Lyon
Joined March 2007
Si vous voulez comprendre un peu de la crise éducative, je postais ces statistiques en mai dernier. Pertinentes, dans notre contexte. La grande erreur est la chute de la dépense verte. Et ça s'explique par le jaune et le rose.
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➡️Petite conversation politique avec un ami qui habite à Séoul. « En France, vous manifestez contre les démocrates qui sont au pouvoir pour y mettre l’extrémisme… alors qu’en Corée, c’est l’inverse. » Pas mieux.🇫🇷🇰🇷
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After weeks of rioting in Paris no one was killed. Which technically means your child is safer attending a riot in Paris than a school in America.
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Cet article explique clairement notre situation que je me permets de résumer ainsi : 1/ des lycéens demandent plus de moyens (enseignants et matériels) 2/ notre pays n'a pas de marge de manoeuvre : endetté, en déficit et à quelques mois des présidentielles, il ne peut leur répondre. 3/ Mélenchon sait qu'il ne gagnera pas par la voie démocratique et Le Pen sait qu'elle peut gagner grâce au bordel mis en place par LFI 4/ l'Iran, la Russie et l'Algérie ont infiltré tout notre pays et veulent notre destabilisation 5/ Nos services de renseignement savent. Notre gouvernement sait. Plusieurs journalistes l'ont écrit. => chaque manifestant actuel est un idiot utile qui sert la volonté des pays ennemis de nous détruire.
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« Continue comme ça Jean-Luc, pour l’instant, c’est un sans-faute. Voici le SMS que j’aurais envoyé samedi dernier si j’étais Marine Le Pen. » Claude Malhuret sort une nouvelle masterclass.
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Dites, il faut que je vous parle de « Comment va mon diocèse ? », l'observatoire financier des diocèses de France. Ça fait quelques mois que j'y travaille, et je crois qu'il est temps de vous montrer tout ça 🎉 commentvamondiocese.fr/
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I don’t think Europeans fully appreciate what is happening to the European Union right now. The EU is under an extraordinary, multi-front assault, both from outside and from within. And I struggle to think of another period in its history when so many powerful actors had an interest in weakening it simultaneously. Russia has spent years waging hybrid warfare against Europe. Weaponised migration, sabotage, cyberattacks, coordinated disinformation campaigns, bot networks and political interference. The objective is clear: undermine trust in democratic institutions, deepen social divisions and weaken European unity. China has different motivations, primarily economic and geopolitical. A fragmented Europe is easier to pressure, easier to negotiate with individually and less capable of defending its economic interests. And then there is the United States. Perhaps the most disturbing development of all. Under Trump and MAGA, a country that helped rebuild the old continent and then spent decades supporting European integration now has an administration openly hostile to much of what the EU represents. Its own National Security Strategy even calls for cultivating resistance to Europe’s current political direction. Think about that for a moment. Meanwhile, within Europe, parts of the far right and far left amplify these divisions, whether through ideological alignment, political opportunism or outright sympathy for authoritarian regimes. This doesn’t mean Russia, China and MAGA are all following some jointly coordinated master plan. They don’t have to. Their interests increasingly overlap, and Europe’s internal divisions make their work considerably easier. What makes this particularly alarming is what is actually at stake. For all its flaws, the EU remains one of the world’s most consequential projects built around liberal democracy, the rule of law, individual freedoms and cooperation between nations. At a time when authoritarianism is gaining ground and even longstanding democracies are showing disturbing tendencies, that matters enormously. Europe is far from perfect. Its bureaucracy, indecision and inability to act decisively are real problems. But the answer cannot be to retreat into 27 competing nation-states, each too small to meaningfully influence a world increasingly dominated by continental powers. Quite the opposite. Europe needs deeper integration, stronger common institutions, genuine strategic autonomy and the political courage to defend its interests and values. Because fragmentation is precisely what so many external actors want. And perhaps that’s the central irony of our time: people are being deliberately manipulated into believing that the reverse is true — that national identity and sovereignty can only be protected by weakening European cooperation. In reality, a divided Europe is less sovereign, less secure and far easier for outside powers to pressure. Therefore the very thing that will make Europe stronger is the thing its adversaries are working hardest to prevent. A united Europe is a geopolitical power. A divided Europe is a collection of countries waiting to be played against one another.
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Spending on core state functions (net of pension contributions) in France compared to peers. To compute these shares, I removed the State’s imputed pension contributions for teachers, soldiers and other civil servants from each function and from total spending-- gives a better sense of what the government spends on teaching kids and keeping the country safe. thetwocents.substack.com/p/t…
Replying to @tomaspueyo
French students complain that France doesn't spend enough on education. Well, it does: $13,787 per pupil per year, 1.4% more than the OECD average, and more than countries like 🇰🇷🇩🇪🇦🇺🇨🇭🇪🇸🇨🇦🇮🇹 But 32% of that money doesn't go to education, but to pensions!
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CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme. LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité. Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires. D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale. LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ? Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information. Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ? HARO SUR PARCOURSUP ! Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées. Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation. LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ? Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation. CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires. Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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Et l’historien dira, pour conclure et pour être complet, avant de retourner à son labeur, qu’aucune hypothèse ne doit être exclue, pas même celle d’une ingérence extérieure à fin de déstabiliser la France et de peser sur la présidentielle !
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Je vais être honnête. Ne pas avoir un abonnement pro à ChatGPT ou Claude ou Gemini à l'automne 2026 dans de multiples secteurs, c'est proche de la faute professionnelle/institutionnelle. Lu dans l'article de libé sur les doctorants en math. liberation.fr/sciences/ia-et…
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Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ? Ce matin, j’ai une boule au ventre. Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole. Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes. Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir. Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement. Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes. Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage. Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent. Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ». J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République. Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir. Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois. Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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"Conservatism starts from a sentiment that all mature people can readily share: the sentiment that good things are easily destroyed, but not easily created. This is especially true of the good things that come to us as collective assets: peace, freedom, law, civility, public spirit, the security of property, and family life, in all of which we depend on the cooperation of others while having no means singlehandedly to obtain it. In respect of such things, the work of destruction is quick, easy, and exhilarating; the work of creation slow, laborious, and dull." How to Be a Conservative
🚨BREAKING: The historic Limoges town hall has just completely collapsed after far-left rioters set it on fire It was built in 1876. It survived World Wars. It did not survive modern France.
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Alex gets it. this is why I believe that it’s not that math nerds deserve special treatment for their own sake, it’s that math *itself* demands it.
i actually think Terence Tao pointed out something really important here, which i didnt really know or consider. OpenAI was really fucking rude to drop the massive repo of solutions without even so much as reaching out to an entire discipline of human thought and research, to even just be like "hey homies, um, brace yourself, ok? maybe reassess that thesis because your entire project is about to cook and im really sorry, its our bad. its very much our bad. but its happening, so...sorry, y'all" makes me sad for those folks, tbh. i really feel for the whole culture of mathematica. there's something incredibly distinct about humanity's relationship to math, that you dont really see or understand until youve known individuals who have dedicated their life to it. it has this, idk, this effect on humans that drives the progress and evolution and pride and promise of entire family lineages. i mean like in China for example you could argue that the most accomplished or promising up-and-comers of their communities are something like our NBA/NFL players. like they are superstars in some kind of adjacent way. they are the highest of high prospects for their communities. set for the most prestigious and valuable and respected futures. and now that is effectively gone. overnight. some kids who have dreamed in math, written in their journals for their entire teenage life about what they intend to do with their math-filled future. all just kinda gone. like there is no sense in pursuing those paths now. not in the same way that you might have planned to 6 months ago. because, ironically, all you need to do is a little math to see the trajectory with AI/SI. you could have at least given them a ring, openai. a simple heads up, ya know. those poor guys are literally scrambling to sort out a new life path now. i suppose thats what happens when your org has significant sociopathic tendencies. you do things like dropping 300+ mathematic solutions without so much as considering the potential emotional and psychological impact it might have on humans who feel. i wish i coudl think of an equivalent for myself. im like what would devastate me if solved tomorrow? i dont really know. its weird being an empath and feeling for a group of humans but at the same time being unable to find a relatable equivalent. i guess maybe raw creativity would get me? if somehow the value of genuine creative thought/ideas lost their value completely. that would be pretty rough. but now im like, does that mean im finding my identity in my capacity for...cool ideas? well, no. i dont think? idk man. anyway my point is i agree with Terence is was really fuckin rude, at bare minimum. and i hadnt considered that.
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Denmark is raising its retirement age to 70. French election candidates pledge to reducing it to 60 or 62. Denmark's debt to GDP ratio is 27%; France's is 117%. You reap what you sow. cnn.com/2025/05/23/business/…
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Absolument d'accord avec vous Monsieur. La comparaison à faire, pour moi, ce n'est pas mai 68. C'est le 6 février 1934 quand les ligues fascistes ont commis des émeutes d'une extrême violence avec comme objectif ultime de détruire la République et la démocratie. Elles sont finalement arrivées à leur but 4 ans plus tard avec Pétain et Vichy. Les groupes ultra violents d'aujourd'hui, délégitimant les revendications en partie légitimes des lycéens, soutenus - si ce n'est pas organisés - par LFI, Révolution Permanente, NPA-R, Urgence Palestine (eh oui!) - peut être aussi par Poutine- sont leurs descendants. Des mouvements fascisants d'extrême gauche, qui veulent abattre la République. Ils font venir le RN au pouvoir qui n'a rien à faire d'autre que d'attendre et voir son électoral grossir. Et c'est exactement ce que veulent LFI/Mélenchon: le chaos, la violence, le grand soir révolutionnaire et insurrectionnel. LFI et le RN sont des alliés objectifs. Il faut isoler les deux dans un barrage républicain et sauvegarder la République. LFI est complice.
Beaucoup, des dizaines de milliers, voulaient manifester, aux côtés de la jeunesse, pour faire entendre qu’ils n’acceptent plus les sacrifices et les injustices, sans garantie que leurs enfants vivront mieux qu’eux. Sur leur dos, d’autres ont lancé leurs électoralistes appels la révolution, celle dont ils parlent depuis si longtemps dans leurs confortables salons. De leur irresponsabilité, s’est débridée l’infâme violence factieuse des insurrections, doublée des pillages si chers aux petits caïds délinquants, militants égoïstes de leur seule addiction à la consommation. Les manifestants sont humiliés et ne seront pas entendus, les révolutionnaires de salon sont infiniment méprisables, les fauteurs de chaos et de violences, pour l’honneur de la République, doivent finir en prison. Insupportable journée pour la démocratie. #17octobre
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Ce 17 octobre est important. Mélenchon sera peut-être au 2e tour de la présidentielle, mais vient sans doute de perdre définitivement l’Élysée et d’ouvrir un boulevard à M Le Pen. Seule une hypothétique 3e voie empêchera désormais le RN de jubiler provisoirement le 2 mai au soir!
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