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Après avoir quitté la direction opérationnelle de Ledger en 2019, je ne pensais plus me lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale aussi intense.
Et pourtant, quelques années plus tard, me voilà à nouveau à la tête d'un projet ambitieux qui me replonge au coeur du tourbillon de la charge mentale et de la pression de la performance.
Car cette fois-ci, l’aventure est un peu différente : nous sommes cotés sur Euronext Paris et plus de 3 000 investisseurs nous ont rejoints dans notre mission : redonner à chacun le contrôle de son avenir, qu'il soit professionnel grâce à l’entrepreneuriat, ou financier, grâce à l’investissement.
Les résultats doivent être au rendez-vous, et tout ce que nous entreprenons doit répondre aux exigences des différentes instances de contrôle qui supervisent notre activité.
Notre travail doit donc être à la hauteur de nos ambitions et de nos responsabilités. Plus question de slow life ou de se dire qu'on va y aller à son rythme.
Le premier semestre a été riche en développements, et je suis très fier des avancées des équipes de TBSO, notamment dans la consolidation de l'offre SKL, dédiée aux entrepreneurs.
Nous avons investi dans des fondations solides, et nous avons le pied sur l'accélérateur.
Et j'avoue que je ne me suis jamais senti aussi bien !
Comme je le répète souvent, l'entrepreneuriat est la dernière grande aventure humaine. Et en faire partie est un honneur.
TBSO ($TBSO sur Euronext) publie aujourd’hui ses résultats du premier semestre 2026.
Nous avons créé cette entreprise il y a moins d’un an avec une ambition simple : mettre TBSO au service de la prospérité des entrepreneurs et des investisseurs.
En quelques mois, nous avons lancé et développé SKL, notre solution d’accélération entrepreneuriale, commencé à construire notre offre technologique autour de l’IA et réalisé une augmentation de capital de 8 M€, souscrite notamment par près de 3 000 nouveaux investisseurs.
Voici les premiers marqueurs chiffrés de notre trajectoire :
→ 1,45 M€ de chiffre d’affaires au S1 2026
→ 972 membres SKL au 30 juin, soit +35 % en six mois
→ 2,4 M€ de revenus encaissés restant à reconnaître au cours des prochains semestres
→ 8,2 M€ de trésorerie disponible à fin juin
Derrière la croissance de SKL, il y a avant tout une équipe de 50 experts mobilisés chaque jour auprès de nos membres, une communauté particulièrement engagée et, désormais, Kate, notre IA agentique conçue pour accompagner les entrepreneurs et dirigeants de TPE/PME dans leurs problématiques du quotidien.
Face à cette dynamique, nous avons fait un choix clair : accélérer.
Nous allons investir davantage et plus rapidement dans notre développement technologique, commercial et opérationnel. Cette décision nous conduit à décaler notre objectif d’équilibre opérationnel au-delà de 2026, afin de privilégier la construction et la croissance à long terme.
En parallèle, nous avançons comme prévu sur notre objectif d’intégrer NVST au groupe avant la fin de l’année.
Notre cap reste donc inchangé :
→ plus de 5 M€ de chiffre d’affaires pro forma en 2026 (incluant NVST en année pleine)
→ plus de 10 M€ de chiffre d’affaires et une marge opérationnelle supérieure à 20 % à l'horizon 2028
Nous évoluons dans un environnement économique, technologique et sociétal en profonde mutation. L’intelligence artificielle transforme rapidement la manière dont nous travaillons, entreprenons et créons de la valeur.
Dans ce contexte, notre mission d'aider les entrepreneurs et les investisseurs à créer davantage de croissance et de prospérité me paraît plus pertinente que jamais.
Les prochains mois seront donc particulièrement intenses chez TBSO.
Notre enjeu est désormais très clair : exécuter.
Exécuter technologiquement.
Exécuter commercialement.
Exécuter opérationnellement.
Créer de la valeur pour nos membres, nos partenaires et nos actionnaires.
Nous sommes pleinement engagés dans cet objectif.
Communique officiel complet : actusnews.com/fr/telechargem…
C'est littéralement le sophisme de la vitre brisée de Frédéric Bastiat qui passe à la TV.
On voit le travail du vitrier qui répare la vitrine du boulanger. En apparence, on pourrait dire qu'il y a là une belle activité économique. C'est le gain visible.
En revanche, on ne voit pas le commerçant qui paie sa vitre au lieu d'investir, d'embaucher ou de consommer ailleurs. Dans le sophisme de Bastiat, ce n'est ni le boulanger ni le vitrier qui est perdant, mais la troisième personne qu'on ne voit pas. Le cordonnier qui aurait vendu des chaussures au boulanger si ce dernier n'avait pas eu sa vitre à remplacer.
Morale du sophisme : une destruction n'enrichit personne, on ne s'enrichit pas en reconstruisant ce qui a été détruit. On empêche juste une création alternative de richesse nouvelle d'advenir.
Si l'État ne peut plus nous protéger, alors nous allons arrêter de payer.
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
Tesla m’a invité sur la base d'essai de SpaceX pour assister à la présentation de leur nouveau Roadster.
Un événement hors norme, dans un lieu normalement inaccessible. Je vous emmène dans les coulisses de cette expérience exceptionnelle.
"Marée humaine pacifique"
Hier sur la base de SpaceX j'ai littéralement vu une voiture voler.
Mais là j'avoue qu'en matière de distortion de la réalité, on tient un vrai prix Nobel !
Marée humaine pacifique et déterminée aujourd’hui à Paris.
Énorme mobilisations
partout en France.
Ce #17octobre est historique !
Le gouvernement doit maintenant répondre aux revendications du peuple.
Eric Larchevêque retweeted
J'ai vu une Tesla décoller. Et j'ai entendu beaucoup de bêtises.
« Ça ne sert à rien. » « Gadget de milliardaire. » « Qui a besoin d'une voiture qui vole ? »
Personne. Et c'est exactement pour ça que c'est important.
En 1978, Brabham a aligné en Formule 1 une voiture équipée d'un ventilateur géant à l'arrière. Il aspirait l'air sous le châssis et plaquait la voiture au sol. Elle a gagné sa première course avec une avance insolente. Elle a été interdite immédiatement.
Quarante-huit ans plus tard, on y revient. Un système de succion qui colle la voiture à la route et lui permet de passer sous la seconde au 0 à 100.
Personne n'a « besoin » de faire le 0 à 100 en moins d'une seconde. Comme personne n'a besoin d'une Formule 1. Et pourtant : les freins carbone de votre berline, l'hybridation de votre moteur, l'aérodynamique de votre SUV, les palettes au volant — tout ça vient de voitures de course que personne n'utilisera jamais pour aller au travail.
La Formule 1 ne sert à rien. Pourtant elle sert à tout.
En 1973, quand la France a lancé Ariane, l'Europe sortait de onze échecs consécutifs du programme Europa. La presse parlait d'argent jeté dans l'espace. Vingt ans plus tard, Ariane détenait la moitié du marché mondial des lancements commerciaux, et chaque satellite de télévision, de météo ou de GPS que vous utilisez a bénéficié de cette obstination.
Le progrès a toujours la même tête au début : un truc inutile, cher, ridicule, construit par des gens qu'on prend pour des fous.
Ce que j'ai vu à Dallas, ce n'est pas une voiture volante. C'est un châssis, une gestion de l'énergie et une maîtrise des flux d'air que l'industrie automobile mettra dix ans à digérer.
Les applications viendront : sécurité, freinage, stabilité, consommation. Elles finiront dans des voitures ordinaires conduites par des gens qui expliqueront, en 2036, que tout ça était évident.
La question n'est jamais « à quoi ça sert ».
La question est : qui ose encore construire des choses qui ne servent à rien ?
Il y a cinquante ans, c'était nous. La fusée, le TGV, le Concorde, le Minitel.
L'Europe construisait des choses absurdes et magnifiques.
Aujourd'hui, on commente depuis le siège arrière car nous sommes hors course.
Merci @elonmusk de nous faire rêver
Ma commande Roadster vient d'être mise à jour, et en tant que titulaire d'une réservation Founder Edition, il semblerait que j'obtienne la version Thrust, c'est-à-dire la version volante...
























