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HISTOIRE D'UNE PHOTOGRAPHIE…
UN JOUR UN PRINCE M’APPELLERA…
Fin mars 2013, le Ballet royal du Cambodge a fait une escale très remarquée en principauté de Monaco pour y présenter un ballet d'une richesse incomparable.
Ce dernier était sous la direction de la princesse Norodom Bopha Devi, fille aînée de Norodom Sihanouk nommée le 24 avril 1941, à l'âge de 18 ans, roi du Cambodge alors sous protectorat français.
Le royaume du Cambodge sonne parfaitement à ma mémoire, il y a sa place depuis mon enfance grâce à mon père, officier français et amoureux passionné du royaume cambodgien...
Mais, revenons à ce spectacle donné devant le prince et la princesse de Monaco, dans le cadre d'un rendez-vous annuel où la musique est reine et qui a lieu au printemps.
J’œuvrais comme photographe officiel au sein de l'organisation de ce festival.
Ma première mission était de photographier les répétitions et ce fut ma première rencontre avec des apsaras...
Une apsara est une nymphe céleste d'une grande beauté, née selon les légendes ou de la fantaisie du dieu Brahma ou du Rishi Daksha ou de Kashyapa.
Les apsaras sont apparues dans la littérature védique, plus précisément le Rig-Véda, mais aussi le Mahabharata.
On dit des apsaras qu'elles sont capables de changer leur forme à volonté, et de régner sur les fortunes du jeu et des paris.
Urvashi, Menaka, Rambha, Tilottama et Anjanâ sont les plus célèbres d'entre elles.
On peut les comparer aux muses de la Grèce antique...
Les apsaras s’inscrivent dans l’art khmer, en Asie du Sud-Est et principalement au Cambodge.
L’art khmer puise ses origines dans l’art indien et évoluera en art du Bayon.
Il se définit autour du nom Angkor, la capitale de l’empire.
Voilà, vous savez presque tout...
Je me rends vers la salle des répétitions, sur mon chemin je rencontre un homme d'apparence asiatique, habillé en jeans et sweatshirt, portant une casquette indéfinissable…
Il me demande si je suis photographe dans un français impeccable, je lui réponds oui et je presse le pas, il le presse en même temps que moi et nous arrivons devant l'entrée des artistes.
Je m'adresse au concierge du théâtre et il me fait signe de monter à l'étage vers la salle de spectacle.
L'homme à la casquette me suit toujours sans un mot et se fond dans le noir ambiant, je prépare mon matériel et je vais vers la scène…
De frêles et belles jeunes filles écoutent debout sur la scène dans un silence absolu une femme qui me semble être la maîtresse de ballet…
Le noir se fait et dans l'éclairage d'un projecteur, j'ai l'impression de voir au centre de la scène une nymphe posée dans des habits d'or et de soie…
Menaka l'apsara reste figée, attendant l’ordre de bouger et nous montrer toute sa beauté...
Lentement, elle commence sa danse faite de mouvements de bras très lents, qui se finissent dans des mains fines courbées vers l'extérieur.
Chaque mouvement est accompagné de pas précis et cassants suivant une musique khmère aux formes musicales venant de l'Inde centrale et du géant Himalaya.
Mon œil la suit, chaque déclic enregistre un instant de magie, elle virevolte et s'arrête de côté, la dernière note musicale a retenti.
Sur la scène, Menaka immobile, s'est muée dans la pierre de l'une des statues millénaires qui parent les murs des temples d'Angkor Wat.
C'est la photographie que j'offre à vos regards aujourd'hui.
L'homme à la casquette vint vers moi et me dit : « Nos apsaras sont belles, n'est-ce pas…
Oui, Menaka est superbe avec son costume et sa coiffure extraordinaire...
Il me remercia et me dit : « Je me présente, prince Sisowath Tesso, je suis le directeur artistique du ballet royal, j'ai déjà vu quelques-unes de vos photographies de danse et j'apprécie votre travail…
J'ai bafouillé mon identité et il m'a répondu : "Si vos photographies du ballet royal du Cambodge plaisent à la princesse Bopha, nous travaillerons ensemble...
Je vous contacterai...
La photographie de Menaka l'apsara fut éditée et exposée de 2019 à 2021 dans plusieurs expositions internationales, elle a défendu le royaume du Cambodge au cours de tous ses périples.
Mais mon téléphone resta muet et je commençais à oublier mon aventure cambodgienne quand, le 24 novembre 2024, mon téléphone sonna.
Je lus sur mon écran « Prince Tesso », la discussion fut brève et se conclut sous forme d’invitation princière pour un long voyage…
Le 26 décembre 2024, j’atterrissais à Phnom Penh, j’avais rendez-vous le 28 décembre pour photographier un nouveau ballet donné en l’honneur du roi du Cambodge Norodom Sihamoni...
Ensuite, j'ai photographié à nouveau de très belles apsaras, non pas sur une scène de théâtre, mais dans les ruines des temples d'Angkor, vertigineux et somptueux décors des déesses et dieux khmers…
Ce sera la prochaine histoire que je vous raconterai.
Si la photographie de Menaka vous a touché, offrez-lui un nouveau voyage… Partagez-la, elle a encore tant de royaumes à visiter…
En attendant, Menaka l’apsara peut venir danser sur vos murs… en toile numérotée de 80×80, éditée à 30 exemplaires seulement, accompagnée de son certificat d’authenticité… Écrivez-moi en message privé.
Alain Hanel-2026
Photographie : ©2013 - Alain Hanel
Écouter de la musique est aujourd’hui le seul vrai moyen de voyager dans le temps.
Je vous laisse avec FRANZ SCHUBERT...
Merci à vous tous d'être venus sur ma page aujourd'hui ! Bonne fin d'après-midi et bonne soirée ! Le baron von Lulu, Niaco et leur bipède. À demain. AH.
The music you are listening to is the timeless masterpiece “Serenade” (Ständchen), No. 4 from Schwanengesang (Swan Song), D. 957, a celebrated collection of songs by the great Austrian composer Franz Schubert. Composed in 1828, during the final months of his short life, the piece is set to a poem by Ludwig Rellstab.
Nearly 200 years have passed since this beautiful music was composed, and yet here we are, still sharing its melody with audiences around the world.
Music is like a chain of emotions. It transcends borders and generations, reaching beyond the limits of time and connecting people through feelings we all understand.
That is the true beauty of music.
JUSTE POUR VOIR... De ma terrasse à Villefranche-sur-Mer, chaque matin d'automne ou d'hiver m'offre un spectacle extraordinaire... Vous voyez chaque jour à quoi ressemble le décor de cette baie, mais les photographies que je vais vous présenter sont rares et pour certaines datent de plus d'une décennie... J'ouvre le rideau et ouvrez vos yeux : le créateur est à l’œuvre.
FÉVRIER.
PORTRAITS DE STARS - 1930 - 1960. NOUVELLE SÉRIE DE PORTRAITS EN NOIR ET BLANC ET EN COULEURS...
La technique de la lumière continue, issue du cinéma, a par ailleurs inspiré les photographes portraitistes entre les années 1930 et les années 1950. Quelques portraits existent aussi en lumière du jour... EDWIGE FENECH.
Qualité de quelqu'un qui se distingue par son goût, son choix en matière de vêtements, par sa grâce dans ses manières… Aujourd'hui, c'est ce qui nous manque le plus. Regardons ce qui se portait depuis le XXᵉ siècle… Des années 1900 aux années 1990… Avant que n'arrive le déclin… Pour peut-être recréer des envies. FASHION : PIERRE BALMAIN - PARIS 1953.
Décor flamboyant d'octobre sur ma baie de Villefranche-sur-Mer...
Douceur de printemps...
Bonjour !
AH.
C'EST UNE FEMME, UN HOMME, UN GÉNIE, UN HÉROS, UN ÉCRIVAIN, UN(E) ARTISTE, UN SPORTIF, UNE STAR FRANÇAISE OU ENCORE UNE FEMME OU UN HOMME DE TÉLÉVISION…
TOUTES SES FEMMES ET TOUS CES HOMMES RÉPÉSENTENT UNE PART DE NOTRE CULTURE FRANÇAISE, N'EN DÉPLAISE À NOTRE PRÉSIDENT.
Toutes les personnalités que je vais vous présenter sont nées en France et ont marqué leur région.
Honneur à la Bretagne millénaire et l'un de ses aventuriers, artistes, inventeurs ou encore un écrivains...
Voici : RENÉ LAENNEC...
C'est à Quimper, en Bretagne, que René-Théophile-Hyacinthe Laennec naît le 17 février 1781, dans une famille d'avocats.
À cinq ans, orphelin de mère, il est confié par son père à un oncle, professeur de Médecine et recteur de l'université de Nantes.
Le jeune René Laennec suit l'exemple de ce tuteur et entame des études de Médecine dans cette ville.
En septembre 1795, il est nommé aide-chirurgien de 3ème classe, puis est envoyé en 1797 à l'Hôpital militaire de Brest, avec le grade de chirurgien de 3ème classe.
L'année suivante, il accède par concours au grade d'officier de santé de seconde classe, ce qui lui permet de poursuivre ses études à Paris.
Dans la capitale, élève libre à l'Ecole de Santé, il devient en 1800 l'élève de Jean-Nicolas Corvisart à l'hôpital de la Charité, puis celui de Guillaume Dupuytren.
Il est reçu docteur en médecine le 11 juin 1804 après avoir soutenu sa thèse intitulée "Proposition sur la doctrine d'Hippocrate relativement à la médecine pratique", dans laquelle il souligne l'importance de la sémiologie et de la nosologie pour le traitement des maladies.
Durant l'Empire, il pratique l'anatomie pathologique avec Gaspard Laurent Bayle, étudiant les pathologies telle la cirrhose du foie à partir des lésions constatées à l'autopsie.
Parallèlement, il tient un cours privé et se consacre à sa clientèle au n° 5 de la rue du Jardinet.
En 1808, il est nommé médecin du cardinal Fesch.
Il soigne aussi, à l'occasion, François-René de Chateaubriand, Félicité de Lamennais, l'abbé Emery, les cardinaux Ruffo, Visconti et Eskin, Madame de Staël.
En 1814, après la première abdication de l'Empereur, René Laennec prodigue ses soins, à la Salpêtrière, aux jeunes soldats bretons atteints par le typhus et dont personne ne comprend le langage.
C'est au début de la Restauration que René Laennec invente l'instrument qui va faire sa renommée.
En 1816, tout juste nommé à l'hôpital Necker, il s'intéresse aux maladies pulmonaires, examinant les malades en utilisant la technique de percussion décrite dès 1761 par l'Autrichien Leopold Auenbrugger et diffusée en France par Corvisart.
C'est alors qu'il créé le stéthoscope, d'abord un simple rouleau de papier ficelé baptisé "pectoriloque", qu'il ne tarde pas à perfectionner, fondant à partir de cette invention une nouvelle pratique, l'auscultation.
Cette technique permet de percevoir les bruits corporels internes, de les analyser et de les relier à des lésions anatomiques, ce qui se révélera essentiel pour le diagnostic des maladies respiratoires dont la si redoutée tuberculose et cardio-vasculaires.
En février 1818, René Laennec présente ses découvertes dans un discours à l'Académie de Médecine, et en août de la même année, il publie son Traité d'auscultation médiate où il classe les bruits émis dans le thorax, faisant faire à la sémiologie pulmonaire un bond prodigieux.
En 1822, il est titulaire de la chaire de Médecine pratique du Collège de France.
Parmi ses autres contributions à la médecine il faut citer également sa description de la péritonite et de la cirrhose, celle des métastases pulmonaires du mélanome, de nombreuses contributions à la connaissance de la tuberculose, de l'asthme, de la cirrhose du foie et de l'emphysème médiastinal spontané, la découverte de la thrombose prénatale ...
Cependant, atteint lui-même de tuberculose, il quitte Paris en avril 1826 et se retire en son manoir de Kerlouarnec à Douarnenez-Ploaré, qu'il tient de sa mère.
Il s'y éteint le 13 août 1826, à seulement 45 ans, et est inhumé au cimetière de Ploaré.
BAROMÈTRE LULU...
En pleine réflexion devant une statuette égyptienne...
Lulu voyage ver les pyramides...
Bonjour à tous !
BvL.
JUSTE POUR REDÉCOUVRIR LE BEAU...
La photographie de danse et de ballet a occupé mon cadre pendant plus de 20 ans, j'ai photographié les plus petites et les plus grandes compagnies du monde… Certains d'entre vous ont vu ces photographies et d'autres pas…
Voici une galerie qui représente mon très long voyage dans l'univers du beau ! ...
On ouvre le rideau !
Et si ça vous plait, partagez !...
©2004 – Alain Hanel.
À vos appareils numériques ou smartphones, postez et faites-nous apprécier vos photographies !
GALERIE DE VOS PHOTOGRAPHIES ! LA PHOTOGRAPHIE DU JOUR : "SOUS LES HOUX". FORÊT DE FONTAINEBLEAU.
@Etiniht
Cette rubrique vous racontera la vie en France de 1918 à 1970 à la ville, comme à la campagne... Souvenirs, souvenirs... La France du travail, la France en famille, la France de l'invention, la France tranquille, la France des loisirs simples, La France de la communication... Les photographies accompagnant cette rubrique ne sont utilisées que pour illustrer le texte et n'ont pas forcément un lien spécifique avec celui-ci.
"LES BONBONS" - FRANCE 1957.
Au commencement, il y a 600 ans avant notre ère, il y avait le “roseau qui donne du miel sans le secours des abeilles”, découvert par les Perses, qui en gardèrent jalousement le secret… jusqu’à ce qu’Alexandre Le Grand, au IVe siècle avant JC, le rapporte avec lui et que sa culture se répande progressivement le long du bassin méditerranéen.
Plus tard, au IIᵉ siècle, les Croisés font découvrir à l’Europe la canne à sucre…
C’est le début de la confiserie.
Durant une longue période, le sucre est considéré comme un remède au même titre que toutes les autres épices.
Il est utilisé et vendu très cher par les apothicaires.
Parallèlement, une confiserie de luxe apparaît avec les 1ers fruits confits et les marmelades.
Mais ce n’est qu’à la fin du XIVème siècle, alors que l’Europe organise son commerce de sucre, qu’un réel essor de la confiserie est possible.
Créations et nouvelles recettes apparaissent : les fruits confits se développent à l’arrivée des Papes en Avignon alors que naissent dragées, nougats et pralines.
Les “drageries”, aussi appelées “épices de chambres”, friandises offertes à la fin du repas, se multiplient.
À partir du XVIIe siècle, pastilles, marrons glacés apparaissent…
Les confiseurs ouvrent boutique à Paris.
Leurs magasins sont le rendez-vous de la société de la riche bourgeoisie.
Ce n’est qu’au XIXe siècle que le sucre se démocratise réellement, grâce à l’apparition du sucre de betterave.
C’est une véritable révolution et depuis, les confiseurs n’ont de cesse de créer de nouveaux bonbons et de nouvelles spécialités, issus de la tradition et de tout leur savoir-faire, dont la plupart existent encore aujourd’hui.
En toute fête, en tout événement : anniversaire, mariage, fête des mères fêtes des pères, les bonbons et confiseries savent être les complices doux gourmands de ces moments de fête, de partage et de convivialité...
Écouter de la musique est aujourd’hui le seul vrai moyen de voyager dans le temps.
Je vous laisse avec LUDWIG VAN BEETHOVEN...
Merci à vous tous d'être venus sur ma page aujourd'hui ! Bonne fin d'après-midi et bonne soirée ! Le baron von Lulu, Niaco et leur bipède. À demain. AH.
JUSTE POUR VOIR... De ma terrasse à Villefranche-sur-Mer, chaque matin d'automne ou d'hiver m'offre un spectacle extraordinaire... Vous voyez chaque jour à quoi ressemble le décor de cette baie, mais les photographies que je vais vous présenter sont rares et pour certaines datent de plus d'une décennie... J'ouvre le rideau et ouvrez vos yeux : le créateur est à l’œuvre.
Lulumania, c'est maintenant !...
Dofo terrasse ce matin au soleil et dodo avec le bipède cet après-midi...
Ah, quelle journée...
BvL.
PORTRAITS DE STARS - 1930 - 1960. NOUVELLE SÉRIE DE PORTRAITS EN NOIR ET BLANC ET EN COULEURS...
La technique de la lumière continue, issue du cinéma, a par ailleurs inspiré les photographes portraitistes entre les années 1930 et les années 1950. Quelques portraits existent aussi en lumière du jour... HAZEL COURT.
Qualité de quelqu'un qui se distingue par son goût, son choix en matière de vêtements, par sa grâce dans ses manières… Aujourd'hui, c'est ce qui nous manque le plus. Regardons ce qui se portait depuis le XXᵉ siècle… Des années 1900 aux années 1990… Avant que n'arrive le déclin… Pour peut-être recréer des envies. FASHION : JACQUES HEIM - PARIS 1936.



















