
Rédacteur en chef service débats @Le_Figaro et @FigaroMagazine. Editos matinale Europe 1 week-end. Débats sur @CNews.
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🔴J-7 avant la sortie, mercredi 14 janvier, de mon troisième livre : Nous vivions côte à côte (@EditionsFayard). Cet ouvrage, le plus intime et le plus important à mes yeux, raconte une contre-histoire des banlieues, du point de vue de ces Français ordinaires relégués à l’arrière-plan des récits officiels et invisibilisés par l’analyse sociologique.
En convoquant les souvenirs de ma famille, les lieux de mon enfance, les expériences de ma jeunesse en Seine-Saint-Denis, j’ai voulu raconter et expliquer la montée de la violence, du communautarisme et de l’islamisme, désormais inscrits dans le quotidien du pays tout entier. Sans tomber dans une concurrence victimaire stérile, j’ai voulu donner à voir et ressentir pour mieux convaincre et faire comprendre des réalités que l’on a voulu taire.
C’est pour tous ces gens oubliés, dont je ne fais plus partie, mais que je continue de côtoyer, d’écouter et d’aimer, que j’ai écrit ce livre. Pour rendre hommage à mes parents qui vivent toujours en banlieue. Pour réveiller les consciences endormies et faire comprendre qu’il est très tard mais qu’il n’est pas trop tard pour sortir de l’ère du face-à-face et revivre enfin côte à côte.
📎Pré-commande : amzn.eu/d/865aRal
Alexandre Devecchio retweeted
«2005-2026, comment l’émeute est devenue la norme en France». Par @AlexDevecchio
lefigaro.fr/vox/societe/alex…
« Certains, par naïveté ou par cynisme, se sont peut-être crus à l’abri. Les bobos voyaient dans leurs métropoles des citadelles imprenables, comme l’a si bien décrit Christophe Guilluy, tandis que la France périphérique et les classes populaires des banlieues restaient seules.
Et puis, peu à peu, l’émeute est devenue une « culture », selon le mot de Jérôme Fourquet. Il y eut 2023, après la mort de Nahel. À l’exception de Marseille, les centres-villes furent encore relativement épargnés. Puis, de Fête de la musique en finale de Ligue des champions, le désordre s’est mué en rituel, chaque célébration devenant prétexte à de nouveaux saccages.
2026 marque un nouveau tournant. Pour la première fois, la violence de l’extrême gauche et des black blocs a convergé avec celle des délinquants de banlieue. L’épicentre s’est déplacé : il n’est plus en Seine-Saint-Denis, mais au cœur même des grandes villes. Paris, Lyon, Marseille ont été durement frappées. Limoges a vu brûler sa mairie. Les honnêtes gens des banlieues sont moins seuls. Maigre consolation : ce jour sombre du 17 Octobre, ils ne se sentent plus seulement exilés dans leur quartier, mais dans leur pays tout entier.
Il faut relire l’entretien fleuve accordé par l’ancien patron de la DGSE Pierre Brochand au Figaro Magazine , il y a tout juste un an, à l’occasion des vingt ans des émeutes de 2005. Il usait d’une métaphore volcanique pour décrire notre situation : « Nous allons continuer à vivre sur les pentes d’un Etna dont les projections ne frapperont pas tout le monde, tout le temps, mais de plus en plus de monde, de plus en plus souvent. » Sous les pavés, la lave. »
Pour ma chronique hebdomadaire dans @FigaroMagazine_, je me suis demandé comment, vingt et un ans après l’embrasement des banlieues en 2005, l’émeute est devenue la norme en France.
📎lefigaro.fr/vox/societe/alex…
Alexandre Devecchio retweeted
Ces parents de droite consternés par leurs enfants qui ont viré LFI : «si c’était à refaire, je les éduquerais autrement»
Des quatre coins de la France, des parents de droite racontent leur désarroi face aux choix politiques de leur progéniture qui vote extrême gauche. Un crève-cœur pour certains, une « passade » pour d’autres, une affaire générationnelle, surtout, alors qu’un jeune sur deux devrait voter pour Jean-Luc Mélenchon lors de l’élection présidentielle de 2027.
lefigaro.fr/vox/societe/ces-…
Alexandre Devecchio retweeted
Le maire de Paris @egregoire se moque des gens qui veulent se défendre contre les pillards et les casseurs alors qu’il a planqué les 2500 policiers municipaux parisiens tout le week-end pendant que la population se faisait agresser. À quel niveau d’indécence sommes-nous arrivés ?
Alexandre Devecchio retweeted
«On était terrorisé, on pensait qu'on allait mourir» : en marge du mouvement social, des pilleurs se sont introduits dans des immeubles et des logements. Par @guillaumepoingt
lefigaro.fr/faits-divers/un-…
Alexandre Devecchio retweeted
Replying to @SamuelFitouss10
@SamuelFitouss10 qui a subi les insultes et les menaces pour avoir révélé la vérité sur cette affaire a fait un travail salutaire pour la littérature et pour la vie de l'esprit. Tous ceux qui aiment lire et écrire devraient l'en remercier.
«Des traces de balises dans les métadonnées»: l’#IA a bien été utilisée dans l’écriture du roman de #ThélysonOrélien, annonce son éditeur canadien lefigaro.fr/culture/l-ia-a-b… via @Figaro_Culture
« Le gouvernement n’a plus les moyens institutionnels de répondre à la crise. Il faudra attendre l’élection présidentielle, en espérant que la question des fractures françaises sera au cœur du débat. Mais au fond, nous sommes entrés dans ce que l’ancien patron de la DGSE Pierre Brochand appelle une “guérilla de basse intensité”.
L’incendie couvait depuis longtemps. Il gagne aujourd’hui tout le pays. Les responsables sont ceux qui ont gouverné pendant des décennies en fermant les yeux sur les conséquences de l’immigration de masse, sur l’effacement de la culture française, sur l’effondrement de l’autorité à l’école. »
Un grand merci à La Manche libre pour cet entretien en profondeur sur les événements du 17 octobre et les conclusions de mon ouvrage « Nous vivions côte à côte ». À retrouver dès à présent en ligne sur le site du journal, ainsi que dans sa version papier, en kiosque !
📎lamanchelibre.fr/actualite-1…
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Alexandre Devecchio retweeted
Merci pour cet éclairage.
« Si l’on avait posé le bon diagnostic après les émeutes de 2005, nous n’en serions pas arrivés là. À l’époque, les émeutes étaient encore circonscrites aux banlieues. Aujourd’hui, elles gagnent le cœur même des centres-villes. Ceux qui se sentaient étrangers dans leur quartier ou leur ville risquent, au rythme actuel, de se sentir demain étrangers dans leur propre pays, et jusque chez eux, puisque désormais, les racailles s’introduisent même dans les appartements. »
Un grand merci à @christine_kelly de m’avoir invité hier soir dans « Face à l’info » pour revenir sur le chaos des derniers jours et sur les analyses développées dans mon ouvrage « Nous vivions côte à côte ».
📎 amzn.eu/d/009wWKaD
Dans mon livre, j’explique que mes grands-parents portugais et italiens appartenaient à la génération de l’assimilation, mes parents à celle de l’intégration, et la mienne à celle de la désintégration.
Cette évolution tient, sur fond de loi du nombre, au passage d’une immigration maîtrisée et de proximité à une immigration de masse culturellement plus éloignée, mais aussi à l’adoption par l’État d’un discours multiculturaliste : “Venez comme vous êtes, c’est à la France de s’adapter à vous.”
Le profil des émeutiers du week-end dernier semble apporter une preuve supplémentaire que les choses se passaient mieux avec les premières générations de l’immigration qu’avec les troisième et quatrième générations.
📎 amzn.eu/d/009wWKaD
Une partie significative des parents, je le constate, se rend complice des violences ou des pillages commis par leurs enfants. Normalement, lorsqu’on vient d’ailleurs, on respecte le pays qui nous accueille. C’est ce qu’a fait mon grand-père italien. Aujourd’hui, ce respect semble faire défaut chez un nombre croissant d’individus.
📎 amzn.eu/d/009wWKaD
Les black blocs et les pilleurs d’iPhone du 17 octobre ne sont pas les Misérables de Victor Hugo. Ce sont des enfants de la société de consommation, profondément décérébrés, mais aussi le produit d’une forme de désintégration culturelle. On a vu des drapeaux palestiniens, entendu des jeunes gens crier « Wallah » ou « Bismillah ». Il y a, dans cette volonté de tout casser, une forme de ressentiment envers la France.
Comme le souligne l’anthropologue @FBBlackler, certains islamistes encouragent, dans les cités, ce type de razzias, qu’ils présentent comme une revanche contre l’Occident et une marche vers la justice.
📎 amzn.eu/d/009wWKaD
« Si l’on avait posé le bon diagnostic après les émeutes de 2005, nous n’en serions pas arrivés là. À l’époque, les émeutes étaient encore circonscrites aux banlieues. Aujourd’hui, elles gagnent le cœur même des centres-villes. Ceux qui se sentaient étrangers dans leur quartier ou leur ville risquent, au rythme actuel, de se sentir demain étrangers dans leur propre pays, et jusque chez eux, puisque désormais, les racailles s’introduisent même dans les appartements. »
Un grand merci à @christine_kelly de m’avoir invité hier soir dans « Face à l’info » pour revenir sur le chaos des derniers jours et sur les analyses développées dans mon ouvrage « Nous vivions côte à côte ».
📎 amzn.eu/d/009wWKaD
Certains se demandent comment sortir du marasme actuel. La situation ressemble de plus en plus à 1958. Il faut donc s’inspirer de la méthode de Gaulle comme nous y invitent @TardieuCh et @PierreManenti dans leur excellent livre !
Alexandre Devecchio retweeted
Dans le sens de l’analyse de @AlexDevecchio et @FBBlackler , ce jeune pillard qui n’a que 3 mots de vocabulaire: “Wesh”, “Wallah”, “raciste”.
Ce qui n’exclut pas un climat général d’anomie.
"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...)
Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..."
C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence...
lefigaro.fr/vox/societe/flor…
Alexandre Devecchio retweeted
Olivier Rey : «Sans l’encadrement des adultes et la culture qu’ils transmettent, l’humanité est vouée à l’autodestruction» →l.lefigaro.fr/RpOZ
Alexandre Devecchio retweeted
Entre Lola-Fleur, jeune idéologue bourgeoise qui ne connaît rien de la vie mais donne des leçons à tout le monde et Jehmima née au Congo, arrivée en France à 5 ans, ayant vécu dans 10m2 et devenue cheffe d'entreprise, inutile de vous dire ma préférence !
Alexandre Devecchio retweeted
Triste pays où ceux qui violent la loi peuvent le faire en toute impunité, tandis que ceux qui la font respecter doivent en payer le prix.
Parallèlement à la main basse sur l’Éducation nationale, c’est une véritable main basse sur l’Université qui s’opère. Mêmes idéologies à l’œuvre, mêmes méthodes, mêmes lâchetés et mêmes conséquences désastreuses.
Jusqu’à quand ?
Mobilisation lycéenne et étudiante : le président de Sorbonne Nouvelle démissionne après avoir autorisé l’intervention des CRS sur le campus
➡️ l.leparisien.fr/Qt8w
Alexandre Devecchio retweeted
Merci @AlexDevecchio
"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...)
Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..."
C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence...
lefigaro.fr/vox/societe/flor…
"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...)
Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..."
C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence...
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