Auteur franco-syrien | Mes livres : #UnSyrienEnIsrael | #GrandirAilleurs | #IslamismeReconditionné | Déconstruire la haine pour la paix et la coexistence

Ici et ailleurs
Joined October 2009
j’ai ressenti un besoin incompréhensible de me diriger d’abord vers le mur de lamentation je ne sais pas prier mais j’ai mis quelques mots que dieu protège Israël شعرت برغبة غامضة و ملحة في التوجه إلى حائط البكاء أولاً لا أعرف كيف أصلي لكني أضع بعض الكلمات حفظ الله اسرائيل
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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 retweeted
Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans notre époque. Des pays musulmans, comme les Émirats arabes unis, ont compris depuis longtemps le danger que représente l’idéologie des Frères musulmans et ont décidé de la combattre. Pendant ce temps, en Europe, nous continuons à débattre de la nature de l’islamisme, à entretenir l’amalgame entre musulmans et islamistes chaque fois que nous dénonçons cette idéologie, à chercher des accommodements avec ses représentants, à honorer des régimes qui les financent et à leur offrir une légitimité politique et médiatique. Y compris lorsqu’il s’agit d’anciens djihadistes et terroristes. Nous allons même jusqu’à financer certains de ces nouveaux pouvoirs. J’ai grandi en Syrie. Je connais cette idéologie, ses discours, ses méthodes et sa capacité à se présenter sous des visages différents selon les circonstances et les interlocuteurs. En Syrie, cette histoire s’est aussi construite dans une étrange mais « compréhensible » complicité avec le régime d’Assad. Compréhensible, parce que les islamistes arrangeaient parfois le pouvoir : ils lui permettaient de se présenter comme le seul rempart contre l’extrémisme, tout en justifiant sa propre répression. Je sais aussi combien il est dangereux de confondre la défense des musulmans avec celle de l’islamisme. Les premières victimes de cette idéologie sont souvent les musulmans eux-mêmes, ceux qui refusent de se soumettre à sa vision de la société. Allez voir les victimes d’Al-Qaïda en Irak, où Joulani a fait ses premières armes djihadistes. Des attentats meurtriers frappaient quotidiennement des civils, majoritairement musulmans. Mais aussi des yézidis, des Kurdes et bien d’autres minorités. Voilà ce que produit cette idéologie lorsqu’elle passe des discours aux actes. Ce que nos responsables occidentaux ne semblent toujours pas comprendre, c’est que l’islamisme n’a pas besoin de conquérir l’Occident par la force lorsqu’il peut progressivement y étendre son influence à travers les associations, les institutions, les réseaux politiques et le discours victimaire. Quand un président de la République française apporte son soutien à un ancien chef djihadiste devenu président syrien. Lorsqu’il affiche son amitié avec l’émir du Qatar. Lorsque des responsables politiques et des militants, parfois même centristes, et pas uniquement issus de l’extrême gauche, reprennent les rhétoriques des islamistes, comment ne pas s’interroger ? L’islamisme sait parfaitement utiliser les libertés démocratiques pour faire avancer un projet politique qui, lui, ne repose ni sur la liberté individuelle ni sur le pluralisme. Il distille son poison : la haine de l’Occident, la haine des Juifs et la haine d’Israël. Comment expliquer que la France prétende combattre l’islamisme sur son territoire tout en entretenant un partenariat stratégique avec le Qatar, dont les relations historiques avec les Frères musulmans mériteraient au minimum un débat public ? Et le plus inquiétant n’est peut-être pas la stratégie des islamistes. Elle est connue depuis des décennies. C’est l’obstination de nos dirigeants à ne pas vouloir la regarder en face. Nous avons parfois cette étrange prétention, en Occident, de vouloir expliquer aux pays arabes ce qu’est l’islamisme, alors que certains d’entre eux ont précisément choisi de le combattre parce qu’ils en connaissent les conséquences. Combien de voix venues du Moyen-Orient alertent quotidiennement sur les dangers que représente l’islamisme pour nos sociétés libres et démocratiques ? Combien de ces voix sont réellement écoutées, entendues ou reçues par nos responsables politiques ? Trop souvent, ce sont précisément ceux qu’elles dénoncent qui bénéficient de l’attention, de la reconnaissance et de la légitimité de nos dirigeants. Qu’arrive-t-il donc à cet Occident si naïf, si déconnecté des réalités qu’il prétend pourtant comprendre ? Le paradoxe de notre époque : certains pays musulmans ont compris le danger de l’islamisme, tandis que des démocraties occidentales persistent à lui chercher des excuses.
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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 retweeted
Quand la rhétorique antisémite s’invite chez certains macronistes Chers abonnés à @MacronardsFM, chers soutiens d’Emmanuel Macron, lisez attentivement ce tweet publié par un compte suivi par plus de 32000 personnes. Voyez-vous, dans mon enfance syrienne, j’ai entendu matin, midi et soir une rhétorique antisémite qui entretenait la haine d’Israël : « Israël tue les enfants palestiniens. » À côté d’autres ignominies que l’on retrouve aujourd’hui dans certains discours de l’extrême gauche : « Israël viole les Palestiniens. » « Les chiens israéliens violent les prisonniers palestiniens. » Et je vous épargne les accusations les plus abjectes. C’est ainsi que, chez nous, en Syrie, on conditionnait des générations entières à la haine des Juifs et d’Israël. Or, dans ce seul tweet, ce compte reprend deux fois une accusation qui me rappelle précisément cette propagande antisemite en Syrie. Netanyahu, et donc Israël, massacre les enfants de Gaza. « Par cynisme », précise-t-il. Ne voyez-vous pas la gravité de cette rhétorique ? Ces mots ne sont pas prononcés par un Thomas Portes, une Aymeric Caron ou une Rima Hassan, dont nous dénonçons tous et régulièrement les obsessions contre Israël. Ils sont prononcés par l’un des comptes macronistes les plus suivis sur X ! Un compte dans les Spaces duquel interviennent des personnalités de Renaissance, notamment des proches de Gabriel Attal comme sa porte parole madame @priscathevenot ou des élus parisiens comme Monsieur @SylvainMaillard J’ai pourtant déjà alerté sur cette hystérie obsessionnelle. J’ai même mis en garde madame @datirachida contre ce soutien lors de la campagne municipale et que je considérais comme particulièrement encombrant. Que tous ceux qui prétendent lutter contre l’antisémitisme prennent le temps de lire ses publications. Car, au-delà de l’ignominie des propos, ce compte reprend une rhétorique que l’on retrouve chez certains militants de l’extrême gauche et dans la propagande du Hamas. Une rhétorique qui, à mes yeux, vise à salir Israël en présentant la mort d’enfants palestiniens comme le résultat d’une volonté délibérée de les tuer. Dites-moi : quelle différence entre cette accusation et celles que nous lisons quotidiennement chez les trolls antisémites que nous finissons par bloquer avec dégoût ? Ce qui me révolte profondément, c’est que je reconnais ces mots. Je les ai entendus pendant des décennies en Syrie. Je les entends aujourd’hui dans la bouche des antisémites les plus virulents. Presque mot pour mot. On peut soutenir aveuglément un président. C’est un droit. Mais reprendre des éléments de langage qui alimentent la haine des Juifs et d’Israël devrait constituer une ligne rouge. Une ligne rouge que nous dénonçons lorsqu’elle est franchie par des militants de LFI. Pourquoi deviendrait-elle acceptable lorsqu’elle est franchie par un soutien de Macron ? Car il y a aussi, derrière ces accusations, une question de vérité. Lors de mes séjours en Israël, j’ai pu constater l’importance accordée aux dispositifs d’alerte destinés aux civils. L’armée israélienne utilise des appels téléphoniques, des messages et des avertissements avant les frappes, à Gaza comme au Liban. C’est une vérité que les élus de l’extrême gauche ne vous diront jamais. Tout comme ce compte obsédé visiblement. Accuser Israël de massacrer délibérément des enfants « par cynisme » est une accusation d’une extrême gravité. C’est une accusation fabriquée par les ennemis d’Israël depuis des décennies pour empoisonner des générations entières au Moyen-Orient. Et la présenter comme une évidence contribue, selon moi, à nourrir la haine d’Israël auprès de notre jeunesse en France et en Europe. Le Hamas gagne car ses éléments de langage finissent par être répétés, y compris par des soutiens au président Macron. C’est dire. J’ai rencontré énormément d’Israéliens, y compris parmi les partisans de Netanyahu. Tous presque m’ont dit souhaiter que les enfants palestiniens puissent vivre en paix et connaître une vie meilleure. Ce que je refuse, c’est cette généralisation qui transforme Israel - car Netanyahu n’est pas un dictateur, et il y a une armée d’un état démocratique derrière les guerres - en massacreur d’enfants. C’est grotesque. Relisez attentivement les mots de ce compte : « Les likoudniques de ce réseau social qui approuvent les massacres d’enfants de Netanyahu à Gaza (sans aucun état d’âme). » Cela ne vous rappelle rien ? C’est presque mot pour mot le type d’accusation que les soutiens d’Israël subissent quotidiennement de la part des militants de LFI. Nous serions donc des partisans du massacre d’enfants ! Il n’emploie pas le mot « génocide », mais l’accusation est là : soutenir Israël ou Netanyahu reviendrait à approuver la mort d’enfants palestiniens. Quelle différence de rhétorique avec celle des propagandistes du Hamas ? J’ai bien du mal à en voir une dans cette formulation. Et ce que je trouve particulièrement effarant, c’est le deux poids, deux mesures de certains soutiens macronistes. Lorsque de tels propos viennent d’un élu ou compte LFI, ils s’indignent. À juste titre. Mais lorsque des ignominies comparables sont formulées par un compte qui voue une véritable idolâtrie à Emmanuel Macron, ils se taisent, le suivent, participent à ses Spaces et contribuent à lui donner de l’importance. À vous, élus et militants macronistes qui prétendez combattre l’antisémitisme, je pose donc une question simple : Pourquoi condamner chez LFI une rhétorique que vous semblez tolérer chez vos propres soutiens ? Pourquoi continuer à donner une audience et importance à ceux qui reprennent des accusations aussi graves contre Israël et ceux qui le soutiennent ? L’antisémitisme ne devient pas moins dangereux parce qu’il se drape dans les soutiens à Emmanuel Macron ? Et une rhétorique qui nourrit la haine d’Israël devient respectable simplement parce qu’elle vient de votre camp ? On ne combat pas l’antisémitisme à géométrie variable. On le combat refusant d’accepter les rhétoriques qui le nourrissent. C’est aussi simple que cela. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 retweeted
Macron avait promis de réconcilier la France. Il laisse un pays fracturé, affaibli et une diplomatie qui a perdu sa boussole et soumise aux ennemis du monde libre. En 2027, il ne suffira pas de changer de président. Il faudra changer de conception du pouvoir Mon article : alexandrerifai.substack.com/…
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La note ajoutée au tweet de @SwordOfSalomon qui semble vouloir dédouaner LFI, mais omet un détail : l’auteur de l’attaque de Trappes possédait aussi le Coran et la Bible. Pourquoi l’auteur de cette note ne mentionne-t-il que Mein Kampf ?
🚨🇵🇸 CONFIRMATION : Kevin T., le terroriste de Trappes, est bien le militant pro-palestinien qui a participé à l’événement de l’@AFPSOfficiel organisé à Guyancourt en 2018. 🫱🏻‍🫲🏽 Il affiche une proximité militante avec Olivier Pareja, élu de gauche à Guyancourt et membre de l’@AFPSOfficiel, lui-même proche de la sphère LFI (voir photo 📷). cc @LouisBoyard @FranceInsoumise
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Si cette information est confirmée le président Macron devrait répondre de sa précipitation J’ai toujours dit que le discours de ce président est un carburant pour les pro Palestiniens Si elle est confirmée l’extrême gauche aussi devrait répondre de ses responsabilités
🚨🇵🇸 CONFIRMATION : Kevin T., le terroriste de Trappes, est bien le militant pro-palestinien qui a participé à l’événement de l’@AFPSOfficiel organisé à Guyancourt en 2018. 🫱🏻‍🫲🏽 Il affiche une proximité militante avec Olivier Pareja, élu de gauche à Guyancourt et membre de l’@AFPSOfficiel, lui-même proche de la sphère LFI (voir photo 📷). cc @LouisBoyard @FranceInsoumise
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Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans notre époque. Des pays musulmans, comme les Émirats arabes unis, ont compris depuis longtemps le danger que représente l’idéologie des Frères musulmans et ont décidé de la combattre. Pendant ce temps, en Europe, nous continuons à débattre de la nature de l’islamisme, à entretenir l’amalgame entre musulmans et islamistes chaque fois que nous dénonçons cette idéologie, à chercher des accommodements avec ses représentants, à honorer des régimes qui les financent et à leur offrir une légitimité politique et médiatique. Y compris lorsqu’il s’agit d’anciens djihadistes et terroristes. Nous allons même jusqu’à financer certains de ces nouveaux pouvoirs. J’ai grandi en Syrie. Je connais cette idéologie, ses discours, ses méthodes et sa capacité à se présenter sous des visages différents selon les circonstances et les interlocuteurs. En Syrie, cette histoire s’est aussi construite dans une étrange mais « compréhensible » complicité avec le régime d’Assad. Compréhensible, parce que les islamistes arrangeaient parfois le pouvoir : ils lui permettaient de se présenter comme le seul rempart contre l’extrémisme, tout en justifiant sa propre répression. Je sais aussi combien il est dangereux de confondre la défense des musulmans avec celle de l’islamisme. Les premières victimes de cette idéologie sont souvent les musulmans eux-mêmes, ceux qui refusent de se soumettre à sa vision de la société. Allez voir les victimes d’Al-Qaïda en Irak, où Joulani a fait ses premières armes djihadistes. Des attentats meurtriers frappaient quotidiennement des civils, majoritairement musulmans. Mais aussi des yézidis, des Kurdes et bien d’autres minorités. Voilà ce que produit cette idéologie lorsqu’elle passe des discours aux actes. Ce que nos responsables occidentaux ne semblent toujours pas comprendre, c’est que l’islamisme n’a pas besoin de conquérir l’Occident par la force lorsqu’il peut progressivement y étendre son influence à travers les associations, les institutions, les réseaux politiques et le discours victimaire. Quand un président de la République française apporte son soutien à un ancien chef djihadiste devenu président syrien. Lorsqu’il affiche son amitié avec l’émir du Qatar. Lorsque des responsables politiques et des militants, parfois même centristes, et pas uniquement issus de l’extrême gauche, reprennent les rhétoriques des islamistes, comment ne pas s’interroger ? L’islamisme sait parfaitement utiliser les libertés démocratiques pour faire avancer un projet politique qui, lui, ne repose ni sur la liberté individuelle ni sur le pluralisme. Il distille son poison : la haine de l’Occident, la haine des Juifs et la haine d’Israël. Comment expliquer que la France prétende combattre l’islamisme sur son territoire tout en entretenant un partenariat stratégique avec le Qatar, dont les relations historiques avec les Frères musulmans mériteraient au minimum un débat public ? Et le plus inquiétant n’est peut-être pas la stratégie des islamistes. Elle est connue depuis des décennies. C’est l’obstination de nos dirigeants à ne pas vouloir la regarder en face. Nous avons parfois cette étrange prétention, en Occident, de vouloir expliquer aux pays arabes ce qu’est l’islamisme, alors que certains d’entre eux ont précisément choisi de le combattre parce qu’ils en connaissent les conséquences. Combien de voix venues du Moyen-Orient alertent quotidiennement sur les dangers que représente l’islamisme pour nos sociétés libres et démocratiques ? Combien de ces voix sont réellement écoutées, entendues ou reçues par nos responsables politiques ? Trop souvent, ce sont précisément ceux qu’elles dénoncent qui bénéficient de l’attention, de la reconnaissance et de la légitimité de nos dirigeants. Qu’arrive-t-il donc à cet Occident si naïf, si déconnecté des réalités qu’il prétend pourtant comprendre ? Le paradoxe de notre époque : certains pays musulmans ont compris le danger de l’islamisme, tandis que des démocraties occidentales persistent à lui chercher des excuses.
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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 retweeted
L’occasion aussi d’interpeller @EmmanuelMacron sur le dossier de l’attentat de la rue Copernic (1980). Allô, M. le président ? Où en est la procédure d’extradition de Hassan Diab qui coule des jours heureux au Canada malgré sa condamnation en 2023 à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d’assises de Paris ? Manifestement, la justice française a classé le dossier dans le compte pertes & profits. Sans doute considérez vous M. le président que tuer quatre personnes en posant une bombe devant une synagogue parisienne ne relève ni du racisme ni du terrorisme ? Permettez moi de vous témoigner de mon plus profond dégoût. @fszpiner
La fusillade à Trappes est un attentat terroriste raciste mais en aucun cas un « tournant » comme a osé le dire le président de la république. Rien ne doit nous faire oublier la barbarie dont ont été victimes trop de nos concitoyens ces dernières années à raison de leur religion et de leurs origines. Je pense avec tristesse aux familles d’Ilan Halimi, du Père Jacques Hamel, de Samuel Paty ou encore à celles des victimes de l’école Ozar Hatorah que j’ai eu la lourde tâche d’accompagner en tant qu’avocat dans leur combat pour la justice et la vérité.
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Quand la rhétorique antisémite s’invite chez certains macronistes Chers abonnés à @MacronardsFM, chers soutiens d’Emmanuel Macron, lisez attentivement ce tweet publié par un compte suivi par plus de 32000 personnes. Voyez-vous, dans mon enfance syrienne, j’ai entendu matin, midi et soir une rhétorique antisémite qui entretenait la haine d’Israël : « Israël tue les enfants palestiniens. » À côté d’autres ignominies que l’on retrouve aujourd’hui dans certains discours de l’extrême gauche : « Israël viole les Palestiniens. » « Les chiens israéliens violent les prisonniers palestiniens. » Et je vous épargne les accusations les plus abjectes. C’est ainsi que, chez nous, en Syrie, on conditionnait des générations entières à la haine des Juifs et d’Israël. Or, dans ce seul tweet, ce compte reprend deux fois une accusation qui me rappelle précisément cette propagande antisemite en Syrie. Netanyahu, et donc Israël, massacre les enfants de Gaza. « Par cynisme », précise-t-il. Ne voyez-vous pas la gravité de cette rhétorique ? Ces mots ne sont pas prononcés par un Thomas Portes, une Aymeric Caron ou une Rima Hassan, dont nous dénonçons tous et régulièrement les obsessions contre Israël. Ils sont prononcés par l’un des comptes macronistes les plus suivis sur X ! Un compte dans les Spaces duquel interviennent des personnalités de Renaissance, notamment des proches de Gabriel Attal comme sa porte parole madame @priscathevenot ou des élus parisiens comme Monsieur @SylvainMaillard J’ai pourtant déjà alerté sur cette hystérie obsessionnelle. J’ai même mis en garde madame @datirachida contre ce soutien lors de la campagne municipale et que je considérais comme particulièrement encombrant. Que tous ceux qui prétendent lutter contre l’antisémitisme prennent le temps de lire ses publications. Car, au-delà de l’ignominie des propos, ce compte reprend une rhétorique que l’on retrouve chez certains militants de l’extrême gauche et dans la propagande du Hamas. Une rhétorique qui, à mes yeux, vise à salir Israël en présentant la mort d’enfants palestiniens comme le résultat d’une volonté délibérée de les tuer. Dites-moi : quelle différence entre cette accusation et celles que nous lisons quotidiennement chez les trolls antisémites que nous finissons par bloquer avec dégoût ? Ce qui me révolte profondément, c’est que je reconnais ces mots. Je les ai entendus pendant des décennies en Syrie. Je les entends aujourd’hui dans la bouche des antisémites les plus virulents. Presque mot pour mot. On peut soutenir aveuglément un président. C’est un droit. Mais reprendre des éléments de langage qui alimentent la haine des Juifs et d’Israël devrait constituer une ligne rouge. Une ligne rouge que nous dénonçons lorsqu’elle est franchie par des militants de LFI. Pourquoi deviendrait-elle acceptable lorsqu’elle est franchie par un soutien de Macron ? Car il y a aussi, derrière ces accusations, une question de vérité. Lors de mes séjours en Israël, j’ai pu constater l’importance accordée aux dispositifs d’alerte destinés aux civils. L’armée israélienne utilise des appels téléphoniques, des messages et des avertissements avant les frappes, à Gaza comme au Liban. C’est une vérité que les élus de l’extrême gauche ne vous diront jamais. Tout comme ce compte obsédé visiblement. Accuser Israël de massacrer délibérément des enfants « par cynisme » est une accusation d’une extrême gravité. C’est une accusation fabriquée par les ennemis d’Israël depuis des décennies pour empoisonner des générations entières au Moyen-Orient. Et la présenter comme une évidence contribue, selon moi, à nourrir la haine d’Israël auprès de notre jeunesse en France et en Europe. Le Hamas gagne car ses éléments de langage finissent par être répétés, y compris par des soutiens au président Macron. C’est dire. J’ai rencontré énormément d’Israéliens, y compris parmi les partisans de Netanyahu. Tous presque m’ont dit souhaiter que les enfants palestiniens puissent vivre en paix et connaître une vie meilleure. Ce que je refuse, c’est cette généralisation qui transforme Israel - car Netanyahu n’est pas un dictateur, et il y a une armée d’un état démocratique derrière les guerres - en massacreur d’enfants. C’est grotesque. Relisez attentivement les mots de ce compte : « Les likoudniques de ce réseau social qui approuvent les massacres d’enfants de Netanyahu à Gaza (sans aucun état d’âme). » Cela ne vous rappelle rien ? C’est presque mot pour mot le type d’accusation que les soutiens d’Israël subissent quotidiennement de la part des militants de LFI. Nous serions donc des partisans du massacre d’enfants ! Il n’emploie pas le mot « génocide », mais l’accusation est là : soutenir Israël ou Netanyahu reviendrait à approuver la mort d’enfants palestiniens. Quelle différence de rhétorique avec celle des propagandistes du Hamas ? J’ai bien du mal à en voir une dans cette formulation. Et ce que je trouve particulièrement effarant, c’est le deux poids, deux mesures de certains soutiens macronistes. Lorsque de tels propos viennent d’un élu ou compte LFI, ils s’indignent. À juste titre. Mais lorsque des ignominies comparables sont formulées par un compte qui voue une véritable idolâtrie à Emmanuel Macron, ils se taisent, le suivent, participent à ses Spaces et contribuent à lui donner de l’importance. À vous, élus et militants macronistes qui prétendez combattre l’antisémitisme, je pose donc une question simple : Pourquoi condamner chez LFI une rhétorique que vous semblez tolérer chez vos propres soutiens ? Pourquoi continuer à donner une audience et importance à ceux qui reprennent des accusations aussi graves contre Israël et ceux qui le soutiennent ? L’antisémitisme ne devient pas moins dangereux parce qu’il se drape dans les soutiens à Emmanuel Macron ? Et une rhétorique qui nourrit la haine d’Israël devient respectable simplement parce qu’elle vient de votre camp ? On ne combat pas l’antisémitisme à géométrie variable. On le combat refusant d’accepter les rhétoriques qui le nourrissent. C’est aussi simple que cela. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
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Il a supprimé le tweet pour avoir la paix, dit-il sans scrupule ! Et pourtant, il n’en retire pas un mot, et c’est lui qui le dit Il réitère donc et de facto la reprise de la rhétorique des antisemites … il persiste dans son obsession et il continue à alimenter la haine d’Israël.. tout comme LFI, mot pour mot ! Aucune différence.
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Macron avait promis de réconcilier la France. Il laisse un pays fracturé, affaibli et une diplomatie qui a perdu sa boussole et soumise aux ennemis du monde libre. En 2027, il ne suffira pas de changer de président. Il faudra changer de conception du pouvoir Mon article : alexandrerifai.substack.com/…
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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 retweeted
J’ÉCRIS POUR NE PAS CRIER Il est 10 h : @franceinter vient de parler du RN qu’il traite d’extrême droite, alors qu’elle n’extrêmise jamais le Parti Antisémite. Elle passe au drame de Trappes et donne la parole au président de SOS pour le Racisme - celui qui nie le racisme antiblanc- et cache l’incroyable omission de Macron sur les attentats racistes contre les juifs et les chrétiens. Alors j’écris ici que ce déni ne passera pas . J’étais rue Copernic lors de l’attentat contre la synagogue : je suis de ceux qui ont fait condamner le libanais qui est peinard au Canada et que la France ne réclame pas . Je suis l’avocat de Natacha Goldenberg, pour l’attentat de la rue des rosiers , l’un des terroristes est peinard en Jordanie et la France ne le réclame pas . Je suis l’avocat de l’une des victimes de l’hypercasher et son fils ne s’en remet pas . Je suis l’avocat de la sœur de Sarah Halimi assassinée par un islamiste que la justice française n’a pas condamné parce qu’il avait trop fumé de hasch . Je suis l’avocat de la famille de Mireille Knoll , brûlée et assassinée par 2 islamistes . Alors, quand je constate effaré que ce président qui a refusé de marcher contre l’antisémitisme piétine ses victimes juives . Qu’il oublie également les victimes chrétiennes à commencer par le père Hamel . Quand je vois que la radio publique d’extrême gauche essaie de cacher cet incroyable déni sous le tapis , j’écris . Pour ne pas crier .
Non mais c’est un cauchemar ! La première fois qu’on tue en raison de la religion ? Et les enfants de l’école juive de Toulouse tués par Merah ? Et l’hyper Kasher , Sarah Halimi, Mireille Knoll dont j’ai défendu les familles ? Et tous les autres… Je n’ai plus de mots … xitter.cf/lbleublancrouge/status…
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Tout finit par s’expliquer Je trouve qu’on comprend enfin son absence à la marche contre l’antisémitisme Comme l’autre absent : Mélenchon Les deux avaient brillé par leur absence Ils se retrouvent dans la même rhétorique … Bravo champion !
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Le pyromane tente maintenant de jouer les pompiers pour éteindre l’incendie qu’il a lui-même allumé par ses déclarations… mais pas un mot d’excuse pour les victimes qu’il a honteusement oubliées Un président de la République devrait apaiser et… surtout peser ses mots avant d’ouvrir la bouche… pour ne pas donner l’impression qu’il hiérarchise les victimes …
Ce soir, la Nation est en deuil après l’attentat terroriste qui a frappé Trappes et La Verrière. Nous sommes confrontés à un acte d’une gravité extrême et qui par son caractère raciste avéré marque un tournant pour notre pays. Monsieur Pengo Bossio Wangi a perdu la vie. Cinq autres personnes sont en urgence absolue, dont une petite fille qui lutte pour survivre. Nous pensons à chacune et chacun d’entre eux, à leurs proches, à leurs familles. Nous leur devons le soutien, l’affection et la solidarité de toute la Nation. Ce qui s’est passé aujourd’hui nous oblige. J’ai redit ce soir le soutien de la Nation à toutes les victimes et à leurs familles. J’ai également rappelé notre détermination absolue à poursuivre le combat contre le racisme, sous toutes ses formes. Je veux aussi rappeler une vérité essentielle et éviter toute polémique : notre pays a connu, ces dernières années, des attentats qui ont frappé des chrétiens parce qu’ils étaient chrétiens et des juifs parce qu’ils étaient juifs. Aucune de ces victimes ne doit être oubliée. Aucune douleur ne doit être hiérarchisée. Et je veux que rien, ce soir, ne vienne ajouter à la peine des familles, à la tristesse du pays et au recueillement de la nation. Notre combat est celui de l’universalisme, celui de la République, celui de notre unité et de notre cohésion. Il n’y a rien de plus important ce soir. Une France unie qui pleure ses enfants, qui accompagne les victimes et leurs proches. Une France qui combat le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine et de persécution fondées sur la religion ou la couleur de peau. C’est cette France que nous devons défendre. C’est pour son unité, pour la sécurité de chacune et de chacun, et pour les valeurs qui nous rassemblent que je me battrai jusqu’au bout.
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La première fois ? Vraiment ? Tous les attentats antisémites en France commis par des islamistes, c’était quoi ? L’attentat contre Charlie Hebdo, revendiqué par Al-Qaïda, cette organisation dirigée par le djihadiste de Damas, reçu à l’Élysée, c’était quoi, au fond ? Je repose la question : pour qui travaille donc ce président ? Incroyable
« Ce qui s’est passé aujourd’hui c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » « Ne baissez pas la tête » Emmanuel Macron à Trappes.
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La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse. lefigaro.fr/faits-divers/t… lefigaro.fr/actualite-fran…
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