Filosofía. Liberalismo. 𝐿𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑧-𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 🌽

Joined November 2017
Como antiguo militante del marxismo, quisiera que me permitan contarles algo que considero importante: mi etapa como marxista fue, sin duda, tiempo perdido. Perdí años de mi vida militando por ideas que prometían cambiar el mundo y que, al final, no cambiaron absolutamente nada. De hecho, lo empeoraron todo. Marchas, campañas, donaciones, activismo, propaganda. Siempre buscando alguna excusa fantasiosa para sacrificar mi tiempo, dinero y energía. ¿Y para qué? Para terminar agotado, con menos recursos y con los mismos problemas de siempre. También hice campaña por políticos de Izquierda que prometían cambiar las cosas. Les dí mi confianza y apoyo incondicional. Y una y otra vez me estafaron, junto a toda una generación de izquierdistas ingenuos. Pero el costo más grande no fue económico. Fueron las amistades que perdí. Porque la Izquierda consiguió algo verdaderamente monstruoso: hacer que mire a mis propios amigos como enemigos. Colegas de años pasaron a convertirse en “traidores de clase” simplemente porque discrepaban conmigo. Una camaradería construida durante años terminaba de un día para otro por una simple discusión sobre política. Y lo peor es que terminaba creyendo que romper una amistad por política no era algo disfuncional, sino un acto de coherencia. Qué estupidez. Algo similar ocurrió con mi familia. Personas que habían estado conmigo toda la vida podían convertirse, bajo esta lógica enferma, en personas por las que perdía todo respeto. A personas cercanas que tuvieran cualquier tipo de éxito o dinero, las llegué a juzgar como “explotadoras y privilegiadas”. Cuánta ignorancia. Llegué a mirar con odio a personas que nunca me hicieron daño, simplemente porque la ideología me enseñó que eran gente sin “conciencia de clase”. Y ahí entendí el verdadero peligro. Cuando me dí cuenta de que estaba sacrificando relaciones reales por fantasías enfermas que el marxismo había implantado en mi mente. La Izquierda me hizo creer que estaba luchando por la humanidad mientras desperdiciaba mi vida. En lugar de buscar formas de servir a mi prójimo, buscaba justificaciones para menospreciarlo. Me autoengañaba diciéndome que estaba colaborando a construir un mundo mejor, cuando en realidad solo deterioraba el mío. Ese fue el tiempo perdido. Hoy miro hacia atrás y no siento nostalgia. Siento alivio. Porque felizmente esa etapa terminó. La época oscura quedó atrás. Y si algo aprendí de ella es que el marxismo no solo destruye países, también te destruye por dentro, destruye tu alma. Eduquen a sus hijos para que no repitan estos errores, que no sigan el camino de la indecencia marxista y no desperdicien porciones importantes de su vida por una ideología criminal que lo único que hace es extirpar tiempo, dinero y moral.
634
4,408
358
9,955
583,209
La tragedia de Brasil 🇧🇷 debe servirnos de advertencia: NO podemos confiarnos. Cuiden a Milei, valoren la libertad que tenemos con él. Porque dale un centímetro a la izquierda y te devuelve a la Edad de Piedra, como en Venezuela. Y si no reaccionas, te dejará permanentemente ahí. La libertad cuesta décadas construirla, pero basta mucho menos perderla, tan solo un pequeño descuido y te destrozan la vida. No se confíen, no bajen la guardia y no permitan que los zurdos vuelvan a destruir lo que tanto costó recuperar. La batalla por la libertad nunca termina, es una vigilancia constante. Nunca lo olviden.
18
60
188
2,090
Diego Angulo retweeted
No hay nada más poderoso que la libertad. Imposible no emocionarse con este video. Esto recién comienza.
30
1,318
14
5,291
42,030
Solo existe un único derecho humano y se llama derecho a la propiedad privada. Todo lo demás, incluida la vida y libertad, emana de ese derecho.
7
20
6
91
1,807
Diego Angulo retweeted
María Corina está en Venezuela. La libertad avanza. Bravo.
Estoy aquí. Con ustedes
7
196
1
1,062
10,680
Nunca pierdas la esperanza. Nunca apuestes en contra de Maria Corina Machado. No lo hagas. No. Perderás. NO LO HAGAS. NO. NUNCA. NO!
27
637
5
3,712
30,924
Diego Angulo retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close. L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite. Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets. Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher. Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars. Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire. Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres. Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout. Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines. Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ». Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ? Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions. Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie. M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas. Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone. Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %. Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ». Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir. Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation. Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent. Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration. Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ? Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde. La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier. C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête. Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon. Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
321
1,444
70
5,990
501,701
El dinero público no es gratis: solo es dinero cuyo coste se encuentra repartido entre personas que quizá nunca conocerás. El político anuncia una nueva subvención o una obra pública y lo presenta como si acabara de crear riqueza de la nada. Y el zurdo se come el cuento. Entiende, el dinero no aparece por arte de magia en las arcas del Estado. Sale del bolsillo de alguien. De un trabajador que cobra su sueldo, de un empresario que arriesga su capital, de una familia que intenta llegar a fin de mes. Pero como el coste se distribuye entre millones de personas, resulta mucho más fácil fingir que nadie está pagando. Esa es una de las grandes ventajas políticas del gasto público: los beneficios pueden exhibirse con nombre propio, mientras que los costes se esconden detrás de cifras. El político corta la cinta. El contribuyente paga la ceremonia. Y cuando el proyecto fracasa, nunca aparece alguien dispuesto a devolver el dinero. Simplemente se anuncia otro programa, con otro presupuesto y otra promesa de que esta vez sí funcionará. Así que la próxima vez que un político presuma de regalarte algo, recuerda una pequeña cuestión que suele quedar fuera del discurso. ¿Cuánto te costó aquello que te prometieron darte gratis? Quizás pierdes más de lo que ganas.
10
28
1
74
2,314
Finalmente completaron el círculo, llegaron a “El comunismo no es verdadero comunismo”
El comunismo no es de izquierda, estúpido.
34
686
10
6,853
51,320
Diego Angulo retweeted
No es casualidad que feministas sean de Izquierda. No es casualidad que artistas sean de Izquierda. No es casualidad que filósofos sean de Izquierda. No es casualidad que sociólogos sean de Izquierda. No es casualidad que influencers sean de Izquierda. No es casualidad que estudiantes sean de Izquierda. No es casualidad que catedráticos sean de Izquierda. No es casualidad que antropólogos sean de Izquierda. 🧐 Nada es casualidad, ya no es un secreto a voces, es una verdad que podemos decirla con plena seguridad: Son de Izquierda porque son, en su mayoría, gente acostumbrada a vivir del parasitismo del Estado.
594
859
183
3,525
278,432
No es casualidad que feministas sean de Izquierda. No es casualidad que artistas sean de Izquierda. No es casualidad que filósofos sean de Izquierda. No es casualidad que sociólogos sean de Izquierda. No es casualidad que influencers sean de Izquierda. No es casualidad que estudiantes sean de Izquierda. No es casualidad que catedráticos sean de Izquierda. No es casualidad que antropólogos sean de Izquierda. 🧐 Nada es casualidad, ya no es un secreto a voces, es una verdad que podemos decirla con plena seguridad: Son de Izquierda porque son, en su mayoría, gente acostumbrada a vivir del parasitismo del Estado.
594
859
183
3,525
278,432
¿Por qué creen que la mayoría de artistas simpatizan con la Izquierda? Hay muchas razones, pero existe una que está por encima de todas: Copyrights. Los derechos de autor conceden facultades exclusivas sobre determinadas ideas. Un monopolio en toda regla. Y aunque suelen justificarse como una forma de proteger a los artistas, la verdad es que es un privilegio estatal diseñado para proteger parásitos que quieren vivir del aire. Y a los artistas, les da una embolia pensar que la ayudita desaparezca El Liberalismo condena los derechos de autor. Las ideas son bienes de consumo no rival, por lo tanto, no son privatizables como una parcela de tierra o un objeto físico. Que alguien copie una canción no impide que su autor siga disponiendo de la canción. La información puede reproducirse sin que el original desaparezca. Los artistas quieren libertad para crear, pero restricciones para quienes desean reutilizar lo creado. Cuestionan el sistema, salvo cuando el sistema les concede una posición exclusiva. En definitiva, las copyright son socialismo, y por eso deben ser eliminadas. FIN.
42
42
3
142
5,144
Diego Angulo retweeted
Replying to @elcriticopol
Primero no es verdadero socialismo, ahora el comunismo no es de izquierda xd estos rojos son recontra gaga
1
22
959
8,692
Diego Angulo retweeted
Replying to @elcriticopol
Finalmente completaron el círculo. "El comunismo no es verdadera izquierda".
4
65
2,429
15,805
Milei triunfó cuando consiguió que los zurdos tuvieran que justificarse por pensar como pensaban ayer. Durante décadas, el marxismo circuló por la política como si fuera una verdad incuestionable. Y quien cuestionara ese consenso era tratado como un insensible, un egoísta o simplemente te ponían la etiqueta de ultraderecha. Milei irrumpió y acabó con eso. El cambio cultural comenzó cuando las ideas que antes se defendían por inercia tuvieron que empezar a defenderse con argumentos. Y como era de esperarse, los zurdos no pudieron justificar lo injustificable. Eso es un mérito político que va más allá de cualquier medida económica concreta. Milei consiguió desplazar la discusión: convirtió en objeto de debate lo que durante mucho tiempo se había presentado como un consenso moral intocable. Y eso explica buena parte de la resistencia que despierta. Milei no necesitó convencer a todo el mundo de que tenía razón para alterar la discusión. Le bastó con lograr que los zurdos se esforzaran y fallaran a la hora de justificar su ideología parasitaria. FIN.
21
165
11
572
12,998
MEJORES DIRECTORES DE LA HISTORIA No ha habido en el mundo mayor profeta de la civilización que Terrence Malick, cada pequeño detalle de su filmografía es un testimonio de lo inagotable de lo vivo y de lo no vivo, de lo majestuoso de lo dinámico y de lo estático, y de lo inconmensurable de lo grande y de lo ínfimo. Solo hay uno que se acerca a ese nivel: Tarkovsky. Si no hubiera nacido en un régimen tan absolutamente pobre y mediocre como la URSS, habría recibido el financiamiento necesario para llevar a cabo una obra que ni siquiera somos capaces de imaginar. Otra maravilla que perdió el mundo por culpa del comunismo. Algo similar con Godard, solo que a él lo perdimos en el momento en que dejó de ser director para convertirse en panfletista. Era literalmente el director con mayor potencial de la historia hasta que, por culpa de sus complejos marxistas, desperdició una carrera brillante. El mundo sería diferente si hubiera llevado su arte hasta sus últimas consecuencias.
10
6
27
2,264
Diego Angulo retweeted
Ingresos brutos en 1 minuto
340
5,953
399
22,835
1,487,825
Diego Angulo retweeted
UNA OBRA DE ARTE
Ingresos brutos en 1 minuto
493
2,969
61
21,294
604,132
No todo lo legal es moral, ni todo lo que se considera moral debe imponerse por ley.
8
8
37
1,289
Programas enteros dedicados al caso LIBRA. Hoy se cae y no le dedican ni cinco minutos. El silencio también es una línea editorial.
36
524
6
3,352
17,636
Diego Angulo retweeted
Cuando era de ☭ Izquierda... Yo también creí que expropiar el 100% a los empresarios no tendría consecuencias. Yo también creí que imprimir dinero solucionaría la pobreza. Yo también creí que subir los impuestos a los ricos haría ricos a los pobres. Yo también creí que controlar los precios haría que todo fuera más barato. Yo también creí que subir el salario por la fuerza crearía riqueza. Yo también creí que prohibir los despidos acabaría con el desempleo. Yo también creí que nacionalizar empresas las haría funcionar mejor. Yo también creí que congelar los alquileres haría que todos pudieran alquilar. Yo también creí que los aranceles fortalecen la economía. Yo también creí que subsidiar algo lo volvía gratuito. Yo también creí que la inflación era culpa de los empresarios que subían los precios por maldad. Yo también creí que regular más significaba proteger más. Yo también creí que la pobreza se solucionaba prohibiendo que existieran ricos. Yo también creí que el fracaso del socialismo se debía a que nunca se había aplicado el verdadero socialismo. 🧐 Es decir, yo también fui un analfabeto en lo económico.
189
543
50
1,788
60,710