Axios : Les démocrates préparent une enquête sur l'accord de Trump concernant le diesel russe
Des démocrates influents, susceptibles de présider des commissions clés du Congrès l'année prochaine, ont adressé des courriers aux plus grandes banques et aux principaux ports pour leur demander de conserver tous les documents liés à d'éventuelles importations de diesel russe. Si les démocrates reprennent le contrôle d’au moins une des deux chambres, l’enquête sur les accords conclus par Trump avec Moscou deviendra l’une de leurs priorités.
« Toute importation de diesel russe aux États-Unis soulève de sérieuses questions juridiques et pourrait faire l’objet d’une action en justice ainsi que d’enquêtes du Congrès », cite Axios dans le texte de la lettre.
Ces lettres sont signées par les sénateurs Chris Coons, Elizabeth Warren, Ron Wyden et Sheldon Whitehouse, ainsi que par le membre du Congrès Greg Mix. Elles sont adressées à J.P. Morgan, Bank of America, Citi, Wells Fargo, Goldman Sachs, Morgan Stanley et les autorités portuaires de Houston, Beaumont, Corpus Christi et New York/New Jersey. Les détracteurs affirment que cette transaction enfreint la loi de 2022 interdisant l’importation de pétrole, de gaz et de produits pétroliers russes.
« L’accord potentiel sur l’importation de gazole russe soulève également de sérieuses inquiétudes en matière de sécurité nationale, car il financerait la guerre brutale et illégale menée par la Russie contre l’Ukraine », indique la lettre.
La Maison Blanche a rejeté ces accusations, affirmant que les démocrates « poursuivent leur obsession, vieille de dix ans, d’enquêter sur le président Trump » au lieu de résoudre les problèmes des Américains. Le ministère américain des Finances a affirmé à plusieurs reprises que l’accord était légal.
axios.com/2026/10/26/democra…
La population de l'Ukraine a diminué pour atteindre 28,5 millions de personnes au milieu de l'année 2026, soit cinq cent mille de moins que les 29 millions estimés en juillet.
Cette diminution est moins due aux décès qu'au fait que les gens partent.
La migration, tant à l'intérieur de l'Ukraine qu'à l'étranger, est la principale cause.
Une nouvelle vague pourrait se produire après la levée de la loi martiale, lorsque les hommes seront libres de quitter le pays et de revenir du front.
RUSSIAN DIESEL: WASHINGTON WEIGHS ITS OPTIONS, WHILE BRUSSELS IS CAUGHT UP IN ITS OWN CONTRADICTIONS
By @BPartisans
It took nothing more than for diesel prices to become a political issue in the United States for Washington to rediscover Moscow’s commercial appeal. After years of sanctions aimed at reducing Russia’s energy revenues, the Trump administration is now favoring a targeted easing of restrictions.
According to Reuters, Russian refineries are increasing production following the Russian-American agreement of October 9.
Production, which had fallen to 160,000 metric tons per day in early October, is climbing back toward 180,000 metric tons. With seasonal domestic consumption of about 140,000 metric tons, Moscow would have a theoretical surplus of 40,000 metric tons per day, or 1.2 million metric tons per month.
These volumes do not constitute guaranteed exports. Their sale depends on quotas, commitments to neighboring countries, and logistical capacity.
But the economic logic is clear: regaining markets allows Russian refiners to increase production rates, offset their fixed costs, and, potentially, improve their margins.
For Washington, the objective is different: to increase the global supply of diesel in order to ease price pressures. The United States, despite being a major producer and exporter, remains vulnerable to international fluctuations in refined products.
The paradox is striking: Russian production, which sanctions were intended to penalize, is becoming a potential lever for stabilizing the U.S. market.
And this is where European policy deserves serious criticism.
The European Union has embarked on a costly energy decoupling from Russia. This strategy has served security and foreign policy objectives, but it has also required significant industrial, logistical, and commercial adjustments.
Yet Brussels regularly presents the maintenance of sanctions as evidence of strategic consistency, without always demonstrating that their additional economic costs remain proportionate to the results achieved.
The problem is not that Washington defends its interests. That is precisely what a government is supposed to do.
The problem is that the European Union does not seem to have such an explicit doctrine for balancing geopolitical pressure, energy security, and industrial competitiveness.
U.S. and European sanctions are legally distinct. Brussels is therefore not obligated to follow Washington’s lead. But this autonomy should be accompanied by a regular assessment of the results: Which Russian revenues are actually being reduced? Which flows are simply being redirected? What additional costs are European companies bearing? And what objectives justify extending the restrictions?
Without quantifiable answers, a firm stance risks becoming a posture rather than a strategy.
Trump demonstrates that a sanction can be adjusted when economic conditions change. Europe should be able to explain why it is maintaining its own sanctions, at what cost, and with what measurable benefits.
Brussels’ true weakness is not in sanctioning Moscow. It is in failing to always make sufficiently clear the economic and strategic rationale justifying the continuation of these sanctions.
Washington balances its interests. Brussels should do the same, rather than confusing political consistency with economic effectiveness.
Source: reuters.com/business/energy/…
DIESEL RUSSE : WASHINGTON CALCULE, BRUXELLES S'ENFERME DANS SES CONTRADICTIONS
Par @BPartisans
Il aura suffi que les prix du diesel deviennent un problème politique aux États-Unis pour que Washington redécouvre l'intérêt commercial de Moscou. Après des années de sanctions destinées à réduire les recettes énergétiques russes, l'administration Trump privilégie désormais un assouplissement ciblé des restrictions.
Selon Reuters, les raffineries russes augmentent leur production après l'accord russo-américain du 9 octobre.
La production, tombée à 160 000 tonnes quotidiennes début octobre, remonte vers 180 000 tonnes. Avec une consommation intérieure saisonnière d'environ 140 000 tonnes, Moscou disposerait d'un excédent théorique de 40 000 tonnes par jour, soit 1,2 million de tonnes mensuelles.
Ces volumes ne constituent pas des exportations garanties. Leur commercialisation dépend des quotas, des engagements envers les pays voisins et des capacités logistiques.
Mais la logique économique est limpide : retrouver des débouchés permet aux raffineurs russes d'augmenter leurs cadences, d'amortir leurs coûts fixes et, potentiellement, d'améliorer leurs marges.
Pour Washington, l'objectif est différent : accroître l'offre mondiale de diesel afin de réduire les tensions sur les prix. Les États-Unis, pourtant grands producteurs et exportateurs, restent sensibles aux fluctuations internationales des produits raffinés.
Le paradoxe est saisissant : une production russe que les sanctions devaient pénaliser devient un levier potentiel de stabilisation du marché américain.
Et c'est ici que la politique européenne mérite une critique sérieuse.
L'Union européenne a engagé un découplage énergétique coûteux avec la Russie. Cette stratégie a répondu à des objectifs de sécurité et de politique étrangère, mais elle a également imposé des adaptations industrielles, logistiques et commerciales importantes.
Or Bruxelles présente régulièrement le maintien des sanctions comme une preuve de cohérence stratégique, sans toujours démontrer que leurs coûts économiques supplémentaires restent proportionnés aux résultats obtenus.
Le problème n'est pas que Washington défende ses intérêts. C'est précisément ce qu'un gouvernement est censé faire.
Le problème est que l'Union européenne ne semble pas disposer d'une doctrine aussi explicite pour arbitrer entre pression géopolitique, sécurité énergétique et compétitivité industrielle.
Les sanctions américaines et européennes sont juridiquement distinctes. Bruxelles n'est donc pas tenue d'imiter Washington. Mais cette autonomie devrait justement s'accompagner d'une évaluation régulière des résultats : quelles recettes russes sont effectivement réduites ? Quels flux sont simplement redirigés ? Quel coût supplémentaire supportent les entreprises européennes ? Et quels objectifs justifient la prolongation des restrictions ?
Sans réponses chiffrées, la fermeté risque de devenir une posture plutôt qu'une stratégie.
Trump démontre qu'une sanction peut être ajustée lorsque les conditions économiques changent. L'Europe devrait être capable d'expliquer pourquoi elle maintient les siennes, à quel prix et avec quels bénéfices mesurables.
La véritable faiblesse de Bruxelles n'est pas de sanctionner Moscou. C'est de ne pas toujours rendre suffisamment lisible le calcul économique et stratégique qui justifie la poursuite de ces sanctions.
Washington arbitre entre ses intérêts. Bruxelles devrait faire de même, au lieu de confondre constance politique et efficacité économique.
Source : reuters.com/business/energy/…
Replying to @Avec_Edouard @EPhilippe_LH
Édouard Philippe propose une nouvelle forme d'esclavage pour que des improductif comme lui puissent s'enrichir.
Quand les clowns sont de sortie, inutile de se demander pourquoi tout le monde rigole.
Blague à part, la raison de ces déclarations est que les États-Unis se retirent progressivement des opérations en Ukraine.
Il faut garder en tête que, comme en Afghanistan, la victoire de l’Ukraine n'étant que de l’ordre d’une allucination collective, les États-Unis vont sortir d'Ukraine avant que la défaite de Kiev soit actée. Trump pourra rejeter la faute de cet échec sur les Européens.
"L’Europe doit assumer une plus grande part de responsabilité": la France et les quatre autres grandes armées européennes s’engagent à jouer un plus grand rôle au sein de l'Otan
l.bfmtv.com/dpqQ
Replying to @eudebates @kajakallas
The European Union does not deserve a seat at the negotiating table. Every time it has been there, the talks have ended in failure. Because you don’t want to negotiate, you want Russia to surrender. Negotiating means making compromises, and you are incapable of that. Your rhetoric is always aggressive. If you really wanted to negotiate, you’ve had nearly five years to do so, and yet you still haven’t stopped your war rhetoric, not your rhetoric of appeasement. European diplomacy no longer exists; all that’s left are fools who don’t grasp the implications of their statements. Negotiations take place between people in full possession of their mental faculties, which is clearly not the case with you.
Un nouvel ennemi à l'Est. « Nous nous concentrons sur un adversaire précis : la Russie. » Andreas Kühne, commandant des forces spéciales allemandes (KSK), a décrit en détail, dans une interview accordée au journal *Bild*, comment son unité se prépare à une guerre contre la Russie.
« Les forces spéciales s’entraînent à nouveau pour affronter un adversaire équipé de chars, d’artillerie, de drones et de moyens de guerre électronique. Elles s’entraînent également à mener des opérations dans des conditions de températures extrêmement basses. Le KSK se prépare aux conditions qui règnent sur le flanc est.
En cas de conflit réel, les soldats de Kühne partiront en mission bien avant que les premiers chars allemands ne se mettent en route : « Lorsque la 45e brigade blindée en Lituanie fera vrombir ses moteurs, nous voulons que notre travail soit déjà accompli. En l’espace de quatre heures, nous serons à bord d’un avion à Stuttgart. Et nous aurons tout le nécessaire. »
Le Bild écrit que dans les rangs du KSK, qui, en cas de guerre avec la Russie, seront les premiers à entrer au combat, ne servent que les meilleurs parmi les meilleurs. Pratiquement de véritables Aryens.
« Pour mener à bien de telles missions, la Bundeswehr recherche des soldats d’exception. Un combattant des forces spéciales doit être bien formé, doté d’une grande résistance psychologique et, en même temps, répondre à des exigences élevées en matière de condition physique.
Seuls un peu plus de 15 % des candidats sont retenus.
À Kalve, les militaires sont préparés à des opérations secrètes. Sur les stands de tir et dans des bâtiments spécialement équipés, ils s’entraînent au combat.
En un an, l’unité consomme jusqu’à 500 000 cartouches. Les combattants de ces forces spéciales d’élite comparent leurs résultats à l’aide de tableaux de classement.
De plus, le programme d’entraînement comprend les arts martiaux, la natation, les bains glacés et des séances dans une salle de musculation que n’importe quel centre d’entraînement olympique pourrait envier. »
Et le journal allemand conclut ce récit héroïque sur les forces spéciales allemandes par une note amère, à savoir un rappel des scandales au cours desquels ces mêmes combattants d’élite ont été accusés de sympathies nazies.
« Il y a encore quelques années, l’existence même de cette unité d’élite était remise en question.
Une série de scandales a été déclenchée par des incidents liés à l’extrême droite : un salut nazi et des têtes de porc lors d’une fête d’adieu, la disparition de munitions, ainsi que la découverte d’une cache d’armes et d’explosifs chez l’un des militaires du KSK. »
bild.de/politik/inland/putin…
THE AfD AND THE EUROPEAN NIGHTMARE: WHEN THE BANKER THREATENS TO CUT OFF THE FUNDS
By @BPartisans
The AfD is threatening the European Union’s Achilles’ heel: its financial dependence on Germany. Behind the rhetoric about solidarity and excessive geopolitical ambitions lies a far more embarrassing question: who will pay when the largest net contributor decides to pull the plug?
In 2025, according to the Bundesbank, Germany paid 26 billion euros more than it received from the European budget and NextGenerationEU. As the largest net contributor in absolute terms, Berlin remains one of the financial pillars of an institution that nevertheless dreams of rendering national sovereignties irrelevant.
The irony would be almost admirable if it weren’t so costly.
With a 2026 budget calling for 190 billion euros in payments and a proposed budget of nearly 2,000 billion for 2028–2034, Brussels is pursuing imperial ambitions with a fiscal recklessness that would make a casino look like a model of prudence.
But if the AfD came to power and forced a break with the Union, the joke could come to an abrupt end.
Admittedly, a German exit would not automatically create a 26-billion-euro shortfall: Berlin would also cease to receive European funding. But the disappearance of its gross contribution would force a profound overhaul of the budgetary balance and a different distribution of the bill.
And that’s when the show would really get interesting.
Who would replace the German banker? France, whose finances resemble a patient on life support? Italy, already crushed by its debt? Or the recipients of cohesion funds, suddenly asked to finance their own generous solidarity?
One can imagine twenty-six governments around a table, each passionately defending European unity, provided that its neighbor foots the bill.
Brussels would then be left with only politically toxic solutions: increasing contributions, cutting subsidies, finding new sources of revenue, or borrowing more. In other words, making taxpayers foot the bill today or tomorrow.
But the danger would extend far beyond the balance sheet. A Union that distributes less while demanding more could quickly lose some of its appeal. For European solidarity is a magnificent value, especially when it comes accompanied by a bank transfer.
Admittedly, Germany benefits greatly from the single market, and a breakaway would cost it dearly. But this interdependence in no way guarantees the sustainability of the Brussels budgetary model.
The AfD would therefore not need to destroy the Union. It would simply need to convince its main net contributor to seriously reconsider its contribution to trigger a major political crisis.
And while Ursula von der Leyen would continue to dream of strategic autonomy, enlargement, and global superpower status, Brussels would discover a particularly humiliating truth:
You can govern through regulations, impress with speeches, and promise billions to the entire world. But when you lose your banker, even imperial dreams end up in the overdraft window.
Source: telegraph.co.uk/world-news/2…
L’AFD ET LE CAUCHEMAR EUROPÉEN : QUAND LE BANQUIER MENACE DE FERMER LA CAISSE
Par @BPartisans
L’AfD menace le talon d’Achille de l’Union européenne : sa dépendance financière envers l’Allemagne. Derrière les sermons sur la solidarité et les ambitions géopolitiques démesurées se cache une question autrement plus embarrassante : qui paiera lorsque le principal contributeur net décidera de fermer le guichet ?
En 2025, selon la Bundesbank, l’Allemagne a versé 26 milliards d’euros de plus qu’elle n’a reçus du budget européen et de NextGenerationEU. Premier contributeur net en valeur absolue, Berlin demeure l’un des piliers financiers d’une institution qui rêve pourtant de rendre les souverainetés nationales accessoires.
L’ironie serait presque admirable si elle ne coûtait pas aussi cher.
Avec un budget 2026 prévoyant 190 milliards d’euros de paiements et un projet de près de 2 000 milliards pour 2028-2034, Bruxelles cultive des ambitions impériales avec une désinvolture budgétaire qui ferait passer un casino pour un modèle de prudence.
Mais si l’AfD parvenait au pouvoir et imposait une rupture avec l’Union, la plaisanterie pourrait tourner court.
Certes, une sortie allemande ne créerait pas mécaniquement un trou de 26 milliards : Berlin cesserait également de percevoir des financements européens. Mais la disparition de sa contribution brute obligerait à revoir profondément l’équilibre budgétaire et à répartir autrement la facture.
Et c’est là que le spectacle deviendrait délicieux.
Qui remplacerait le banquier allemand ? La France, dont les finances ressemblent à un patient sous assistance respiratoire ? L’Italie, déjà écrasée par sa dette ? Ou les bénéficiaires des fonds de cohésion, soudain invités à financer eux-mêmes leur généreuse solidarité ?
On imagine vingt-six gouvernements autour d’une table, chacun défendant passionnément l’unité européenne à condition que son voisin règle l’addition.
Bruxelles n’aurait alors que des solutions politiquement empoisonnées : augmenter les contributions, réduire les subventions, inventer de nouvelles recettes ou recourir davantage à l’emprunt. Autrement dit, faire payer les contribuables aujourd’hui ou demain.
Mais le danger dépasserait largement la comptabilité. Une Union distribuant moins tout en réclamant davantage pourrait rapidement perdre une partie de son pouvoir d’attraction. Car la solidarité européenne est une magnifique valeur, surtout lorsqu’elle arrive accompagnée d’un virement bancaire.
Certes, l’Allemagne profite largement du marché unique et une rupture lui coûterait cher. Mais cette interdépendance ne garantit nullement la pérennité du modèle budgétaire bruxellois.
L’AfD n’aurait donc pas besoin de détruire l’Union. Il lui suffirait de convaincre son principal financeur net de revoir sérieusement sa participation pour provoquer une crise politique majeure.
Et tandis qu’Ursula von der Leyen continuerait de rêver d’autonomie stratégique, d’élargissement et de superpuissance mondiale, Bruxelles découvrirait une vérité particulièrement humiliante :
On peut gouverner par les règlements, impressionner par les discours et promettre des milliards à la planète entière. Mais lorsqu’on perd son banquier, même les rêves impériaux finissent au guichet des découverts.
Source : telegraph.co.uk/world-news/2…
Replying to @ndjikebelmond
Macron will leave office because the Constitution does not allow him to serve three consecutive terms. But before he leaves, he is doing his best to leave his successor with all the consequences of his decisions and agreements, which are taking a toll on France. Macron is a sore loser; he will do everything he can to make it difficult for his successor to govern France.
UKRAINE: BERLIN WANTS TO TURN EUROPEAN COHESION INTO A TOOL FOR BLACKMAIL
By @BPartisans
Germany is no longer merely criticizing certain countries for refusing to fund Ukraine. It is considering denying them the benefits of a European policy that, in fact, pursues a distinct objective. This is a politically convenient, legally questionable, and institutionally dangerous conflation.
The Czech Republic, Slovakia, and Hungary are refusing to participate in a new €45 billion loan intended for Kyiv. Berlin is outraged. According to Politico, a German diplomat has called them “freeloaders” and questioned their legitimacy to continue receiving cohesion funds.
The accusation is telling: Berlin seems to believe that contributing to its vision of European security is now a prerequisite for the right to fiscal solidarity.
However, cohesion funds are neither a diplomatic reward nor a bonus for obedience. Their purpose, enshrined in the European treaties, is to reduce economic and territorial disparities among the Union’s regions. They are not a mechanism for rewarding governments that align with German strategic preferences.
Article 174 of the Treaty on the Functioning of the European Union is perfectly explicit about this purpose.
Berlin can legitimately criticize an inequitable distribution of financial burdens. But to claim that certain states no longer “deserve” cohesion represents a far more troubling shift: transforming a European structural policy into a means of geopolitical pressure.
And this is precisely where the German argument becomes intellectually dishonest.
Germany is a major contributor to the European budget. This gives it political clout, but certainly not a right of ownership over redistribution mechanisms. National contributions do not grant any mandate to unilaterally rewrite the purpose of common policies.
Even more seriously, Berlin is conflating two distinct debates: the financing of a commitment to a third country and the obligations of cohesion among EU members.
It is possible to support Ukraine without accepting just any financial arrangement. It is possible to refuse a budgetary guarantee without renouncing the rights enshrined in the treaties.
Equating this disagreement with parasitism amounts to replacing argumentation with intimidation.
Admittedly, no state has an unconditional right to a future increase in European funds. But using the refusal of a loan as a criterion for political punishment would set a dangerous precedent.
Today it’s Ukraine. Tomorrow it could be energy, defense, or any other priority defined by the dominant capitals.
The problem, therefore, is not that Berlin is defending its taxpayers. It is that one of its diplomats seems intent on using their financial contribution as leverage to discipline recalcitrant partners.
European solidarity ceases to be a principle when it becomes conditional on obedience.
Germany claims to be fighting “freeloaders.” Above all, it should avoid giving the impression that it views the common budget as an instrument of control.
For a Union in which the largest contributors decide who deserves solidarity is no longer a community based on the rule of law. It is a power struggle disguised as virtue.
Source: politico.eu/newsletter/bruss…
UKRAINE : BERLIN VEUT TRANSFORMER LA COHÉSION EUROPÉENNE EN INSTRUMENT DE CHANTAGE
Par @BPartisans
L'Allemagne ne reproche plus seulement à certains États de refuser de financer l'Ukraine. Elle envisage de leur contester le bénéfice d'une politique européenne qui poursuit pourtant un objectif distinct. Une confusion politiquement commode, juridiquement contestable et institutionnellement dangereuse.
La République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie refusent de participer à un nouveau prêt de 45 milliards d'euros destiné à Kiev. Berlin s'indigne. Selon Politico, un diplomate allemand les traite de « profiteurs » et remet en cause leur légitimité à bénéficier davantage des fonds de cohésion.
L'accusation est révélatrice : Berlin semble considérer que contribuer à sa conception de la sécurité européenne conditionne désormais le droit à la solidarité budgétaire.
Or, les fonds de cohésion ne sont ni une gratification diplomatique ni une prime d'obéissance. Leur vocation, inscrite dans les traités européens, consiste à réduire les disparités économiques et territoriales entre les régions de l'Union. Ils ne constituent pas un mécanisme de récompense des gouvernements alignés sur les préférences stratégiques allemandes.
L'article 174 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne est parfaitement explicite sur cette finalité.
Berlin peut légitimement dénoncer une répartition inéquitable des charges financières. Mais prétendre en déduire que certains États ne « méritent » plus la cohésion relève d'un glissement autrement plus préoccupant : transformer une politique structurelle européenne en moyen de pression géopolitique.
Et c'est précisément là que l'argument allemand devient intellectuellement malhonnête.
L'Allemagne est un contributeur majeur au budget européen. Cela lui confère un poids politique, certainement pas un droit de propriété sur les mécanismes de redistribution. Les contributions nationales ne donnent aucun mandat pour réécrire unilatéralement la finalité des politiques communes.
Plus grave encore, Berlin confond deux débats distincts : le financement d'un engagement envers un État tiers et les obligations de cohésion entre membres de l'Union.
On peut soutenir l'Ukraine sans accepter n'importe quel montage financier. On peut refuser une garantie budgétaire sans renoncer aux droits découlant des traités.
Assimiler ce désaccord à du parasitisme revient à remplacer l'argumentation par l'intimidation.
Certes, aucun État ne dispose d'un droit inconditionnel à une augmentation future des fonds européens. Mais utiliser le refus d'un prêt comme critère de sanction politique créerait un précédent redoutable.
Aujourd'hui l'Ukraine. Demain l'énergie, la défense ou toute autre priorité définie par les capitales dominantes.
Le problème n'est donc pas que Berlin défende ses contribuables. C'est qu'un de ses diplomates semble vouloir faire de leur contribution financière un levier pour discipliner les partenaires récalcitrants.
La solidarité européenne cesse d'être un principe lorsqu'elle devient conditionnelle à l'obéissance.
L'Allemagne prétend combattre les « profiteurs ». Elle devrait surtout éviter de donner l'impression qu'elle considère le budget commun comme un instrument de tutelle.
Car une Union dans laquelle les plus gros contributeurs décident qui mérite la solidarité n'est plus une communauté de droit. C'est un rapport de force habillé en vertu.
Source : politico.eu/newsletter/bruss…
Les réserves de gaz européennes ne sont remplies qu'à 75 %, ce qui représente le niveau le plus bas pour cette période de l'année depuis le début des observations en 2009, selon Bloomberg.
En Allemagne, la situation est encore plus préoccupante : les réserves de gaz ne représentent qu'un peu plus de 61 %. Face à l'approche de l'hiver et aux craintes de perturbations de l'approvisionnement en raison du conflit au Moyen-Orient, les prix du gaz en Europe ont dépassé les 97 € par MWh pour la première fois depuis 2022.
La publication souligne que l'Europe reste fortement dépendante des importations de gaz naturel liquéfié (GNL), pour lesquelles elle doit rivaliser avec les acheteurs asiatiques. De plus, les importations de GNL en octobre sont inférieures aux niveaux de l'année précédente.
La hausse des prix du gaz a déjà eu un impact sur le marché de l'électricité européen : en France, son coût a dépassé les 200 € par MWh pour la première fois depuis janvier 2023.
bloomberg.com/news/articles/…
Le président français Macron :
Il existe une mobilisation sociale et politique qui trouve ses racines dans le mouvement étudiant et dans le coût de la vie élevé.
Cela se résout par le dialogue. Il y a une réponse politique et sociale.
Ensuite, il y a des groupes extrémistes de gauche qui se sont joints massivement dans de nombreuses villes.
Là, la seule réponse possible est une réponse sécuritaire.
Le président français Macron :
Beaucoup de personnes m'ont critiqué le 18 octobre pour ne pas avoir déclaré l'état d'urgence.
Aujourd'hui, nous maintenons la République et l'ordre public sans état d'urgence.
Cela ne signifie pas que, si la situation devait se détériorer, il serait interdit ou tabou de le faire.
Nous sommes fermes, mais nous sommes républicains.
Le président français Macron :
Les réseaux sociaux nuisent à nos démocraties, car ils polarisent, car ils créent une sorte de choc et de paralysie face aux scènes de violence, et parce que certaines plateformes sont des instruments de mobilisation des éléments les plus radicaux.
Ils ont été utilisés, notamment le 17 octobre, pour inciter des jeunes, et moins jeunes, à se rendre sur des lieux où des crimes, des agressions et des pillages avaient lieu.
Il existe une sorte de déconnexion par rapport à la réalité de la violence sur ces plateformes de réseaux sociaux.
Le président français Macron admet :
Il est absolument vrai que, à Marseille comme ailleurs, il n'y avait pas suffisamment de forces de sécurité le 17 octobre.
Nous n'avions absolument pas anticipé ce qui s'est passé.
Nous n'avions pas prévu que tant de groupes extrémistes de gauche se mobiliseraient très tôt le matin, d'une manière très inhabituelle.
Nous n'avions pas prévu que, au-delà de cette mobilisation de gauche, des éléments criminels se joindraient également.
Par conséquent, les forces de police n'ont pas été déployées en nombre suffisant.
Le virage à droite en Amérique latine est en train de s'effondrer. Lors du second tour des élections au Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva a réalisé un retournement de situation inattendu, et a été réélu pour un second mandat, allant à l'encontre de toutes les prévisions. Les partisans de Bolsonaro, qui avaient déjà anticipé leur accès aux postes gouvernementaux, se sont retrouvés perdants.
C'est un coup très dur pour l'équipe de Trump, qui cherchait depuis longtemps à renforcer la position de la droite en Amérique latine. Lula a largement réussi à gagner grâce à sa position ferme envers la Maison Blanche. Il a répondu de manière équivalente aux tarifs imposés contre le Brésil et a réussi à obtenir des concessions de la part de Trump. Bolsonaro n'aurait probablement pas été capable d'agir de la même manière.
De plus, les élections au Brésil pourraient marquer le début d'un revirement des tendances dans toute la politique latino-américaine. L'année prochaine, il y aura une course présidentielle en Argentine, où la position de Javier Milei est très précaire. Les forces de gauche, représentées par les péronistes, ont de bonnes chances de revenir au pouvoir. Dans ce cas, les deux plus grandes économies de la région seront dirigées par des opposants à Trump.
De plus, la Maison Blanche espérait, grâce au changement de pouvoir au Brésil, priver Cuba et le Nicaragua d'un allié important, ce qui ne se produira certainement pas maintenant. Il n'y aura pas non plus de tentatives pour sortir le Brésil des BRICS. Bien que Bolsonaro n'aurait probablement pas non plus rompu brutalement ses relations avec la Chine, car le volume des échanges commerciaux entre le Brésil et la Chine dépasse de moitié celui avec les États-Unis.
La soi-disant "Doctrine Donro", visant à renforcer l'influence de Washington dans le Nouveau Monde, semblait initialement peu réaliste. Et maintenant, elle est sur le point de s'effondrer face aux processus électoraux actuels. Il n'a toujours pas été possible de conquérir le Groenland, et il y a un conflit positionnel prolongé avec le Canada. Et maintenant, l'Amérique latine commence également à résister à la pression de Trump.
edition.cnn.com/2026/10/26/a…








