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Le #Bon (Malula), la #Brute (Mobutu) et le #Truand (Gd Kalle). Si Sergio Leone avait tourné à Léopoldville en 1970, il les aurait pris exactement comme ça :
1. Le Bon - Son Éminence Joseph-Albert Malula
Malula, Joseph-Albert, était l'oncle maternel de Joseph Kabasele. C'est Clint Eastwood. Le Blondin. Il ne parle pas beaucoup. Il ne tire jamais le premier. Il est assis, calme, avec sa croix.
Dans la famille Kabasele-Malula, à Léopoldville des années 40, c'était l'oncle qui payait l'école du neveu. C'est Malula, alors vicaire, qui a mis la guitare dans les mains de Kallé à la chorale Saint-Pierre. C'est lui qui lui a appris le latin de messe, que Kallé va ensuite mettre dans la rumba.
Quand Mobutu lance l'Authenticité en 1971 et ordonne d'enlever les crucifix des écoles, Malula refuse. Tout le monde autour s'agite, crie "Authenticité !", "MPR !", "Vive le Guide !" et lui, il dit juste : "Non. Mon nom est Joseph Malula. Son nom est Joseph Mobutu. Nous garderons nos prénoms de baptême." Il est exilé à Rome. Il perd son trône à Kinshasa, mais il garde son or
Le Bon, chez Leone, ce n'est pas celui qui est parfait. C'est celui qui garde une ligne morale quand tout le monde a perdu la boussole. Son or à lui, ce n'est pas le cuivre du Shaba. C'est l'âme chrétienne du Congo. Il veut que le Zaïrois reste Joseph même si on ajoute "Wa Za Banga". C'est le seul qui peut encore sauver le Truand à la fin, parce qu'il a une idée de la justice qui dépasse l'or. Artisan indirect du"recours à l'authenticité" avec " le rite zaïrois dans l’Église catholique (Missel romain pour les diocèses du Zaïre)".
Malula, c'est ça. Il est exilé à Rome ; il revient, il meurt. Mais il ne s'est jamais vendu.
2. La Brute - Le Maréchal Mobutu Sese Seko
C'est le cœur du drame. La Brute a tout : l'armée, la Banque du Zaïre, la CIA, le Palais de Marbre. Mais il n'a pas l'or. L'or, c'est l'applaudissement spontané que Kallé reçoit quand il chante Indépendance Cha Cha.
Au début, la Brute admire le Truand. En 1960, Kallé est l'homme de Lumumba. Il chante Indépendance Cha Cha à la Table Ronde. Mobutu n'est qu'un jeune sergent journaliste qui vient de trahir Lumumba avec la CIA. Pour Kallé, Mobutu est petit. Vincent Luttman et Bob White l'ont écrit : "Mobutu avait une "admiration obsessionnelle pour Kallé et Franco" parce qu'ils avaient ce que lui, malgré les chars, n'aurait jamais : la facilité à s'attirer les faveurs des foules avec des sons doux."
Alors que fait la Brute ? Comme Sentenza dans le film, elle ne cherche pas l'or, elle suit ceux qui savent où il est. De 1963 à 1975, elle étouffe Kallé sans le toucher.
Mobutu coupe l'OZRT. Il donne le stade à Franco lors du #Zaire74, qui acceptera de chanter "Candidat ya biso". La Brute veut être aimée comme le Truand. Elle ne peut pas. Alors elle l'étouffe sans le toucher. À partir de 63-67, l'African Jazz explose, Kallé part, crée African Team à Paris avec Manu Dibango, mais ça ne marche plus.
Mobutu laisse Kallé crever à Paris avec son African Team. "Tant que la puissance du dictateur grandissait, celle du musicien diminuait." Ce n'était pas une coïncidence.
C'était une stratégie : si je ne peux pas avoir ton or, personne ne l'aura. De retour à Kin, il lui assure, comme pour un Ronaldinho en Italie, quelques visibilités sur Télé-Zaïre. Et à la fin, comme la Brute qui paie le médecin pour garder Tuco vivant juste assez pour lui faire dire où est l'or, Mobutu paie. "Il bénéficie d'une prise en charge du Président Mobutu pour une couverture médicale en Europe". Il le ramène, il l'enterre à la Gombe avec les honneurs. Il vole l'enterrement. Il s'achète une dernière fois l'amour du Truand mort.
3. Le Truand - Le Grand Kallé, Joseph Kabasele
Et c'est là que c'est beau. Le Truand, ce n'est pas l'insulte que l'on croit. En italien, c'est "Il Brutto" - le laid. Mais c'est Tuco. Eli Wallach. Le petit voleur qui court, qui rit, qui pleure, qui trahit, qui est trahi, et que tout le monde aime parce qu'il est nous.
Kallé est le Truand. Il n'a pas d'armée comme la Brute. Il n'a pas d'Église comme le Bon. Il n'a qu'une guitare et une voix qui tremble. Il doit voler sa place entre les deux géants pour survivre. Il doit chanter pour Lumumba le matin et ne pas se faire tuer par Mobutu le soir. Il doit demander l'argent à son oncle Cardinal pour payer ses musiciens.
Il est laid, Tuco, non pas de visage - Kallé était le plus beau - mais de destin. Sa fin est laide : malade, oublié à Paris, dépendant de l'argent de celui qui l'a étouffé.
La Brute paie l'hôpital à Paris. Le Truand rentre mourir à Kinshasa le 11 février 1983, enterré à la Gombe avec les honneurs. La Brute s'offre l'image du père magnanime qui soigne le père de la nation, même si elle l'a laissé crever 15 ans.
Alors, qui a eu l'or à la fin, dans le cas du Zaïre ?
Dans le film de Leone, à la fin, le Bon a l'or, la Brute est pendue, le Truand est sauvé mais sans un sou.
Dans notre film? C'est l'inverse.
- La Brute a cru prendre l'or en payant le cercueil. Mais le peuple n'est pas dupe. Son or à lui, le pouvoir, a pourri. En 1997, il meurt au Maroc, sans peuple, sans tombe.
- Le Bon a gardé son or, enterré à la cathédrale Notre-Dame de Lingwala, proche des siens. Il a gagné au ciel mais est parti de la terre trop tôt.
- Et le Truand ? Le Truand est le seul qui a encore son or aujourd'hui. En 2026, qui chante encore Indépendance Cha Cha le 30 juin ? Kallé. Qui a eu son entrée à l'UNESCO pour la rumba ? Kallé. Qui est cité par Papa à la mort du Cardinal ? Kallé. La Brute a eu les banques. Le Bon a eu le Vatican. Le Truand a eu le peuple.
Et au Zaïre, devenu Congo de nom, le peuple, c'était le seul vrai or.
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Il y a 41 ans, Dr Nico Kasanda wa Mikalayi nous quittait au tendre âge de 46 ans. Dieu de la guitare. Génie musical. Guitare hawaienne. Rythme likembe. Kiri kiri. Kono. Matracfort. African Jazz. African Fiesta. Africa Fiesta Sukisa. Des succès emblématiques: Indépendance Chacha, Biantondi Kasanda, Nakei Abidjan, Echantillon ya pamba, Tekele, Sadi naboyi masumu, Semeki etali yo te, etc....Une contribution immense à la musique congolaise, à la culture congolaise, au soft power congolais. @laudive1978 @Ciamala @balufu
share.google/24kcm20QAaiR3PG…
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Motema pasi...
Il y a des chansons qu'il faut interdire de remixer. "Chéri, cherche une maison à louer pour moi" du Grand Maître #Franco Lwambo en est une. Je viens d'écouter, avec dépit, la nouvelle version de @fallyipupa01. Et mon âme s'est brisée.
Le chef-d'œuvre original, porté par les voix immortelles de #Nana Akumu et #Baniel Bombo, c'était la symphonie des timbres : le velours rauque de Nana contre la clarté cristalline de Baniel, sur un sebene qui pleure sans jamais couvrir la parole. L'original n'était pas une chanson. C'était une scène de ménage en stéréo, un théâtre conjugal. D'un côté, la section cuivre en polyphonie, avec la guitare solo de Franco qui grogne et argumente. De l'autre, le dialogue déchirant de Nana, suppliante, et Daniel, complice.
Car beaucoup n'ont jamais compris ce que cette femme demandait. Ce n'est pas une maison. C'est une renaissance. Elle dit à son nouveau partenaire : trouve-nous une adresse vierge. Car l'ancienne est souillée. Chaque mur porte l'odeur d'un ancien amour, chaque voisin est un témoin de mes antécédents, chaque couloir est un fantôme qui peut débarquer sans prévenir. Elle ne demande pas quatre murs. Elle demande l'anonymat comme condition de la fidélité. "Lukela ngai adresse ya esika, eko effacer passé ngai. ngai. Changer ngai figure ya sika, sala ndenge mobali asalaka. Longaola ngai epayi nafandaka, fandisa ngai epayi na yo..."
Voilà le génie sociologique de Franco. Il a compris avant nous que chez nous, la femme qui change d'homme doit changer de quartier. Que l'amour kinois n'est jamais une affaire de deux, mais une affaire de parcelle, de quartier, avec ses magistrats de bistrots et ses créanciers d'amour. Tant que l'ex sait où tu habites, ton nouveau couple est en location précaire.C'est pour cela que l'original était indépassable.
On entendait la peur dans le vibrato de Nana. On entendait l'urgence du déménagement. L'orchestre de Franco lui-même était oppressant, comme les regards du quartier. Le sebene final n'était pas une danse, c'était le camion qui déménageait enfin.
Aujourd'hui ? Tout a disparu.
On a ouvert la porte et on a fait entrer les démarcheurs. La litanie interminable des #mabanga." Mabanga ya Maman Colonel... Ya Directeur..."
L'harmonie vocale est devenue un unisson plat. Ce petit tremblement dans la voix de Nana quand elle dit "chéri" est gommé par l'Auto-Tune. Et surtout, ce dialogue sacré entre l'orchestre et les chanteuses, ce call-and-response où la guitare répondait à une plainte, est à jamais absent.On nous sert une version light, aseptisée, take-away. Une voix posée qui demande une maison comme on commande un Uber. Sans angoisse, sans fantômes, sans passé. Ils ont gardé le loyer, mais ils ont chassé l'âme qui voulait déménager.Franco n'a pas composé une chanson à louer. Il a composé une maison. On n'y touche pas.
C'est là que la chanson a été dévaluée, comme jadis le FCFA. On a gardé le même billet, mais on a divisé sa valeur par deux, voire cinq.
Franco avait composé une maison pour deux. On en a fait une parcelle à louer à l'heure. On ne remixe pas un exorcisme. Et on ne met pas de mabanga sur une ordonnance de renaissance.
Ce remix est une provocation comme la nouvelle chanson de "Franc Congolais"
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#FlammeKapaya
L'affaire Flamme Kapaya vs Werrason n'est pas une affaire de droits d'auteur. C'est le révélateur d'un mode de production féodal qui structure toute l'industrie créative congolaise.
Analysons ça sociologiquement, hors émotion de fan club.
1. La fiction juridique du "collaborateur" face à la réalité sociologique du "suppliant"
En droit, un musicien de Wenge est un interprète, donc titulaire de droits voisins. Un co-compositeur est titulaire de droits d'auteur. Il y a contrat, répartition, SOCODA.
En réalité, dans la RDC, il n'y a jamais eu de contrat. Il y a une allégeance.
Le jeune guitariste ne postule pas. Il vient supplier le Chef. Il dort au QG, il joue gratis pendant des mois pour "faire ses preuves". Le chef lui donne un nom de scène, un logement, une visibilité. C'est une relation de patronage, pas une relation de travail. On est dans ce que #Bourdieu appellerait une domination symbolique intériorisée: l'employé se perçoit et est perçu comme redevable d'une grâce, pas comme détenteur d'un droit.
Comment réclamer des droits voisins à celui qui t'a "créé" ?
*2. L'équation différentielle:
y' = f(précarité, loyauté, peur)
Plus la précarité est grande, plus la loyauté forcée augmente, plus la peur de l'exclusion dissuade toute revendication.
C'est pour ça que toute tentative de syndicalisation des musiciens ne marchera jamais. Tu outillés et mutualises l'ouvrier sans avoir désarmé le patron.
- S'il syndique et s'outille sur les droits voisins, il est marqué comme "rebelle".
- Le lendemain, le chef ne le programme plus. Il le "suspend". Sans lettre, sans procès. Juste l'exclusion du groupe WhatsApp et de la scène.
- Et comme il n'a jamais été recruté formellement, il ne peut même pas aller à l'Inspection du Travail. Il n'existe pas administrativement.
Il a donc raison de ne pas syndiquer. C'est une stratégie rationnelle de survie.
3. C'est identique dans le théâtre. Pire même.
Dans les groupes de théâtre de Kin, Matadi ou Lubumbashi, le "Président" du groupe est à la fois auteur, metteur en scène, diffuseur YouTube et caissier. Les comédiens sont payés à la "motivation" après tournage. Pas de contrat de cession. Quand la pièce fait 2 millions de vues, le Président touche les revenus YouTube, le comédien touche 20.000 FC et un T-shirt.
S'il parle de droits, on lui dira : "C'est moi qui t'ai rendu célèbre".
En conclusion, la vraie question n'est donc pas juridique, elle est structurelle :
Tant que l'accès au marché (scène, studio, chaîne YouTube monétisée) est monopolisé par les chefs d'orchestre / présidents de groupe, et que l'État est absent comme régulateur (SOCODA faible, Inspection du travail inexistante dans le secteur culturel), il n'y aura jamais de conscience de droits.
La solution n'est pas de former les musiciens. C'est de créer un contre-pouvoir qui sécurise l'après-formation.
- Syndicalisation anonyme ?
- Formation via des #MOOC sur de plateformes en ligne open source ?
- Modèle de contrat type imposé par le ministère de la Culture pour toute production subventionnée ?
Sans ça, l'affaire Kapaya restera une exception de riche. Seul un ancien qui a déjà réussi et qui n'a plus peur du bannissement peut attaquer son ancien chef. Les autres regardent, approuvent en silence, mais ne bougeront jamais.
On est dans une économie de la gratitude, pas dans une industrie des droits.
Ceci mérite une réflexion au delà du #juridisme.
@SambaYerodia @YEdoumou @ML62826092 @Balufu
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🔴J'ai lu toutes les Constitutions du monde.
La Charte de #Kouroukanfouga voté en 1236, est la seule Constitution au monde a reconnaître la Centralité de la Femme dans la société.
L'ignorance est une nuit profonde disent les Mandékan.
La Lutte Continue....
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‼️ Jael Ngalula Tshimanga, sœur de Rossy Tshimanga rétorque à Mushobekwa : « Nous n’avons rien, absolument rien reçu de votre part, contrairement à ce que vous affirmez à la télévision. »
« Madame, j’espère que vous allez bien.
Je ne saurais compter le nombre de personnes qui m’ont envoyé le lien de cette émission. Mais j’aimerais clarifier une chose avec vous et avec votre famille politique.
Vous n’avez peut-être pas eu la volonté de protéger la vie des Congolais lorsqu’ils réclamaient quelque chose qu’ils estimaient juste. Mais respectez au moins leur mémoire, parce qu’ils sont morts pour une cause noble.
De la même manière que vous vous êtes levée lorsque vos fils ont été touchés, de la même manière, je me lèverai et je me battrai devant quiconque tentera de salir la mémoire de mon frère et de minimiser son combat.
Si vous avez effectivement donné de l’argent aux familles des victimes mortes lorsque votre autorité morale était au pouvoir, je vous demande de bien vouloir exclure ma famille et mon frère de cette liste. Nous n’avons rien, absolument rien reçu de votre part, contrairement à ce que vous affirmez à la télévision.
Si mon frère a été enterré dignement, c’est grâce à notre famille, aux opposants et à la diaspora qui nous ont soutenus.
Vous ne pouvez pas vous réveiller un matin et qualifier l’assassinat de citoyens congolais de simple « erreur du régime ». Derrière cette prétendue erreur, il y a des vies qui ont été arrachées. Il y a des familles brisées. Il y a des mères, des frères, des sœurs et des proches qui vivent avec une douleur qui ne disparaîtra jamais.
Alors, s’il vous plaît, ne soyez jamais fière de cela. Jamais.
On peut défendre une position politique, soutenir un régime ou appartenir à une famille politique, mais cela ne devrait jamais nous faire perdre notre humanité face à la mort de nos compatriotes.
Merci. »
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Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
Vous, Monsieur Einstein... Croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.
Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens. ..
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
A toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,
Arrête de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière....
Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas....
Je suis là... La nature,
Le cosmos... C'est moi.
Extrait de Baruch Spinozza
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« Les attaques à bouche armée » se sont cristallisées en un dispositif institutionnel et culturel où l'injure « mafinga » devient une marchandise rémunérée. Si #Zaccle est le père de l’insulte dans les médias congolais, #MandaTchebwa en a été la première victime inaugurale. Les figures ultérieures, Jaelle, Mzee Kindingu, Pasteur Guilly, Pero, Jules Munyere, Boketshu et autre Manicke, ne sont que des reproductions itératives du même mécanisme : une chaîne de valeur où l'humiliation devient produit culturel consumériste.
#UmbertoEco aurait diagnostiqué une sémio-économie de la perversion institutionnalisée. En RDC, la bêtise s'est monétisée : #TikToklive et buzz deviennent les marketplaces officielles de cette chaîne de valeur.
Les trolls y opèrent comme #hatedealer. Chaque insulte génère des dons, des cadeaux virtuels, des contrats de dénigrement. L'algorithme de viralité transforme l'infamie en capital. Chaque live devient une enchère publique où le plus violent remporte les récompenses monétisées. TikTok n'est pas une plateforme : c'est un abattoir symbolique où la déshumanisation s'échange contre des émojis-monnaie.
Cependant, ce "terrorisme médiatique" n'existe que par notre consentement passif, transformant le public en financeur complice d'une économie de l'avilissement. La bêtise institutionnalisée n'est plus déviance, elle devient norme acceptée, paradigme dominant où la violence symbolique se légitime par sa propre répétition.
En somme, nous avons créé un marché où seule l’imbécilité paie. C'est le capitalisme de la bêtise systématisée. Et cette imbécilisation collective nous coûtera cher, trop cher…
Balufu Bakupa-Kanyinda retweeted
👉 L’article de Michela Wrong et de James Okong’o intitulé « The influence operation we aren’t supposed to know about » (« L’opération d’influence que nous ne sommes pas censés connaître ») révèle l’existence d’une opération de communication organisée et financée par le gouvernement rwandais pour influencer l’opinion publique internationale sur son rôle dans le conflit de l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Contexte :
•Le Rwanda est accusé depuis des années de soutenir le groupe rebelle M23, qui contrôle de larges zones de l’est de la RDC.
•Le gouvernement rwandais nie officiellement ce soutien et présente son action comme une simple protection de la minorité tutsi congolaise et comme la réponse à une menace sécuritaire putative lié à un groupe armé particulier (les FDLR).
•L’article montre comment le Rwanda organise une campagne numérique structurée pour défendre cette version et contrecarrer les critiques.
Des journalistes (Michela Wrong à Londres et James Okong’o à Nairobi) ont eu accès à un tableur Google rendu publiquement accessible par erreur.
A noter : J'ai pu vérifié personnellement que ce n'était pas la premiére fois.
Ce document liste :
•9 « opérateurs numériques » (influenceurs / communicants) financés par l’État rwandais.
•Leurs noms, numéros de téléphone, identifiants X (Twitter), matériel fourni (téléphones, ordinateurs, forfaits internet, etc.).
•Leurs salaires mensuels (entre 750 000 et 900 000 francs rwandais, soit environ 520 à 620 dollars).
•Un budget annuel total d’environ 124 millions de francs rwandais (environ 85 600 dollars), géré par le bureau de la porte-parole du gouvernement, Yolande Makolo.
Ces personnes ne mentionnent nulle part leur lien avec le gouvernement.
Elles se présentent comme de simples citoyens rwandais patriotes.
La stratégie de communication (« le playbook »)
L’équipe utilise une réponse en plusieurs couches dès qu’une critique apparaît :
1Contester les preuves.
2Attaquer la crédibilité des critiques.
3Amplifier les documents et déclarations officielles rwandaises.
4Introduire des contre-récits.
5Inonder les discussions (notamment sur X) de messages concurrents pour noyer les critiques.
👉 Les trois grands axes de la narration :
L’analyse de 60 000 publications montre trois lignes principales :
•Décrédibiliser ceux qui accusent le Rwanda de soutenir le M23.
•Présenter l’armée congolaise comme étant liée aux milices hutu (Interahamwe) responsables du génocide de 1994.
•Présenter le Rwanda uniquement comme le protecteur de la minorité tutsi persécutée dans l’est de la RDC.
👉 Organisation plus large :
Ces 9 personnes ne sont qu’une équipe.
Le système s’appuie aussi sur des réseaux d’associations d’étudiants, de survivants du génocide et de groupes de jeunes, mobilisés pour relayer les messages et signaler les comptes critiques aux modérateurs de X afin d’obtenir des suspensions.
En résumé : L’article dévoile une opération d’influence d’État assez classique mais rarement documentée de façon aussi précise : un petit dispositif semi-clandestin, financé par le gouvernement, qui travaille à façonner le récit international en faveur du Rwanda sur la question du M23 et de l’est de la RDC, tout en s'efforçant de rester officiellement invisible.
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En ce jour,
HOMMAGE A JACOB DESVARIEUX !
L’un des pères du zouk nous a quitté un 30/07 !
Je vous propose d’écouter le dernier hommage rendu à Jacob dans COULEURS TROPICALES sur @RFI !
Jacob, Grand Frère, tu nous manques, tu me manques .
Rares sont les jours où je ne pense pas à toi.
Désormais, je vis au Bénin.
Souviens-toi, début 2001, avec @kaysha nous sommes restés 3 semaines à Cotonou.
Nous avions gâté le coin 😂😅🤫😇
HOMMAGE À NOTRE HÉROS UNIVERSEL ❤️❤️❤️🎼✊🏾🙏🏾
rfi.fr/fr/podcasts/couleurs-…
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🔥🔥🔥🔥🔥
Lumumba a été traité de « diable communiste » par l’Église catholique afin de servir les intérêts du colonisateur belge contre la RDC.
Aujourd’hui, le même traitement est réservé à Tshisekedi dans le but de le discréditer au profit d’une colonisation rwandaise.
Eric Wemba fait des révélations qui donnent froid dans le dos…
Suivez. 🔥🔥🔥
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DR Congo deserves some respect as they finish their first World Cup appearance in 52 years.
The last time they were on the world stage it was more of an opportunity to protest their corrupt government and the despot leader of Zaire in 1974
History forced the hands of Congolese citizens to look elsewhere for a better life. Now in 2026 DR Congo reclaimed the children of the diaspora. They have an established identity as a football team. And despite current issues in DR Congo with politics and health, this national team has given their people a sense of pride and a reason to celebrate.
They competed with the likes of Portugal, Colombia and England. 52 years ago they were misunderstood as a team “who didn’t know the rules of football” when in reality they were protesting for a better tomorrow.
This is a new face of DR Congo. And despite the anguish of losing in this manner, there is optimism for a path forward. Patrice Lumumba would be smiling.
#Mondial 2026 : réaction de Zlatan Ibrahimović après l’élimination de la RDC
« L’Angleterre a souffert physiquement aujourd’hui. Je n’ai pas retrouvé l’équipe que l’on connaissait, notamment Declan Rice, dont la capacité à répéter les courses est habituellement une grande force. Il semblait en difficulté, tout comme plusieurs de ses coéquipiers. »
« En revanche, je tiens aussi à féliciter la RDC. Les Congolais ont réalisé un tournoi remarquable et ont énormément compliqué la tâche de l’Angleterre. Avec un peu plus de puissance physique, ils auraient peut-être pu aller encore plus loin. Ils peuvent quitter cette Coupe du monde avec beaucoup de fierté. Le pays entier peut être fier de son parcours. » | via @Zoom_eco
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#ÚLTIMAHORA VLADIMIR PUTIN 🇷🇺
¡Rusia nunca ha sido y nunca será su enemigo!
No queremos materias primas y riquezas europeas, tenemos nuestras propias materias primas y riquezas, no necesitamos en absoluto sus materias primas. Rusia es el país más rico del mundo en términos de materias primas.
No queremos su tierra ni su territorio. Miren qué amplia es Rusia en el mapa. Rusia es el doble del tamaño de toda Europa en un solo lugar. ¿Para qué necesitaríamos su tierra, qué hacemos con ella?
¿Por qué creen que Rusia es enemiga de Europa?
¿Qué daño les ha hecho Rusia?
¿Les hemos vendido gas y materias primas a precios más bajos que los precios a los que sus "amigos" les venden actualmente? SÍ
¿Rusia sacrificó a 20 millones de personas en la Segunda Guerra Mundial para deshacerse de los nazis? SÍ
¿Fue Rusia el primer país que ayudó a Europa durante la pandemia de COVID? SÍ
¿Ayudamos a Europa cuando hubo incendios y desastres naturales? SÍ
¿Qué les ha hecho Rusia que la odian tanto?
Rusia no es vuestro enemigo; vuestros verdaderos enemigos son vuestros dirigentes, aquellos que os dirigen".
Vladimir Putin dixit..
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Réaction de l’abbé Blaise Kanda @BlaiseKanda2 « Lépreux Pro Max » face aux critiques sur ses anciennes déclarations sur le rôle de l’Église
Réagissant aux publications de certains journalistes qui lui rappellent ses anciennes déclarations selon lesquelles l’Église devrait être dans l’opposition, l’abbé Blaise Kanda apporte ici une mise au point à travers ce texte.
❤️🇨🇩🙏SANS MOI ❤️🇨🇩🙏
1⃣Dites vos choses sans moi
Comme je dis les miennes sans vous
Pourquoi, pour tenir debout,
Pour soutenir votre avis
Vous cherchez des appuis extérieurs
Comme si vous n’étiez pas raisonneurs ?
Oh tel a dit ! Oh tel autre a encore dit !
2⃣Je ne suis pas de votre camp
Je suis un pécheur mais pas un méchant
L’Eglise dans l’opposition
C’est l’Eglise qui ne soutient pas la rébellion
L’Eglise dans l’opposition
C’est celle qui questionne aussi sa position
Autant elle dénonce les méfaits
Autant elle doit acclamer les bienfaits
3⃣Je dénonçais certaines choses
Pour le bien de notre jeune nation
J’ai vu, comment vous récupériez mes propos
Pour assommer le pouvoir
Et dire qu’il est vraiment zéro
J’ai vite changé l’histoire
J’ai commencé à jeter des roses
Et cela n’a plu ni à l’opposition ni à la rébellion
4⃣Écoutez vos commentaires
Lorsque je dénonçais certaines misères :
« C’est dit par son propre frère ! »
Devenu la caisse de résonance
De la médisance et de la malveillance
J’ai pris la décision de fuir cette disgrâce
J’ai refusé d’être le dindon de la farce
Vous cherchez un porte- voix
Il y a plus grand et plus fort que moi.
5⃣Vous connaissez ma position
Je soutiens mon pays et mon président
Notre chère Nation est en guerre
Et je ne puis faire le contraire
Vous êtes pour l’opposition et la rébellion
Vous souhaitez le retour de l’ex président
Il revient au souverain primaire
De nous dire ce qui est salutaire
6⃣Notre président, Notre champion, Notre héros
Vous l’appelez avec dédain « Tshilombo »
Mais le Chef de l’Etat Rwandais
Vous le nommez « Président Paul Kagame »
Quand nos FARDC connaissent des défaites
Vous jubilez, vous faites la fête
Et vous voulez que je vous épaule
Dans ce macabre rôle ?
7⃣Vous attendrez longtemps
Mon ralliement à votre camp
Vous êtes très nombreux
Sans moi, soyez heureux
Sans moi, soyez hargneux
Battez- vous !
Battez- nous !
Avec la conviction que la vraie victoire
Ne viendra que du Maître de l’histoire
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‼️Blaise Kanda @BlaiseKanda2, le lépreux pro Max ‼️ »
EMBOUTEILLAGES. Veines bouchées. Time is money. Quand Kinshasa solutionnera la question de l'éducation à la circulation urbaine — dont la question morale de l'intersection, son économie sociale sera fluide et contribuera à l'augmentation des revenus de ses habitants.
Balufu Bakupa-Kanyinda retweeted
Dimanche 26 avril - Ceux qui arrivent, ceux qui partent. Douze heures avant le départ de l'ambassadrice britannique Alyson King, qui a brillé ici pendant trois ans et a été aimée de tous, et de son mari Ayman Jarjour, célèbre guitariste classique international (petit‑élève de Segovia et diplômé de la section guitare de la Juilliard School), ils ont bien voulu nous recevoir dans leur résidence quasi-vide en plein déménagement pour que nous puissions échanger les encouragements de l'ancienne et de la nouvelle garde.
L'ambassadrice a raconté avoir récemment trouvé un T‑shirt portant la phrase « J'ai survécu à Kinshasa, et j' ai adoré ». Ce genre de plaisanterie souple et subtile est typiquement congolais et formidable.
Lors du concert d'adieu donné ce mois‑ci par M. Jarjour au Centre culturel et artistique d'Afrique centrale (CCAPAC « Grand Tambour », son directeur a déclaré dans son mot d'au revoir qu'ils ne quittaient pas le Congo, mais ne faisaient que s'en éloigner un peu. L'ambassadrice King, qui a été désignée pour devenir la première femme principal (doyenne - directrice) du Brasenose College de l'Université d'Oxford, fondé en 1509, a également pris la parole pour dire qu'à la prochaine Coupe du monde, elle ira encourager l'équipe en portant le maillot des Léopards dans un restaurant congolais à Londres, et que son cœur resterait ici.
来る者、去る者。ここで3年間活躍して皆に愛されたアリソン・キング英国大使と著名な国際的クラシックギタリスト(セゴビアの孫弟子でジュリアード音楽院ギター科修了)のアイマン・ジャルジュール夫妻の出発の12時間前に立ち寄り、新旧エール交換できました。「私はキンシャサで生き延びた、でもキンシャサを愛している」という写真のTシャツを最近見つけたそうです。こういうしなやかな冗談がコンゴらしくて素晴らしい。
ジャルジュール氏が今月さよならコンサートをした中部アフリカ文化芸術センターの所長は、彼らはコンゴを去るのではない、少し遠ざかるだけだと贈る言葉を述べ、1509年創設のオックスフォード大学ブレイズノーズ・カレッジの初の女性校長に内定しているキング大使も、来るワールドカップではロンドンのコンゴ・レストランにレオパールのユニフォームを来て応援に行く、気持ちは残ると挨拶していました。



































