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A fallen tree can become a nursery. Long after a nurse log decays, a straight line of trees may mark where it lay.
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"We don't stop playing because we grow old; we grow old because we stop playing."
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Replying to @AnthropicAI
@AnthropicAI’s impressive work on FlashProve is a real signal for the value of @prlnet’s technology in the toolbox of provable inference (PI).
FlashProve proves inference correctness post-hoc. Moving it to real-time proof-of-inference requires time-stamping, which is what blockchains were made for..
The reality is that AI verification often cares about what a datacenter DIDN’T run. Correct inference proofs don’t rule out parallel, unmonitored workloads. @prlnet’s Pearl-GEMM protocol anchors the output to computation (FLOPs). Paired with PI, it could help bound capacity available for unauthorized training, and provide a “model-tracing” audit for agentic workloads.
Pearl is uniquely positioned to build the work-accounting layer of PI infrastructure.
anthropic.com/research/prova…
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Why Pearl will Win
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01:14 BTC is dying
03:24 Breaking up with my highschool girlfriend
06:51 Why it can work
09:35 Pearl's power footprint
12:45 AI capex > asic capex
15:00 FP8
19:00 Negative overhead
22:04 Elite team
23:06 Hashrate = hinge profile height
28:01 AI lab adoption
30:48 I want my MTV
32:31 Mark Knopfler shreds on guitar
35:52 Useful work vs Duplex work
38:32 Cheap verification is required for money
41:20 Can Pearl close the loop?
45:17 Addressing fundraise FUD
51:21 Risks
1:06:27 Pearl wins by becoming multi-denominational religion
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Cryptographic competitions measuring the consumption of Physical Resources.
Competition incentivizing useful economic activity and accreting value to the Network.
Secure, private, distributed ledger of computation and proofs.
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Autonomous machine intelligence Swarms are pentesting every system on earth.
The Dark Forest only gets more intense from here.
Obvious:
Proof of Work networks will secure the new digital Economies from the Swarms.
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Je parle souvent de La Route de la servitude de Friedrich Hayek. Je vais être direct : pour moi, quiconque lit ce livre en étant sain d'esprit et n'en ressort pas libéral et profondément anti-étatiste est soit fou, soit stupide, soit corrompu. Soit les trois à la fois.
Voici pourquoi. Masterclass.
D'abord, l'homme.
Friedrich Hayek naît à Vienne en 1899, dans un empire qui se croit éternel. À 18 ans, il est sur le front italien. Quand il rentre, l'empire n'existe plus. Il voit l'Autriche sombrer dans l'hyperinflation, les économies d'une vie effacées en quelques mois.
Il devient l'élève de Ludwig von Mises, celui qui avait démontré qu'un planificateur sans prix libres navigue à l'aveugle. En 1931, il part enseigner à Londres et devient le grand rival intellectuel de Keynes. En 1938, il voit son pays natal avalé par Hitler sous les acclamations de la foule. Il prend la nationalité britannique.
C'est là, en pleine guerre, entre 1940 et 1943, qu'il écrit son livre. Pas contre les nazis : tout le monde l'était déjà. Contre quelque chose de bien plus dérangeant. Il voit les élites anglaises, les meilleurs esprits, les gens les mieux intentionnés, reprendre exactement les idées qui avaient mené l'Allemagne au désastre. Planification, direction de l'économie, organisation « scientifique » de la société.
Il dédie le livre « aux socialistes de tous les partis ». Tout est dit.
Trois éditeurs américains le refusent. Il sort en 1944, s'épuise en quelques semaines, puis le Reader's Digest le condense pour des millions de lecteurs. Keynes lui-même, son grand adversaire, lui écrit qu'il en approuve moralement et philosophiquement presque chaque ligne. Trente ans plus tard, Hayek reçoit le prix Nobel. Thatcher relit le livre en 1974 et change la trajectoire de l'Angleterre.
Le titre, d'ailleurs, est un hommage à un Français : Tocqueville, qui avait vu venir le despotisme doux.
Maintenant, ce que dit le livre. En clair.
Première idée : personne ne sait assez pour planifier.
La connaissance qui fait tourner une économie n'est dans aucun bureau. Elle est éparpillée dans des millions de têtes : l'agriculteur qui sait quand sa terre est prête, le commerçant qui sent son quartier changer, l'artisan qui connaît son fournisseur. Le prix libre est le seul système capable de rassembler tout ça en un signal. Remplacez les prix par un plan, et vous remplacez le savoir de millions de gens par l'ignorance de quelques-uns.
Deuxième idée : contrôler l'économie, c'est contrôler la vie.
On croit que l'économie est un domaine à part, matériel, secondaire. Faux. Celui qui contrôle les moyens contrôle les fins. S'il décide de ce que vous pouvez produire, acheter, chauffer, cultiver, il décide de la façon dont vous vivez. Il n'y a pas de liberté politique sans liberté économique.
Troisième idée : une démocratie ne peut pas se mettre d'accord sur un plan.
Tout le monde veut « un plan ». Personne ne veut le même. Le Parlement débat, tergiverse, se divise. L'impatience monte, et on finit par dire : laissons faire les experts. On délègue à des agences, des commissions, des autorités « indépendantes ». La démocratie ne meurt pas d'un coup d'État. Elle se dessaisit elle-même, par lassitude.
Quatrième idée : l'État de droit contre l'arbitraire.
Dans un pays libre, l'État fixe des règles générales, connues à l'avance, les mêmes pour tous, comme le code de la route. Vous savez à quoi vous attendre et vous construisez votre vie autour. Dans un pays planifié, l'État décide au cas par cas : qui a droit à quoi, quel secteur survit, quelle région est sacrifiée. Ce n'est plus la loi qui gouverne, c'est la volonté de quelqu'un.
Cinquième idée, la plus terrible : pourquoi les pires arrivent au sommet.
C'est le chapitre que tout le monde devrait lire. Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. Et pour souder une majorité autour du plan, rien ne marche mieux qu'un ennemi commun : le riche, l'étranger, le récalcitrant.
Sixième idée : la fin de la vérité.
Un plan a besoin que tout le monde y croie. Alors l'information devient un instrument. Ce qui sert le plan est vrai, ce qui le gêne devient de la « désinformation ». La propagande n'est pas un accident du dirigisme. C'est une nécessité.
Et la leçon centrale, celle qui glace le sang : ceux qui ouvrent la route ne sont pas des monstres. Ce sont des gens sincères, cultivés, bien intentionnés. Ils veulent la justice, la sécurité, le progrès. Ils ne voient pas où mène le chemin. Les monstres arrivent après, quand le terrain est prêt.
Ce livre est une bouteille à la mer. Hayek nous a laissé le mode d'emploi pour reconnaître la pente avant qu'elle devienne un précipice.
Et que fait l'Europe ? Elle rejoue le livre, chapitre par chapitre.
Les règles générales remplacées par des milliers de normes au cas par cas. Des décisions qui pèsent sur nos vies prises par une Commission que personne n'a élue et que personne ne peut renvoyer. Des plans à vingt-cinq ans pour l'énergie, l'agriculture, l'industrie, l'automobile, comme si quelqu'un à Bruxelles savait mieux que 450 millions d'Européens ce qu'il faudra produire en 2050. Et quand ça échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On ajoute une couche : une taxe, une interdiction, un régulateur.
Le plus cruel, c'est l'ironie. En 1939, Hayek défendait l'idée d'une fédération européenne. Mais une fédération où ni le centre ni les États ne pourraient diriger l'économie. Une union pour libérer les échanges, pas pour piloter les vies. Nos européistes ont gardé le mot « fédération » et jeté tout le reste. Ils ont construit exactement ce contre quoi il nous mettait en garde.
Ils avaient le livre à portée de main. Ils refont les mêmes erreurs, avec les mêmes bonnes intentions et le même mépris pour ceux qui doutent.
Je ne crois pas que l'histoire se répète à l'identique. Je crois qu'elle rime. Au XXe siècle, la route de la servitude a mené au pire : des tyrans fous, des peuples broyés, des dizaines de millions de morts. Ceux qui avaient ouvert la route n'avaient jamais voulu ça.
J'espère que, pour une fois dans l'histoire, nous saurons nous arrêter avant. Que nous n'attendrons pas le tyran pour comprendre où menait le chemin.
Hayek nous a tout dit il y a quatre-vingts ans. La seule question est de savoir si nous saurons le lire à temps.
Lisez La Route de la servitude. Puis offrez-le à quelqu'un que vous aimez.
Christine Lagarde publie son autobiographie le 4 février 2027. Titre : « Lady First ».
Pile au moment où elle s'apprête à quitter la BCE avant la fin de son mandat.
Officiellement, c'est pour laisser Macron choisir son successeur. Et la rumeur l'envoie à la tête de Davos.
Un livre-portrait, une sortie anticipée, une présidentielle trois mois plus tard. Vous croyez aux coïncidences ?
On va essayer de vous la vendre. Pour comprendre ce qu'on va vous vendre, il faut d'abord comprendre ce qu'est le mondialisme.
Le mot est tellement utilisé qu'il ne veut plus rien dire. Reprenons.
Le mondialisme, ce n'est pas le commerce international. Des pays libres qui échangent des biens, c'est le marché. Le mondialisme, c'est l'inverse : l'idée que les grandes décisions (monnaie, énergie, frontières, normes, dépenses) doivent remonter toujours plus haut, vers des instances que personne n'a élues et que personne ne peut révoquer.
Ce projet a un nom. C'est un projet de planification centrale. C'est un projet communiste.
Pas le communisme du drapeau rouge et du kolkhoze. C'est le communisme des comités, des normes, des « trajectoires », des objectifs fixés d'en haut pour 450 millions de personnes.
Mises l'a démontré dès 1920 : sans prix libres, un planificateur ne peut pas calculer. Aussi intelligent soit-il, il navigue à l'aveugle.
Hayek a enfoncé le clou en 1945. Le savoir qui fait tourner une économie est dispersé dans des millions de têtes : entrepreneurs, agriculteurs, artisans, ingénieurs. Aucun bureau ne peut le centraliser. Ceux qui prétendent le faire ne planifient pas l'économie, ils la détruisent.
Dans La Route de la servitude, il décrit la suite. Quand le plan échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On accuse le peuple, on serre la vis, on retire des libertés. C'est mécanique : plus le centre est loin, plus il doit contraindre.
Le Gosplan avait ses plans quinquennaux. Nous avons des « Green Deal », des « Pactes » et des « Agendas 2030 ». C'est la même logique, avec un meilleur marketing.
Ce projet n'est pas un fantasme, il est écrit noir sur blanc. Jacques Attali, l'ancien conseiller de Mitterrand, plaide ouvertement pour un gouvernement mondial.
Lisez « Demain, qui gouvernera le monde ? ». Il ne s'en cache pas. C'est la matrice intellectuelle de toute une génération de dirigeants français.
Attal. Philippe. Glucksmann. Lagarde.
Les étiquettes changent, la direction reste la même : toujours plus de pouvoir loin de vous, toujours moins de pouvoir chez vous.
Lagarde en est l'incarnation parfaite : Bercy, le FMI, la BCE, et peut-être Davos.
Jamais élue au suffrage universel à une fonction exécutive, toujours aux commandes. Le récit est déjà prêt : la femme des premières fois, la compétente, la rassurante, celle « au-dessus des partis ». La candidate idéale d'un système qui n'a plus de candidat.
Ne vous faites pas avoir.
Place au Brivadamus.
Si l'extrême centre rafle encore 2027, ce seront les dernières vraies élections de ce pays.
On ne supprimera pas le vote, mais il ne décidera plus de rien, parce que tout ce qui compte aura été transféré plus haut. Vous voterez encore, comme on vote dans ces pays où le résultat ne change rien.
Ce sera 1984 avec un label RSE. Et l'Europe, la vraie, celle des nations, des peuples et des cultures, ne s'en relèvera pas.
2027 n'est pas une élection comme les autres.
C'est la dernière sortie avant l'autoroute.
Brivadamus a parlé.
This guy built a browser extension for SafeTrade and part of the code was written by a coding agent running on Qwen 27B served by a TensorCash miner with a receipt he checked himself.
Now look at what that means.
The useful part of TSC already works it is not roadmap or some kind of testnet. A miner served a real coding session, mined the chain with the same computation and the buyer could verify which model wrote the proven part. Independent benchmark last week showed mining adds between minus 1.1 and plus 0.3 percent GPU time to serving so the miner gives you inference and a proof for basically free on top of what he does anyway.
Web2 providers cannot do that, not the proof and not the cost structure. Their GPU earns only when a customer pays but TSC miners GPU earns block reward 24/7 and every customer is extra on top. His floor for a quote is lower than anyone who has to pay a GPU bill from inference alone.
Only thing that is missing is DEMAND. Capacity on the network today is worth around 2.1-2.3 million dollars a day at median prices but sold is still close to zero. So everything works it is just nobody is buying yet, but yet. That is the whole gap between a 30 something million market cap and whatever this becomes.
Here is also the part people have not understood. If you believe inference becomes a commodity you need a place to trade it, hedge it and leverage it. $TSC registered the INFERENCEFI asset on chain which will publish a daily index of what inference actually cost on the spot market with a CFD on it paying fees in TSC. Nothing like it exists anywhere I know of. Oil needed a futures market before it became a real asset class. This is that but for compute and very live on $TSC.
So you are not betting on a coin. You are betting that people will want to buy AI compute with proof and that somebody will want to trade the price of it. The first already runs the venue for the second is being built on the same chain. It is just early, quiet and boring time.
If you are an investor this is the window. You have a working product sitting there waiting for demand to arrive while the infrastructure around @inferenceFI gets built to a level where it can take a GLOBAL MARKET (bcs this mfers will not stop until they come for all global inference ). Will say it again this is bigger than any crypto narrative. This is a bet on how AI compute gets bought, priced and traded for the next 10 to 20 years. It is too early and that is exactly where the opportunity is. Golden days do not look golden while they are happening. Frontruning Tradfi in real time with $TSC anon ❤️
I built POW Valuation Lens so when I hover on any SafeTrade candle it shows me MC (at that day's supply via official stats) + FDV.
Used @AskTillyAI on Qwen 27B (Tensorcash miner) then built and finalized in Codex. Receipt covers one coding response.
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If God is good, why didn't He create a world without suffering?
Why must we face pain, failure and struggle?
Wouldn't it be better if everyone could simply be happy?
Dr Steiner once told the story of a king who was shown a model of the universe.
The movements of the stars, the relationships of the planets, and the complexity of the cosmos were explained to him.
But the king struggled to understand it all.
Overwhelmed, he finally said:
"If God had left it to me, I would have made a much simpler world."
Steiner saw in this statement human weakness.
We assume that because something appears difficult, painful, or complex to us, it must lack wisdom.
But what if the limitation lies not in creation, but in our understanding?
Consider a child learning to walk.
The child falls again and again.
A loving parent could prevent every fall by carrying the child everywhere.
But then the child would never learn to stand on its own.
The obstacle is not the goal.
Yet overcoming it makes growth possible.
Anthroposophy views human life in a similar way.
Earth is not merely a place for comfort and pleasure.
It is also the realm in which human beings can develop freedom, love, and moral individuality.
And these capacities cannot simply be handed to us as finished possessions.
Courage can arise because fear exists.
Compassion can arise because suffering exists.
Forgiveness can arise because mistakes exist.
The highest human qualities cannot simply be handed to us ready-made.
They must be freely developed.
This does not mean suffering is always good.
Nor does it mean injustice should be accepted.
Our task is not to glorify suffering, but to meet it with understanding and freely chosen moral action.
The question is not:
"Why didn't God create an easier world?"
But:
"What kind of beings are we meant to become through our existence on Earth?"
We see fragments.
We judge from the perspective of a single moment.
Then we imagine the whole universe should have been designed differently.
Wisdom begins when we recognize the limits of our own judgment.
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“Daisy Bell”, the first song ever sung by a computer (1961)
🤝 Paid partnership
introducing prism, the world’s first speech-to-speech model you can’t tell from a human in conversation
prism has:
> 300ms response time, 4x faster than OpenAI GPT-Live
> outperforms every other s2s model on intelligence (with NO reasoning)
> the first s2s model customizable through reinforcement learning
we’re a team of 35 with $35M in funding, and we’re unlocking s2s model adoption faster than openai, google, and x.
the first 100 people to sign up here get 1 month free: rime.ai/prism?utm_campaign=p…
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This Art Deco masterpiece in Toulouse, France, the “Immeuble de La Dépêche,” 1927 by the famous French architect Léon Jaussely.
The building was going to be the newspaper’s headquarters of the time. To reflect this mission, the famous mosaic artists Alphonse Gentil and François Bourdet made this eye-catching female figure that covers the building’s front.
She is wrapped in a dress in shades of blue, and rays of sunlight spread out from around her head.
This mosaic represents “News/the Press and Enlightenment.” On the sun rays and cloud patterns around it, the newspaper’s headlines, topics and news categories of that time are worked in.
So the building is a tribute to its original purpose: the power of the press and of spreading information.






































