Un dirigeant de PME doit-il prendre la parole sur LinkedIn ? Et pourquoi faire ?
Pour les entreprises du CAC 40, c'est acté : cette prise de parole possède un véritable effet magique d'Impulse sur l'image de l'entreprise (la ref ne marchera que pour les plus anciens d'entre vous).
Les plus grands en jouent allègrement et savent incarner avec fierté les salariés qu'ils représentent.
Mais c'est un exercice pour lequel les patrons de PME semblent moins à l'aise.
Timidité ?
Peur de prendre la plume ?
Peur de la feuille blanche ?
Je suis convaincu que c'est pourtant une très bonne manière d'améliorer l'image de votre entreprise et de la faire aimer de vos prospects et clients.
Un patron qui parle, c'est un peu comme l'auteur qui se révèle derrière la scène de l'œuvre qu'il met en musique.
C'est un peu comme l'archange descendant du ciel prêcher la bonne parole :-)
Mais pour moi, c'est surtout la figure qui rassure, qui incarne, celle qui fait adhérer à une marque, à une entreprise.
Le patron, c'est la statue du Commandeur.
C'est celui qui sait et qu'on écoute.
Alors pourquoi se priver du pouvoir de votre parole... de celle qu'on écoute par-dessus le tumulte incessant de LinkedIn. Celui dont la voix surnage bien plus facilement ?
Je ne sais pas, mais vous manquez sûrement quelque chose.
Dans mon dernier article, je vous explique pourquoi vous devez prendre la parole.
Pourquoi quelques apparitions pertinentes et bien pesées peuvent faire sans doute beaucoup pour votre entreprise que la meilleure campagne de publicité payante sur Adwords.
Vous devriez essayer !
Et si vous ne savez pas comment faire, demandez-moi !
Je ne suis pas Victor Hugo, mais je trouverai votre voix et vous aiderai à parler à vos futurs clients.
is.gd/UHyxsN
B2B : votre prochain client vous a peut-être déjà éliminé
Votre prochain client vous a peut-être déjà éliminé sans que vous ayez même vu passer son ombre.
Imaginez quelqu’un comme vous qui cherche un nouveau fournisseur. Il demande conseil à droite à gauche, retrouve un nom déjà entendu, puis ouvre ChatGPT pour se renseigner dessus.
Mais là… bizarrement, rien n’apparait… ou bien vous êtes absent ou bien l’IA ressort les généralités présentes sur votre site web. Aucune information tangible ou intéressante qui pourrait faire basculer l’intérêt de votre prospect. Pire vos concurrents pourraient être cités en mieux, sans que vous n’ayiez rien demandé à personne.
Une étude publiée le 8 octobre dernier par The Reality Department, une agence britannique d’études de marché, basée à Londres, éclaire la manière dont les acheteurs se renseignent sur leurs fournisseurs..
Elle a concerné des entreprises britanniques réalisant au moins 50 millions de dollars de chiffre d’affaires.
Résultat :
Parmi les 250 acheteurs et décideurs B2B interrogés, 77 % ont utilisé une IA pendant leurs recherches sur les fournisseurs, le plus souvent pour vérifier un prestataire déjà repéré.
: 50 % des fournisseurs présélectionnés l’ont été grâce à une recommandation de pairs ou à une connaissance préalable. Ce qui montre encore la force du bouche à oreille.
74 % des achats ont traversé au moins trois étapes de validation interne après la présélection. Ce qui rappelle la complexité des achats en B2B.
Ce que cela veut dire, c’est que l’IA n’est pas forcément la principale source d’information des acheteurs ni de décision, loin de là, mais qu’elle agit comme un adjuvant. On peut penser sans trop se tromper, que tout le monde s’y réfère, quelque soit son niveau ou sa position dans la chaîne de décision.
Et c’est bien là l’enjeu aujourd’hui. De plus en plus, vos futurs clients se formeront une opinion de vous sur une multitude de signaux digitaux dont une grande partie passeront par les moteurs de recherche IA.
Pourtant aujourd’hui, la plupart des PME ne se sont pas encore adaptées à cette nouvelle donne et continuent de faire une sorte de monoculture communicationnelle sans prendre en compte la nouvelle complexité du monde digital engendrée par les IA.
Cette étude de Reality Department démontre une fois de plus que si vous voulez continuer à exister dans le monde digital et dans le monde tout court, vous devez nourrir les IA mais pas avec du contenu généraliste ou convenu, mais avec du frais, de l’authentique, de l’original.
Autrement dit, du concret, de l’intéressant qui parle des réalités du terrain, pas de vagues généralités ou des messages d’auto-satisfaction sans grande utilité pour vos prospects. Si vous me suivez, vous devez déjà avoir de nombreux exemples en tête. Sinon, lisez mon blog.
C’est l’enjeu de toutes les entreprises industrielles et des autres pour pouvoir s’étendre sur de nouveaux marché et ne pas disparaître au détriment de ses concurrents. Mais si vous ne faites rien pour rester visible dans les moteurs de recherche IA, vous pourriez bien finir par disparaître et devenir complètement invisible.
Vous cherchez davantage de prospects ? Commencez par vérifier ce qu’on trouve quand on cherche à vous faire confiance.
Je suis Olivier Sauvage, expert en communication digitale. Consultez-moi pour un audit de la visibilité de votre entreprise auprès de votre marché.
"AI makes building a website virtually free."
Does it, though?
Rebuilding my site right now:
• €200 in API tokens
• My personal time
Sounds like a bargain until you realise that "time" is powered by 10+ years across dev, UX design, SEO, and branding.
AI doesn't replace craft; it taxes your taste. What’s the true cost here?
#BuildInPublic #AI
Rendre une étude intéressante et attractive ?
C'est difficile ?
Voilà un exemple que j'aime bien et qui pourrait vous servir d'inspiration.
is.gd/Z8lXLZ
How do you make a research report look sharp and stop it being a total slog to read?
Here's a brilliant example of how data presentation should be done.
Top-tier inspiration if you're building out your next benchmark report. 🔥
#DataVis #DesignInspo
is.gd/Z8lXLZ
Currently putting the finishing touches to my new website...
Why do the final details always take an absolute age? Proper Groundhog Day vibes over here. ⏰
What’s your telltale sign that a project is genuinely ready to ship? #BuildInPublic #WebDesign
Olivier Sauvage retweeted
Pour ceux que ça intéresse, Chat GPT dédicacera le livre de Thélyson Orélien demain à 17h à la Fnac des Ternes.
Real talk: how’s AI actually reshaping your workflow?
Finding myself working in a far more fragmented way—juggling three tasks at once while waiting on outputs, jumping from one thread to another. Brilliant for speed, but wild on focus.
Anyone else feeling this shift?
Nouvel épisode de podcast : comment se passe réellement l'adoption de l'IA au sein de la DSI d'un grand groupe de distribution automobile ?
J'ai, pour répondre à cette question, eu la chance de pouvoir échanger avec Jérémy Muller, Directeur du digital.
Il m'a raconté comment s'est passé cette transformation qui n'a pas été de tout repos. D'une phase d'enthousiasme à une phase de déception, son équipe a fini par trouver un équilibre et une harmonie dans son utilisation de l'IA.
Dans cet épisode, on parle de ça, mais aussi de la formation des jeunes développeurs, de l'approche test and learn au sein d'un grand groupe et de la manière dont l'IA aide au développement d'applications internes.
Un grand merci à Jérémy Muller pour sa franchise et sa passion !
PS : vous travaillez dans une PME en B2B, vous avez une expérience digitale à partager ? Venez en parler sur B2Biz. C'est un très bon moyen de mettre en avant votre entreprise et son expertise auprès d'un public de dirigeants et de managers.
is.gd/OchCGQ
Olivier Sauvage retweeted
Pas de comité, pas d’appel d’offres : une petite structure peut dire oui dès le premier appel.
Basile vous les trouve, ville par ville.
Essai gratuit, 100 contacts offerts
Découvrez Basile, la meilleure base B2B pour votre prospection commerciale.
Is your WordPress.com site completely down right now, or is it just me?
Feels like the platform has suddenly gone dark. Anyone else running into a blank wall? #WordPress #TechOutage
There it is. Google just launched its new office automation suite strongly infused with AI.
Right now, it seems like another AI launch like any other one we’re getting these days, but it’s way more than this.
Reality in open spaces is slowly transforming to something more digital where Excel spreadsheets and Word will disappear for AI to take their place.
No more filling out more and more cells.
No more typing long texts.
You will now dictate !
To your AI agent.
And it will dictate, without you even knowing, your orders to other AI agents that will do the job for you.
The desk salary man (bureauticus salarius) will see his life change into a marvelous world where he will be the leader of his operations.
Read my new article on
tinyurl.com/2dfaeg43
Olivier Sauvage retweeted
Le #GEO devient une priorité d’investissement plus vite qu’il ne devient un levier prouvé.
43 % des pros du SEO font du GEO une priorité pour 2027, alors que sa mesure reste floue
blogdumoderateur.com/pros-se… via @BlogModerateur
En B2B, qu'est-ce qui donne de la valeur à un contenu aujourd'hui pour que l'IA vous cite ?
- De l'érotisme ? (non)
- De l'humour ? (why not ?)
- Des images subliminales ? (non plus)
En fait, la réponse, c'est Renaud Joly qui vous la donne dans cette dernière interview de B2Biz.
tinyurl.com/2czsufjh
Olivier Sauvage retweeted
Octave Klaba (OVHcloud) : « Nous allons apporter sur le marché un LLM très en avance sur son temps »
latribune.fr/article/tech/in…
Dirigeants de PME, votre parole vaut de l’or. Pourtant, sur LinkedIn, vous laissez souvent votre logo parler à votre place. Dommage : il a beaucoup moins de conversation que vous.
Pourquoi prendre la parole ? Et pour raconter quoi ? Je vous explique tout dans l’article 👇
tinyurl.com/2agafqp5
Grossistes, distributeurs ou fabricants, votre croissance dort-elle dans les allées de votre entrepôt ? Les commandes arrivent.
Les clients sont là. Mais pour vendre davantage, vous devez acheter davantage. Et votre trésorerie ne suit plus. C’est un paradoxe bien connu : une entreprise peut manquer d’argent précisément parce que son activité se développe.
Une partie de cet argent est pourtant déjà dans l’entreprise. Rangée dans des cartons, empilée sur des palettes. La fintech lyonnaise Wavo, qui a annoncé le 13 octobre une levée de 10 millions d’euros, propose de mobiliser cette valeur pour financer l’activité. Elle indique l’avoir déjà fait pour 35 millions d’euros de stocks.
Vendre son stock… tout en continuant à le vendre Le principe : Wavo achète une partie de votre stock. Les produits restent dans vos locaux et vous continuez à les commercialiser. Vous les rachetez à Wavo progressivement, au fil des ventes. La plateforme se connecte à vos outils de gestion pour suivre les ventes et la rotation des marchandises.
L’intérêt potentiel est facile à comprendre : disposer de liquidités pour saisir une opportunité commerciale, sans attendre d’avoir écoulé toutes les marchandises déjà achetées.
Un exemple concret : le rachat de parcs informatiques Quentin de Lambert, cofondateur et directeur financier de Rzilient, explique utiliser ce financement pour racheter des parcs informatiques en fin de location et développer l’activité de seconde main.
Le problème est simple : il faut pouvoir acheter les équipements lorsqu’ils deviennent disponibles, alors que leur revente prendra du temps. La vraie question : combien reste-t-il dans votre marge ?
L’idée mérite l’attention. Mais une trésorerie libérée a un prix. La FAQ de Wavo affiche des frais journaliers de 0,05 % du montant financé, auxquels s’ajoutent des frais de rachat pouvant aller jusqu’à 5 %, selon les produits.
Le calcul doit aller au-delà du montant reçu sur le compte bancaire. Une remise fournisseur obtenue grâce à un achat plus important couvre-t-elle le coût du financement ? Une commande supplémentaire apporte-t-elle suffisamment de marge ? Que se passe-t-il si les produits se vendent moins vite que prévu ? Un sujet de décision, pas seulement de financement
Ce qui m’intéresse dans cette approche, c’est la façon dont les données de gestion peuvent ouvrir de nouvelles possibilités à une entreprise.
Encore faut-il connaître ses stocks, leur rotation et leur rentabilité. Financer plus facilement un mauvais achat ne le transforme pas en bonne affaire.
La première question serait donc très simple : Quelles opportunités rentables laissez-vous passer aujourd’hui parce que votre argent est immobilisé dans vos stocks ?
La réponse permettra de savoir si ce type de solution mérite une étude. Et surtout, combien vous pouvez raisonnablement payer pour en bénéficier.





