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Bussels
Joined July 2009
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Sauvons la pension des travailleur·euses des arts ! - Sign the Petition! c.org/txRJ8YdLzF via @Change
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Charlie Mouget retweeted
Un très grand livre d’histoire à paraître cette semaine. À la suite de Jacques Le Goff, Jean-Claude Schmitt et Jérôme Baschet, Pierre-Olivier Dittmar nous offre un monumental exercice d’anthropologie historique. Et nous aide à penser notre passé tout autant que notre présent.
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La FEAS affirme que toutes formes de VSSHD sont incompatibles avec les valeurs qu’elle défend à travers une charte ratifiée par l'ensemble de ses membres. feas.be/cpt_actualites/chart…
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Initié par @charleroidanse et Central (La Louvière), le Réseau Danse Wallon regroupe 7 centres culturels et 6 centres scéniques en Wallonie. Article à lire de @WBI_tweet par @IsaPlumhans wbi.be/fr/actualites/reseau-…
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Une bonne question posée par #Investigation / @RTBFinfo : "Le musée Kanal est-il trop cher pour Bruxelles ?" youtu.be/it4ayAhTD-0?si=FGuR… via @YouTube
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COMMENT LES JT FABRIQUENT DU VOTE RN - Les journaux télévisés de 13h et 20h sur TF1 et France 2 nourrissent, jour après jour, un imaginaire collectif propice au vote d’extrême droite. Derrière le ton feutré des présentateurs et la prétendue neutralité du traitement, se joue un récit puissant : celui d’une France en souffrance, menacée, nostalgique de sa grandeur perdue. Le média d'information le plus regardé du pays, qui pénètre chaque jour dans des millions de foyers, fabrique bien plus que de l’information : il modèle des émotions, façonne une vision du monde et contribue, parfois malgré lui, à orienter les sensibilités politiques. L'ÉMOTION, LE SPECTACULAIRE L’image prime sur tout. Les larmes d’un agriculteur ruiné, la colère d’un commerçant, la peur d’une retraitée cambriolée : les JT ne racontent plus les faits, ils les mettent en scène. L’émotion est devenue la porte d’entrée de l’information, reléguant l’analyse et la complexité au second plan. Le spectaculaire supplante la réflexion, et l’indignation remplace la compréhension. Ce registre affectif, en activant la peur, la colère ou la compassion, prépare le terrain à des réponses simples et radicales. Dans un paysage saturé d’images et de récits de crise, le téléspectateur n’est plus invité à penser, mais à ressentir. MICRO-TROTTOIRS À GOGO « On a voulu savoir ce que vous en pensiez », martèle régulièrement Léa Salamé au 20 heures de France 2, comme un rituel de proximité démocratique. Mais cette formule anodine dissimule un puissant dispositif de mise en scène de l’opinion. Derrière la fausse spontanéité de ces micro-trottoirs, se construit un “bon sens populaire” calibré, qui donne l’illusion de faire parler la France réelle. Les voix qu’on choisit d’entendre, les visages qu’on cadre, les quartiers où l’on s’arrête – tout cela dessine une carte implicite du pays. Or ces voix sont rarement apaisées. Elles expriment la défiance, la peur de l’avenir, la colère contre « les élites », « les politiques », « le système ». Ce ne sont pas des voix inventées, mais des voix sélectionnées : celles qui confirment un récit de crise, de lassitude et de désenchantement. À force d’être répétées soir après soir, elles finissent par composer une symphonie du malaise, une France qui souffre et qui s’indigne en boucle.Le téléspectateur, exposé à ces émotions familières, finit par s’y reconnaître ; il ne se sent plus seul dans son désarroi, mais rejoint une communauté de ressentiment. Ce processus d’identification affective, aussi discret qu’efficace, fait glisser le sentiment individuel vers une émotion collective : la colère politique. LA FRANCE QUI VA MAL « La France se meurt », « Les Français n’en peuvent plus », « Un pays à bout de souffle » : ces formules rythment les journaux télévisés (et les émissions de France 5) comme un refrain mélancolique. Les reportages valorisent la plainte, le déclin, la nostalgie d’un âge d’or rural ou industriel. À force de décrire la société à travers ses fractures et ses drames, les JT construisent une France malade, abandonnée, qui cherche des coupables. Dans ce paysage désespéré, la parole du Rassemblement national trouve naturellement écho : elle promet de rendre la France aux Français, de protéger, de restaurer. La boucle est bouclée : le discours médiatique prépare l’humus affectif dans lequel le discours populiste prospère. DES ARRIÈRES-PENSÉES POLITIQUES ? Faut-il y voir une stratégie consciente ou une dérive structurelle ? Les rédactions des JT ne sont pas dirigées par des idéologues d’extrême droite, mais par des professionnels soumis à des logiques d’audience et de concurrence. Le « réel » qu’ils montrent est filtré par le prisme de la peur, parce que la peur capte l’attention. Le problème n’est donc pas tant la manipulation que la paresse : celle d’un journalisme qui ne prend plus le temps d’enquêter, de contextualiser, d’éduquer au discernement. En cherchant à « coller au ressenti des Français », les JT finissent par le fabriquer. Et ce ressenti, saturé d’émotions négatives, ouvre un boulevard au vote RN.
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Le nouveau single "Unaware" de @KatcrossMusic est sorti !
AVAILABLE on all digital platform! Unaware radio edit is a viral electro song ! linktr.ee/katcross
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Débat avec Elisabeth Degryse, ministre de la culture de la FWB dans l'émission L'actu en scène sur @LesNews24 ln24.be/videos/2023/01/01/vi…
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𝗟𝘂𝘁𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 ! Signez la carte blanche d'Article 27 qui dénonce la suppression du Fonds de participation et d’activation sociale (PAS) dans les CPAS 🇧🇪 wallonie.article27.be/Upperc…
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Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles : - n’indexera pas les subventions en 2026 ; - ne reconnaîtra plus de nouveaux centres culturels ; - diminuera les enveloppes des aides ponctuelles.
DIRECT - La Fédération Wallonie-Bruxelles doit couper dans ses budgets : voici les annonces lalibre.be/belgique/politiqu…
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Et le Centre Culturel d'Uccle qui s'empêtre dans ses justifications...
La présidente du centre culturel d’Uccle sur le choix de ne pas programmer Guillaume Meurice: "Il y a urgence à rétablir certaines contrevérités" lalibre.be/belgique/societe/…
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