
ALT Le choix de l’adoption Si ces réactions négatives ne m’ont pas surprises, j’ai par contre été étonnée par le nombre de personnes qui m’ont confié réfléchir à adopter un ou des enfants plutôt que de se reproduire, comme Solène et son compagnon. “Nous avons fait le choix de ne pas avoir plus d’enfants car la Terre ne peut pas supporter plus d’humains, par contre il existe un peu partout des enfants ou des jeunes qui n’ont pas forcément l’environnement adéquat pour se développer et exprimer leur potentiel.” Mais l’adoption est un véritable parcours du combattant, avec beaucoup de candidats et peu d’élus. En 2017, 13.700 foyers français possédaient l’agrément pour adopter, mais seuls 1.500 ont pu réaliser leur projet cette année là.

ALT Olivia veut adopter, un point c’est tout Enceinte de son premier et dernier enfant, Coralie, 29 ans, explique: “Nous n’aurons qu’un enfant car nous souhaitons nous montrer ‘responsables’ envers elle (c’est une fille) et les autres enfants à venir dans le monde. Nous ne sommes ni riches ni pauvres, pleine classe moyenne, bac+5. Nous préférons privilégier l’éducation d’une personne, lui offrir le meilleur et cela a un coût.” C’est sans doute la lycéenne Olivia M., 17 ans, qui offre la solution la plus empirique. Elle nous a envoyé son témoignage avec l’accord de ses parents, et elle dit, avec ses mots à elle: “L’idée d’avoir des enfants reste le but d’une vie, c’est là que l’adoption intervient. Beaucoup de nourrissons naissent sans parents. Les enfants adoptés méritent la même vie que n’importe quel enfant. Plutôt que de faire des enfants sur une planète qui ne peut plus en accueillir, prenons le plus grand soin des personnes déjà présentes. De nos jours, l’adoption devrait être la seu















