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Après le XVIIIe, ma sélection des onze plus grands récits français du siècle de Louis XIV. Alors que le théâtre tutoie les sommets, le genre narratif se cherche encore, tâtonne, expérimente. Des chefs-d’œuvre, pourtant, imposent des canons esthétiques appelés à perdurer. ⬇️
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Messages racistes, antisémites et homophobes, du père de la victime de Trappes (78) : le militant et avocat Seydi Ba dénonce le fait que des internautes ont « exhumé » son profil FB. Maître Ba avait pourtant partagé et tweeté des informations sur d’anciens posts de Quentin Duranque, après son assassinat
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Fidèle à sa tradition bolchevique, la gauche veut fermer CNews. 850 000 personnes ont déjà signé une pétition pour supprimer une chaîne privée que personne n’est obligé de regarder.
Dans le même temps, elle défend bec et ongles l’audiovisuel public, que tous les Français paient de force : 4 milliards d’euros par an, qu’ils le regardent ou non, et malgré un biais idéologique que plus personne ne peut nier.
En près de 60 ans, la gauche est passée de « il est interdit d’interdire » à « il faut tout interdire ». Cette fébrilité montre qu’elle n’a confiance ni dans le débat, ni dans le peuple français, ni en elle-même.
Une démocratie digne de ce nom ne fait pas taire les voix qui lui déplaisent. Elle combat les idées par les idées.
Ils ont choisi l’interdiction. Je choisirai toujours la liberté.
Il n'y a pas lieu d'être étonné. La population dont on parle travaille trois fois moins que les autres et pointe aux aides sociales trois fois plus. Une fois qu'on a dit ça, on a tout dit.
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« J’étais blonde aux yeux bleus… Je me suis demandé si on était à notre place » : Floriane raconte l’agression mortelle de son père, devant ses yeux, pendant les émeutes de 2005
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On apprend aussi que, Pengo Bossio Wangi a grandi en foyer. Ce n’est pas un détail.
En France, on ne place pas un enfant en foyer par hasard ou pour des raisons mineures.
L’article 375 du Code civil est clair : le placement intervient lorsque la santé, la sécurité, la moralité ou le développement de l’enfant sont gravement compromis, et seulement après que les mesures d’aide à domicile se sont révélées insuffisantes.
Pourtant, depuis la mort de son fils, son père Bolema Bossio Wangi s’exprime dans les médias comme un parent victime du racisme structurel, appelant à une « prise de conscience » et dénonçant les médias et certains partis.
Aucun journaliste ne lui a posé la question élémentaire : pourquoi l’État a-t-il dû retirer Pengo à ses parents ? Quelles étaient les carences ou les dangers qui ont justifié ce placement ?
Ce silence n’est pas anodin.
On évite soigneusement de regarder ce que le placement révèle sur la situation familiale antérieure.
Or, sans connaître les raisons du placement, on ne peut pas comprendre pleinement le parcours de Pengo, ni évaluer la cohérence du discours actuel de son père.
Ce passé ne diminue en rien l’ignoble attentat raciste de Pengo.
Mais un homme qui a vu son fils placé par la justice ou les services sociaux, puis qui se présente comme une figure morale pour parler de société, mérite au minimum qu’on lui demande des comptes sur ce passé.
Le faire serait du journalisme. Ne pas le faire, c’est choisir un récit.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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L’état américain du Minnesota était peuplé de descendants d’allemands et de scandinaves.
La plus grande communauté Somalienne d’Amérique du Nord y vit désormais et vient de réélire sa représentante au congrès, Ilhan Omar.
Le poids de la démographie l’emporte toujours tôt ou tard.
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Depuis que je suis sur X, j’essaie de parler avec des gauchistes, et je me rends compte qu’il y en a une bonne partie qu’on ne pourra pas sauver,.
En fait, il sont trop loins dans leur délire.
D’une part, ils sont totalement ravagés par leur idéologie.
Toujours dans la contradiction, sans essayer de comprendre ce que dit l’autre interlocuteur. Jamais dans la nuance, ils voient tout blanc ou tout noir, quand très souvent il faut voir gris.
D’autre part, ils ont très peu de connaissances, économiques, sociales, et historiques.
Ils parlent au hasard, avec une immense assurance et arrogance, alors que leur raisonnement est factuellement faux.
Le gauchisme est le mal du siècle. Ça a donné des générations de fous impossibles à raisonner.
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Le compte Facebook du père de l’homme tué à Trappes est rempli de posts racistes envers les blancs.
Mais cette fois, Edwy Plenel et Mediapart n’ont pas fouillé.
Et il ose appeler à un hommage national qui susciterait une prise de conscience politique et sociale contre le racisme.
Le culot.
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Nous ne sommes nulle part à l'abris des socialistes.
Le Texas, un des plus anciens bastions de la liberté économique, vient d'élire un gouverneur démocrate.
Son programme, une bouillie socialiste habituelle:
- Un chèque de 1500 dollars pour chaque Texan
- Augmentation des impôts sur les entreprises
- Plafonnement des prix de l'électricité
- Moratoire sur l'installation de nouveaux data centers
Il faudra évidemment du temps aux démocrates pour détruire l'économie texane ultra-dynamique mais les socialistes avancent toujours pas à pas.
C'est surtout un rappel que nous ne sommes nulle part à l'abris.
Des millions d'américains ont quitté des États démocrates pour le Texas républicain à la recherche d'un meilleur environnement êconomique.
Au bout de quelques années, ce havre est en passe de suivre la même voie que les états démocrates.
La leçon: il faut se battre contre le socialisme partout. Où que vous alliez vivre, vous n'êtes pas à l'abris.
Même au Texas.
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Si c'était lui à la morgue, tu nous jouerais les quatres saisons du racisme, là tu le soutiens uniquement parce qu'il est noir. Tu fais partie du problème.
Le pauvre, personne ne le soutient, tout simplement parce que c’est un homme noir 💔
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Le gardien Jesús Owono a été expulsé pour une charge aérienne jugée dangereuse et excessive ayant causé la mort de Jesús de Miguel. Les critiques portent sur cette action selon les rapports, même si des insultes racistes ont aussi été signalées.
aljazeera.com/sports/2026/11…
usatoday.com/story/sports/s…
indiatimes.com/trending/fc-an…
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Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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Ce que raconte cet avocat est absolument ubuesque.
Un charpentier se retrouve avec un redressement URSSAF de 120 000 euros pour du travail dissimulé commis par son sous-traitant.
Le sous-traitant lui avait pourtant fourni une attestation sur l’honneur certifiant qu’il ne recourait pas au travail dissimulé.
Mais voilà, par un magnifique truchement juridique dont notre administration a le secret, ce charpentier se retrouve pris dans le mécanisme de la solidarité financière. Et le voilà potentiellement contraint de payer pour les agissements d’un autre professionnel.
120 000 euros. Pour les pratiques d’une entreprise avec laquelle il avait simplement décidé de contracter.
Mais dans quelle époque vivons-nous ?
À quel moment les échanges économiques sont-ils devenus aussi dangereux ?
On ne peut même plus contracter librement entre professionnels sans risquer de voir débarquer l’URSSAF ou la DGFiP pour examiner les rapports commerciaux, vérifier les formalités, rechercher une responsabilité indirecte et éventuellement vous réclamer des sommes capables de mettre votre entreprise sur la paille.
Vous comprenez la folie du système ?
Vous pouvez travailler, honorer vos clients, payer vos fournisseurs, faire tourner votre entreprise et découvrir un beau matin que les irrégularités d’un cocontractant peuvent vous coûter des années de travail.
Et tout ça parce que vous n’auriez pas respecté le bon formalisme, demandé le bon document, renouvelé la bonne attestation au bon moment.
Je ne supporte plus cette ingérence économique permanente. Ce collectivisme bureaucratique qui transforme chaque relation commerciale en un véritable champ de mines juridiques.
Et je vais même aller plus loin.
On va évidemment m’expliquer que certains entrepreneurs connaissent les risques, qu’ils auraient dû vérifier, qu’ils auraient dû se renseigner, qu’ils auraient dû respecter scrupuleusement chaque disposition du Code du travail.
Mais putain, regardez l’état du pays.
Notre économie est exsangue, les défaillances d’entreprises se multiplient, les finances publiques sont dans un état catastrophique et les entrepreneurs ont de plus en plus de mal à dégager suffisamment de revenus pour simplement continuer leur activité.
On assiste à un véritable naufrage économique et institutionnel.
Et pendant ce temps, qu’est-ce qu’on fait ?
On continue de moraliser les derniers qui travaillent. On leur explique qu’ils n’ont pas respecté telle obligation, telle procédure, tel délai. On les menace de redressements qui peuvent représenter plusieurs années de bénéfices.
Je ne dis pas qu’il faut laisser prospérer le travail dissimulé. Je dis qu’il faut arrêter de considérer que la responsabilité d’un entrepreneur doit pouvoir s’étendre indéfiniment aux agissements de tous ceux avec lesquels il travaille.
Un artisan n’est pas un inspecteur de l’URSSAF. Un entrepreneur n’est pas un officier de police judiciaire.
Son métier, c’est de produire, de construire, de vendre, de créer de la richesse. Pas de devenir le contrôleur administratif de toute sa chaîne de sous-traitance.
Il y a quelque chose de profondément malsain dans cette obsession de transformer les entreprises en auxiliaires obligatoires du recouvrement et du contrôle.
Et lorsque les URSSAF jouent les redresseurs de torts, les conséquences financières peuvent être absolument dévastatrices.
À force de vouloir tout contrôler, tout responsabiliser, tout sanctionner, nous avons construit un système dans lequel entreprendre devient parfois plus dangereux que de ne rien faire.
Voilà ce qui m’insupporte.
Dans un pays qui manque désespérément de création de richesses, on continue de faire peser des risques financiers considérables sur ceux qui essaient encore d’en produire.
Et après, on s’étonne que les entreprises ferment, que les artisans abandonnent et que les gens n’aient plus envie d’entreprendre.
Mais qui peut encore avoir envie de prendre des risques économiques dans un environnement pareil ?
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Mélenchon cartonne chez ceux qui n’ont jamais travaillé et reçoivent des autres.
Il fait ses pires scores chez les ouvriers, travailleurs qui produisent et payent des impôts.
Le vote Mélenchon est un vote avant tout parasite dans une République devenue trop généreuse avec ceux qui n’apportent rien.
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Exercice de pensée :
Demain vous vous réveillez dirigeant d’un petit pays d’Afrique occidentale.
Le revenu moyen mensuel est de 120 euros. Celui de la bourgeoisie locale de 350 euros. (Vrais ordres de grandeur.)
Quelle est la meilleure façon d’améliorer la vie de vos concitoyens :
1. Taxer ceux qui gagnent 350 euros pour reverser à ceux qui gagnent 120.
2. Industrialiser le pays à marche forcée, attirer les investissements étrangers, construire des infrastructures, mieux former votre population, monter dans la chaîne de valeur produisant des biens plus sophistiqués.
C’est à peu près pareil pour la France.
Nous sommes déjà un des pays qui redistribue le plus et… nous continuons à nous appauvrir.
Non pas que nous ne pouvons pas encore aider plus ceux qui en ont besoin.
Mais nous arrivons à un stade où la stratégie 1 montre ses limites et quiconque a pour ambition de vraiment améliorer la vie quotidienne des Français doit se plonger dans la stratégie 2.
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Aujourd’hui CNews, demain BFMTV, après-demain TF1, aucun média n’échappera à cette gauche assoiffée d’interdits qui, incapable de gagner la bataille des idées, tente d’imposer son idéologie par la force et la censure.
Comment appelez-vous des responsables politiques qui nient le réel, bannissent des mots, déshumanisent leurs opposants et interdisent des médias ?
































