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Le pourquoi avant le comment, le bon sens avant tout. Copilote qui regarde la route : la tech, l'IA, l'innovation, et ce qu'elles changent pour nous tous

Paris
Joined January 2009
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Je soutiens David Lisnard avec Nouvelle Énergie. Rejoignez-nous : vous pouvez adhérer avec mon lien. soutenir.unenouvelleenergie.…
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Hier, je tractais dans Paris. Une personne s'est arrêtée, n'a lu ni le tract ni rien d'autre, et m'a lancé : « fasciste ». Puis elle est repartie. Je ne vais pas me plaindre : ça fait partie du jeu quand on s'engage. Mais ça m'a fait réfléchir à l'usage qu'on fait aujourd'hui de certains mots. Le fascisme, c'est un régime précis, né dans l'Italie de Mussolini dans les années 1920. Il repose sur un parti unique, le culte du chef, l'embrigadement de la jeunesse, la violence politique et la suppression des libertés. Le nazisme en est la version allemande, avec en plus un racisme érigé en doctrine d'État, qui a conduit à l'extermination de six millions de Juifs. Ces mots ne sont pas des insultes parmi d'autres. Ils désignent les pires heures du XXe siècle. Les utiliser contre quelqu'un qui distribue un tract, c'est-à-dire contre l'exercice le plus banal de la démocratie, pose quatre problèmes : - On les vide de leur sens. Si tout le monde est fasciste, plus personne ne l'est. Et le jour où une vraie menace apparaît, le mot ne porte plus. - On banalise ce qu'ils ont été. C'est un manque de respect envers celles et ceux qui ont subi ces régimes ou les ont combattus. - On arrête la discussion. L'insulte remplace l'argument. On ne cherche plus à convaincre, on cherche à disqualifier. - On désigne un ennemi. Face à un « fasciste », tout semble permis. Les mots qui déshumanisent préparent toujours le terrain à pire. Ce qui m'inquiète le plus, c'est que ce réflexe ne vient plus seulement de la rue. On l'entend dans la bouche de responsables politiques, de tous bords : aux extrêmes, mais parfois aussi au centre. « Fasciste », « nazi », « stalinien » sont devenus des arguments d'autorité. On accuse sans démontrer, on condamne sans juger. Et pendant qu'on s'envoie ces mots à la figure, on ne parle plus d'école, de sécurité, de travail ou de pouvoir d'achat. Le débat démocratique a besoin de désaccords francs, pas de procès en infamie. Ceux qui nous représentent devraient donner l'exemple : critiquer une idée, oui ; disqualifier une personne, non. Ce qui m’interpelle aussi, c'est à quel point ces mots sont devenus banals chez les plus jeunes. Dans une cour de récré ou sur les réseaux, « nazi » sert à qualifier un prof sévère ou un pote un peu rigide. Je ne crois pas que ce soit de la méchanceté. C'est surtout qu'on ne leur a pas assez transmis le poids de ces mots. C'est notre rôle, à nous parents, éducateurs, adultes, de leur apprendre que les mots ont une histoire. Qu'il existe un vocabulaire riche pour critiquer : autoritaire, populiste, démagogue, sectaire, extrême. Et qu'on peut même dire « raciste » quand des propos le sont vraiment. Bien nommer les choses, c'est le début de l'esprit critique. Je ne demande à personne d'être d'accord avec moi. On peut critiquer un programme, durement si besoin. Mais avec des arguments : « je m'oppose à telle mesure, pour telle raison ». Là, on peut parler. Les mots comptent. Gardons les plus lourds pour ce qu'ils désignent vraiment. #debatpublic #democratie #respect #politique
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Une piqûre de rappel ne fait jamais de mal 😉 #ia #privacy #donneespersonnelles #protection
ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Grok et les outils d'IA Meta collectent les conversations des utilisateurs pour améliorer leurs réponses. 👉 Voici comment se désinscrire et protéger vos données. buff.ly/BesOMtt
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Franchement en ces temps de crise c’est un scandale. Le carburant est une vache à lait pour notre économie mais quand même vu l’état du pays cela aurait fait une bonne mesure même provisoire. #assembleenationale #budget #France #pouvoirdachat
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - UN AMENDEMENT VISANT À ABAISSER LA TVA À 5,5 % SUR LES CARBURANTS ET LE FIOUL VIENT D'ÊTRE REJETÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE ! Déposé par le RN, cet amendement visait à réduire la fiscalité sur les carburants pour soutenir le pouvoir d'achat des Français. Les députés ont majoritairement voté CONTRE. ✅ POUR (27 voix) - 🟢 RN : 25 - 🟢 UDR : 1 - 🟢 Non-inscrits : 1 ❌ CONTRE (41 voix) - 🔴 LFI : 11 - 🔴 Renaissance : 9 - 🔴 Écologistes : 7 - 🔴 PS : 4 - 🔴 MoDem : 4 - 🔴 LR : 3 - 🔴 GDR : 3 ⚪ ABSTENTION (1 voix) - Horizons : 1 (Amendement 748)
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Ce compte me fait tellement rire 😂 #humour #foot
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Dans les gars fiables et qui sentent bien l'ère du temps sur le Net, d'aussi loin que je m'en souvienne, il y a toujours eu Tariq... Ça doit faire plus de 30 ans que ça dure, et sur l'IA, il est aussi passionnant que sur les MP3 à leur époque... Il y a encore des gens qui ne suivent pas Tariq ?
Il existe un futur dans lequel OpenAI et Anthropic deviennent les deux seules applications que l'on utilise. Tout le reste ne serait plus que des espaces où l'on stocke et traite nos données, connectés à ces deux services. Et les GAFAM deviendraient leurs fournisseurs de ressources, de compute et d'énergie. Peut-être que ce duopole n'existera jamais. Mais une chose est sûre : c'est ce que veulent OpenAI et Anthropic, et c'est sur ce futur qu'ils sont valorisés. Pourtant, ces deux équipes n'ont ni les mêmes envies ni la même direction. Leurs produits sont fondamentalement différents, et ils se retrouvent désormais en concurrence, souvent face aux mêmes clients. Alors qu'Anthropic se prépare à entrer en Bourse, OpenAI s'organise autrement. Dans la dernière newsletter de Cybernetica, un deep dive dans leurs produits, leurs fonctionnalités et leur vision.
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Très juste analyse #ia #education #formation
L’adoption de l’intelligence artificielle s’accélère, mais sa maîtrise exige des compétences, des méthodes et du temps. Les entreprises et organisations sont incitées à déployer en toute urgence des outils d’IA toujours plus puissants avant d’avoir préparé les salariés à les utiliser efficacement. La priorité n’est aujourd’hui ni de ralentir artificiellement l’adoption de l’IA (régulations) ni d’exiger que tous les salariés sachent développer des agents (une hérésie). Il faut distinguer la vitesse de diffusion des nouveaux outils de la capacité réelle à en tirer profit. La sensibilisation, la formation et l’accompagnement sont des conditions de cette appropriation. #GenAI #TransfoNum > fredcavazza.net/2026/11/01/d… En synthèse : 1️⃣ L’adoption de l’IA s’accélère, mais les gains de productivité restent incertains. Les bénéfices varient selon les usages, les entreprises et leur capacité à transformer les processus de travail. 2️⃣ L’IA ne supprime pas le travail, elle en déplace une partie. La vérification des contenus et la supervision des agents mobilisent du temps, multiplient les arbitrages et augmentent la charge cognitive. 3️⃣ L’IA risque d’accentuer la fracture numérique entre les salariés. Ceux qui maîtrisent les outils et les méthodes progressent, tandis que les autres peinent à suivre, faute de compétences et d’accompagnement. 4️⃣ La pression concurrentielle et médiatique pousse les entreprises à adopter l’IA dans la précipitation. Cette course à la nouveauté entretient des attentes irréalistes et risque d’alimenter la défiance des salariés. 5️⃣ L’acculturation, la formation et l’accompagnement sont les conditions d’une adoption durable. L’enjeu n’est pas de déployer toujours plus d’agents, mais de développer les compétences nécessaires pour en tirer des bénéfices réels.
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🗓️ Rendez-vous le Dimanche 13 décembre à Lyon, pour le prochain grand meeting de campagne présidentielle de @davidlisnard ! 🔗 Inscrivez-vous ici : my.weezevent.com/meeting-de-… #OnArrive
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Impressionnant et ce n’est que le début #tech #Innovation
Le BCI (Brain Computer Interface) est en train de se commoditiser à vitesse grand V et les applications vont se multiplier dans les mois qui viennent et pendant ce temps là Apple nous propose un écran tactile…
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🚨 C'est énorme ! Le géant japonais Nintendo a aussi entendu parler de David Lisnard et vient de lancer une nouvelle console: la Listendo !
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S’il n’y a qu’une seule chose que vous devez retenir c’est bien celle là : « Je ne veux pas faire carrière, je veux faire le job. ». Un homme est politique pour son pays avant tout, pas pour un siège, un ministère mais pour la grandeur de son pays. #NouvelleEnergie #davidlisnard #lisnard2027 #democratie
Plus le bocal politico-médiatique s’agite dans ses vaguelettes, moins il voit la vague de fond du pays réel. Quelques remarques en ce dimanche soir sur le débat politique et la primaire. Nous entendons en effet trop de petites phrases mensongères et même fielleuses, notamment de ceux (à la fois méprisants et un peu aigris) qui depuis trop d’années font la leçon sur les plateaux télé tout en s’obstinant à faire perdre la droite, et malheureusement la France avec.  Pour résumer. Convaincu depuis longtemps que nous en serions là aujourd’hui, j’ai toujours estimé qu’il ne fallait pas d’une part se fourvoyer avec le pouvoir en place depuis dix ans, d’autre part laisser le monopole de l’alternative aux « extrêmes ». C’est la base de ma démarche. 1. Notre pays a besoin structurellement d’en finir avec le régime des technocrates. 2. Il est possible et nécessaire de rassembler en faisant voler en éclat le jeu politicien actuel qui conduit au fameux second tour Melenchon / Le Pen. C’est pourquoi entre autres je propose depuis presque deux ans une primaire.  Mais attention, il sera bientôt trop tard. Pour ma part, je n’ai dit qu’une chose depuis des mois et des mois : la compétition de la primaire évite : la division qui fait perdre l’élection présidentielle, et les compromissions de notables qui font perdre le pays.  Elle doit être ouverte aux candidats représentatifs qui se réclament de la droite et du centre, puisqu’il vaut mieux les affronter en 1/4 de finale qu’en demi finale (le premier tour de la présidentielle). Je ne demande pas aux perdants de suivre obligatoirement le gagnant, mais de ne pas nuire à sa campagne. C’est ce que je m’engage à faire si un autre l’emporte. Existe-t-il un seul argument contre la grande primaire ouverte de la droite et du centre ?  Il y a ceux qui disent maintenant bien vouloir faire la primaire de la droite, mais avec la gauche ; et sans la droite qui n’a pas gouverné avec Emmanuel Macron… Ce sont les habituels demi-habiles qui cherchent par tous les moyens à garder leurs postes et pour cela essaient de disqualifier (en les excommuniant pour extrême droitisme fantasmé) ceux qui bouleversent leur petit système. Il y a ceux aussi qui cherchent un prétexte pour ne pas faire ladite primaire, notamment en évoquant des épouvantails qui ne sont pas candidats, de peur de la démocratie. Qu’Edouard Philippe, qui est le dernier à la refuser, indique son périmètre, je suis prêt à l’affronter électoralement comme les autres candidats potentiels. Je me présente à cette élection présidentielle fort d’une dynamique populaire et variée, formée de compatriotes de tous horizons, lucides sur l’Etat du pays mais pas résignés, combattifs et constructifs.  Nous portons un projet cohérent, radical et raisonnable, enraciné dans le réel, pour un élan civique de tous les Français qui veulent s’en sortir et qui veulent que le pays s’en sorte.  Ma démarche est INDÉPENDANTE comme ma droite est indépendante. Et c’est d’ailleurs la meilleure façon, une fois au pouvoir, de faire gagner la France.  Aucun « en même temps » pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les « macronistes » ni avec le RN. Cela a toujours été clair et net.  Je ne veux pas faire carrière, je veux faire le job. D’où qu’il vienne, j’invite chacun à nous rejoindre dans cette belle épopée, libre et motivée par la volonté saine d’être utiles. Nous irons jusqu’au bout. Pour donner une nouvelle énergie à notre pays, une nouvelle espérance à la France. #CestLeMoment
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Le programme de David Lisnard en images. C'est très bien fait 👍 davidpresident.fr/
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J'ai créé un petit jeu pour tester vos connaissances sur la bureaucratie française 👇 @Nouv_Energie 
takedownbureaucracy.app Partagez votre score, et montrez-le à ceux qui ne réalisent pas l'ampleur du vol des étatistes. Si vous avez d’autre cas terrible de bureaucratie, envoyez-les en DM pour alimenter la base #NouvelleEnergie
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Ce soir j'ai écouté Édouard Philippe. Une fois de plus, des mots généraux sur les jeunes, le pouvoir d'achat, les "problématiques de la société"… et pas une seule mesure concrète. Il tape sur Gabriel Attal, mais on n'oublie pas qu'il a été le Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans. Le bilan, il le partage. Et ce soir, il refuse encore une primaire de la droite et du centre : ce serait selon lui "la division et la confusion". La vraie division, c'est d'avoir quatre ou cinq candidats qui se dispersent face au RN. David Lisnard, lui, réclame cette primaire depuis des mois et accepte de se soumettre au vote des électeurs. Refuser d'être départagé, quand on se dit le mieux placé, c'est surtout un aveu de faiblesse. Autour de moi encore aujourd’hui, jeunes ou moins jeunes, j'entends partout la même chose : on ne veut plus de ceux qui ont gouverné avec Macron. Même des gens à droite qui ont de bonnes idées sont plombés par ce passé. C'est pour ça que je soutiens David Lisnard. Il n'a jamais été ministre de Macron et ne s'est jamais compromis avec le macronisme. Il a pris ses distances avec les vieux appareils pour proposer autre chose : un projet rigoureux, des engagements précis et une vraie expérience du terrain comme maire. Du concret, lui en a. Moins d'administratif et plus de terrain : on ne remplace plus tous les départs dans les bureaux, et on paie mieux ceux qui servent les Français. Pour l'école : +20 % de salaire pour les profs en cinq ans, en échange de plus d'autonomie pour les établissements. Quand j'écoute la plupart des responsables politiques, j'entends surtout une guerre d'ego et l'envie de garder leur siège. Quand j'écoute Lisnard, j'entends quelqu'un qui parle de la France, et pas de lui. 2027 mérite mieux que des recyclés. #Lisnard2027 #NouvelleEnergie #davidlisnard #edouardphilippe
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Une très belle matinée avec de belles rencontres et discussions autour du projet de #NouvelleEnergie 💪💪
Très belle énergie ce matin rue Cler, à #Paris7 pour porter le projet de @Nouv_Energie ! Il est rare de croiser autant de militants, sympathisants et curieux.
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ClaudiaGI - Qu'est-ce qu'elle a que j'ai pas? (What's she got that I haven't?) 🥖 #FRENCH #SLOPCORE ™ — Original Recipe Now with REAL chunks of baguette! Gérard included at no extra cost
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Le #fatfinger n’est il pas l’apanage des capitalistes 😂 ils sont bien gonflés chez #lfi
Donc les députés LFI plaident officiellement pour un « je me suis trompé de bouton » après avoir compris que cette taxe sur les data se répercuterait d’une manière ou d’une autre sur le consommateur… Et il avoue en gros « on a voté tellement de taxes que je ne sais plus vraiment ce qu’elles font ». Je ne pensais pas qu’on pourrait un jour tomber aussi bas, il faut que tout le monde se réveille, et vite !
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« On ne le dit pas assez, @davidlisnard est un entrepreneur et un commerçant. J’apprécie beaucoup ce qu’il fait »: les mots de @PierreGattaz, ex président du Medef
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«Il a un parler vrai» : à la rencontre des nouveaux sympathisants de David Lisnard dans l’Allier ➡️ l.leparisien.fr/GgLC
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J'ai lu l'amendement I-1358 au PLF 2027, adopté ce vendredi à l'Assemblée : une taxe de 0,055 € par Go envoyé vers les abonnés des FAI français. Le chiffre est abstrait, alors comparons-le. Corrigez-moi si vous voyez des erreurs. Deux comparaisons et un cas concret : 1. Le transit et le peering. Un port 100 Gbps coûte environ 6 300 € par mois chez un fournisseur de transit mondial. En interconnexion directe avec un FAI européen, compter 3 à 5 fois plus, soit 20 à 30 k€ par mois. Sur ce port (a), la taxe atteint 1,02 M€ par mois, soit environ 3400 % à 16300 % du prix d'une interconnexion vers les FAI français. On change donc profondément le modèle économique de la bande passante en France. 2. Les hyperscalers sont critiqués pour le prix de leur trafic sortant, qui va d'environ 0,08€ à 0,045€ par Go selon le volume. La taxe, 0,055 € par Go, représente 68 % à 123 % de ce prix. On parle donc de doubler, pour le trafic vers la France, un prix déjà jugé trop élevé ! 3. Le cas d'OVHcloud. Nous envoyons de l'ordre de 500 Gbps au 95e percentile vers les FAI français, soit environ 324 Gbps en moyenne. Sur un an, la taxe brute atteindrait 70 M€. Le texte la plafonne à 15 % du CA réalisé en France ou à 2 % du CA mondial, soit entre environ 23 et 70 M€ par an que nous devrions collecter pour l'État, et donc répercuter sur nos clients. Conclusions : 1. Une taxe porte en général sur une petite fraction de son assiette. Celle-ci vaut plus de 3000 % du coût du transit, et environ 100 % du prix public des hyperscalers. Rappelez-vous la loi SREN, votée pour supprimer les frais de transfert qui empêchaient les clients de quitter un fournisseur cloud. Ici, on parle de doubler le prix du trafic sortant vers les internautes français, un prix déjà très problématique. 2. Le garde-fou, un plafond calculé sur le chiffre d'affaires, est incohérent. Ce chiffre d'affaires couvre des serveurs, du stockage, des datacenters et des équipes sans rapport avec la bande passante. C'est comme créer une taxe calculée sur la consommation électrique des usines automobiles en France, plafonnée à 15 % du chiffre d'affaires des constructeurs. Quel rapport entre les deux ? 3. Une taxe nationale de ce type frappe à coup sûr les entreprises établies en France, alors que leurs concurrents mondiaux sans présence en France livrent le même trafic aux mêmes FAI français sans payer cette taxe en pratique. Cela crée une distorsion de concurrence au détriment des acteurs nationaux et déclasse les entreprises qui embauchent en France. Une taxe qui produit l'effet inverse serait une meilleure approche. (a) Facturé au 95e percentile, ce port n'est pas plein en permanence : avec un profil journalier type (22 % vers 4 h, 90 % vers 21 h), il transporte en moyenne 57 % de sa capacité, soit 18,6 millions de Go par mois.
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Présidentielle : pour moi c’est @davidlisnard et voilà pourquoi
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