
Conseillère métropolitaine @ProgressistesGL et municipale à @Villeurbanne 🗳 Juriste et prof de droit immo 🏡 Humaniste et progressiste avec @PlacePublique69🤝
Villeurbanne
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Aujourdhui, j'entends le Panthéon résonner des cris de colère et de résistance de Missak Manouchian
Jamais je n'aurais imaginé qu'à Lyon une affiche électorale puisse utiliser les codes de l'Affiche Rouge, symbole du nazisme absolu
Avec @Coeur_Lyonnais_ l'abject vient de trouver son maitre et la propagande électorale son déshonneur
@JM_Aulas @tribunedelyon @leprogreslyon @lyoncap @lyonmag @lemondefr @ToutLyon @Rue89Lyon @Le_NouvelObs @NouveauLyon @RCFLyon @FranceTV @Mag2Lyon @LyonDecideurs @Courrierdelyon @Courrierdelyon @BFMLyon @lyondemain
Municipales : David Kimelfeld et plusieurs personnalités lyonnaises appellent à faire barrage à Jean-Michel Aulas ift.tt/YhiOSKk
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Cette position de @Coeur_Lyonnais_ contre @GKepenekian est totalement indécente.
Le fait que @JM_Aulas relaye cela montre toute la volonté d'humiliation qu'il a tenté de mettre en place dans cette campagne.
Petit florilège d'avant/après : du miel, à la volonté l'humiliation.
Monsieur Aulas, quand on prétend donner des leçons de responsabilité publique, on devrait au moins respecter celles et ceux qui ont consacré leur vie au service des autres.
Georges Képénékian a été maire de Lyon, adjoint à la culture pendant de nombreuses années et chirurgien urologue toute sa vie. S’en prendre ainsi à son parcours relève du mépris.
On peut débattre, contester, s’opposer.
Mais la démocratie n’est pas un concours d’humiliations.
Emilie PROST retweeted
Merci @grandlyon , @brunobernard_fr et @cvansty pour cette nouvelle ligne et la réhabilitation de la place Grandclement 🙏🏽 – at Villeurbanne, France
🔴 Le prolongement du T6 à Bron et Villeurbanne a été inauguré ce samedi matin en présence d'élus. Il sera accessible dès 14h30 à tous les usagers.
🚋 5,4 km d'infrastructures pour 20 minutes de trajet entre Hôpitaux Est et La Doua. Le transport sera gratuit pour cette première mise en service.
#Lyon #TCL #transports
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Un big up à @LeaSalame pour ce perfect dans la commission des enfers de Challoncle.
Beau portrait des femmes françaises de 2026 👏🏼💄👠
Découverte, respect, inspiration... 🥰
L'enfance de Barack Obama avec sa mère
À vingt-deux ans, divorcée, avec un enfant métis, on regardait Stanley Ann Dunham et on murmurait : pauvre fille.
Elle, elle entendait tout autre chose :
Femme libre.
Son mariage avec Barack Obama Sr. — brillant, charismatique, complexe — s’était terminé rapidement. Il était parti pour Harvard, puis pour le Kenya. Ann était restée, seule avec un tout-petit, dans un pays où le mariage interracial était encore illégal dans vingt-deux États.
Les étiquettes sont arrivées vite.
Divorcée.
Mère célibataire.
Enfant métis.
Trop jeune.
Trop imprudente.
Ann traduisait chacune d’elles en possibilité.
Elle travaillait comme serveuse tout en poursuivant ses études, refusant l’idée que sa vie se rétrécissait. Au contraire, elle s’ouvrait. Elle rencontra bientôt Lolo Soetoro, un étudiant indonésien. Lorsqu’il rentra dans son pays en 1967, Ann prit une décision qui stupéfia son entourage.
Elle partait vivre en Indonésie.
Et elle emmenait avec elle Barack, âgé de six ans.
L’Indonésie n’était pas un choix facile. Le pays sortait de violences politiques qui avaient fait des centaines de milliers de morts. L’électricité était instable. La pauvreté omniprésente. Les amis l’avertirent qu’elle jetait sa vie par-dessus bord.
Ann voyait autre chose.
Pendant que Barack fréquentait les écoles locales et apprenait l’indonésien, Ann parcourait les villages ruraux autour de Jakarta. Elle se passionna pour les forgerons et les artisans — des hommes et des femmes produisant des œuvres complexes grâce à des techniques séculaires.
Les économistes occidentaux qualifiaient ces communautés d’arriérées.
Ann y voyait des entrepreneurs disciplinés, animant des micro-économies complexes sans accès au capital.
Elle remarqua ce que les experts ignoraient : ces gens n’étaient pas pauvres par manque de compétence ou d’ambition. Ils étaient pauvres parce que les banques refusaient de leur prêter. Parce que les marchés les excluaient. Parce que les systèmes les effaçaient.
Cette intuition allait discrètement changer le monde.
En 1971, Ann prit la décision la plus douloureuse de sa vie. Elle renvoya Barack, alors âgé de dix ans, à Hawaï pour vivre chez ses parents — de meilleures écoles, plus de stabilité. Le cœur brisé, elle croyait que son avenir comptait plus que son propre confort.
Elle resta en Indonésie et s’engagea totalement.
Ann poursuivit un doctorat en anthropologie et rédigea une thèse monumentale qui démantelait l’une des hypothèses les plus néfastes de l’économie du développement : l’idée que la pauvreté serait culturelle, causée par la paresse ou des valeurs arriérées.
Ses recherches prouvaient l’inverse.
Les artisans ruraux étaient des gestionnaires sophistiqués du travail, des finances et des réseaux familiaux. L’échec ne venait pas d’eux.
Il était structurel.
Et Ann ne s’arrêta pas à la théorie.
Elle contribua à concevoir les premiers programmes de microfinance — de petits prêts de 50 ou 100 dollars pour ceux que les banques ignoraient. Ces sommes étaient transformatrices. Achat de matières premières. Augmentation de la production. Frais de scolarité. Indépendance.
Les résultats furent irréfutables. Des taux de remboursement supérieurs à 95 %. Des femmes devenant cheffes d’entreprise. Des enfants accédant à l’université. Des communautés se stabilisant.
Ses principes devinrent fondateurs :
Respecter les savoirs locaux
Travailler à l’intérieur des systèmes existants
Traiter les gens comme des partenaires, pas comme des bénéficiaires de charité
Les modèles qu’elle contribua à affiner se diffusèrent dans le monde entier, touchant finalement des centaines de millions de personnes.
Ann vivait son travail. Elle n’étudiait pas la pauvreté depuis des hôtels de conférence. Elle vivait dans des villages sans eau courante. Elle éleva sa fille Maya immergée dans la culture indonésienne. Lorsque Barack lui rendit visite en tant qu’étudiant, elle veilla à ce qu’il comprenne la dignité des personnes à côté desquelles elle travaillait.
Des années plus tard, Barack Obama lui attribuerait l’origine de ses convictions les plus profondes : que la dignité est universelle, que la pauvreté est créée par des systèmes — non par les individus — et que le véritable changement commence par l’écoute.
En 1994, Ann fut diagnostiquée d’un cancer de l’ovaire. Elle continua à travailler pendant la chimiothérapie.
Elle mourut le 7 novembre 1995, à seulement cinquante-deux ans.
Elle ne vit jamais son fils élu au Sénat. Ne fut jamais témoin de sa présidence. Ne vit jamais l’impact mondial du mouvement de la microfinance qu’elle avait contribué à bâtir — ni le prix Nobel décerné à des travaux enracinés dans des idées qu’elle avait défendues des décennies plus tôt.
Pendant des années, l’histoire la réduisit à une note de bas de page : la mère de Barack Obama.
Cela effaçait ce qu’elle était réellement.
Ann Dunham fut une anthropologue économique pionnière qui transforma la manière dont le monde comprend la pauvreté. Elle démontra que les communautés marginalisées n’ont pas besoin d’être sauvées — elles ont besoin d’accès. Elle traversa le divorce, la maternité solitaire et les barrières institutionnelles tout en changeant silencieusement le développement mondial.
Sa thèse est encore citée. Ses méthodes sont aujourd’hui des pratiques standards.
Obama conserve sa photographie dans chaque bureau qu’il a occupé. Même lui a reconnu qu’il lui fallut des années pour mesurer pleinement son impact.
Elle n’était pas seulement sa mère.
Elle était son exemple.
Stanley Ann Dunham (1942-1995)
Une féministe qui vivait ses convictions.
Une chercheuse qui défiait le pouvoir.
Une femme qui voyait la liberté là où d’autres voyaient l’échec.
Il est peut-être enfin temps de nous souvenir d’elle — non pour l’homme qu’elle a élevé, mais pour ce qu’elle a changé.
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Merci Myriam PICOT !
🔴 Municipales 2026 à Lyon
« Il y a un danger de retour en arrière » : l’ex-maire du 7e arrondissement (2014-2020) Myriam Picot, qui avait fait campagne contre les écologistes, annonce finalement son soutien à @Gregorydoucet
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Le Club de la Presse de Lyon tient à souligner que ces méthodes heurtent la tradition lyonnaise d’humanisme et de tolérance, et la longue et valeureuse histoire du journalisme lyonnais.
🚨Exclu RMC : sexisme radical, 17% des français y adhèrent !
Un sexisme qui estime que la place de l’homme est menacée, et qui peut donner naissance à une idéologie "masculiniste", qui craint que la femme ne prenne le pouvoir sur l’homme.
#LeMorningRMC
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Madame @V_Sarselli, qui va payer ces 2/3 Mds€ alors que vous prétendez que les caisses sont vides...?🤔 Un ouvrage 🏗qui va bénéficier aux conducteurs de passage dans la métropole et dont l'argent pourrait financer la construction de logements 🏠pour les étudiants qui en ont tellement besoin. – at Lyon, France
« Ce projet c'est tout d'abord un tunnel de 8 km qui partirait du noeud névralgique du Valvert à Saint jusqu'à Saint-Fons », résume Véronique Sarselli, candidate Grands Coeurs lyonnais à la présidence de la Métropole de Lyon. #lyon #6mnchrono
🔗 lyoncapitale.fr/actualite/fo…
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Juste et claire déclaration du ministre @jnbarrot qui contraste avec les autres déclarations de l’exécutif.
Au-delà de la France, la faiblesse des expressions des dirigeants européens est effrayante.
Comme si la vassalité était désormais intégrée par tous.
En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l'auto-détermination. La France s'est engagée avec constance, notamment par ses actions de médiation, en faveur du respect de la souveraineté du peuple vénézuélien, dont la voix doit primer.
L'opération militaire ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international. La France rappelle qu'aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir.
La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n'épargneront personne. Instruite par l'Histoire, la France s'y prépare, mais ne peut s'y résoudre. Elle réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des États, toujours et partout.
Emilie PROST retweeted
Un jour le peuple iranien aura raison de la dictature des mollahs.
Ce sera un grand jour pour l’Iran et pour tous les amoureux de la liberté.
Solidarité totale avec les Iraniennes et les Iraniens qui bravent une nouvelle fois la répression.
#IranProtest
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Welcome 🇫🇷🇪🇺
Amel et George Clooney ainsi que leurs deux enfants ont obtenu la nationalité française
➡️ l.leparisien.fr/FYGB
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Si Lyon n'attire plus, c'est qu'il devient impossible de s'y loger sauf pour les CSP++. Et vous souhaitez mettre fin à l'encadrement des loyers ? 🤔
Conséquence: des villes comme #Villeurbanne voit leur population augmenter. Accueillante et abordable.
Histoire vécue lors de mon arrivée dans la métropole il y a un an. – at Villeurbanne, France
Les chiffres sont clairs : Lyon n’attire plus, recule quand d’autres avancent.
Une ville qui ne protège plus, ne loge plus, ne rafraîchit plus, ne facilite plus, finit par se vider.
Nous, Lyonnaises et Lyonnais, on a envie d’avoir envie de vivre dans une ville attractive.
Notre @Coeur_Lyonnais_ est triste, mais il bat la chamade pour le changement qui vient !
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Pour la dernière fois aujourd’hui je me suis exprimé en Conseil métropolitain. J’ai voulu redire mon attachement à cette collectivité et à toutes celles et ceux qui font la vivre. J’ai également souhaité m’adresser aux habitantes et habitants de cette collectivité particulière
Ça fait peur... Mes souvenirs de 2002 sont bien loin.
Emilie PROST retweeted
Les mots ont un sens, et les allusions au fascisme également.
On ne peut pas invoquer la « peste brune »,en parlant de « peste verte », ni convoquer l’exode, à tout propos. Ces références historiques lourdes de sens ne peuvent être utilisées à la légère et instrumentalisées dans n’importe quelle situation.
Dans le cadre du débat démocratique, il revient à chacun — candidats, responsables politiques comme militants — de préserver la qualité et la dignité de la parole publique.
À ce titre, j’appelle @JM_Aulas à condamner ces propos et à recentrer le débat sur les idées, là où il doit se situer pour que vive une confrontation républicaine saine et respectueuse
🔴⚫️ "Pas acceptable" : les écologistes comparés à la "peste" par un soutien d'Aulas #actualite #politique
Pour lire l'article, cliquez sur la photo 👇 lyoncapitale.fr/politique/pa…
A l'heure où certains ne pointent que ce qui ne va pas, parfois de manière caricaturale, il faut quand même saluer les belles réalisations ! 😊
🔴⚫️ "J'apprends l'autonomie" : une colocation inclusive ouvre ses portes à Lyon #actualite #lyon #societe
Pour lire l'article, cliquez sur la photo 👇 lyoncapitale.fr/actualite/j-…
Emilie PROST retweeted
Replying to @EmyProst
@EmyProst a précisé notre soutien à l'association BAIL. Nous étions dubitatif sur sa capacité à jouer un rôle important dans le contrôle des loyers, sans faire double emploi avec des structures existantes.
Il semble qu'elle ait fait ses preuves, et mérite donc d'être soutenue.
































