Florence MORLIGHEM retweeted
Ce qui se cache derriĂšre la surpopulation carcĂ©rale ? La promiscuitĂ©, la crasse, lâabsence de formation et de travail, la violence. Et des conditions de travail dĂ©plorables pour les agents pĂ©nitenciers. Une indignitĂ© absolue.
Florence MORLIGHEM retweeted
On nous rĂ©pĂšte quâil faudra « faire des efforts »âŠ
Pendant ce temps, Ă lâAssemblĂ©e, seulement ~110 dĂ©putĂ©s sur 577 sont prĂ©sents ce soir pour le dĂ©bat sur le budget 2027.
Les autres sont oĂč ? Le vote sur la 1Êłá” partie Ă©tait censĂ© avoir lieu demain.
Comment on peut se moquer du monde Ă ce point ?
#PLF2027
Et sur le site de lâAssemblĂ©e, il nây a que 75 personnes qui suivent đ
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- Ădouard Philippe : "On a constatĂ© lors d'un diner cordial [avec Le Pen] que nous avions des dĂ©saccords trĂšs profonds sur de trĂšs nombreux sujets"
- Gilles Bouleau : "Vous aviez besoin d'un dßner pour constater ça ?"
Il suffit de trois mots pour fracturer un pays. Il faut des pages pour le rassembler. Cette lettre prend le temps que mérite la paix civile : celui du droit, de l'histoire, de la raison. à lire en entier.
Je fais de vos mots les miens Dominique de @Villepin đ«đ·
Monsieur Retailleau,
Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort Ă Trappes, et plusieurs personnes griĂšvement blessĂ©es, dont une enfant de douze ans qui portait un foulard au sortir de la piscine. Il nây a bien sĂ»r quâun seul coupable de ce crime, celui qui a tirĂ©, mĂ» par le racisme. Mais permettez-moi de mâinterroger sur le poids des mots et sur le sens de la responsabilitĂ© politique. Si la responsabilitĂ© pĂ©nale appartient Ă la justice et Ă elle seule, la responsabilitĂ© politique, elle, rĂ©pond d'un climat. C'est de ce climat que je vous parle.
Face Ă ce drame qui a heurtĂ© et blessĂ© la nation tout entiĂšre dans ce qu'elle a de profondĂ©ment universel, et pour vous dĂ©fendre de vos propres mots, vous convoquez la mĂ©moire de Mahsa Amini et le calvaire des Afghanes. Leur combat mĂ©rite mieux que de servir d'argument dans vos querelles politiciennes. Mahsa Amini est morte entre les mains d'une police chargĂ©e d'imposer le voile Ă toutes les femmes, un rĂ©gime qui en a fait un instrument de soumission et d'oppression au sein d'une sociĂ©tĂ© qui considĂšre les femmes comme des objets Ă la merci des hommes. Les Afghanes ont marchĂ© dans Kaboul au cri de « Pain, travail, libertĂ© », face Ă un pouvoir qui leur refuse d'ĂȘtre des citoyennes.
Puisque vous voulez en parler, parlons de l'Iran. MĂȘme si comparaison n'est pas raison, en 1936, Reza Chah arrachait le voile des femmes qui souhaitaient le porter. En 1983, la RĂ©publique islamique dĂ©cidait qu'elles Ă©taient contraintes de le porter. Ă chaque fois, le mĂȘme schĂ©ma : un rĂ©gime qui impose aux femmes ce qu'elles devraient, ou non, se mettre sur la tĂȘte. Ă chaque fois, la mĂȘme contrainte, la mĂȘme obligation, la mĂȘme soumission. Vous ne voyez pas la diffĂ©rence avec la France ? Avec un pays qui garantit aux femmes le droit de porter le voile ou de ne pas le porter ? Les Françaises qui portent le voile par conviction religieuse, libertĂ© que la loi leur garantit, ne sont pas des ennemies de la RĂ©publique. Jeter le soupçon sur elles, c'est faire fi de ce que la France a d'universel.
Comprenons une chose : il y a ce que chacun d'entre nous pense du voile en son for intĂ©rieur, il y a l'essentiel combat pour la libertĂ© de toutes les femmes, et il y a ce que dit la RĂ©publique. Or en RĂ©publique, faut-il vous le rappeler, la libertĂ© est la rĂšgle. Le voile est libre dans l'espace public, sous les seules limites que fixe la loi, Ă l'Ă©cole, pour les agents publics ou lorsqu'il dissimule le visage. Le 26 mars 2025, quand vous lancez « Ă bas le voile ! » lors d'une rĂ©union publique organisĂ©e par Agir Ensemble en lien avec Elnet, vous parlez en ministre de l'IntĂ©rieur, chargĂ© des cultes, garant de leur libre exercice. Ă ce titre, vous sortez de la responsabilitĂ© que vous confie la RĂ©publique. C'est pourquoi jâestime que vous nâaviez pas le droit de dire cela. En effet, si tout citoyen en a le droit au titre de la libertĂ© dâexpression ; un ministre de lâIntĂ©rieur, qui parle au nom de l'Ătat, ne l'a pas. « Un ancien Premier ministre connaĂźt le poids des mots », Ă©crivez-vous. Oui, justement. Et je fais la diffĂ©rence entre ce qui tient d'une intime conviction et ce qui relĂšve de la parole de l'Ătat. Quand un homme censĂ© incarner l'Ătat lance « Ă bas le voile ! », quand il dĂ©clare que l'Ătat de droit n'est « ni intangible, ni sacrĂ© », quand il invoque une « forme de viol de la conscience » pour parler du voile, il contribue Ă banaliser la suspicion envers des millions de Français, et risque de ce fait dâouvrir la voie Ă ceux-lĂ mĂȘmes qui la changent en haine.
Mais vous n'ĂȘtes pas Ă une contradiction prĂšs. Dans votre dernier livre, vous Ă©crivez, dans une lettre adressĂ©e Ă Jean-Luc MĂ©lenchon, que lui et les siens ont « sur la conscience la mort de Quentin ». Vous avez mĂȘme rĂ©cemment envisagĂ© d'interdire La France Insoumise pour le lien que vous Ă©tablissez entre ses mots d'ordre et les violences. Ainsi, les mots de vos adversaires politiques tueraient, et les vĂŽtres seraient sans consĂ©quence ? Contrairement Ă vous, je refuse le deux poids, deux mesures. Chacun rĂ©pond de ses propos, vous compris. La RĂ©publique ne choisit pas entre une haine et l'autre.
La mĂ©canique de la violence et de la guerre civile commence toujours par les mots. Le voile serait le symbole de l'islamisme, dites-vous ? Qui accusez-vous d'ĂȘtre islamiste, Monsieur Retailleau ? Quelles Françaises ? Les mĂšres, les Ă©tudiantes, les infirmiĂšres qui portent le voile ? Quels Français ? Ceux qui prient, ceux qui croient ? Dites-le-nous : oĂč s'arrĂȘte l'islam, oĂč commence l'islamisme ? Câest par de telles confusions, en prenant en otage ceux qui ne pensent pas ou qui ne croient pas comme vous, que vous nourrissez l'engrenage de la haine. La RĂ©publique, elle, sait faire la diffĂ©rence entre quelqu'un qui croit et quelqu'un qui se fait le relais des idĂ©ologies radicales qui veulent abattre la RĂ©publique.
C'est toujours le mĂȘme piĂšge identitaire. On fabrique un « nous » contre un « eux ». La laĂŻcitĂ© devient une frontiĂšre. Le voisin devient un suspect, puis les violences des uns justifient les reprĂ©sailles des autres, jusqu'Ă installer une culture de guerre civile. Souvenons-nous des mots. Souvenons-nous de l'appel du chancelier de France, Michel de L'Hospital, qui, en dĂ©cembre 1560, devant les Ătats gĂ©nĂ©raux rĂ©unis Ă OrlĂ©ans, implorait un royaume au bord de la guerre civile : « Ătons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et sĂ©ditions, luthĂ©riens, huguenots, papistes ; ne changeons le nom de chrĂ©tien. » Quatre siĂšcles et demi plus tard, nous voilĂ toujours face Ă la mĂȘme exigence. Ne laissons pas d'autres noms, d'autres Ă©tiquettes, d'autres soupçons effacer le seul nom qui nous rassemble, celui de citoyen.
Notre responsabilitĂ©, Monsieur Retailleau, est de maintenir la paix civile et de faire attention aux mots que l'on emploie. Un homme d'Ătat protĂšge toutes les Françaises, voilĂ©es ou non. Un homme d'Ătat nomme l'islamisme sans jeter le soupçon sur l'islam. Un homme d'Ătat, ça s'empĂȘche.
Dominique de Villepin
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« J'aurais gagné la guerre du Vietnam en une semaine. J'aurais bombardé HÎ Chi Minh-Ville (alors Saïgon). »
Quand tu montres que tu es aussi nul en stratégie militaire qu'en histoire...
Si Donald Trump n'avait pas bénéficié de cinq exemptions pour éviter de servir au Vietnam, il aurait su que Saïgon était la capitale de ses alliés et le quartier général des forces américaines.
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đŒđžđ«đ· VISITE OFFICIELLE AUX SAMOA
Du 26 au 29 octobre 2026, le gĂ©nĂ©ral Gabriel Soubrier, commandant supĂ©rieur des Forces armĂ©es en Nouvelle-CalĂ©donie (FANC), sâest rendu en visite officielle aux Samoa.
#Samoa
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Replying to @achabussuspendu @FrancoisSureau
#cpol Sureau"ce qui me frappe depuis 10 ou 20 an c'est la disparition du surmoi constitutionnel""c'est vraiment l'arbitre qui s'empare du ballon et qui dĂ©finit le systĂšme selon ses intĂ©rĂȘts""qd le 1er ministre dĂ©clare qu'il faut choisir son camp c'est un langage de guerre civile"
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InvitĂ© dâ @alexjubelin pour parler des #abysses et dâune guerre qui vient đ±
La nouvelle géopolitique des #cables, la #guerrehybride, le potentiel inquiétant et et fascinant des grandes profondeurs
Le fond des mers et ses usages stratégiques youtu.be/6ehSb4j8-Kc?si=vqSW⊠via @YouTube
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Le type mĂȘme de coĂ»teuse, irrĂ©alisable et fausse « bonne idĂ©e ». Les armĂ©es nâen veulent pas.
On apprend dans @LePoint quâĂdouard Philippe @EPhilippe_LH veut rĂ©tablir la conscription. Face à « lâĂ©chec de lâintĂ©gration » « nous devons (âŠ) rĂ©tablir un service national obligatoire. »
Comment ? à quel coût ? Quelles conséquences pour les armées ?
Autant de réponses souhaitées.
lepoint.fr/politique/edouard⊠#Politique via @LePoint
Sur @laRadioNova , Dominique de @Villepin rappelle l'essentiel : la République n'appartient à aucune idéologie.
Maires de France, la dĂ©mocratie a besoin de vos parrainages. đ«đ·
#Présidentielle2027 @l_amf
Notre personnage principal aujourdâhui, câest un candidat Ă la prĂ©sidentielle dont l'arc narratif n'est pas si clair que ça. @Villepin, l'homme de droite qui a la hype Ă gauche, rĂ©pond aux questions d'Azzeddine Ahmed-Chaouch sur le mouvement lycĂ©en, l'attentat raciste de Trappes, et ...de ThĂ©odora.
Une interview Ă retrouver en intĂ©gralitĂ© sur YouTube et partout en podcast đïž youtu.be/yB0Uxb_pQTw?is=EknxâŠ
Florence MORLIGHEM retweeted
EngagĂ©s au service de la stabilitĂ© du Liban đ±đ§ : contribution đ«đ· Ă une action civilo-militaire au profit des populations civiles đ€đ»
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đŻ Le contingent đ«đ· dĂ©ployĂ© au sein de la FINUL* a procĂ©dĂ© Ă la remise de kits d'hygiĂšne, reprĂ©sentant 20 000⏠de dons, Ă une union de municipalitĂ©s de la rĂ©gion de Tyr đ±đ§ et destinĂ©es Ă des personnes dĂ©placĂ©es.
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Cette action de soutien aux efforts humanitaires, coordonnĂ©e avec les autoritĂ©s municipales de Tyr et de sa rĂ©gion, tĂ©moigne de l'engagement de la France et de ses armĂ©es auprĂšs de son partenaire libanais đ«
Â
*Force intérimaire des Nations unies au Liban
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[Vu Ă Lille]
â€ïž La rue Esquermoise et ses petits cĆurs ! â€ïž
đ· Photo prise le 31 octobre 2026
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Le repas pour 9 enfants entre 7 et 9 ans. Je précise que c'est le repas complet et que ça compte en plus la portion pour 2 éducateurs.
Florence MORLIGHEM retweeted
â ïž Manifestations du 31 octobre : la @prefpolice appelle Ă la vigilance et recommande plusieurs mesures de prĂ©caution aux habitants et commerçants du XVIe.
đïž Aucun bac Ă ordures ne doit rester sur le trottoir.
đȘ Commerçants : sĂ©curisez vos Ă©tablissements et mettez Ă lâabri terrasses et mobilier.
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Bon nos députés nous ont encore collé une taxe tellement originale que je ne comprends pas quel type de service va encore augmenter pour nous pauvres citoyens.
(Les dĂ©putĂ©s nâont toujours pas compris dans leur immense majoritĂ© que chaque taxe nous est refacturĂ©e in fine)
#PJL2027 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers"
Selon les députés PS, "au taux de 0,055 ⏠par giga, un rendement de 10Md⏠est attendu".
assemblee-nationale.fr/dyn/1âŠ
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Replying to @SibilleMar32872 @amf
La vieille politique câest de rĂ©pondre Ă des faits par des adjectifs.





































