La forme la + élémentaire de racisme est de croire en l'existence des races. NonThéiste/Universaliste/ Homosexuel, pas queer, pas cis.

Mauricie
Joined August 2012
Il est grand temps que les journalistes, les politiciens, les dirigeants de nos institutions d’enseignement, les enseignants, les juristes et toute personne utilisant rĂ©guliĂšrement l’expression #LGBTQ+ prennent conscience des points suivants : 1⃣ LĂ©gitimitĂ© de l’acronyme LGBTQ+ L’acronyme LGBTQ+, ou tout organisme qui y fait rĂ©fĂ©rence, n’a aucune lĂ©gitimitĂ© politique pour reprĂ©senter les personnes homosexuelles. L’employer pour gĂ©nĂ©raliser sur ces derniĂšres ou pour imposer une vision idĂ©ologique ou politique, qu’elle soit de gauche ou de droite, constitue une forme d’homophobie fondĂ©e sur des prĂ©jugĂ©s. Ces prĂ©jugĂ©s nuisent aux personnes homosexuelles et reflĂštent une mĂ©connaissance profonde de l’histoire de leur lutte pour leurs droits. 2⃣ DĂ©finition de l’homosexualitĂ© Il est homophobe de dĂ©finir l’homosexualitĂ© comme une attirance entre personnes de mĂȘme genre, comme l’ont fait rĂ©cemment le gouvernement du QuĂ©bec et la ville de MontrĂ©al. Rappelons que la lutte pour les droits des personnes homosexuelles visait Ă  lĂ©gitimer les relations sexuelles et les unions entre personnes de mĂȘme sexe, et non de mĂȘme genre. 3⃣ Amalgames idĂ©ologiques Il est homophobe de prĂ©sumer que les personnes gays et lesbiennes adhĂšrent systĂ©matiquement aux Ă©lĂ©ments idĂ©ologiques ou dogmatiques associĂ©s au militantisme queer ou Ă  la thĂ©orie queer. Parmi ces Ă©lĂ©ments figurent : ‱ La suppression des espaces rĂ©servĂ©s exclusivement aux femmes (toilettes publiques, vestiaires, refuges pour femmes battues, prisons, etc.); ‱ L’endoctrinement des enfants, Ă  l’école ou via les mĂ©dias d’État, aux dogmes de l’idĂ©ologie de l’identitĂ© de genre, malgrĂ© l’absence de consensus scientifique sur ces concepts; ‱ La nĂ©gation de l’existence du sexe biologique et de sa binaritĂ© immuable, qui sont des faits scientifiques; ‱ Le rejet de l’importance du sexe biologique dans la construction de l’identitĂ© individuelle; ‱ La confusion entre sexe et genre; ‱ L’expansion de la transidentitĂ© au-delĂ  des cas de dysphorie de genre; ‱ La volontĂ© d’interdire les soins psychologiques ou psychiatriques pour traiter les troubles de l’identitĂ© de genre, ces soins Ă©tant assimilĂ©s Ă  des thĂ©rapies de conversion pour les personnes homosexuelles. Cette interdiction conduit de nombreux mineurs Ă  des dĂ©marches de transition (sociale, hormonale et chirurgicale) aux consĂ©quences irrĂ©versibles sur leur vie. 4⃣ HĂ©tĂ©rosexualisation des jeunes gays et lesbiennes Il est homophobe de nier le phĂ©nomĂšne, scientifiquement documentĂ©, d’hĂ©tĂ©rosexualisation des jeunes gays et lesbiennes par le biais de transitions sociales, hormonales ou chirurgicales vers le sexe opposĂ©. Cela rĂ©sulte d’une volontĂ© de limiter ou d’interdire l’accĂšs Ă  des soins psychologiques ou psychiatriques, qui permettraient au jeune de travailler d’abord sur l’acceptation de son orientation sexuelle, plutĂŽt que de l’encourager dans une dĂ©marche trans-affirmative. Il est essentiel de travailler collectivement Ă  Ă©viter les gĂ©nĂ©ralisations et les amalgames qui stigmatisent les gens. Il est tout aussi important de promouvoir la rĂ©flexion et la bienveillance, plutĂŽt que de chercher Ă  cumuler des points de vertu pour rĂ©pondre Ă  l'extrĂȘme conformisme qui caractĂ©rise notre sociĂ©tĂ© actuelle.
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La mentalitĂ© du « moĂ© j’ai doa d’insulter baon! » đŸ€Šâ€â™‚ïž
Apparemment, il existe une astuce secrĂšte pour un politicien qui rĂ©duit considĂ©rablement le risque de recevoir des insultes : respecter sa population et faire ce qu’elle lui demande, au lieu de lui imposer ses lubies.
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« Cette dĂ©claration de la BCTF ne parle pas au nom de nombreux enseignants qu’elle prĂ©tend reprĂ©senter. Personne ne voit ses droits retirĂ©s. Les personnes lesbiennes, gays et bisexuelles existent Ă  travers tout le spectre politique. Les enseignants et parents attirĂ©s par le mĂȘme sexe dĂ©tiennent une vaste gamme de points de vue, et beaucoup rejettent la promotion de l’idĂ©ologie de l’identitĂ© de genre dans les Ă©coles. Nous entendons des enseignants lesbiennes, gays et bisexuels en Colombie-Britannique qui s’opposent Ă  l’idĂ©ologie de l’identitĂ© de genre et aux matĂ©riels ouvertement sexuels mis Ă  la disposition des jeunes enfants. Ils regrettent de devoir participer Ă  des exigences linguistiques qui pourraient affirmer les enfants dans leurs dĂ©lires. Leur prĂ©occupation la plus grave est que cette idĂ©ologie contribue Ă  un scandale mĂ©dical dans lequel des jeunes en dĂ©tresse sont orientĂ©s vers des bloqueurs de pubertĂ©, des hormones de sexe croisĂ© et des chirurgies. Ces enseignants se sentent massivement non soutenus par leur syndicat. Beaucoup ont peur de s’exprimer du tout, craignant d’ĂȘtre harcelĂ©s, isolĂ©s ou punis professionnellement pour avoir Ă©noncĂ© des faits biologiques ou remis en question la mĂ©dicalisation des mineurs. Le cadrage du syndicat traite le dĂ©saccord avec l’idĂ©ologie de genre contestĂ©e comme une menace existentielle. Il efface les Ă©ducateurs attirĂ©s par le mĂȘme sexe qui veulent des protections basĂ©es sur le sexe, des ressources ancrĂ©es dans la rĂ©alitĂ© biologique et une Ă©ducation adaptĂ©e Ă  l’ñge. ProtĂ©ger les enfants des interventions expĂ©rimentales et des matĂ©riels sexualisĂ©s n’est pas de la discrimination. C’est de la sauvegarde. La direction de la BCTF est libre de tenir ses vues. Elle n’a pas le droit de prĂ©tendre que ces vues reprĂ©sentent chaque enseignant – ou chaque personne lesbienne, gay ou bisexuelle en Colombie-Britannique. De nombreux enseignants LGB restent silencieux prĂ©cisĂ©ment parce qu’ils savent que leur syndicat ne les soutiendra pas quand ils dissentent. »
This BCTF statement does not speak for many of the teachers it claims to represent. No one’s rights are being taken away. Lesbian, gay, and bisexual people exist across the political spectrum. Same-sex attracted teachers and parents hold a wide range of views, and many reject the promotion of gender-identity ideology in schools. We hear from lesbian, gay, and bisexual teachers in British Columbia who oppose gender-identity ideology and the overtly sexual materials made available to young children. They resent participating in language demands that may affirm children in delusions. Their gravest concern is that this ideology is contributing to a medical scandal in which distressed youth are being steered toward puberty blockers, cross-sex hormones, and surgeries. These teachers overwhelmingly feel unsupported by their union. Many are afraid to speak out at all, concerned they will be bullied, isolated, or professionally punished for stating biological facts or questioning the medicalization of minors. The union’s framing treats disagreement with contested gender ideology as an existential threat. It erases the same-sex attracted educators who want sex-based protections, resources based in biological reality and age-appropriate education. Protecting children from experimental interventions and sexualized materials is not discrimination. It is safeguarding. The BCTF leadership is free to hold its views. It does not get to claim those views represent every teacher—or every lesbian, gay, or bisexual person in British Columbia. Many LGB teachers remain silent precisely because they know their union will not support them when they dissent.
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Merci @CharlesMilliard, de nous confirmer que vous n'avez aucun intĂ©rĂȘt Ă  rebĂątir le rapport de force que le QuĂ©bec avait jadis face aux rĂ©flexes centralisateurs d'Ottawa.
C’est dans l’intĂ©rĂȘt du QuĂ©bec et des QuĂ©bĂ©cois que leur premier ministre soit prĂ©sent au sommet avec l’Union europĂ©enne cette semaine. Être absent, c’est ĂȘtre perdant. La politique de la chaise vide ne sert pas les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec. Comme premier ministre, je me serais attendu Ă  prendre la parole lors d’un Ă©vĂ©nement de cette importance. Mais jamais je n’aurais envisagĂ© de le bouder, encore moins alors qu’il se tient chez nous. Il est encore temps pour le premier ministre de faire amende honorable et de choisir de dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec. #PLQ #PolQc
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The ROC can barely produce prime ministers who are bilingual in a bilingual country. Quebec’s premier speaks 5 languages.
Il y a qq choses de majeur dans ce reportage de 2023 PSPP parle 5 langues Francais-anglais-Espagnol-Danois et suédois Ca veut dire aussi que parler plusieurs langues est une décision de culture personnelle et non pas de domination économique S'intégrer 1/
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Hate to say it, but the PQ obviously has a point here. It is dumb and disrespectful not to include them.
Ottawa souhaite entreprendre des Ă©changes et des nĂ©gociations, avec l’Union europĂ©enne, qui touchent directement le QuĂ©bec sans nous consulter et en refusant d'accorder un droit de parole au premier ministre du QuĂ©bec. Le fĂ©dĂ©ral cherche Ă  nous imposer, une fois de plus, des dĂ©cisions Ă©conomiques qui touchent Ă  nos champs de compĂ©tence sans que nous ayons notre mot Ă  dire. Alors que ce sommet se tiendra chez nous, Ă  MontrĂ©al, nos intĂ©rĂȘts Ă©conomiques seront nĂ©gociĂ©s sans que nous ayons voix au chapitre. Pour reprendre Pierre Falardeau dans «Le Temps des bouffons», les QuĂ©bĂ©cois sont traitĂ©s en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnĂ©s Ă  se laisser dicter les dĂ©cisions fondamentales de leur sociĂ©tĂ© par des Ă©lites financiĂšres qui n’ont aucune lĂ©gitimitĂ© dĂ©mocratique. Le QuĂ©bec doit ĂȘtre Ă  la table des dĂ©cisions pour dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts. C'est non nĂ©gociable.
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Quebec’s new separatist government accused Ottawa today of barring the province from this week’s EU-Canada summit in Montreal and warned it would have the last word on any deals struck there that concern its powers. vist.ly/5q9ny
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Pour rappel, le 13 fĂ©v. 1986, le PM Robert Bourassa avait prononcĂ© un discours Ă  l’ouverture du 1e Sommet de la Francophonie, en France. Le 4 sept. 1987, il a prononcĂ© le discours de clĂŽture au 2e Sommet de la Francophonie, organisĂ© par le FĂ©dĂ©ral, Ă  QuĂ©bec. Le PM Ă©tait Mulroney.
🚹 NOUVEAU Le gouvernement fĂ©dĂ©ral refuse au premier ministre du QuĂ©bec, Paul St-Pierre Plamondon, de prendre la parole au Sommet Canada–Union europĂ©enne, qui se tient jeudi et vendredi Ă  MontrĂ©al. tvanouvelles.ca/2026/10/27/s

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En 2016, Jean-Claude Juncker, ex-président de la Commission européenne, rencontrait conjointement Justin Trudeau et Philippe Couillard à Bruxelles. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui le PLC s'oppose à ce que le premier ministre du Québec participe aux négociations avec l'UE ?
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Bravo à @SebBovetSRC de le remettre à sa place ! De quel droit il utilise cette tribune pour répondre à une altercation sur les médias sociaux
 ce gars là devrait avoir son micro et toutes ses tribunes retirées. Il nuit aux débats.
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Le QuĂ©bec s’est fait dire par le fĂ©dĂ©ral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le QuĂ©bec doit ĂȘtre Ă  la table des dĂ©cisions pour dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts. C’est non nĂ©gociable! #polqc
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HOLY SHIT The Deputy Premier not only called out Dimitris for lying (with receipts) but She directly called out the fact that he’s promoting Carney and the Liberal on the media channel that’s bought and paid for by the state. Basically calling him a paid shill I didn’t vote PQ but I’m starting to really like PSPP & his team
La dĂ©sinformation va Ă  l’encontre d’un dĂ©bat dĂ©mocratique sain. Il faut donc la dĂ©noncer. Aujourd’hui, Dimitri Soudas dĂ©sinforme. AprĂšs vĂ©rification auprĂšs du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du gouvernement et du sous-ministre concernĂ©, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du QuĂ©bec au sujet de ce « Sommet Canada-Union europĂ©enne ». Les seules rencontres auprĂšs du fĂ©dĂ©ral ont Ă©tĂ© entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le QuĂ©bec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont Ă©tĂ© formellement refusĂ©es par Ottawa hier aprĂšs-midi. Le rĂŽle d’un « analyste » dans une Ă©mission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur. Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rĂŽle lorsqu’il amĂšne ledit analyste Ă  interpeller les Ă©lus comme le ferait un militant zĂ©lĂ©.
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Replying to @cathgentilcore
Un analyste ou un militant fédéraliste zélé: telle est la question.
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Le Canada reçoit l’Union europĂ©enne Ă  MontrĂ©al jeudi et vendredi. On y nĂ©gociera des ententes qui touchent les compĂ©tences du QuĂ©bec et qui le lieront pour des annĂ©es. Le premier ministre du QuĂ©bec a demandĂ© Ă  prendre la parole. Ottawa a refusĂ©. On a offert au QuĂ©bec le souper et l’accueil des dignitaires sur le tarmac de l’aĂ©roport. Carney nargue aujourd’hui le QuĂ©bec en parlant d’une chaise vide. Mais la chaise qu’il offre au QuĂ©bec est Ă  la table du souper pas Ă  la table des nĂ©gociations. La gĂ©opolitique relĂšve d’Ottawa, dit le fĂ©dĂ©ral. L’acier de ContrecƓur relĂšve de qui? Nos producteurs agricoles relĂšvent de qui? Depuis 1965, le QuĂ©bec parle en son nom dans ses champs de compĂ©tence. C’est la doctrine GĂ©rin-Lajoie. Pourquoi? Parce que ce qui se nĂ©gocie Ă  ces tables touche directement les gens de chez nous. L’acier de ContrecƓur et nos producteurs agricoles vivent aussi des rĂšgles du commerce avec l’Europe. Lors de l’Accord avec l’Union europĂ©enne, le QuĂ©bec siĂ©geait aux nĂ©gociations et a participĂ© Ă  plus d’une centaine de rĂ©unions. Cette fois-ci, Ottawa compte trois consultations. Soixante ans de pratique viennent d’ĂȘtre ramenĂ©s par Carney Ă  un souper et un tarmac d’aĂ©roport. Consulter le QuĂ©bec pour la forme, lui refuser un siĂšge aux nĂ©gociations et interdire Ă  son premier ministre de prendre la parole sur son propre territoire, c’est un grave recul pour le QuĂ©bec
 dans le Canada. Notre premier ministre a rĂ©pondu que le QuĂ©bec n’est pas Ă  vendre et qu’il mĂ©rite le respect. Dans ses champs de compĂ©tence, c’est lui qui aura le dernier mot. « Lorsque vous n’ĂȘtes pas Ă  la table, vous ĂȘtes au menu. » La phrase est de Mark Carney. Elle vaut aussi pour le QuĂ©bec. Un peuple qui n’a pas la parole chez lui n’est pas maĂźtre chez lui. #polqc #assnat #qc2026
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Il nous ralenti ce gars là... Épuisant..
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Un autre exemple de non-respect de la part d'Ottawa : se voir retirer son droit de parole d'un sommet oĂč des dĂ©cisions importantes seront prises et auront un impact sur nous. Pas une exclusion, mais... @PaulPlamondon est clair : le respect envers le QuĂ©bec n'est pas nĂ©gociable.
Voici notre une du midi en ce 27 octobre 2026! Pour vous abonner à nos infolettres, c’est ici: journaldemontreal.com/infole

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Si je comprends bien, @DimitrisSoudas est payĂ© avec nos impĂŽts pour ĂȘtre "analyste" Ă  @RadioCanadaInfo tout en argumentant sur les rĂ©seaux sociaux avec la vice-premiĂšre ministre, en utilisant ChatGPT car incapable d'argumenter. Je comprends l'exaspĂ©ration de SĂ©bastien Bovet.
Faute d'arguments, l'analyste de @IciRadioCanada, @DimitrisSoudas, débat avec la vice-premiÚre ministre du Québec, @cathgentilcore, en utilisant l'IA. J'invite @DimitrisSoudas à nous fournir ses "prompts" la prochaine fois qu'il répondra à des élus.
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📱 « Le QuĂ©bec, ce cousin qui nous fait de l'Ɠil », le parti pris de notre Ă©ditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby « Le QuĂ©bec c'est l'universalisme et la laĂŻcitĂ© Ă  la française doublĂ© du pragmatisme anglo saxon, si vous prĂ©fĂ©rez, les principes de Voltaire avec la comptabilitĂ© d'un banquier ecossai » #24hPujadas #LCI #QuĂ©bec #France #vocabulaire #indĂ©pendance—
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Faute d'arguments, l'analyste de @IciRadioCanada, @DimitrisSoudas, débat avec la vice-premiÚre ministre du Québec, @cathgentilcore, en utilisant l'IA. J'invite @DimitrisSoudas à nous fournir ses "prompts" la prochaine fois qu'il répondra à des élus.
Replying to @cathgentilcore
Madame Gentilcore, vous rĂ©tropĂ©dalez. Reprenons vos propres mots. PremiĂšre publication : « NĂ©gocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui ». DeuxiĂšme publication : vous Ă©voquez des dĂ©marches « afin de convaincre Ottawa de laisser le QuĂ©bec participer au sommet et y prendre la parole ». Vous passez des nĂ©gociations Ă  l’organisation du sommet et aux modalitĂ©s de participation. NĂ©gocier un accord et nĂ©gocier une prise de parole sont deux choses diffĂ©rentes. Votre deuxiĂšme publication ne dĂ©montre pas votre premiĂšre accusation. Vous reconnaissez d’ailleurs des rencontres avec Ottawa, tout en contestant leur objet. Soyons donc prĂ©cis sur ce qui fait dĂ©bat. Quant Ă  vos attaques contre mon rĂŽle d’« analyste », les guillemets ne remplacent pas les arguments. Mon travail comprend aussi de contester les affirmations des Ă©lus, y compris les vĂŽtres. Changer de terrain puis crier Ă  la dĂ©sinformation, ce n’est pas une rĂ©futation. C’est une diversion.
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TrĂšs honnĂȘtement, et toute partisanerie mise Ă  part, cela fait du bien d'avoir un vrai premier ministre, qui dĂ©fend vraiment le QuĂ©bec.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumiĂšre, avec dĂ©rision, le fait que les QuĂ©bĂ©cois sont traitĂ©s en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnĂ©s Ă  se laisser dicter les dĂ©cisions fondamentales de leur sociĂ©tĂ© par des Ă©lites financiĂšres qui n’ont aucune lĂ©gitimitĂ© dĂ©mocratique. La lutte des QuĂ©bĂ©cois pour ĂȘtre « maĂźtres chez eux », c’est-Ă -dire pour prendre eux-mĂȘmes les dĂ©cisions qui orientent leur dĂ©veloppement Ă©conomique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait dĂ©sormais le gouvernement du QuĂ©bec, et personne d’autre, qui dĂ©ciderait au nom des QuĂ©bĂ©cois. Son message Ă©tait clair : le QuĂ©bec n’était plus Ă  vendre, et son peuple devait ĂȘtre respectĂ©. Cette posture a notamment permis la crĂ©ation d’Hydro-QuĂ©bec et de la Caisse de dĂ©pĂŽt et placement du QuĂ©bec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie quĂ©bĂ©coise. La dĂ©marche de rĂ©appropriation de nos institutions dĂ©mocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de RenĂ© LĂ©vesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fĂ©dĂ©ral a dĂ©cidĂ© d’entreprendre des nĂ©gociations avec l’Union europĂ©enne, qui touchent directement le QuĂ©bec, sans consulter le QuĂ©bec ni lui permettre d’avoir une place Ă  la table des nĂ©gociations, contrairement Ă  ce qui s’était fait lors des nĂ©gociations ayant menĂ© Ă  la crĂ©ation de la zone de libre-Ă©change avec l’Union europĂ©enne. Souvenons-nous Ă©galement que c’est aussi le QuĂ©bec qui avait jouĂ© un rĂŽle de prĂ©curseur dans l’appui Ă  l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fĂ©dĂ©ral refuse de consulter le QuĂ©bec et de le faire participer aux nĂ©gociations, il cherche Ă  lui imposer des dĂ©cisions Ă©conomiques qui touchent Ă  ses champs de compĂ©tence, en rupture complĂšte avec la doctrine GĂ©rin-Lajoie. Il va mĂȘme plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du QuĂ©bec de prendre la parole dans le cadre d’un Ă©vĂ©nement sur son propre territoire oĂč les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques du QuĂ©bec seront nĂ©gociĂ©s. Pire encore, le gouvernement fĂ©dĂ©ral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du QuĂ©bec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une rĂ©ception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la reprĂ©sentation des intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacitĂ© du QuĂ©bec Ă  agir de maniĂšre autonome et Ă  dĂ©fendre lui-mĂȘme ses intĂ©rĂȘts. La vision du Canada dĂ©fendue par Mark Carney est celle d’un État fĂ©dĂ©ral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rĂŽle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intĂ©rĂȘts fondamentaux et leurs champs de compĂ©tence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes dĂ©fendus par notre gouvernement, notamment prĂ©cisĂ©ment le respect de notre autonomie et de nos champs de compĂ©tence. En dĂ©but de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le QuĂ©bec doit ĂȘtre la table des dĂ©cisions pour dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts. C'est non nĂ©gociable. M. Carney l'a bien dit lui-mĂȘme : « Si on n’est pas Ă  la table, on est au menu. »
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''Si tu te couches, y vont te piler dessus. Si tu te tiens debout, y vont t'haïr... mais y vont t'appeler "Monsieur !" -Pierre Falardeau #Québec #pays
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