
🇨🇩 Former Journalist | Senior Strategy, Public Affairs, Comms & Narrative specialist | Fighting Disinfo | #FakeNewsBreaker #CongoSoldier #FatshiSoldier
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IMMERSION/ En 2008, la Chine promettait de bâtir un pays contre le cuivre et le cobalt de Kolwezi : le « contrat du siècle ». Dix-huit ans plus tard, seulement 822 millions de dollars d'infrastructures réalisées, sur 3 milliards attendus. Un hôpital sur 31 annoncés, zéro kilomètre de chemin de fer sur 380. En face, près de 10 milliards de profits côté chinois.
L'immersion @betordc de ce jour suit l'argent, pièce par pièce. 👉 beto.cd/sicomines-contrat-du…
#RDC #Sicomines #Congo #Mines
Litsani Choukran retweeted
#SouthAfrica has been betrayed by #JosephKabila, who has now taken the lead of the M23 rebel group.
I believe #ThaboMbeki must come and answer these questions, because he was the one defending Kabila.
Kabila is a disgrace to all Former African Presidents. What a shame!
Litsani Choukran retweeted
Sur la twittosphère congolaise comme ailleurs, certains ont fait de la polémique un fonds de commerce. Ils provoquent, se font applaudir par des bots ou des comptes anonymes qu’ils contrôlent, puis regardent les autres s’épuiser à leur répondre. Leur objectif n’est pas de convaincre, mais de capter l’attention. Le plus triste, c’est que cette stratégie est connue depuis des années, mais vous continuez à leur offrir gratuitement ce qu’ils recherchent : de la visibilité.
Il reviendrait donc à Reporters sans frontières (RSF) de déterminer, à la place des institutions souveraines de la RDC, ce qui constitue une réponse proportionnée à des activités subversives, y compris lorsqu’elles participent d’une entreprise de renversement des institutions sur fond d’agression extérieure ?
En Europe, RT et Sputnik ont été interdits de diffusion au nom de la sécurité et de l’ordre public, dans le contexte de l’agression russe contre l’Ukraine. Ces restrictions ont même été validées par la justice européenne.
Mais en RDC, pays agressé, il faudrait solliciter l’approbation de RSF pour fixer les limites de la subversion ?
La liberté de la presse est un droit fondamental, non une immunité contre la loi. La souveraineté et la sécurité nationale ne sauraient être des privilèges réservés aux démocraties européennes. La proportionnalité est une exigence juridique universelle, pas un instrument d’appréciation à géométrie variable.
Couverture du conflit dans l'Est : RSF s'alarme de la décision du CSAC interdisant de donner la parole au FRN
Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une « restriction disproportionnée » après la décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) menaçant de sanctions les médias qui ouvriraient leurs antennes au Front pour la refondation de la nation (FRN).
Adoptée en assemblée plénière le 15 octobre et signée le 19 octobre à Kinshasa, la recommandation enjoint aux médias audiovisuels, journalistes, chroniqueurs, invités, créateurs de contenus et influenceurs de s'abstenir de tout entretien, intervention en direct ou diffusion de communiqués des dirigeants et membres du FRN et des structures armées qui lui sont liées.
Le texte proscrit aussi toute « légitimation » ou « banalisation » des activités de la rébellion, ainsi que la parole accordée aux représentants de partis politiques interdits, sous peine des sanctions prévues par la loi.
Jugeant ces termes « dangereusement vagues », RSF appelle le régulateur à garantir le droit des journalistes d'informer sur le conflit dans l'est du pays.
Façon Vital Kamerhe a beti maître-chanteur naye Kara! Pardon, Seigneur, quand je serrai grand, donne moi le calme de cet homme! #Lefairemourirparsonproprepoison
Donc par une autre structure ?! Merci, c’est noté! On a trouvera!!!
Perquisitions en Belgique visant l'entourage de Félix Tshisekedi: « Rien n’est orchestré, rien n’est prémédité par la diplomatie belge », affirme Maxime Prévot actualite.cd/2026/10/21/perq…
So now Fils Mukoko is a “senior figure” of the UDPS? Brilliant! By that standard, I might as well be the Vice-President of the DRC!
And mind you, this is an MBA-certified assertion, backed by supposedly world-class international journalism! Following this standard, an MBA is now a PhD to display beside a name on an X account just to show off!
Many of you believe that we are merely amusing ourselves, and that all of this is just a war of tweets and statements. Fine carry on. When this country truly becomes aware of the threat posed by your structured subversive activities, believe me, it will no longer be a game.
Mzee LD Kabila a dit: "notre lutte est celle de la force brute contre l'intelligence". Tant qu'on n'utilisera pas nos cerveaux contre la force brute qui se cache derrière le Rwanda, nous ne gagerons jamais cette guerre notre pays risque gros.
Replying to @LitsaniChoukran
Il a mon soutien. Il a exprimé une colère légitime bien q débordante en paroles, mais rien à comparer avec ceux qui ns tuent et qui bénéficient du silence complice de l'occident. On doit arrêter ces réactions épidermiques de ns flageller une fois qu'un de nos nôtres dérapent peu.
Senior figure? Seriously, bro? Come on!
#DRC : A senior figure in the ruling party’s youth wing has sparked outrage on social media in the Democratic Republic of Congo after making threats against Western nationals in Kinshasa.
In a viral video, Fils Mukoko, a member of President Félix Tshisekedi’s UDPS party, called for a sit-in outside the Belgian Embassy in Kinshasa. He warns that "Westerners who are here will have difficulty leaving Kinshasa" and threatens to distribute weapons at football grounds, churches and universities.
The remarks come days after Belgian police raided the homes of several relatives and associates of Tshisekedi in Brussels as part of an investigation into alleged money laundering linked to mining revenues.
Mukoko has since been dismissed from his position as deputy director-general of Kinshasa’s sanitation agency Board, according to reports.
Face à l’agression rwandaise et à ses complicités internationales, ne faisons pas de notre colère une arme contre nous-mêmes !
Face à l’injustice, à l’agression et aux complicités qui la prolongent, notre colère est légitime. Mais nous avons une responsabilité plus grande encore que celle de l’exprimer : protéger le Congo. Nous ne pouvons pas laisser ceux qui meurtrissent notre pays déterminer aussi nos réactions, jusqu’à nous conduire à poser les actes qui serviront leur cause. Notre indignation doit devenir une force maîtrisée, capable de défendre la Nation sans mettre en péril ce qu’elle veut sauver.
De l’affaire du général Ekenge à celle de Fils Mukoko, la leçon est grave : nos dérapages fournissent à nos ennemis des arguments pour nous mettre en accusation. Les propos du premier ont été repris par la diplomatie rwandaise ; les appels à la violence du second ont dû être fermement condamnés par notre propre gouvernement. Voilà le piège : déplacer le regard de l’agression vers nos réactions, reléguer la souffrance de nos populations derrière nos propres excès, et faire passer le pays qui se défend pour la menace qu’il faudrait contenir. Chaque fois que nous y tombons, nous compliquons notre défense, fragilisons nos soutiens et offrons à Kigali de quoi détourner le débat de ses responsabilités.
S’en prendre à des innocents, menacer des étrangers, attaquer des représentations diplomatiques ou désigner une communauté à la vindicte ne libérera aucun territoire. Cela ajoutera des victimes à nos victimes et des fractures à nos blessures. Aucune nationalité, aucune origine ne rend une personne coupable des décisions d’un gouvernement. Le patriotisme nous oblige à répondre de ce que notre colère produit. Une parole peut nous soulager un instant et coûter longtemps à la Nation.
Nous sommes le camp qui se défend. Nous défendons notre terre, notre souveraineté et le droit de nos enfants à grandir chez eux, en sécurité. Nous n’allons pas nous laisser faire. Cette détermination exige de la discipline : documenter les crimes, dénoncer les complicités, mobiliser pacifiquement, soutenir la protection de nos populations et exiger que les responsabilités soient établies. Notre fermeté doit rendre notre cause plus forte à chaque étape.
Cette guerre doit se gagner en cherchant, sans relâche, une paix juste et durable. Parce que nous avons le plus à perdre : ce sont nos familles qui enterrent leurs morts, nos villages qui se vident, notre avenir qui s’épuise. Nous devons garder la force de résister et la lucidité de chercher la paix. Aimons suffisamment le Congo pour lui épargner les fautes auxquelles ses ennemis voudraient nous pousser. Notre devoir est de lui rendre la paix, entier, souverain et debout.
Du côté de la France, de la Belgique et ailleurs, il faut aussi mesurer le danger d’une diplomatie qui exige de l’agressé une retenue sans faille tout en ménageant l’agresseur. On ne peut invoquer la souveraineté en Europe et en négocier la portée au Congo, condamner les débordements de notre colère et s’accommoder de ce qui la provoque. La responsabilité internationale se mesure aussi à ce que l’on tolère, à ce que l’on protège et à ce que l’on choisit de taire. À force de rendre le droit illisible et la justice sélective, on détruit la confiance qui rend la diplomatie possible. Ceux qui appellent les Congolais à la raison doivent aussi leur donner des raisons de croire encore à la sincérité de leurs engagements.
Litsani Choukran.
La Belgique avait adopté, dès le départ, une position ferme contre l’agression rwandaise, fondée sur des faits : la violation de la souveraineté de la RDC et du droit international, sachant que le Congo est le pays avec lequel Bruxelles entretient des relations que son propre ministre des Affaires étrangères qualifie d’« historiques ».
Or, sans que le Rwanda ait retiré ses troupes du territoire congolais, et malgré ses violations répétées de l’Accord de Washington, la Belgique décide de normaliser ses relations avec Kigali. Dans le même temps, le Rwanda, avec le M23, participe à la constitution d’un nouveau mouvement armé autour de Joseph Kabila. Et Bruxelles continue d’héberger sur son territoire des membres de ces mouvements, qui y mènent librement leurs activités politiques, de propagande et de communication et donc subversives à l’endroit de la RDC, son partenaire « histoire » et donc au détriment de tout principe diplomatique ou du droit international. Le tout au lendemain de perquisitions liées à une plainte manifestement politique.
Deux questions fondamentales se posent : sur quelle base la Belgique normalise-t-elle ses relations avec le Rwanda alors que ses troupes occupent toujours le territoire congolais ? Et comment justifie-t-elle que des membres de mouvements engagés dans l’agression de la RDC puissent, depuis son propre territoire, organiser conférences, campagnes politiques et opérations de propagande en toute liberté ?
Ces interrogations ne justifient ni la désinformation ni les discours extrémistes. Nous devons combattre ces dérives, notamment celles d’individus comme Fils Mukoko, dont les excès compromettent notre combat pour la défense de la patrie. Mais cette exigence de responsabilité ne dispense nullement Bruxelles de répondre à nos préoccupations légitimes.
Le respect de la souveraineté congolaise, la défense de ses institutions démocratiques et l’attachement au droit international ne peuvent rester de simples proclamations diplomatiques. Ils exigent des actes et, surtout, de la cohérence.
Si la Belgique considère désormais que l’agression de la RDC ne constitue plus un obstacle à ses relations avec Kigali, qu’elle l’assume clairement. Mais elle ne peut prétendre entretenir avec Kinshasa des relations privilégiées tout en adoptant une politique qui en contredit les fondements.
Car, comme le rappelle son ministre des Affaires étrangères, les relations entre nos deux pays sont particulières, presque familiales. Et précisément parce qu’elles le sont, la Belgique doit clarifier sa position : entend-elle préserver cette relation historique avec la RDC ou privilégier désormais le Rwanda, au détriment des intérêts et de la souveraineté congolaise ?
Le peuple Congolais est en droit d’attendre une réponse sans ambiguïté.
Ce torchon a entamé une série de papiers orientés, organisant une désinformation délibérée.
💬 « La prise du Katanga constituerait une étape décisive » : Joseph Kabila peut-il vraiment marcher sur Kinshasa ? l.lepoint.fr/gkq
L’indépendance de la justice belge, à laquelle nous sommes attachés, ne saurait soustraire les autorités belges à leurs responsabilités face aux activités de déstabilisation de la République démocratique du Congo et de ses institutions, qui seraient organisées ou soutenues depuis leur territoire. D’autant que certaines de ces activités contreviennent aux positions officiellement défendues par le gouvernement belge lui-même.
Nous partageons pleinement l’impératif de combattre la désinformation, les discours extrémistes et toute incitation à la haine. Mais cette exigence doit être universelle, cohérente et réciproque. La RDC est en droit d’attendre de la Belgique qu’elle veille à ce que son territoire ne serve ni de plateforme de désinformation ni de base arrière à des entreprises de subversion dirigées contre les institutions congolaises. C’est une exigence élémentaire de respect mutuel, de souveraineté et de sincérité dans les relations bilatérales, dont la qualité est si régulièrement proclamée.
La République démocratique du Congo doit assumer pleinement ses responsabilités dans la lutte contre toutes les formes d’extrémisme sur son territoire, dans le respect de l’État de droit. Elle est tout aussi fondée à demander aux autorités belges des clarifications formelles sur les activités, depuis leur territoire, de personnes présentées comme appartenant à la coalition politico-militaire associant Joseph Kabila et l’AFC/M23. La liberté d’expression ne saurait être confondue avec une immunité pour d’éventuelles activités illicites de déstabilisation d’un État souverain. La qualité d’une relation diplomatique se mesure aussi à la cohérence des actes et au respect des obligations réciproques.
Perquisitions famille Tshisekedi: Maxime Prévot dément tout lien avec la position de Bruxelles sur l'Est de la #RDC
Le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot, a rejeté toute connexion entre les perquisitions récemment menées par la justice belge et la position de son pays sur la crise dans l'Est de la RDC. « Rien n'est orchestré, rien n'est prémédité par la diplomatie belge », a-t-il insisté, qualifiant d'« aussi infondées que grotesques » les rumeurs en ce sens.
Rappelant que la justice belge est totalement indépendante de l'exécutif, il a refusé de commenter ces procédures. Il a en revanche regretté leur interprétation par ceux qui servent, selon lui, un « narratif hostile » destiné à saper les relations entre Kinshasa et Bruxelles.
Le ministre a aussi mis en garde contre une désinformation « particulièrement préoccupante » sur les réseaux sociaux, qui nourrit des discours de haine. Il a conclu en réaffirmant « l'excellence » des relations entre la Belgique et la RDC.
Litsani Choukran retweeted
#RDC : Nous condamnons de la manière la plus ferme les propos tenus par Fils Mukoko.
Ils sont d’une horreur absolue et n’engagent nullement le Gouvernement ni aucune autre institution.
Les organes habiletés notamment le CSAC, l’Hôtel de ville de #Kinshasa et les autres services ont été saisis pour tirer les conséquences de ces propos irresponsables.
Nous ne tolérons aucune forme d’appel à la violence ni aucun discours qui stigmatise nos partenaires occidentaux.
Inciter la population à de tels actes, c’est tomber dans le piège de l’ennemi et compromettre les efforts déployés par le Président de la République, le Gouvernement et nos partenaires y compris la #Belgique pour le retour de la paix dans les parties du pays sous occupation.
Nous tenons aussi à rassurer toutes les missions diplomatiques ainsi que leur personnel que toutes les dispositions sont prises pour garantir leur sécurité et l’inviolabilité de leurs sièges.
Tous ceux qui tomberont dans l’extrémisme seront exposés à la rigueur de la loi.
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
Il n’y a pas de rébellion en RDC. Joseph Kabila, comme tant d’autres avant lui, sont là pour congoliser l’agression. Arrêtez de dire « rébellion »! Le
La Belgique peut maintenant contempler son œuvre. Cette campagne de désinformation et une procédure judiciaire politiquement motivée ne resteront pas sans conséquences. Espérons seulement que Bruxelles a plus à perdre au Rwanda qu’en RDC, maintenant qu’ils ont choisi leur camp!
Vous qui avez des filles, comme moi, donnez-vous à fond. Misez tout sur leur éducation et ne badinez jamais avec leur avenir. Apprenez-leur d’abord la politesse, le respect, la tenue, la mesure et la dignité. Ensuite, donnez-leur les moyens d’acquérir une intelligence, des compétences, un métier et, surtout, une indépendance. Qu’elles n’aient jamais à négocier leur dignité pour obtenir ce que leur intelligence et leur travail peuvent leur procurer. Nous vivons dans un monde où l’on se bat pour mettre fin aux inégalités entre les hommes et les femmes. Mais quelle terrible contradiction que de voir, au milieu de ce combat pour l’émancipation, des jeunes femmes renoncer volontairement à leur autonomie pour dépendre de grands-pères dont elles attendent un téléphone, un billet d’avion, un loyer ou quelques billets de banque ! Quelle tragédie que de réduire sa jeunesse, sa beauté et son intelligence à une monnaie d’échange ! Car la dépendance matérielle finit souvent par produire une servitude morale. Et c’est là que se mesure l’immensité de l’échec, non seulement pour une jeune femme, mais pour toute une société. Aussi machiste que puisse être la nôtre, la femme en demeure l’un des piliers fondamentaux. Négliger son éducation, c’est hypothéquer bien davantage que son seul avenir.
Et pourtant, elles sont nombreuses, ici même, ces jeunes Congolaises qui ont choisi une autre voie. Elles étudient, travaillent, entreprennent, réfléchissent, se trompent, recommencent et construisent. Elles n’ont pas fait de la fréquentation des hommes de pouvoir une profession, ni de leur corps un fonds de commerce. Je les salue. Et je sais de quoi je parle !
Car il faut une sacrée force de caractère pour demeurer indépendante dans cette société congolaise du matalana, où l’apparence tient lieu de réussite, où l’on préfère montrer ce que l’on possède plutôt que démontrer ce que l’on vaut. Il faut une véritable éducation pour comprendre qu’un voyage offert n’est pas une carrière, qu’un téléphone reçu n’est pas une réussite et que la proximité avec un homme puissant ne vous confère ni son intelligence, ni ses compétences, ni son mérite. Il faut surtout une immense dignité pour refuser de devenir la propriété de ceux qui ont les moyens de financer vos désirs.
Et quelle immense fierté de vous lire ici, chaque jour ! De vous voir défendre vos idées, développer vos compétences, poursuivre vos ambitions et mesurer votre progression non pas au nombre de papys dont vous changez les Pampers, mais à la qualité de votre travail, à l’étendue de votre liberté et à la hauteur de vos aspirations. Vous êtes la preuve que vos parents ont remporté l’une des batailles les plus difficiles : élever une fille dans une société qui lui propose mille raccourcis, sans qu’elle perde le goût de l’effort, le sens de sa valeur et l’ambition de ne devoir sa réussite à personne. C’est précisément l’éducation que je veux donner à mes filles : qu’elles puissent aimer par amour et non par nécessité, choisir sans dépendre, partir sans craindre la misère et dire non sans calculer ce qu’elles risquent de perdre. Car la véritable émancipation ne consiste pas à remplacer la tutelle du père par celle d’un homme fortuné, mais à devenir pleinement maîtresse de sa propre existence. À vous toutes qui menez ce combat silencieux, immense respect. Vous avez choisi de devenir quelqu’un plutôt que d’appartenir à quelqu’un.
Parole d’un homme toxique.














