À l’issue de la tournée nationale de suivi de la campagne agricole 2026, le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Cheikhou Oumar Bâ, a rencontré la presse pour partager les principaux enseignements tirés du terrain.
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Merci de suivre en direct la Rencontre avec la presse du ministre de l’agriculture de la souveraineté alimentaire et de l’élevage
JOUR 6 | MATAM : DES RÉPONSES CONCRÈTES AUX PRODUCTEURS
Après plusieurs jours consacrés à l’écoute du terrain, au suivi de la production, des aménagements, de la mécanisation et de la commercialisation, l’étape de Matam marque un nouveau temps : celui des réponses et du renforcement des outils d’accompagnement.
Face aux contraintes pluviométriques, le Ministre Dr Cheikhou Oumar Bâ a annoncé le renforcement de la maîtrise de l’eau et le recours à la contre-saison. Des semences de maïs doivent être distribuées en urgence dès la semaine prochaine aux producteurs intéressés.
La question de l’énergie, soulevée lors des échanges dans la Vallée, trouve également une première réponse avec l’annonce de la suppression de la prime fixe sur les factures SENELEC des compteurs agricoles, à compter de lundi, à la suite de l’accord trouvé à Podor.
La mécanisation fait également partie des priorités, avec l’annonce de la suppression de la TVA de 18 % sur le matériel agricole importé et la prochaine distribution de 500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs, dont Matam bénéficiera. Cette dynamique s’inscrit dans le renforcement de la mécanisation déjà engagé par le MASAE.
Autre enjeu majeur : la protection des producteurs. Une enveloppe de 1,5 milliard de FCFA via la CNAAS est annoncée pour l’indemnisation des producteurs assurés.
Enfin, le Ministre a annoncé le renforcement de la SAED et une meilleure coordination des interventions, avec une mobilisation accrue du secteur privé autour de la structuration des chaînes de valeur.
Après l’écoute, les constats et le dialogue avec les producteurs, place aux réponses concrètes : Maîtriser l’eau,Réduire les contraintes, Équiper, Protéger,Structurer.
À Matam, la tournée avance du terrain vers l’action,elle s’achèvera ce samedi par une rencontre avec les producteurs et les acteurs du monde rural à Matam, pour poursuivre le dialogue, partager les réponses apportées et dégager les prochaines étapes.
JOUR 5 | PODOR : CONSOLIDER LES ACQUIS, AGIR SUR LES CONTRAINTES
Après avoir parcouru les différents maillons de la chaîne de valeur rizicole, cette dernière étape dans la délégation SAED de Podor a permis de poursuivre le dialogue avec les producteurs et de revenir sur les conditions nécessaires à la consolidation de la campagne.
De Gamadji à Saldé, en passant par Lérabé, Guédé et Ndioum, la délégation ministérielle a suivi l’état d’avancement de plusieurs aménagements et infrastructures, notamment les travaux du PPRI, qui prévoit la réhabilitation de 9 000 hectares avec des canaux maçonnés dans les délégations de Dagana et Podor.
À Gamadji, les échanges ont porté sur les aménagements, les magasins de stockage, le matériel agricole et le développement de l’énergie solaire, avec un accent particulier sur la mobilisation de la jeunesse dans l’agriculture. À Lérabé, la visite de la station de pompage solarisée et du champ solaire d’Enda Pronat a également mis en évidence les perspectives offertes par les énergies renouvelables pour réduire les contraintes liées à l’énergie.
À Guédé, Ndioum et Saldé, les producteurs ont directement exposé leurs préoccupations : vétusté des aménagements, renouvellement des stations de pompage, accès au matériel et surtout mévente du riz, qui pèse sur le remboursement des crédits agricoles.
Cette tournée aura ainsi permis de mesurer les acquis, écouter les préoccupations et identifier les défis à relever pour moderniser les aménagements, sécuriser la production et améliorer les conditions de commercialisation.
Du champ à l’aménagement, de l’énergie à la commercialisation : écouter le terrain, c’est aussi mieux préparer les prochaines étapes
JOUR 4 | PODOR, DE LA SEMENCE À LA TRANSFORMATION
Après avoir suivi hier les enjeux liés aux stocks, à la transformation et à la commercialisation, cette quatrième journée permet de remonter la chaîne de valeur, depuis la recherche et la semence jusqu’aux aménagements et à la transformation du riz.
À Fanaye, au Centre de recherche de l’ISRA, l’accent a été mis sur la nécessité de renforcer le capital semencier national, avec une invitation au secteur privé et aux organisations paysannes à mutualiser les espaces de recherche-développement et à produire de la semence.
La tournée s’est poursuivie à la rizerie de Boubène, un projet industriel de près de 11 milliards de FCFA, actuellement en phase de finition, dont l’inauguration est prévue en novembre 2026. Une infrastructure appelée à renforcer la production, la transformation et la commercialisation du riz local.
À Ndiayène Pendao, la visite du magasin de stockage de semences a rappelé l’importance de préserver et de rendre disponibles les intrants nécessaires aux producteurs. Puis, au Centre agro-industriel de Faty Sall, la délégation a découvert une initiative privée portée par une entrepreneure engagée dans le décorticage et la transformation du riz local.
La journée s’est achevée dans la cuvette de Diomandou, forte de 450 hectares aménagés, où les échanges avec les producteurs ont permis de faire remonter des préoccupations concrètes : vétusté des aménagements, difficultés liées aux canaux et aux drains et accès au matériel agricole.
De la recherche à la semence, du stockage à la transformation, jusqu’aux aménagements : chaque maillon doit être sécurisé pour permettre à la production locale de mieux répondre aux besoins des territoires.
JOUR 3 | SAINT-LOUIS, DU STOCK À LA COMMERCIALISATION
Après avoir placé hier la production, la mécanisation et la commercialisation au cœur des échanges, cette troisième journée permet d’aller plus loin dans le suivi de la chaîne de valeur rizicole.
De Richard Toll à Thiagar, Bépart, Kassak Nord et Nahadi Deret, le Ministre Dr Cheikh Oumar Bâ a suivi l’avancement de la campagne d’hivernage, visité des rizeries, des stocks de paddy et de riz blanc, ainsi que des infrastructures dédiées au triage, au stockage et à la gestion des semences.
Sur les différents sites visités, l’objectif reste le même : mieux comprendre les réalités de la production, de la transformation et de la conservation du riz, tout en identifiant les contraintes qui affectent les producteurs et les opérateurs de la filière.
La journée s’est achevée par un échange direct avec les producteurs du département de Dagana. La mévente du riz, la structuration du CIRIZ, la pression aviaire, mais aussi le coût élevé de l’électricité, ont notamment été au cœur des préoccupations soulevées.
Dans ce contexte, la solarisation apparaît comme une piste de solution à explorer pour contribuer à réduire les charges énergétiques et améliorer la compétitivité des unités de production et de transformation.
Ces échanges ont permis de poser les bases d’une réflexion sur des solutions structurelles et durables, construites avec les producteurs et l’ensemble des acteurs de la filière.
Après le champ et la mécanisation, le regard se porte désormais sur les semences, les stocks, la transformation et le marché. Parce que produire davantage n’a de sens que si notre production est aussi conservée, transformée et commercialisée dans de bonnes conditions.
JOUR 2 | SAINT-LOUIS, AU CŒUR DE LA VALLÉE DU FLEUVE SÉNÉGAL
À Saint-Louis, chaque étape de la journée a permis de suivre la campagne agricole sous un angle différent, mais avec un même objectif : mieux produire et mieux valoriser ce qui est produit dans la Vallée.
Au casier rizicole de l’Union de Ndiaye, qui a emblavé 1 678 hectares, le Ministre Dr Cheikhou Oumar Bâ et sa délégation ont pris le temps d’échanger directement avec les producteurs sur le déroulement de la campagne d’hivernage, leurs conditions de travail et les réalités du terrain.
De la parcelle à la mécanisation, l’étape suivante au Centre de mécanisation agricole de Ndiaye a permis de mettre en lumière les solutions qui peuvent faciliter le travail des producteurs. La présentation de la plateforme « Allo Tracteur », qui rapproche les producteurs des services de mécanisation, s’appuie aujourd’hui sur 10 tracteurs, avec 20 tracteurs supplémentaires prévus dans les deux prochains mois. Une dynamique qui vise à rendre les équipements plus accessibles et plus proches des besoins du terrain.
La journée s’est poursuivie à la rizerie SFA, où le Ministre a rencontré les acteurs de la filière : CIRIZ, ANR et FUDA. Après avoir parlé de produire et de faciliter le travail au champ, les échanges ont naturellement porté sur l’étape suivante : comment mieux commercialiser et mieux valoriser le riz produit dans la Vallée.
De la production à la mécanisation, du champ à la rizerie, de la production au marché : chaque maillon compte. Et c’est en reliant ces étapes que nous pouvons construire des chaînes de valeur plus solides et une agriculture qui crée davantage de valeur au Sénégal.
Tournée de Suivi de la Campagne Agricole 2026 : LOUGA , SAINT-LOUIS, MATAM
Pour cette première étape de la tournée , le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Souveraineté alimentaire, Dr Cheikhou Oumar Bâ, est allé à la rencontre des producteurs et des organisations agricoles.
De Dahra Djolof à Ndankou Beye, puis à Keur Mballo, les visites ont permis de constater le dynamisme des producteurs dans la multiplication des semences de niébé, la production d’arachide et la structuration des coopératives.
Avec plus de 103 000 tonnes de niébé produites en 2025, Louga occupe une place stratégique dans cette filière. La région affiche également une progression des emblavures et de la production toutes cultures confondues.
Cette première journée a surtout permis d’écouter les acteurs et d’identifier les priorités autour de la structuration des coopératives, du financement, de l’emploi des jeunes, de la contractualisation des cantines scolaires et de l’accompagnement de la filière niébé.
Face aux aléas climatiques, l’assurance agricole, l’agroécologie et l’adaptation des pratiques constituent également des leviers pour mieux protéger les producteurs, préserver les ressources et renforcer la résilience des systèmes agricoles.
Produire, organiser, protéger, accompagner : le terrain au cœur de l’action pour construire la souveraineté alimentaire.
Le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MINCOM) passent à l’action avec un atelier conjoint consacré au renforcement de la coordination autour des chaînes de valeur agricoles et d’élevage.
L’enjeu est clair : mieux articuler production, stockage, transformation, financement et commercialisation, afin d’anticiper les difficultés et de garantir de meilleurs débouchés aux producteurs.
Cette démarche traduit concrètement un principe essentiel : la solidarité gouvernementale et le travail en synergie.
Comme l’ont rappelé les ministres Dr Cheikhou Oumar Ba et Serigne Guèye Diop, l’amont et l’aval ne peuvent plus avancer séparément. Chaque ministère doit agir dans son domaine, mais avec une vision commune et une coordination permanente.
L’atelier doit ainsi déboucher sur une feuille de route conjointe, avec des responsabilités, des échéances et des indicateurs de suivi précis.
De la production à la consommation, de la fourche à la fourchette : l’ambition est de construire des chaînes de valeur plus solides, de réduire les pertes, de renforcer la transformation locale, d’améliorer les revenus des producteurs et d’accélérer la marche vers la souveraineté alimentaire.
Une même méthode : anticiper, coordonner et agir ensemble.
Un même cap : plus de valeur créée au Sénégal.
De Kédougou à Tambacounda, jusqu’au Ndoucoumane dans la région de Kaffrine, le MASAE a mené huit jours d’immersion au cœur des territoires agricoles, dans une démarche fondée sur l’écoute et l’inclusion des organisations paysannes, de la société civile et du secteur privé. Près de 2 500 km parcourus, des dizaines d’exploitations visitées et des échanges directs avec producteurs, éleveurs, jeunes, femmes, organisations paysannes, autorités et partenaires.
Cette tournée aura permis de constater les avancées, écouter les contraintes et apporter des réponses concrètes : disponibilité des intrants, stress hydrique, maîtrise de l’eau, mécanisation, semences, commercialisation, structuration, élevage et infrastructures.
De Niahène à Kédougou, des vallées rizicoles aux fermes intégrées, une même réalité s’impose : le potentiel est là mais il faut désormais mieux le sécuriser et le valoriser.
L’assurance agricole constitue également un levier essentiel pour mieux protéger les producteurs face aux aléas climatiques et sécuriser leurs revenus.
Au terme de la tournée, une réunion de débriefing avec la délégation et les responsables des services régionaux a permis de confronter les constats du terrain aux analyses des services techniques, d’identifier les priorités et de dégager les perspectives d’action et de suivi.
Cette démarche traduit le changement de méthode impulsé par le Président de la République : partir du terrain, écouter les populations, agir et rendre compte.
Le MASAE remercie les autorités territoriales et locales, les Forces de Défense et de Sécurité, les services déconcentrés de l’État, le CNCR, la DYTAES, les organisations paysannes ainsi que les opérateurs pour leur mobilisation et leur accompagnement tout au long de cette tournée.
Produire davantage, Produire mieux, Maîtriser l’eau, Équiper les producteurs, Transformer localement.
La souveraineté alimentaire se construit dans les territoires et avec celles et ceux qui les font vivre.
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Le ministre de l’agriculture,de la souveraineté alimentaire et de l’élevage est en direct de THIENAL FM à kaffrine
JOUR 5 : NIAHÈNE | MALÈME HODAR| KAFFRINE: maîtriser l’eau, renforcer les capacités des producteurs
À Niahène, dans la commune de Sagna, le MASAE a visité un ouvrage hydro-agricole réalisé par le PROVALE-CV et LOUMAKAF, capable de retenir jusqu’à 6 000 m³ d’eau pendant 5 à 6 mois.
Long de 300 mètres, l’ouvrage peut couvrir jusqu’à 2 km et contribue à sécuriser les activités agricoles. et maraîchères. Dans la région de Kaffrine, 13 ouvrages de ce type ont été réalisés par le MASAE 🇸🇳.
Avec 240 périmètres maraîchers, la coopérative des femmes dirigée par Fatou Wilane illustre l’impact concret de la maîtrise de l’eau sur les activités des producteurs.
Pour renforcer davantage leurs capacités, le Ministre Dr Cheikhou Oumar Bâ a également remis un tracteur à M. Diop, président de la coopérative de Niahène. Un appui destiné à faciliter les travaux agricoles et à accompagner la mise en valeur des terres.
Retenir l’eau ,Équiper les producteur, Accroître la production.
JOUR 5| KAFFRINE
Aujourd’hui, le terrain nous parle d’eau,de mécanisation ,de production et d’organisation.
À Niahène, Kahi, Diamagadio, Médina Thiakho et Nawel, le MASAE va à la rencontre de producteurs et d’exploitants qui valorisent les terres, développent les filières et expérimentent des modèles intégrés.
💧Maîtriser l’eau,produire davantage,mieux structurer les filières.
Kaffrine, au cœur de l’action Agricole.
SINTHIOU MALEM | JOUR 3
La tournée de suivi de la Campagne agricole 2026 se poursuit à Sinthiou Malem avec la visite d’une parcelle de 1 hectare dédiée à la multiplication de semences de riz, avec l’accompagnement de la Direction de l’Agriculture et de tous les services déconcentrés du MASAE .
Une étape tournée vers la préparation de la prochaine campagne : la récolte est prévue le 27 septembre.
Produire des semences de qualité aujourd’hui pour mieux sécuriser les productions de demain.
Jour 3
Cap sur Tambacounda. Le MASAE poursuit sa tournée au plus près des producteurs pour observer les réalités du terrain et valoriser les potentialités agricoles du territoire.
Pour cette deuxième journée à Kédougou, le MASAE a poursuivi sa tournée au cœur des vallées et des exploitations agricoles, de Darasalam à Sambagara, en passant par Sinthiou Gocki et Bandafassi .
À Darasalam, 17 hectares sont mis en valeur par une coopérative de 1 035 membres, dont 37 % de femmes et 66 % de jeunes. À Sambagara, 207 hectares sont exploités, dont 97,5 hectares dédiés à la multiplication de semences et 110 hectares à la production marchande de riz. À Sinthiou Gocki, 28 hectares de maïs, dont 25 hectares de maïs hybride, sont emblavés.
La tournée s’est achevée à Bandafassi , où 18 producteurs, dont 13 femmes et 5 jeunes, exploitent 60 hectares. Riz, fonio, maïs, maraîchage et transformation y sont développés sous l’impulsion de la coopérative dirigée par Mme Aya Ndiaye.
Sur le terrain, les producteurs ont partagé leurs contraintes : déficit hydrique, commercialisation, équipements, stockage et besoins en formation. Le Ministre Dr Cheikhou Oumar Bâ les a écoutés et a annoncé des mesures pour accélérer notamment la mobilisation des moissonneuses-batteuses et le diagnostic des matériels en panne.
Cette démarche s’inscrit dans le changement de méthode impulsé par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye : une action publique de proximité, fondée sur l’écoute des territoires, la concertation et la recherche de résultats concrets.
Cap maintenant sur Tambacounda, prochaine étape de cette tournée au plus près des producteurs et des acteurs des systèmes agro-pastoraux.
Pour cette dernière étape à Kédougou, le MASAE s’est rendu à Bandafassi, à la rencontre de Mère Aya Ndiaye (Adja Aïssata Aya Ndiaye), figure emblématique et incontournable du développement économique, social et culturel de Kédougou.
Sur ses 65 hectares de fermes, elle développe la production de riz marchand et la multiplication de semences. Une initiative qui illustre le potentiel agricole du territoire et la capacité de ses acteurs à transformer la terre en véritable levier de développement.
À travers son engagement, Mère Aya Ndiaye montre que l’agriculture peut créer de la valeur, renforcer les productions locales et ouvrir des perspectives pour les générations futures.
Cette étape marque la fin de la tournée du MASAE à Kédougou.
📍 Cap sur Tambacounda, pour poursuivre la tournée au plus près des producteurs et des acteurs des systèmes agro-pastoraux.
📍DAROU SALAM | JOUR 2
Le MASAE poursuit sa tournée de terrain avec la visite, à Darou Salam, d’une parcelle de 15 hectares dédiée à la multiplication de semences de riz.
Une étape qui met en lumière un enjeu essentiel : disposer de semences de qualité pour sécuriser et accroître durablement la production.
Produire aujourd’hui les semences de demain, c’est préparer notre souveraineté alimentaire.
À Kédougou, le MASAE a ouvert sa tournée au plus près de celles et ceux qui produisent, élèvent et transforment. Cette première journée a été consacrée à l’écoute des acteurs, à la valorisation des initiatives locales et à l’identification des leviers permettant de renforcer la production et la création de valeur dans les territoires.
À Bembou, la visite a mis en lumière l’engagement de la jeunesse avec Idrissa Traoré, 24 ans, cultivateur de coton. Dans une zone où l’orpaillage constitue une activité importante, ces jeunes démontrent que l’agriculture est aussi une véritable opportunité économique et un levier d’avenir, en devenant des acteurs de notre souveraineté alimentaire.
La journée a également permis de découvrir les 317 ha de maïs de M. Samba Diallo, gros producteur et opérateur semencier, ainsi que la ferme avicole de Kénioto, qui illustre le potentiel de l’élevage et l’engagement des acteurs locaux dans le développement des productions animales.
À Yellitaré, le MASAE a découvert une unité dédiée à la transformation du lait en yaourt : une illustration concrète de la nécessité de transformer localement nos productions et de créer davantage de valeur sur nos territoires.
Elle s’est achevée par un dialogue avec les acteurs de toutes les filières : agriculteurs, éleveurs, jeunes, femmes, autorités locales et territoriales et médias locaux.
Comme le porte la vision du Président de la République : produire davantage ce que nous consommons et consommer davantage ce que nous produisons.
Pour le Ministre Dr Cheikhou Oumar Ba, le message est clair : écouter le terrain, valoriser les initiatives et construire avec les acteurs des solutions adaptées.






















































