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🇲🇦🇫🇷 Legal & Consultancy. Geopolitics & Secularism. Zionist Apologist, not ✡️, born ☪️. Vi(n)ews MENA 🇲🇦,🇮🇱,🇫🇷 & 🇺🇸! Now, Lefty now, Moorish.

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Joined November 2013
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Ce qui dérange profondément le musulman rigoriste chez l’athée, ce n’est ni l’athéisme, ni la morale, même pas la liberté. C’est l’humiliation symbolique de voir quelqu’un vivre sans avoir besoin de son système. Car l’athée est un rappel vivant que toute cette architecture de contraintes, d’interdits, de prescriptions obsessionnelles, de surveillance permanente du corps, du désir et de la pensée… n’est pas une nécessité anthropologique. C’est un choix. Et pire, un choix discutable. Le musulman rigoriste n’attaque pas l’athée parce qu’il serait dangereux. Il l’attaque parce qu’il est inutile au système, incontrôlable. Parce qu’il ne rentre dans aucune grille de pureté, de faute, de repentance. Il n’a pas besoin d’être ramené dans le rang, corrigé, ou infantilisé. En réalité, ce que le rigoriste ne supporte pas, c’est l’individu qui échappe à la logique du troupeau. Celui qu’on ne peut ni faire culpabiliser, ni terroriser, ni tenir par la promesse d’un au-delà ou la menace d’un châtiment. Un homme qui ne vit pas sous tutelle spirituelle est une anomalie dangereuse pour toute idéologie totalisante. Et c’est pour ça que le rigoriste moralise autant. Pas pour le bien, mais par panique face au vide. Car si l’athée peut exister sans règles révélées, sans obsession sexuelle et sans hiérarchie sacrée, alors tout l’édifice apparaît pour ce qu’il est : un système de domination maquillé en vertu. Au fond, le musulman rigoriste ne déteste pas l’athée parce qu’il serait immoral. Il le déteste parce qu’il est ingouvernable. Parce qu’il prouve que l’homme peut vivre sans être dressé ou menacé. Et rien n’est plus insupportable pour une idéologie autoritaire qu’un individu qui n’a pas besoin d’elle pour tenir debout.
Ce qui irrite profondément l’athée hédoniste dans la religion n’est ni la métaphysique, ni les rites, ni même Dieu. C’est avant tout l’obligation de devoir rendre des comptes. Car la modernité a habitué l’individu à se croire souverain de lui-même. Et la religion le dérange parce qu’elle brise cette illusion, en rappelant qu’il existe une autorité morale supérieure aux désirs et à l’ego. Et en fin de compte, l’athée hédoniste ne rejette pas la morale en soi. Il rejette toute morale qui ne soit pas négociable, modulable selon ses envies et ses émotions.
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Sommes-nous en train d’assister à un changement de ton et de registre dans la communication de l’ensemble des chaînes nationales et des canaux officiels ?
ترقبوا وثائقي "في رحاب الذاكرة العسكرية"، الخميس 5 نونبر على الساعة التاسعة مساءً، على قناة وكالة المغرب العربي للأنباء
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Il y a cinquante et un ans, 350 000 Marocains marchaient vers le Sahara, sans autre arme que leur foi en la justesse de leur cause, et sans autre ambition que de retrouver une partie de leur patrie. À la veille de cet anniversaire, et alors qu’une nouvelle page de notre histoire semble s’ouvrir, je mesure tout ce que nous devons à ceux qui nous ont précédés. À ceux qui ont répondu à l’appel de Hassan II en 1975, à nos soldats qui ont défendu chaque parcelle de notre territoire, à ceux qui y ont laissé leur vie, et à tous ceux qui, depuis un demi-siècle, ont œuvré, chacun à sa manière, pour que le Maroc demeure fidèle à son unité. Leur sacrifice mérite bien davantage que notre reconnaissance. Il nous rappelle ce que l’unité de notre pays a coûté, ce qu’elle représente et pourquoi elle ne saurait jamais être tenue pour acquise. La Marche verte appartient à notre histoire. Mais le serment qu’elle incarne appartient à notre avenir. Et si l’Histoire devait un jour nous appeler à marcher de nouveau, nous marcherions. Avec la même foi, la même détermination et la même fidélité à notre patrie. Comme nos aînés en 1975, nous répondrions, sans la moindre hésitation, à l’appel de notre Roi. Vive le Maroc 🇲🇦 !
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C’est dingue, ce degré de servilité masochiste et d’avilissement jubilatoire. Cet élu de Casa en vient à renvoyer dos à dos l’entêtement du régime algérien et la fermeté de la monarchie marocaine (laquelle fait preuve d’ailleurs, à l’égard de la junte algérienne, d’une bien plus grande retenue que le Marocain moyen...) sur le dossier du Sahara, comme si les deux positions étaient équivalentes. Comme si le Maroc n’avait pas déjà consenti d’immenses concessions face à un ennemi qui n’a jamais montré la moindre volonté de réciprocité. Et puis, quoi encore ? Peut-être aurait-il fallu proposer un condominium sur le Sahara pour satisfaire nos vendus ?
Replying to @Medalpha10
Tant que c'est dans l'intérêt des deux régimes, et non des deux nations, ça ne bougera pas
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Il serait pertinent que nos journalistes rappellent aux Marocains que cet ambassadeur est le diplomate russe le plus aligné, à ce jour, sur les thèses algériennes au sujet du Sahara. Il avait poussé le délire jusqu’à comparer la présence du Maroc au Sahara à celle d’Israël en Cisjordanie. Il était d’ailleurs l’ancien ambassadeur de Russie en Algérie.
Russia’s Ambassador to Morocco, Igor Belyaev, has congratulated Moroccans on the first anniversary of National Unity Day, established by King Mohammed VI in October last year. In a statement marking Russia’s Unity Day, celebrated annually on November 4, Belyaev described the Moroccan occasion as a symbol of national solidarity, unity, and pride in the country’s national values and fundamental principles. The Russian diplomat said the current year holds particular significance for relations between Moscow and Rabat, as the two countries mark the 10th anniversary of their Joint Statement on Deepening Strategic Partnership. #Morocco #Russia #MoroccoRussiaRelations #NationalUnityDay #IgorBelyaev #KingMohammedVI #Diplomacy #MWN
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Ramassis d’approximations et de détournements vicieux. 1- La résolution 2797 consacrait le plan marocain d’autonomie comme la solution la plus réalisable et la base des négociations. Il était d’ailleurs le seul plan expressément mentionné et la référence à partir de laquelle les autres parties étaient appelées à formuler leurs observations et propositions. C’est ce qu’on appelle une exclusivité fonctionnelle... 2- Il ne s’agit pas d’un conflit de décolonisation, mais d’un différend relevant du droit de la décolonisation. Une nuance que Khadija refuse de reconnaître :) 3- « les États-Unis ont, sans surprise, pareillement opposé leur veto ». Encore faudrait-il préciser que le veto américain était non décisif, puisque le projet russe n'avait recueilli que trois voix favorables sur quinze, bien loin des neuf nécessaires à son adoption. À l'inverse, le projet américain avait obtenu onze voix favorables, contre une seule voix défavorable. Ça pique trop de le reconnaître ? 4- Comment présenter la fin de la MINURSO comme un revers pour le Maroc et l'administration Trump, alors que le ministre algérien des Affaires étrangères reconnaissait lui-même que le Maroc sortirait victorieux le jour où la Mission plierait bagage ? 5- La fin de la MINURSO n'était inattendue que pour les pseudo-analystes qui, comme vous, chère Khadija, n'ont manifestement suivi l'évolution du dossier qu’au travers de journaux d’extrême-gauche. Dans les chancelleries, au Maroc, en France comme aux États-Unis, cette perspective est discutée depuis près de deux ans. Ce qui vous apparaît comme une surprise n'en est une que parce que vous n'avez pas fait votre travail. 6- Vous présentez l'échec de l'adoption d'une nouvelle résolution comme une défaite marocaine, par opposition à l'adoption de la résolution 2797. Sauf que la résolution 2797 continue de produire ses effets. Elle n'a pas disparu avec l'échec du vote du 30 octobre 🙂 7- la MINURSO est morte et enterrée. Vous évoquez encore l'hypothèse d'une prolongation de son mandat alors que, au 5 novembre, le Maroc, les Nations unies et les États-Unis ont acté la fin de la Mission et engagé sa liquidation. C'est quel niveau d'amateurisme ça ? 8- Le Maroc ne considère nullement que le dossier du Sahara est sorti du giron des Nations unies. Il considère que le blocage du Conseil de sécurité entraîne une désaisine de fait, ouvrant la voie à un déplacement du traitement du dossier vers l'Assemblée générale et sa Quatrième Commission. Vous êtes d'ailleurs suffisamment avertie (ou vicieuse, au choix), chère Khadija, pour comprendre les implications politiques d'une telle évolution, notamment les garanties que Rabat pourrait avoir obtenues de Washington quant à la possibilité de bloquer toute nouvelle inscription du dossier à l'ordre du jour du Conseil. D’ailleurs, le communiqué royal est explicite : Rabat entend poursuivre ses démarches auprès des autres organes des Nations unies. 9- Enfin, et c'est peut-être la confusion juridique la plus grossière de votre analyse, le droit à l'autodétermination n'implique pas nécessairement l'organisation d'un référendum. La Cour internationale de Justice elle-même, dans son avis consultatif de 1975, reconnaît une marge d'appréciation quant aux modalités de mise en œuvre de ce droit. Le référendum est une modalité possible, certainement pas une exigence intangible.
#SaharaOccidental Alors que […] le #Maroc marque des points sur le dossier du Sahara occidental et espérait voir son plan d’autonomie avalisé au Conseil de sécurité […], un veto de la #Russie a porté un coup d’arrêt à ses ambitions.👇 orientxxi.info/Sahara-occide…
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Diplosloap ou diploflop, au choix.
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J’ai dû relire ce communiqué à plusieurs reprises, tant ce qu’il me semble laisser entendre est plus révélateur encore que ce qu’il dit explicitement. L’absence de Bourita me paraît significative. Non que la diplomatie ait épuisé son rôle, ni que la cheffe du gouvernement le représente, puisqu’il dirige un ministère régalien qui ne relève pas de l’autorité politique de la Primature. Mais parce que la prochaine étape me semble désormais relever davantage de la mise en œuvre que de la négociation. La présence du ministre de l’Intérieur va d’ailleurs dans ce sens. J’y vois les signes d’une préparation à l’application imminente du plan d’autonomie, parallèlement au retrait de la MINURSO. La présence du général Berrid, seul participant devant lequel figurent des dossiers de travail, comme le relève très justement @WEBouzdaini, est tout aussi éloquente. Le message me paraît assez clair. Le Maroc réaffirme son attachement au cessez-le-feu, mais se tient prêt à tous les scénarios. Et si les circonstances devaient l’y contraindre, il défendra son intégrité territoriale avec toute la fermeté nécessaire. La présence de la cheffe du gouvernement me semble, elle aussi, dépasser la simple gestion de l’après-MINURSO. Je pense que nous nous dirigeons vers une mise en œuvre du plan d’autonomie au Sahara, accompagnée d’une accélération de la régionalisation avancée à l’échelle nationale. Deux chantiers qui pourraient être engagés de concert et qui expliqueraient également la présence de Laftit. Quant à El Himma, sa présence renvoie, selon moi, à la dimension proprement politique de cette transition. Je le vois naturellement assurer, au niveau du Palais, la coordination avec les institutions, les partis politiques et les différents acteurs appelés à prendre part à cette nouvelle étape. Je vois dans cette réunion les préparatifs d’une nouvelle séquence politique et institutionnelle, dont la fin de la MINURSO ne serait que le point de départ. Voici ma lecture.
Statement by the Royal Office rs.map.ma/3V84cTU
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🇲🇦 Les positions internationales sur le Sahara et le plan d'autonomie marocain 🧵 1/3
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Bourita pas présent, Berrid si…
Communiqué du Cabinet royal, le deuxième après celui de vendredi sur la fin de la Minurso : 
"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, ce jour 04 novembre 2026 au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée au suivi de l’étape à venir après la fin des tâches de la mission des Nations Unies, à la suite de la non-reconduction de son mandat par le Conseil de sécurité de l’ONU, lors de sa réunion tenue le 30 octobre 2026. Cette séance s’inscrit dans le cadre de l’Attention particulière que Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, n’a eu de cesse d’accorder à la cause de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté nationale, illustrant ainsi Sa démarche sage, Sa vision clairvoyante et Son souci constant à sauvegarder les intérêts de Ses sujets au Sahara marocain. Au cours des travaux de cette séance, à laquelle ont pris part la Cheffe du gouvernement, Mme Fatima Ezzahra El Mansouri, le Conseiller de Sa Majesté le Roi, M. Fouad Ali El Himma, le ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, et le Général de Corps d'Armée, Mohammed Berrid, Inspecteur Général des Forces Armées Royales (FAR) et Commandant la Zone Sud, Sa Majesté le Roi a mis l’accent sur les priorités contenues dans le communiqué du Cabinet Royal du 30 octobre dernier, à savoir le strict respect de l’intégrité territoriale du Royaume, de sa sécurité nationale et de la quiétude de ses citoyens, en particulier la population des provinces du Sud. Dans ce cadre, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a donné Ses Hautes Instructions pour la mise en œuvre ferme et vigilante de ces priorités, chacun selon son champ de compétences, à même de consolider le consensus national et de garantir la poursuite du projet de développement des provinces du Sud et des projets structurants y afférents, tout en veillant au suivi de tous les développements que connaîtra le dossier de notre cause nationale, à tous les niveaux, et conformément à la position officielle exprimée antérieurement. Tout cela en rappelant l’attachement ferme du Royaume au cessez-le-feu, un engagement volontariste qui ne changera pas avec la fin du mandat de la mission des Nations Unies qui a été incapable, à plusieurs reprises, de surveiller son respect et d’établir les effets qui découlent de sa violation. De même que le contexte de la création de cette mission et les fonctions initiales qui lui ont été confiées ont été dépassés, comme l’attestent les faits et les positions des acteurs internationaux. En concrétisation de la volonté du Royaume du Maroc d’accompagner l’étape suivant la fin des tâches de la mission onusienne, avec un esprit de responsabilité et de coopération avec l’Organisation des Nations Unies, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a donné Ses Hautes Instructions pour que le "Bureau de coordination avec la Minurso", relevant du ministère de l’Intérieur, se charge des missions de coordination et d’accompagnement de l’opération de liquidation et de retrait de ladite mission, à même de contribuer à la facilitation des différentes mesures inhérentes à cette opération et de garantir son déroulement dans des conditions fluides et ordonnées. Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, a aussi insisté, lors de cette séance, sur le respect par le Royaume de ses engagements internationaux et de sa doctrine diplomatique ayant pour socle le maintien de la paix et la contribution à son instauration et à sa réalisation par tous les moyens, tout en préservant la souveraineté du Royaume, et en gardant à l’esprit tous les changements positifs que notre cause nationale a connus et l’élan diplomatique l’ayant accompagné, couronné par la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara par les pays amis et frères, qui considèrent l’autonomie comme la seule solution politique qui offre tous les composants pour clore définitivement ce conflit régional artificiel".
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+1 🎂 Entouré de mes proches. On prend rarement le temps de mesurer à quel point leur présence est précieuse. Les années passent, et je réalise un peu plus chaque jour que c’est là l’essentiel ❤️
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📌 Ce soir, cérémonie de remise d'insigne de l'Ordre national du Mérite à la merveilleuse et combative @JafarianMona Sous la houlette des ministres @benjaminhaddad et @auroreberge. Amplement mérité ☀️
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🚨 Ne ratez pas le documentaire "La Marche Noire". Cette tragique expulsion de 45 000 familles marocaines d'Algérie en plein hiver 1975, le jour de l’Aïd Lkbir, par Houari Boumediene. 📺 @2MInteractive 📅 Dimanche 08 novembre, à 21h25 GMT Un devoir de mémoire indispensable ! Partagez massivement !
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Le niveau d’inculture… c’est ahurissant
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Mon Maroc ❤️🇲🇦!
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🇺🇳🇲🇦- En application de la résolution 76/262, le président de l’Assemblée générale des Nations unies convoque, suite au veto russe du 30 octobre, une séance plénière consacrée au dossier du Sahara, le 10 novembre.
🇺🇳🇲🇦- Première échéance institutionnelle depuis le vote au Conseil de sécurité. En application de la résolution 76/262, le président de l’Assemblée générale des Nations unies est tenu de convoquer, dans les dix jours ouvrables suivant le veto russe du 30 octobre, une séance plénière consacrée au dossier du Sahara. Sauf tenue d’une session extraordinaire d’urgence sur la même question, ce débat devra intervenir au plus tard le 13 novembre 2026, sans qu’aucune demande préalable d’un État membre soit nécessaire.
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L’analyse que je tire des interventions de Bourita et Hilale est que Rabat et Washington chercheront désormais à faire consacrer par l’AG une représentation sahraouie plus large et pluraliste pour donner une reconnaissance politique et institutionnelle à d’autres voix, notamment au MSP, aux Sahraouis vivant au Maroc et à ceux de la diaspora. Cette orientation figurait déjà dans le projet de résolution américain soumis au CS le 30 octobre, qui prévoyait d’élargir les consultations de l’Envoyé personnel à d’autres interlocuteurs sahraouis, au-delà du Polisario. J’avais d’ailleurs reproché à un récent article du 360 de présenter cette évolution comme acquise sur la seule base du projet américain. Dans la mesure où il faut distinguer l’élargissement des consultations de la reconnaissance politique et institutionnelle des interlocuteurs. Cette dernière relève tout particulièrement de l’Assemblée générale, qui avait elle-même consacré la qualité représentative du Polisario dans ses résolutions de 1979 et 1980. L’objectif ne serait donc pas d’exclure le Polisario, mais de mettre fin à sa position quasi exclusive dans la représentation sahraouie auprès des Nations unies. Et avoir une ouverture qui fera émerger une majorité de voix favorables au dialogue, susceptible de marginaliser politiquement le Polisario sans même avoir à lui retirer formellement sa qualité d’interlocuteur. Ça expliquerait d’ailleurs les véritables lignes rouges d’Alger et du Polisario lors des négociations d’octobre. La suppression du « R » de MINURSO constituait incontestablement une ligne rouge symbolique et institutionnelle. Mais deux autres dispositions me semblent avoir été bien plus lourdes de conséquences, à savoir l’enregistrement des populations des camps de Tindouf par le HCR et l’ouverture du processus à d’autres représentants sahraouis. La première aurait introduit une clarification démographique réclamée depuis des décennies, tandis que la seconde aurait remis en question l’architecture même de la représentation politique sahraouie sur laquelle repose une partie du processus onusien depuis les résolutions de 1979 et 1980. C’est aussi ce qui expliquerait la formulation (relativement prudente) retenue par le penholder américain, qui prévoyait d’élargir les consultations sans prétendre redéfinir immédiatement la représentation sahraouie, une évolution qui pourrait ensuite être consacrée par l’Assemblée générale. Je fais donc l’hypothèse que ces deux dispositions ont constitué, au-delà de la seule question du « R », les motifs déterminants de l’opposition algérienne et qu’elles ont pesé dans les démarches d’Alger auprès de Moscou ayant précédé le veto russe. Ainsi, je vois la suite se jouer en trois temps. Il s’agirait d’abord d’institutionnaliser cette représentation sahraouie élargie, afin de modifier le rapport de forces politique et de mettre fin à la prépondérance du Polisario (une résolution de l’AG à l’initiative du Maroc ou des USA). Viendrait ensuite la constitutionnalisation de l’autonomie, qui constituerait « l’acte juridique substantiel », dont les dispositions pourraient être communiquées aux organes onusiens compétents, notamment au C-24, pour documenter l’évolution du statut institutionnel du territoire (le déclencheur de la procédure). Enfin viendrait l’acte d’autodétermination lui-même, lequel, contrairement à ce que prétendent nos adversaires, n’impose pas systématiquement le recours au référendum historiquement envisagé. La CIJ reconnaît expressément à l’Assemblée générale une marge d’appréciation quant aux formes et procédures de mise en œuvre de l’autodétermination (§ 71 de l’avis consultatif de 1975). Celle-ci pourrait ainsi, par exemple, prendre la forme d’un accord conclu avec le MSP et d’autres représentants sahraouis préalablement reconnus, dans le cadre d’une procédure permettant de constater l’expression libre et authentique de la volonté du peuple concerné.
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بالروح بالدم نفديك يا صحراء 🇲🇦
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La séance débute.
🇲🇦 Les deux Chambres du Parlement marocain se réuniront, lundi, en séance plénière commune consacrée à l’examen des derniers développements relatifs à la question du Sahara.
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🇺🇳🇲🇦- Première échéance institutionnelle depuis le vote au Conseil de sécurité. En application de la résolution 76/262, le président de l’Assemblée générale des Nations unies est tenu de convoquer, dans les dix jours ouvrables suivant le veto russe du 30 octobre, une séance plénière consacrée au dossier du Sahara. Sauf tenue d’une session extraordinaire d’urgence sur la même question, ce débat devra intervenir au plus tard le 13 novembre 2026, sans qu’aucune demande préalable d’un État membre soit nécessaire.
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À noter que le paragraphe 6 de la résolution 79/327 du 5 septembre 2025 demande au président de l'Assemblée de préparer des synthèses détaillées des débats sur les vetos, comprenant des recommandations d'action.
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