“Wie zuinig leeft, wordt gestraft”: Wiske (81) moet nog jaren rondkomen met 1.130 euro per maand, omdat ze eerst haar spaargeld moest opleven.
Terwijl de overheid het ocmw speelt vd wereld moeten ouderen krabben om te overleven. hln.be/binnenland/wie-zuinig…
Brusselse jongeren reizen gratis in 1e klasse terwijl de treinbegeleidster moet wegkijken om geen klappen te krijgen.
Ondertussen beslissen onze ministers hoeveel geld u en ik weer zullen mogen ophoesten om zulke kerels levenslang te onderhouden.
Replying to @Outlaw__Mike
Meegemaakt gisterenavond op de trein . Treinbegeleidster liet ze in 1e klasse zitten na een zware discussie. Ik heb geen zin om klappen te krijgen, zei ze, en ze wandelde verder. De 3 'Brusselse jongeren' bleven zitten en voelden zich oppermachtig. Dit kan toch niet blijven duren
Nancy ⚘️ retweeted
You can list the global communist leaders by watch who’s happy with Lula “election”
"Festivalorganisatoren verdienen honderdduizenden euro’s aan niet-opgeëiste bedragen op bandjes: wetsvoorstel moet terugbetaling makkelijker maken".
Alsof dit niet de bedoeling was. hln.be/binnenland/festivalor…
Vanavond in het @VTMNIEUWS en @vrtnws
Hier praat niemand over.
Het team van Lula klaagde dat bussen niet goed reden in gebieden waar Lula veel steun geniet. Daarom vroegen ze om extra tijd om te stemmen.
Later vroeg ook het team van Bolsonaro om hulp, vanwege de overstromingen in bepaalde gebieden. Dat klopt.
Maar toen gebeurde er iets opmerkelijks.
Nog maar enkele minuten voor het einde van de verkiezingen bepaalde een rechter nota bene de voormalige advocaat van Lula dat alle stembureaus in het hele land open moesten blijven. Maar op veel plaatsen was het stemmen toen al afgelopen.
Welke stembureaus waren nog open? Vooral die in gebieden waar Lula veel steun had.
En welke waren al gesloten? Veel stembureaus in gebieden waar Bolsonaro populair was. Daar waren de stemmachines al uitgeschakeld en die werden niet opnieuw aangezet.
Het resultaat? De ene groep kiezers kreeg twee uur extra om te stemmen, terwijl de andere groep met lege handen achterbleef.
Noem dat geen eerlijke verkiezingen. Als kiezers aan de ene kant extra tijd krijgen en die aan de andere kant wordt onthouden, roept dat ernstige vragen op over de eerlijkheid van het verkiezingsproces.
Dit is precies waarom transparantie en gelijke regels voor iedere kiezer essentieel zijn.
Waarom we over de 'racistische' aanslag van Trappes niet veel meer zullen horen...
Donc on résume. Le tueur de Trappes :
- dealait du shit dans son quartier
- tournait dans des clips de rap avec un fusil à pompe dans les mains
- traînait avec les Noirs et les Arabes de son quartier,
- gros consommateur de cocaïne, shit et alcool
- est atteint de schizophrénie
- Le Coran, Mein Kampf et la Bible retrouvés chez lui
- militait avec l’association France Palestine Solidarité
- et enfin, sa victime Pengo Bossio Wangi (selon les propos de sa sœur) était chrétienne. Les quatre blessés sont deux personnes blanches et deux personnes noires.
C'est l’attentat « raciste islamophobe » le plus étrange que j'ai jamais vu. Le narratif de Macron, le maire Génération.e.s de Trappes, LFI et LCI s'est transformé en énorme fake news en 24 heures.
Ne vous laissez pas avoir par ces manipulateurs sans vergogne. Ils sont prêts à utiliser n'importe quel fait divers tragique pour imposer leur propagande !
En attendant des milliers de victimes blanches, asiatiques, catholiques, juives et athées se sont faites gravement insulter par Macron, le soir même. Cela m'étonnerait qu'il s'excuse.
Een linkse militant?
Vous vous rendez compte de la dinguerie ? Quelques heures après une fusillade, alors que le suspect n’avait même pas encore été entendu, Macron nous parlait déjà d’un « attentat islamophobe », même du premier de l’histoire !
Ce soir, on apprend que le type militait dans une organisation antifa, aux côtés de hauts responsables de la gauche.
Dans un pays normal, Macron, les médias rouges et tous ceux qui ont participé à cette manipulation devraient répondre de leurs actes devant la justice.
C’est un niveau de propagande qui n’a rien à envier aux régimes communistes du XXe siècle.
Tussen 1979 en 2024 pleegden islamitische extremisten wereldwijd maar liefst 66872 aanslagen met ongeveer 249941 slachtoffers tot gevolg. Absolute piek rond 2014 met de komst van IS.
Herman heeft deze gemist.
Wanneer rechts aan het winnen is worden de vrienden ingeschakeld om in te grijpen.
En dan wint de linkerkant... verrassend.
Au Brésil, on vient d’avoir le plus bel exemple d’État profond en action. Et la France a exactement le même.
Dimanche, les bureaux de vote devaient fermer à 17 h. Le décompte avait déjà commencé. La campagne de Lula saisit alors le STF pour réclamer une prolongation nationale. Le juge qui tranche, Cristiano Zanin, n’est pas un magistrat neutre tombé du ciel : c’est l’ancien avocat personnel de Lula, nommé au Supremo Tribunal Federal en 2023… par Lula lui-même. Il ordonne deux heures supplémentaires sur tout le pays.
Le TSE doit interrompre le décompte.
Confusion dans les bureaux, certains déjà fermés, d’autres rouverts dans le flou. Quatre ans plus tôt, en 2022, Alexandre de Moraes (alors à la tête du TSE) avait refusé une demande similaire du PT malgré des blocages routiers. Les règles se plient selon le camp qui demande.
Ce n’est pas un incident. C’est le fonctionnement normal d’un appareil judiciaire et institutionnel qui a cessé d’être un arbitre pour devenir un acteur politique permanent. L’État profond, c’est précisément ça : un réseau de hauts magistrats, de conseillers, de hauts fonctionnaires et de relais médiatiques qui survivent aux élections, qui interprètent les règles, qui fixent les limites du possible, et qui savent à quel moment il faut « adapter » le cadre pour protéger « un certain ordre ». Les citoyens votent, les institutions décident ce que le vote a vraiment le droit de changer.
La France connaît exactement la même mécanique depuis des décennies. Le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d’État, les hautes juridictions administratives et une partie du parquet n’ont pas seulement interprété le droit : ils ont progressivement délimité le périmètre de ce qui est politiquement acceptable.
Des réformes votées par des majorités élues ont été neutralisées, retardées ou vidées de leur substance par des interprétations extensives, des questions prioritaires de constitutionnalité opportunément soulevées, ou des décisions de censure présentées comme purement techniques.
Pendant ce temps, « le personnel politique change », mais les mêmes milieux (énarques, magistrats issus des mêmes promotions, hauts fonctionnaires recyclés dans les conseils et les médias) continuent de définir les « principes républicains » que nul élu ne peut vraiment contester sans être qualifié de danger.
Dans les deux pays, on célèbre le suffrage universel tout en confiant le dernier mot à des gens qui ne sont ni élus ni révocables par les électeurs.
On parle de « démocratie » alors que le vrai pouvoir de blocage, d’interprétation et d’ajustement des règles se situe en dehors du cycle électoral.
Le Brésil vient simplement de le montrer de façon plus crue, avec un juge-ex-avocat du candidat qui prolonge le scrutin en pleine journée.
La France le fait depuis plus longtemps, de façon plus feutrée, et avec les mêmes justifications : défense de l’État de droit, protection des institutions, sauvegarde des acquis. Le résultat est identique : les électeurs découvrent trop tard que leur vote ne pèse que dans les limites que l’appareil a déjà fixées.
Tant qu’on ne nommera pas clairement cet État profond au Brésil comme en France on continuera à s’étonner que les résultats électoraux produisent si peu de changements réels.
Deze man is het symbool v het nieuwe Frankrijk.
De zoveelste generatie v immigranten die nergens geraken en nooit zullen bijdragen. Daarbij zijn ze de nuttige idioten van extreem-links om zoveel mogelijk schade en chaos te creëren.
Frankrijk is verloren.
#France #PasUnParrainagePourMélenchon
Une vidéo incroyable qui explique beaucoup de choses .
A la question : pourquoi tu manifestes ? Il répond : c'est juste pour casser ...
C'est ça la Nouvelle France selon Jean Luc Mélenchon !!!
Geef toe, we zijn erop vooruitgegaan sinds onze politici aan de juiste kant van de geschiedenis staan.
Deze is niet tot bij de Vlaamse pers geraakt.
Want niet alle racisme is verderfelijk.
🔴⚖️ Trappes (78) - Cette affaire avait fait peu de gros titres :
Michel R., retraité, égorgé un dimanche devant une église par Mouhssine K. « dans l'attente vraisemblable de la sortie de la messe ».
En 2022, après avoir acheté un couteau, le meurtrier avait attendu 45 min devant l'église alors qu'une messe s'y déroulait.
La fin de la messe tardant, il poignarde et égorge Michel R., 65 ans, qui sortait chaque jour lire le journal à cet endroit (18 coups de couteau avant l'égorgement).
Mouhssine K. avait alors lancé à un passant « 30 piges ! », puis s'était enfui en prenant soin de se débarrasser du couteau dan un buisson et de sa veste tachée de sang.
Mouhssine K., 44 ans, obsédé par la religion et l'antéchrist, avait été diagnostiqué atteint d'une « schizophrénie paranoïde sévère avec aménagements psychopathiques ».
Il n'était pas en rupture de traitement.
Il fumait 5 à 6 joints par jour et en connaissait les effets sur sa pathologie.
Son casier comportait une trentaine de mentions pour seulement 2 condamnations.
« Il s'est souvent ouvertement retranché derrière sa schizophrénie pour échapper à ses responsabilités » selon un proche du dossier.
En 2026, le jury d'assises retient l'altération du discernement mais exclut le bénéfice de la diminution du tiers de la peine en raison de la consommation volontaire de stupéfiants.
Reconnu coupable de meurtre.
Peine : 25 ans de réclusion.
Peine encourue : 30 ans de réclusion.
Fait notable, après le meurtre de Michel R., Mounir K. avait refusé la perquisition du domicile et encouragé des violences urbaines visant les pompiers et la police.
(Sources : Le Parisien/Infosyvelines/VA)
Heldere opinie over de aanslag in Trappes.
Een verdeeld land dat niet meer gelijmd kan worden.
La France est définitivement fracturée. Il y a deux France. Le discours d’Emmanuel Macron hier soir à Trappes, après l’attentat ignoble, le confirme de façon presque caricaturale.
Il est venu sur place pour déclarer que « ce qui s’est passé aujourd’hui est un tournant dans la vie de notre République et de notre Nation ». Un « attentat terroriste raciste », « la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes », nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ». Il a martelé que « la République est une et indivisible », qu’elle n’a que des citoyennes et des citoyens, qu’ il n’y a pas un camp contre l’autre, et que cette jeunesse de France, c’est notre chance ». Ne baissez pas la tête. N’ayez pas peur. La République tiendra. »
Ce discours est le déni parfait d’une réalité déjà consommée. En répétant à l’infini l’unité et la concorde face à un acte qui a précisément visé selon la couleur de peau dans une ville comme Trappes, Macron ne répare rien : il entérine la fracture. Il transforme un symptôme en « tournant » pour mieux occulter le processus qui l’a rendu possible.
Trappes n’est pas la France éternelle. C’est l’un des laboratoires les plus avancés de l’autre France : celle des banlieues où l’immigration de masse, l’échec massif de l’assimilation et l’islamisation ont produit des contre-sociétés. Un homme de 39 ans, « Français de papier », a ouvert le feu en rafales depuis sa voiture, tuant un jeune homme de 26 ans d’origine africaine et blessant cinq personnes, dont une fillette de 12 ans criblée de balles.
Ce n’est pas l’irruption soudaine d’une haine venue de nulle part. C’est le résultat « logique » d’un pays qui a importé les conflits du monde entier dans ses rues, tout en interdisant d’en parler sous peine d’être traité de raciste.
Macron appelle à ne « rien céder aux idées qui s’installent » et dénonce un « discours ambiant ». Mais le discours ambiant qu’il combat est précisément celui qui constate le changement de peuple, la déculturation et la séparation territoriale. Pendant ce temps, les attentats islamistes, les émeutes, les violences quotidiennes dans les mêmes territoires et le séparatisme sont relativisés, contextualisés ou simplement oubliés.
Il rappelle que la République « ne discrimine jamais » à raison de la couleur de peau, tout en sacralisant une jeunesse dont une part croissante ne se reconnaît plus dans la continuité historique française. Mais c’est bien cette France-là qui a été construite par des décennies de politique migratoire et de renoncement culturel.
Éric Zemmour l’a dit avec une lucidité que le discours présidentiel refuse : nous assistons au face-à-face entre la France éternelle et la nouvelle France. D’un côté, celle qui continue de se penser comme héritière d’un peuple, d’une histoire, d’une culture et d’un territoire ; de l’autre, celle des banlieues, largement issue de l’immigration, porteuse d’autres mœurs, d’autres allégeances religieuses et souvent d’un rapport conflictuel avec ce qui a précédé.
Ces deux France n’ont presque plus rien en commun. Elles ne partagent ni le même passé, ni le même avenir imaginé, ni souvent le même rapport à la République.
Le discours de Macron, en niant le « camp contre l’autre » tout en protégeant le processus qui le crée, ne fait qu’accélérer la séparation. L’unité qu’il invoque n’est plus un fait observable, elle est devenue une incantation rituelle.
L’attentat de Trappes n’est pas le début d’une fracture. Il en est l’une des manifestations les plus brutales et d’une horreur absolue.
En le qualifiant de tournant tout en répétant que la République reste une et indivisible, Macron confirme qu’il préfère le déni à la lucidité.
Or le déni n’a jamais recollé une nation. Il a seulement rendu le constat plus tardif, et donc plus violent.
België is in hetzelfde bedje ziek.
De media beslist wat nieuwswaardig is en daar horen vermoorde christenen niet bij.
De laatste jaren zijn er in Frankrijk meerdere racistische moorden gepleegd op blanke kinderen, ouderen en Joden.
Een priester werd zelfs in zijn eigen kerk afgeslacht.
Dan horen we deze politici niet want dan willen ze niet polariseren.
Maar nu mag het.
🇫🇷 J’exprime notre sincère solidarité à nos voisins français qui sont confrontés ce soir à une fusillade vraisemblablement à connotation raciste voire terroriste. L’effroi est total face à cette violence gratuite et aux victimes innocentes qui ont dû la subir. Rien ne peut justifier d’ôter la vie et de bouleverser durablement tant d’autres. Totale affection aux familles affectées et plein soutien aux forces de l’ordre mobilisées. Les discours flattant les sentiments les plus obscurs finissent toujours par générer le pire.
@BelgiumMFA @BelgiuminFrance
Volgens Macron is deze aanslag een keerpunt voor Frankrijk.
Onder welke steen heeft die man de laatste decennia gezeten?
Misschien moet Parijs nog een paar keer branden voor zijn euro valt.
We worden gewaarschuwd.
Keer op keer.
En keer op keer worden mensen opgevoerd via de media om de problemen te minimaliseren of zelfs te ontkennen.
Ongeruste burgers worden wijsgemaakt dat wat zich voor hun neus afspeelt niet bestaat.
Tot het te laat is.
“De Europeanen staan op het punt om binnen zeer korte tijd wakker te worden in een verschrikkelijke nachtmerrie.
Er zijn mensen die eruitzien zoals ik, met een baard en donker haar, die zijn gevlucht voor de terreur en de islam. Ik ben bijvoorbeeld half Duits, half Egyptisch en geboren in Duitsland. Ik zie er nog steeds uit zoals zij.
Maar er zijn ook mensen die eruitzien zoals ik en die niet voor de terreur zijn gevlucht. Zij hebben de terreur en de islam juist met zich meegebracht. En om heel eerlijk te zijn, vormen zij de meerderheid. Niet andersom.
Jullie hebben werkelijk géén idee wat er onder de oppervlakte sluimert en slechts wacht tot een kritische massa is bereikt.
Als jullie liberalen niet naar een witte man willen luisteren, luister dan naar mij. Ik waarschuw jullie omdat ik weet hoe deze mensen zijn. Ik ben daar geweest. Ik heb er een jaar gewoond. Ze haten jullie.
Jullie zullen wakker worden in een verschrikkelijke nachtmerrie. Een absolute nachtmerrie.
Zodra een bepaald punt is bereikt, wat ik de kritische massa noem, onder andere door geboortecijfers en demografische ontwikkelingen, zullen jullie niet langer in staat zijn jezelf te verdedigen.
Helaas is de witte man door psychologische manipulatie gaan geloven dat mannelijkheid iets slechts is. Dat mannen zwak moeten zijn, zich vooral door hun emoties moeten laten leiden en zacht en meegaand moeten zijn.
Tegelijkertijd komen hier zeer agressieve mensen naartoe. Ze accepteren jullie cultuur niet. Ze accepteren jullie religie niet. Ze accepteren jullie vrouwenrechten niet. Ze accepteren helemaal niets van dit alles.
Ze willen het uitwissen. Ze willen jullie uitwissen.
En jullie zijn blind voor wat er gebeurt. Jullie weigeren het te zien.
Geloof me, dit wordt een nachtmerrie. Een bloedige, verschrikkelijke nachtmerrie.
Word in godsnaam wakker. Ik meen dit bloedserieus.”
Hij had het ook een echte schande kunnen noemen dat een Israëlische ploeg niet in België kan/mag spelen omwille van het toenemende antisemitisme en het dreigende geweld dat daarmee gepaard gaat.
Maar daarvoor worden journalisten niet betaald.
Tijdens Union- Hapoel Beer Sheva in Düsseldorf liet @VRT commentator @joos_filip zich verleiden tot een politieke boodschap: kijk naar de film Naza, dan begrijp je waarom er zonder publiek wordt gespeeld.
Na de gelijkaardige uitglijder van collega Peter Vandenbempt lijkt er een patroon zich te vormen binnen de Belgische media.
Een voetbalcommentator hoort verslag uit te brengen, geen politiek sentiment aan te wakkeren. Zeker niet wanneer de wedstrijd om veiligheidsredenen niet eens in België kon plaatsvinden na dreigingen.
Met de recente antisemitische incidenten in Marseille (waar specifiek joodse zaken werden geviseerd) in het achterhoofd is dit soort commentaar onnodig polariserend.
Wordt van Belgische sportcommentatoren verwacht dat ze meegaan in het dominante anti-Israëlische discours? Of mag voetbal gewoon voetbal blijven?


























