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libéral +++, la liberté apporte la richesse.. afuera !

Joined December 2022
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Le socialisme, fiasco historique répété Sous couvert de "justice sociale", c’est l'asphyxie par les taxes, la haine du mérite et l'égalisation par le bas, transformer des nations prospères en machines à fabriquer de la pauvreté et de la dépendance d'État youtu.be/IvjD9Ln5h0A?is=uHUg…
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« Le capitalisme détruit la planète. » C'est faux. Les chiffres disent même l'inverse. Dans le Environmental Performance Index 2026 des universités Yale et Columbia, qui couvre 180 pays, l'Estonie arrive en tête, devant le Luxembourg, le UK, la Finlande et les Pays-Bas. Tous les pays du top 30 sont riches (France 7e). L'Estonie, première, est l'un des pays les plus libéraux d'Europe avec un État réduit à l'essentiel. En bas du classement, on trouve la Chine (156e), l'Inde (176e) et, à la dernière place, le Vietnam communiste (180e). Ce n'est pas un hasard. On ne s'inquiète de la propreté d'un lac ou de l'air qu'on respire qu'une fois ses besoins essentiels satisfaits. Or la prospérité naît de la liberté, pas de la planification. De plus, ce qui appartient à quelqu'un est protégé : un propriétaire préserve sa forêt ou sa rivière pour qu'elle garde sa valeur. Ce qui n'appartient à personne se dégrade. Comme la mer, pleine de plastique. C’est la tragédie des biens communs. L'URSS a asséché la mer d'Aral et transformé le lac Karatchaï en poubelle radioactive. Mao a fait exterminer un milliard de moineaux, provoquant une prolifération d’insectes et une famine. La Roumanie de Ceausescu laissait des usines de noir de carbone recouvrir une région entière de suie épaisse. Le centre d’industrie chimique de l’Allemagne de l’Est était l’endroit le plus pollué d’Europe. Si vous voulez sérieusement protéger l’environnement, ça passe par la liberté et la propriété, pas par la bureaucratie.
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Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre. Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait. Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier. Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose. En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus. Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ». On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle. C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté. L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit. Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours. On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer. Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble. Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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«  Si vous voyiez les mecs de droite » @EmmanuelMacron est et restera toujours un socialiste donc un énorme incompétent… La gauche aura détruit le pays
🔴 Deux ans de textos d'Emmanuel Macron révélés dans un livre Sur Gabriel Attal, il écrit : « On lui a trop tout donné. Tout le temps. Trop. » Sur les dirigeants du RN : « Ces gens, qui sont dingues, dangereux ». Pendant deux ans, Emmanuel Macron a échangé sur Telegram avec la journaliste @francoisedegois. Marianne a lu le livre qu’elle en tire, « Vous êtes tous trop durs avec moi » (Robert Laffont). Elle dit d’emblée qu’elle n’a pas demandé au président son autorisation. À ses yeux, ce qu’un chef de l’État écrit de sa façon de gouverner à une journaliste relève de l’intérêt public. Selon nos informations, l’Élysée n’en a appris l’existence que ce lundi 2 novembre, quatre jours avant sa sortie, ce vendredi 6 novembre. Sur la droite et le RN. « Si vous voyiez les mecs de droite. Pour la plupart d’entre eux, ils courent à la gamelle RN au galop. » La victoire revendiquée par la gauche aux législatives ? « Vous n’avez pas gagné. C’est le RN qui a gagné ». Pourquoi il a dissous en juin. « Il était prêt pour l’automne mais pas pour juin. C’est une des raisons de mon choix », écrit-il à propos du RN. Ses anciens admirateurs devenus critiques ? « Vous devriez dire que ce sont tous des salopards. » Son avenir après l’Élysée. « En tout cas, si j’en fais du business, ce sera le mien et je pense plutôt hors de France mais je ne serai ni leur employé ni leur obligé. Jamais. » En pleine réunion européenne. « Je m’ennuie. C’est triste et sans créativité. Mario Draghi et Angela Merkel me manquent terriblement. » Donald Trump, après le discours de Davos. « Donald, y connaît pas Raoul. La route est longue mais feu ! » A lire ici : marianne.net/politique/macro…
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🇵🇱 BREAKING: Poland Erupts in Massive Protests Poland. Millions of people in the streets. Massive protests are unfolding. Another extraordinary scene from Europe.
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« Ouais mais dans ce pays libéral, il n’y a pas assez de socialisme » Que vous dire… honnêtement, les socialistes auront détruit la France en 50 ans, parce que la France est un peuple de feignants, d’enfants, d’incapables(…) Vous allez le payer, un jour ou l’autre!
🚨 C'EST OFFICIEL : LA FRANCE EST DERNIÈRE. 🇫🇷 Le classement 2026 de la compétitivité fiscale est navrant. 🇪🇪 Estonie : 1ère 🇨🇭 Suisse : 4e 🇩🇪 Allemagne : 19e 🇪🇸 Espagne : 35e 🇮🇹 Italie : 36e 🇫🇷 France : 38e sur 38. 💀 On a réussi à créer le système fiscal le moins compétitif de tous les pays de l'OCDE. Et pendant ce temps, nos politiques cherchent encore de nouvelles taxes à inventer. Bonne journée à tous !
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A Colombian that fought in the War for Ukraine is being kept against his will since his contract ended. He has asked to leave but they have been abusing him & beating him & he now fears for his life. This is the gratitude shown to foreigners that sign up to support Ukraine. I have seen so many videos just like this.
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🚨🇺🇦Civil war on the streets of Kyiv as police and military forces attack people who uncovered Zelensky's torture chambers, where kidnapped Ukrainians are being held. The military and police are preventing people from freeing the poor victims and are even opening fire on the crowd. Several Ukrainians have also reportedly died inside the dungeons as a result of torture. Zelensky and the EU - YOUR HANDS ARE COVERED IN BLOOD!
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Askip LFI est pour augmenter le pouvoir d’achat ! 🤡🤡🤡
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - UN AMENDEMENT VISANT À ABAISSER LA TVA À 5,5 % SUR LES CARBURANTS ET LE FIOUL VIENT D'ÊTRE REJETÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE ! Déposé par le RN, cet amendement visait à réduire la fiscalité sur les carburants pour soutenir le pouvoir d'achat des Français. Les députés ont majoritairement voté CONTRE. ✅ POUR (27 voix) - 🟢 RN : 25 - 🟢 UDR : 1 - 🟢 Non-inscrits : 1 ❌ CONTRE (41 voix) - 🔴 LFI : 11 - 🔴 Renaissance : 9 - 🔴 Écologistes : 7 - 🔴 PS : 4 - 🔴 MoDem : 4 - 🔴 LR : 3 - 🔴 GDR : 3 ⚪ ABSTENTION (1 voix) - Horizons : 1 (Amendement 748)
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🇪🇺 C’est beau la « démocratie en action »  🇩🇰1992 : non à Maastricht, revote 🇮🇪2001 : non à Nice, revote 🇫🇷2005 : non à la Constitution, Lisbonne 🇮🇪2008 : non à Lisbonne, revote 🇬🇷2015 : référendum désavoué 🇷🇴2024 : présidentielle annulée 🇵🇱2026 : soutien à Tusk
The European Commission has reiterated that Poland’s parliament must have the right to appoint new judges, lending support to Polish Prime Minister Donald Tusk in an escalating confrontation over the country’s Constitutional Tribunal. vist.ly/5qvuu
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Le niveau économique de LFI.. Rappelons, pays le plus taxé du monde, avec le plus de normes, le plus d’élus/habitants, la plus grande complexité normative, le pays le plus redistributif du monde etc etc… Mais on est dans un pays de droite selon ces debiles de gauchistes..
Visiblement, ce n'est pas la gauche qui plombe l'économie. Réfléchissez bien le printemps prochain. #Melenchon2027
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On croyait l'Europe guérie du totalitarisme. L'Union européenne est en train de nous prouver le contraire. Au XXe siècle, l'Europe a eu un cancer : le totalitarisme. Nazisme, stalinisme, des dizaines de millions de morts. En 1945, puis en 1989, on a cru l'avoir vaincu. On parlait de la fin de l'histoire. Mais en Europe de l'Ouest, on ne l'a jamais vraiment éradiqué. On a retiré la tumeur visible : les uniformes, les camps, les dictateurs. Mais on a laissé les cellules malades. Ce qui reste, c'est la croyance qu'un centre doit tout décider, que l'État doit tout gérer, que les peuples doivent être guidés malgré eux. Et ces cellules ont trouvé un nouveau corps où proliférer : l'Union européenne. Une machine qui centralise, uniformise, décide à la place des peuples, et traite chaque nation qui résiste comme une anomalie à corriger. La maladie revient. C'est une rechute, plus silencieuse, plus lente, plus polie. Mais c'est la même maladie. Il faut vraiment que les gens comprennent ça. La seule question qui compte désormais, c'est celle-ci : est-ce que cette fois, elle va tuer l'organisme ? Pour y répondre, il faut voir le monde comme je le vois : comme un organisme. Une cellule est un organisme. Un organe est un organisme. Un humain est un organisme. Une famille, une entreprise, une nation sont des organismes. Et l'humanité tout entière est un organisme. Ce n'est pas qu'une métaphore. C'est une grille de lecture qui explique beaucoup de choses. Un organisme sain n'est pas piloté par un centre qui contrôle tout. Ton cerveau ne dit pas à chacune de tes cellules comment se diviser, comment respirer, comment se réparer. Chaque cellule sait faire son travail. Chaque organe a son autonomie. Le foie ne demande pas la permission au cœur. Le système fonctionne parce qu'il est distribué, et parce que chaque niveau fait ce qu'il sait faire de mieux. C'est exactement comme ça que fonctionne une société saine. L'individu mène sa propre vie. La famille élève ses enfants. L'entreprise crée de la valeur. La commune gère le local. La nation protège et tranche ce que personne d'autre ne peut trancher. Chaque niveau a son rôle, et aucun ne dévore les autres. Et puis il y a la maladie. En biologie, il y a un nom pour une cellule qui oublie qu'elle sert un organisme, qui se met à croître sans limite, accapare toutes les ressources et colonise les organes autour d'elle. Ça s'appelle un cancer. Le totalitarisme est le cancer des sociétés humaines. Un centre qui grossit sans cesse, qui absorbe l'économie, la culture, l'éducation, la vie privée, et qui finit par tuer l'organisme même qui le nourrit. Mais un organisme apprend. C'est sa propriété la plus extraordinaire. Ton système immunitaire se souvient de chaque infection qu'il a vaincue. Il reconnaît l'ennemi la deuxième fois, et il réagit plus vite. L'humanité fonctionne pareil. Elle apprend par l'essai, par l'erreur, et surtout par la douleur. Le XXe siècle a été notre grande maladie. On a testé à grande échelle plusieurs formes de collectivisme totalitaire : le stalinisme, l'hitlérisme, le maoïsme. Les drapeaux étaient différents, les théories étaient différentes, mais le schéma était le même. La promesse d'un homme nouveau. D'un ordre nouveau. Une machine centrale qui sait mieux que toi ce qui est bon pour toi. Des individus réduits à des rouages, des nations dissoutes dans un projet qui les dépasse. Et à chaque fois, le résultat a été le même : des camps, des famines, des persécutions, des dizaines de millions de morts. Ces morts sont notre mémoire immunitaire. C'est le prix que l'organisme a payé pour apprendre à reconnaître la maladie. Le problème, c'est que les vieux démons ne meurent jamais vraiment. Ils reviennent en zombies, et pas avec des uniformes et des défilés. Ils reviennent dans un costume plus propre, avec un vocabulaire plus doux. Plus personne ne parle de lutte des classes ou d'espace vital. Maintenant, on parle de gouvernance, de régulation, d'harmonisation, de valeurs communes, de lutte contre la désinformation. Mais la logique de fond est la même : centraliser, uniformiser, décider à la place des peuples, et traiter toute résistance comme un dysfonctionnement à corriger. Aujourd'hui, cette tentation a deux noms, et on les connaît déjà : le projet mondialiste et l'Union européenne. Et il y a quelque chose de profondément symbolique à ce que ça se joue en Pologne. La Pologne, c'est le pays où la Seconde Guerre mondiale a commencé en 1939. Le pays dépecé par Hitler et Staline en même temps, qui a vécu le nazisme puis le communisme. Le pays de Solidarność, celui qui a commencé à fissurer le bloc soviétique de l'intérieur. S'il y a un peuple en Europe qui a des anticorps contre le totalitarisme, ce sont les Polonais. Ces derniers jours, le gouvernement de Donald Tusk, le chouchou de Bruxelles, a fait encercler le Tribunal constitutionnel par la police. Une juge que le président polonais avait refusé d'assermenter a annoncé qu'elle suspendait le président du Tribunal, qui s'est ensuite vu interdire l'accès à sa propre institution. Le président Nawrocki a fait demi-tour en plein vol pour rentrer d'urgence à Varsovie. Il a dénoncé une violation de l'ordre constitutionnel et la prise de contrôle par la force d'un organe de l'État. Même des juristes libéraux, pourtant opposés au président du Tribunal, affirment que la base légale de cette suspension est inexistante. Appelons ça par son nom : une tentative de coup d'État. Et pour moi, c'est le projet européen qui montre son vrai visage. Quand les urnes et les institutions ne vont pas dans le bon sens, on contourne les urnes et on s'empare des institutions. Si ce coup de force réussit, on peut imaginer un monde qui glisse lentement vers une troisième guerre mondiale. Une Europe qui se fracture entre des peuples qui résistent et des pouvoirs qui imposent. Et au bout, tout ce qui suit toujours : les camps, les famines, les persécutions. L'histoire ne se répète pas, mais elle rime. Et pourtant, je suis optimiste. Profondément. Parce que l'organisme a appris. La mémoire immunitaire est là. Des millions de gens voient le schéma. Ils sentent que quelque chose cloche, même s'ils n'arrivent pas encore tout à fait à mettre des mots dessus. L'information circule désormais en dehors des canaux contrôlés. Les anticorps se réveillent, en Pologne, en Hongrie, aux États-Unis, et en France aussi. Je crois qu'on est capables de ne pas refaire les mêmes erreurs. Mais pour ça, il va falloir choisir. Et choisir lucidement. La première voie, c'est le totalitarisme. La voie de Macron, de Philippe, d'Attal, et de tous ceux qui incarnent le projet mondialiste. Le plus troublant, c'est qu'eux-mêmes ne s'en rendent pas compte. Ce ne sont pas des méchants de cinéma. Ils croient sincèrement faire le bien. Ce sont les rouages d'une machine qui les dépasse, une machine qui nous ramène doucement là où on est déjà allés. C'est toujours comme ça que ça commence. Le totalitarisme n'a jamais eu besoin de monstres. Il a besoin de gens convaincus d'avoir raison, et d'un système qui n'a plus de contre-pouvoirs. La deuxième voie, c'est le retour à des nations souveraines. Un État qui se retire massivement de ce qu'il ne sait pas faire, à commencer par l'économie. Qui arrête de planifier, de subventionner et de réglementer chaque geste de chaque entrepreneur. Qui rend leur autonomie aux individus, aux familles et aux entreprises, comme les organes d'un corps sain. Et un État qui se recentre radicalement sur ses fonctions régaliennes, sur ce que lui seul peut faire : la sécurité, la justice, les frontières, la défense. Un État plus petit mais plus fort. Moins présent dans ta vie, mais vraiment là quand ça compte. C'est un retour à la logique du vivant. Un organisme distribué, où chaque niveau fait son travail, et où le centre protège sans dévorer. Il n'y a plus vraiment de troisième voie. Le statu quo n'est pas une option : c'est juste la première voie, empruntée lentement. L'organisme a déjà vu où mène la première route. Il en porte encore les cicatrices. Alors, le cancer va-t-il tuer l'organisme ? Je ne pense pas. Mais seulement si on choisit la deuxième route. Et seulement si on la choisit maintenant.
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Rappelons que la @FranceInsoumise et @ManonAubryFr ont voté contre la Motion de censure contre @vonderleyen ! LFI a du sang sur les mains
“L’UE n’a RIEN à voir”, Jean ? Vraiment ? Tu couvres Bruxelles depuis trente ans, alors je vais t’ouvrir les yeux sur ce que tu ne vois plus. Commençons par la Pologne. Le cœur de la crise, c’est le Tribunal constitutionnel. Qui a déclaré que ce tribunal n’était pas un tribunal indépendant ? La Cour de justice de l’Union européenne, le 18 décembre 2025, saisie par la Commission européenne. Pourquoi la Commission l’avait-elle attaqué ? Parce qu’en 2021, ce tribunal avait osé dire que la Constitution polonaise primait sur le droit européen. Le ministre de la Justice de Tusk l’a dit lui-même : cet arrêt “oblige” l’État polonais à agir. Bruxelles n’a pas envoyé la police devant le Tribunal. Bruxelles a signé le permis. Maintenant, la vraie question. Pas “le PiS avait-il raison ?”, pas “Orbán était-il corrompu ?”. La seule question qui compte : quand un peuple dit non, quand un peuple vote mal, quand un gouvernement déplaît, que se passe-t-il ? Regarde les faits. Ils pointent tous dans la même direction. Quand un peuple dit non, on le fait revoter ou on le contourne. Le Danemark rejette Maastricht en 1992 : on le fait revoter en 1993. L’Irlande rejette le traité de Nice en 2001 : on la fait revoter en 2002. La France et les Pays-Bas rejettent la Constitution européenne en 2005 : elle revient en 2007 sous le nom de traité de Lisbonne, sans référendum. L’Irlande rejette Lisbonne en 2008 : on la fait revoter en 2009. Les Pays-Bas rejettent l’accord d’association avec l’Ukraine en 2016 : il est ratifié quand même. La Grèce vote non à 61 % au plan de la troïka en juillet 2015 : huit jours plus tard, elle signe un plan encore plus dur. Six peuples, six non, aucun n’a tenu. En trente ans, un non n’a jamais été une réponse. Seulement un brouillon. Quand un gouvernement déplaît, on coupe l’argent. Les fonds européens de la Pologne sont gelés sous le PiS. Tusk arrive : débloqués en deux mois. Les fonds de la Hongrie sont gelés sous Orbán, 17 milliards d’euros. Orbán perd le 12 avril 2026 : accord pour débloquer plus de 16 milliards fin mai, sept semaines plus tard. Mêmes traités, même pays, même argent. Seul le gouvernement a changé. Et ce n’est même pas caché. En septembre 2022, à trois jours des élections italiennes, Ursula von der Leyen est interrogée sur une possible victoire de la droite. Sa réponse : “Si les choses vont dans une direction difficile, j’ai parlé de la Hongrie et de la Pologne, nous avons des outils.” La présidente de la Commission prévient un peuple de ce qui l’attend s’il vote mal. Quand une élection gêne, on la neutralise. En 2011, la BCE envoie à Rome une lettre qui dicte la politique économique de l’Italie. Quelques mois plus tard, Berlusconi tombe et Mario Monti, ancien commissaire européen que personne n’a élu, prend sa place. La même année, Papandréou annonce un référendum en Grèce. Il l’abandonne sous la pression de Paris et Berlin, et il est remplacé par Loukas Papadímos, ancien vice-président de la BCE, lui non plus élu. Fin 2024, l’élection présidentielle roumaine est annulée. Thierry Breton, ancien commissaire européen, commente sur RMC : “On l’a fait en Roumanie”, en ajoutant qu’il faudrait le faire en Allemagne si nécessaire. Quand une décision engage des peuples, on ne leur demande rien. Pour le Mercosur, la France vote contre et se fait mettre en minorité. L’accord est découpé pour contourner les parlements nationaux, puis appliqué provisoirement sans attendre l’avis de la Cour. Pour l’immigration, le Pacte impose une “solidarité obligatoire” : tu accueilles ou tu paies. Pas un seul peuple consulté. Quand on veut savoir, on te ferme la porte. La présidente de la Commission négocie par SMS avec le patron de Pfizer le plus gros contrat de l’histoire de l’UE. Elle refuse de les communiquer. En mai 2025, le Tribunal de l’Union européenne juge ce refus illégal. Prends n’importe lequel de ces faits isolément, et tu trouveras toujours une excuse : la crise, l’état de droit, l’urgence, la technique. Mets-les bout à bout. Trente ans, des dizaines de cas, et pas une seule fois l’arbitrage n’a penché du côté du vote populaire contre Bruxelles. Une erreur, c’est un accident. Dix erreurs dans le même sens, c’est un système. Et un système a toujours une idéologie. Celle de l’UE n’est même pas cachée : il suffit de lire ses propres textes. Le 22 novembre 2023, le Parlement européen adopte une résolution pour réviser les traités. Le but : supprimer le droit de veto des États dans de nombreux domaines et transférer de nouvelles compétences à Bruxelles. Dans ses références officielles, il cite le Manifeste de Ventotene. Ce texte de 1941, coécrit par Altiero Spinelli, un ancien communiste, annonce que la révolution européenne devra être socialiste. Il écrit aussi que la propriété privée devra être “abolie, limitée, corrigée, étendue au cas par cas”. Quand Giorgia Meloni a lu ces passages devant le Parlement italien en mars 2025, la gauche a crié au scandale. Les fact-checkeurs ont pourtant dû l’admettre : chaque phrase est bien dans le texte. C’est cette référence-là que le Parlement européen a choisi d’inscrire dans sa résolution de 2023. Regarde ensuite la méthode. Bruxelles avait décrété qu’à partir de 2035, plus aucune voiture thermique neuve ne pourrait être vendue à 450 millions d’Européens. Il a fallu la fronde de sept États et de toute l’industrie automobile pour qu’elle recule en décembre 2025. En 2020, l’UE a émis pour la première fois une dette commune massive, 750 milliards d’euros, que nos enfants rembourseront. Aucun référendum. Chaque crise sert le même objectif : la dette Covid, l’énergie, la santé, la défense. La direction ne change jamais : vers le centre. Et où se fabrique cette vision ? Pas dans un complot. Dans un annuaire public. Ursula von der Leyen siégeait au conseil d’administration du Forum de Davos, et elle y figurait encore au moment d’être désignée présidente de la Commission. Christine Lagarde, présidente de la BCE, y siège toujours, et Davos veut en faire sa présidente. C’est là que Klaus Schwab a lancé en 2020 son “Great Reset” : profiter de la crise du Covid pour réinitialiser l’économie mondiale. Mêmes salles, mêmes gens, même idée : gérer le monde d’en haut. Voilà pourquoi je dis que ce projet est communiste dans son ADN. Pas le communisme des chars et des goulags. Le communisme de méthode : une avant-garde éclairée qui sait mieux que toi ce qui est bon pour toi. Elle planifie ta voiture, ton énergie, ta monnaie, tes frontières, et elle traite chaque vote contraire comme une erreur à corriger. Le Manifeste de Ventotene appelait ça la dictature du parti révolutionnaire. Aujourd’hui, ça s’appelle la Commission. Et je ne suis pas seul à le voir. Elon Musk demande l’abolition de l’UE et le retour de la souveraineté aux nations. La stratégie de sécurité nationale des États-Unis écrit noir sur blanc que l’Union européenne sape la liberté politique et la souveraineté des peuples. Alex Karp répète que l’Europe a abandonné la course à l’IA et que son modèle de régulation est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Si tu penses être plus lucide que ces gens-là sur un sujet aussi profond, tu es juste un peu naïf. Donc à partir de maintenant, trois possibilités : tu es corrompu, tu es stupide, ou tu es enfin éclairé. Ne me remercie pas.
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Pologne : les contrôleurs aériens n'ont pas permis à l'avion du président d'atterrir. Les pilotes les ont ignorés et ont atterri quand même. Le but était de l'envoyer en exil à l'étranger et de prendre le controle de toutes les institutions.
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🇪🇺🇵🇱Il y’a quelques mois l’UE et Donald Tusk disaient : « La Russie va attaquer la Pologne » Quelques mois plus tard, la Russie n’a toujours pas attaqué la Pologne …🇷🇺 Aujourd’hui l’UE et Tusk tentent de faire un coup d’État en Pologne : le gouvernement suspend le président du Tribunal constitutionnel (un juge nommé sous le précédent pouvoir), envoie la police, et le président Nawrocki ainsi que l’opposition parlent ouvertement de prise de contrôle forcée de l’institution. La Russie n’a jamais été le vrai problème. Les ENNEMIS sont à l’intérieur, ils l’ont toujours été.
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Quand l'Allemagne ne remplit pas assez ses stocks de gaz avant l'hiver, cela fait augmenter les prix du gaz dans toute l'Europe ainsi que les prix de l'électricité dans toute l'Europe. C'est ça le marché européen de l'énergie : la connerie des uns est payée par tous les autres.
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Comme je le disais, le coup d’état europeiste en Pologne est le début de la fin de l’UE.
EL ENEMIGO DE EUROPA NO ES PUTIN NI RUSIA, ES VON DER LEYEN. 🔴 Anuló las elecciones de #Rumanía porque iba a ganar la derecha. 🔴 Impide en #Hungría que Viktor Orbán vuelva a ser presidente (de derechas) 🔴 Clasifica al partido de #Alemania AfD de extremista. 🔴 En #España todo el círculo de Sánchez está imputado por corrupción menos él. 🔴 En #Francia le han puesto una pulsera eléctrica a Le Pen para controlarla (de derechas) #VonDerLeyen es el cáncer de Europa. Ya lo advirtió Elon Musk. vm.tiktok.com/ZN8U75EmB/
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Bah mince, le frexit serait alors une des solutions comme j’explique depuis 10 ans? Arf mince
🇬🇧 Une croissance revue à la hausse, un chômage qui baisse et un déficit qui se résorbe... Contrairement à la France, le Royaume-Uni étonne par la résistance de son économie et reçoit les félicitations du FMI ➡️ l.bfmtv.com/zWjB
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UE "A Rússia vai atacar a Polónia" Uns meses depois... UE e Tusk tentam fazer um golpe de estado na Polónia A Rússia nunca foi o problema Os INIMIGOS estão cá dentro, sempre estiveram
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Mélenchon veut 14 tranches d'impôt, de 0 à 70 %. Comme d'habitude, de la démagogie : une petite minorité paie, pour flatter son électorat. Presque tout le monde : quelques euros de moins, ou rien. Les autres : des milliers d'euros de plus par an. Le détail, sur un exemple : cinq célibataires sans enfant, avec le barème de La France insoumise (amendement I-316 au budget 2027). – L'étudiante, 10 800 € par an : 0 €, avant comme après. – La salariée, au salaire du milieu, 27 000 € : 124 € d'impôt en moins. – La boulangère, 60 000 € : 836 € de plus. – Le producteur, 120 000 € : 6 403 € de plus, chaque année. Sur chaque euro en plus, l'État lui prendrait la moitié. – Le patron d'une grande entreprise, 240 000 € : 19 878 € de plus. Le problème, ce sont les incitations. Plus l'État prend sur chaque euro gagné en plus, moins on a envie de le gagner. Et plus l'État paie à votre place, moins vous avez besoin de gagner plus. Trop d'impôt tue l'impôt : c'est la courbe de Laffer. La France l'a déjà vu. En 2013, l'impôt sur les dividendes est alourdi : au lieu de gagner 400 millions, l'État en aurait perdu 900, selon l'Institut des politiques publiques. La taxe sur les grands yachts : 10 millions prévus par an, 60 000 € récoltés en 2024. Et dans l'autre sens : aux États-Unis, en 1981, le taux le plus haut tombe de 70 à 50 %. Les plus hauts revenus paient 9,6 milliards de dollars de plus que sans la baisse. Et cette minorité paie déjà beaucoup. Les 10 % les plus aisés touchent un tiers des revenus, mais paient les trois quarts de l'impôt sur le revenu (Insee). En comptant les retraites, le chômage et les services publics, les 70 % qui gagnent le moins reçoivent, en moyenne, plus qu'ils ne versent. Tocqueville l'avait vu dès 1835 : « le gouvernement de la démocratie est le seul où celui qui vote l'impôt puisse échapper à l'obligation de le payer. » Quand un candidat vous promet que ce sont les autres qui paieront, méfiez-vous. Pensez aux incitations.
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