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Real Estate Agent - Bassin Genevois - Golfe du Morbihan Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage. ⚓️

Reignier-Esery, France
Joined January 2013
Estimation d'une maison ce matin. Le papy qui travaillait à la SNCF a mis des étiquettes sur tous les équipements techniques et électroniques de sa maison. TOUS : date d'installation, date des piles, date de révision... De l'aspirateur au tuyau d'arrosage. 😍
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La côte des Learjet ✈️ va s'effondrer sur le marché de l'occasion. Et il est temps. 😒
Replying to @Matt_Bracken48
Long post worth the read. I have a close friend who flies private jets. He flew Lear 60 for over 15 years and now flies a Gulfstream. This is a copy and paste of his response to me asking him if he thought Ice was the issue. “We always fly in ridiculous cold temperatures.” “Usually you get the bad ice when the temperatures are like 0 to negative 20. Believe it or not, there's a point where it gets too cold for ice. At negative 40, you pretty much can't get ice. Besides that, the airplane is equipped with hot wings and hot tail.” “I flew the Lear 60 for like 15 years. It's a no joke airplane and probably the most dangerous airplane I've ever flown. It has a super critical wing. The airflow has to be perfect. When it gets into rough air and turbulence, it will easily stall. It has stalled on me at 41,000 feet just because we got into some turbulence. (On the way to Palm Beach as a matter of fact. ) we recovered and got her flying again around 30,000 ft. Scary But here's the problem. This airplane has a terrible coffin corner. (At high altitudes) what that means is, you fly in a really narrow window where if you lose 20 knots, it stalls. And if you gain 20 knots, it goes into overspeed. The air goes supersonic over the wing and it goes into a high speed stall, or worse, a Mach tuck. So if you stall, the normal recovery is to push the yoke forward to lower the nose and gain air speed again. At low altitude, you can push really hard and recover quickly. But in the 60... if you push hard, it will gain air speed and go into a high speed stall, it doesn't take much. It's very sensitive. The 60 has super short wings that don't make much lift. So then you high speed stall, and the computer is yelling at you... OVERSPEED! So then you pull back and enter a low speed stall. And you go back and forth trying to keep it in the air speed window. This whole thing is pretty scary. And you should recover basically by using your finger tips using super small corrections. You can't over do it. If you try to muscle the recovery, she gets mad and will become unrecoverable. If she enters a mach tuck. You're done.” “I taught the Lear 60 to other pilots and mentored them. I told them... this airplane has a soul and it's trying to kill you. Do not ever try to top the weather. Don't go over a thunderstorm. Go around it. If it means a half hour longer, then do it. Going over the thunderstorm will go into turbulence that you might not recover from. These pilots went right over a thunderstorm. I think it stalled which caused them to drop down into the thunderstorm and ended up in mach tuck. They picked up so much speed that it ripped off the horizontal stabilizer. At that point... chuck Yeager can't fix it. These same pilots did something similar a couple months ago. ATC got mad at them. They poked the bear one too many times. This is not a beginner airplane. The Gulfstream would never do this. It has HUGE margins of error and won't stall like that. But then again... it's got HUGE wings. It's a pussy cat. The Gulfstream is like driving a 4 wheeler. The Lear 60 is like riding a uni cycle.”
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Vous me conseillez d'aller la récupérer de l'autre côté de la Manche ou pas ? DB7 de 1996. La configuration est dingue. 😍
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Pensée du soir suite au crash du N722BD : je n’aime pas les avions à empennage en T, comme le Learjet 60. Le plan horizontal est perché au sommet de la dérive. En vol normal, il reste largement à l’écart du sillage de l’aile. Mais si l’aile décroche, son sillage turbulent peut s’élargir au point d’envelopper l’empennage. C’est là que cette configuration pose problème. Pour sortir du décrochage, il faut réduire l’incidence en abaissant le nez. Or, dans cet air perturbé, la gouverne de profondeur peut perdre une grande partie de son efficacité. Le pilote pousse sur le manche, la gouverne bouge normalement mais l’avion reste à une très forte incidence. C’est ce qu'on appelle un deep stall. On peut perdre l’efficacité de la commande au moment précis où l’on en a le plus besoin, sans qu’aucune pièce ait cassé. La sensibilité à ce phénomène dépend aussi du centrage de l’avion. Est-ce une piste pour le Learjet N722BD ? Sur la vidéo, on voit la chute finale. Pour parler de décrochage profond, il faudrait savoir sous quel angle l’air arrivait sur l’aile et comment l’avion répondait aux commandes avant ces dernières secondes. Un décrochage de l’aile, éventuellement favorisé par le givrage, reste une hypothèse. À forte incidence, le sillage de l’aile aurait pu masquer l’empennage en T et réduire l’efficacité de la profondeur au moment où il fallait diminuer l’incidence avant d’amorcer la ressource. Autre séquence possible : si le nez s’est abaissé alors que l’aile était encore décrochée, les pilotes ont pu tenter de redresser trop tôt. Une action à cabrer aurait alors pu maintenir l’incidence au-dessus de sa valeur critique et prolonger le décrochage. L’enquête du NTSB dira si les éléments recueillis étayent cette hypothèse.
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Je préfère par exemple la conception du Falcon 2000 de @Dassault_OnAir avec son empennage cruciforme.
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Ce qui me terrifie dans les derniers échanges du Learjet N722BD, c’est le moment où le Mayday prend presque le ton d’une prière. Le premier appel a un rôle clair : prévenir le contrôle qu’ils sont en détresse. C’est la suite qui m’interroge. La pilote annonce 10 000 pieds par minute de descente, puis 20 000, une survitesse, puis 60° d’inclinaison. À mesure que les chiffres se succèdent, j’ai le sentiment que de précieuses secondes se perdent à la radio.  Le professionnalisme d'un pilote se mesure à sa capacité de décider où porter son attention dans les 5 secondes qui suivent un événement. Si le Learjet a d’abord décroché avant de basculer en spirale, le problème à résoudre a changé en quelques secondes. Il fallait d’abord réduire l’incidence, puis reconnaître que l’aile portait de nouveau et réduire l’inclinaison avant la ressource. Face à un avion qui plonge, faire cette distinction est autrement plus difficile que de lire le taux de chute. Ce que j’aurais voulu entendre, c’est l’échange entre les deux pilotes. Pendant que l’une transmettait ces chiffres, l’autre avait-il identifié ce changement ? Lui signalait-elle aussi, par ces annonces, que la manœuvre ne produisait pas l’effet attendu ? Si l’empennage avait déjà cédé dans le piqué, ils pouvaient avoir compris la situation et ne plus avoir les moyens d’en sortir. Le Learjet 60 a une particularité qui compte ici : ses ailes sont très courtes (environ 24,6 m² de surface). Le point important est sa charge alaire : chaque mètre carré doit porter beaucoup de poids. Si l’avion perd de la vitesse en amorçant sa montée, il faut augmenter l’incidence pour conserver la même portance. Or le givre signalé par l’équipage pouvait avoir abaissé l’incidence de décrochage. Une rafale ascendante dans la cellule orageuse pouvait, elle, faire augmenter brutalement l’incidence réelle, avant même que le nez ait sensiblement bougé. C’est ainsi qu’un décrochage aurait pu survenir pendant cette brève montée. C’est après un éventuel décrochage que l’empennage en T aurait pu jouer un rôle. À très forte incidence, le sillage turbulent de l’aile peut envelopper la gouverne de profondeur, placée tout en haut de la dérive. Le pilote pousse alors pour abaisser le nez, mais la gouverne peut manquer d’efficacité. Le Learjet 60 possède deux ailettes sous l’arrière du fuselage qui favorisent justement un comportement plus progressif au décrochage. Reste la question décisive : combien de temps aurait-il fallu, dans ces conditions, pour que le nez retombe et que l’aile retrouve une incidence normale ? Puis le problème aurait changé de nature. Si une aile s’était abaissée, le Learjet aurait pu sortir du décrochage tout en restant fortement incliné, le nez bas. L’aile porte de nouveau, mais une grande partie de cette portance entraîne l’avion dans le virage. Il accélère en descente. Tirer pour redresser alors que l’inclinaison reste forte peut surtout resserrer la spirale et augmenter les efforts sur la structure. Voilà comment un décrochage initial pourrait déboucher, quelques secondes plus tard, sur le piqué en survitesse décrit à la radio. Je me demande enfin si l’empennage horizontal a pu céder assez tôt dans ce piqué, sous l’effet combiné de la vitesse et d’une rafale ou d’une tentative de ressource. Une profondeur temporairement masquée par le sillage peut retrouver son efficacité. Un stabilisateur arraché, lui, peut rendre toute récupération impossible. C’est cette possibilité qui me terrifie : au moment où la pilote annonce les 60°, l’équipage essayait peut-être déjà de redresser un avion qui n’en avait plus la capacité. Seule l’enquête pourra dire s’il y a eu décrochage, puis rupture, et dans quel ordre.
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Ce qui me terrifie dans les derniers échanges du Learjet N722BD, c’est le moment où le Mayday prend presque le ton d’une prière. Le premier appel a un rôle clair : prévenir le contrôle qu’ils sont en détresse. C’est la suite qui m’interroge. La pilote annonce 10 000 pieds par minute de descente, puis 20 000, une survitesse, puis 60° d’inclinaison. À mesure que les chiffres se succèdent, j’ai le sentiment que de précieuses secondes se perdent à la radio.  Le professionnalisme d'un pilote se mesure à sa capacité de décider où porter son attention dans les 5 secondes qui suivent un événement. Si le Learjet a d’abord décroché avant de basculer en spirale, le problème à résoudre a changé en quelques secondes. Il fallait d’abord réduire l’incidence, puis reconnaître que l’aile portait de nouveau et réduire l’inclinaison avant la ressource. Face à un avion qui plonge, faire cette distinction est autrement plus difficile que de lire le taux de chute. Ce que j’aurais voulu entendre, c’est l’échange entre les deux pilotes. Pendant que l’une transmettait ces chiffres, l’autre avait-il identifié ce changement ? Lui signalait-elle aussi, par ces annonces, que la manœuvre ne produisait pas l’effet attendu ? Si l’empennage avait déjà cédé dans le piqué, ils pouvaient avoir compris la situation et ne plus avoir les moyens d’en sortir. Le Learjet 60 a une particularité qui compte ici : ses ailes sont très courtes (environ 24,6 m² de surface). Le point important est sa charge alaire : chaque mètre carré doit porter beaucoup de poids. Si l’avion perd de la vitesse en amorçant sa montée, il faut augmenter l’incidence pour conserver la même portance. Or le givre signalé par l’équipage pouvait avoir abaissé l’incidence de décrochage. Une rafale ascendante dans la cellule orageuse pouvait, elle, faire augmenter brutalement l’incidence réelle, avant même que le nez ait sensiblement bougé. C’est ainsi qu’un décrochage aurait pu survenir pendant cette brève montée. C’est après un éventuel décrochage que l’empennage en T aurait pu jouer un rôle. À très forte incidence, le sillage turbulent de l’aile peut envelopper la gouverne de profondeur, placée tout en haut de la dérive. Le pilote pousse alors pour abaisser le nez, mais la gouverne peut manquer d’efficacité. Le Learjet 60 possède deux ailettes sous l’arrière du fuselage qui favorisent justement un comportement plus progressif au décrochage. Reste la question décisive : combien de temps aurait-il fallu, dans ces conditions, pour que le nez retombe et que l’aile retrouve une incidence normale ? Puis le problème aurait changé de nature. Si une aile s’était abaissée, le Learjet aurait pu sortir du décrochage tout en restant fortement incliné, le nez bas. L’aile porte de nouveau, mais une grande partie de cette portance entraîne l’avion dans le virage. Il accélère en descente. Tirer pour redresser alors que l’inclinaison reste forte peut surtout resserrer la spirale et augmenter les efforts sur la structure. Voilà comment un décrochage initial pourrait déboucher, quelques secondes plus tard, sur le piqué en survitesse décrit à la radio. Je me demande enfin si l’empennage horizontal a pu céder assez tôt dans ce piqué, sous l’effet combiné de la vitesse et d’une rafale ou d’une tentative de ressource. Une profondeur temporairement masquée par le sillage peut retrouver son efficacité. Un stabilisateur arraché, lui, peut rendre toute récupération impossible. C’est cette possibilité qui me terrifie : au moment où la pilote annonce les 60°, l’équipage essayait peut-être déjà de redresser un avion qui n’en avait plus la capacité. Seule l’enquête pourra dire s’il y a eu décrochage, puis rupture, et dans quel ordre.
🚨#BREAKING: Listen to the deeply disturbing and haunting audio capturing the final moments of Learjet 60 (N722BD) before it crashed in Palm Beach, Florida, earlier today. In a terrifying sequence of events, the aircraft reportedly plummeted from 32,000 feet to just 900 feet in less than a minute, losing more than 31,000 feet of altitude in a catastrophic descent before crashing.
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J'adore ces jeux politiques développés avec @claudeai. 🤗 labatailledelelysee.netlify.…
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Désolé @elonmusk, je n'ai pas aimé. 🤷🏼‍♂️
2 voitures au garage, j'ai dû louer 4 jours une Tesla (car la plus pratique à aller chercher). Je l'ai rendu un jour plus tôt. Je ne comprends pas son succès : - habitacle qui fait caisse de résonance ; - toit panoramique qui transforme la voiture en four ; - voiture qui a 3 ans : le plastique du volant commence à se plisser ; - suspension qui fait passer ma Mini pour un tapis volant ; - le pire régulateur de vitesse que j'ai utilisé de ma vie, moi qui ne conduit qu'avec ça, j'ai arrêté de l'utiliser au bout de 2 jours ; - palme de la voiture la plus ennuyeuse ; - la préparation de la batterie à la charge rapide donne l'impression d'être dans une fusée Space X qui s'apprête à décoller ; - bruit aérien insupportable à 120km/h (je n'imagine même pas à 140...). Je comprends que ceux qui achètent ça n'aiment pas l'automobile, et ce n'est sûrement pas cette voiture qui va leur leur faire découvrir le plaisir de rouler. Un caddie 🛒 bon pour aller faire ses courses chez Costco.
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Je venais de trouver une Daimler 3.6 de 89, configuration parfaite. Je fais 1h30 de route, j'arrive au garage, un acheteur signait les papiers. 😭
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Dimanche pluvieux ☔️ devant @TheCrownNetflix.
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Les couleurs de cette marine 🖼️⛵️ associées à la douceur du mur Cromarty de Farrow & Ball. 🥰 Trouvée pour quelques dizaines d’euros, elle semblait presque faite pour ce mur : même palette de gris, de verts et de bleus assourdis, réveillée par les voiles ocre et rouille. Comme quoi, nul besoin d’une œuvre spectaculaire pour donner du caractère à un intérieur.
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Instagram connaît vraiment bien mes goûts. 🤩
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REMY 🏡 retweeted
🇫🇷 Je suis en larmes… voici les rares photos de la mairie de Limoges, vue de l’intérieur. 143 ans d’histoire et de beauté, ravagés en une nuit. Elle avait survécu à deux guerres mondiales. Inaugurée le 14 juillet 1883 grâce au legs d’Alfred Fournier, pensée par l’architecte Charles-Alfred Leclerc (Grand Prix de Rome), elle était le château de la République des Limougeauds : style néo-Renaissance inspiré de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, escalier d’honneur aux marbres roses, toiles marouflées d’Henri-Paul Motte sur le palier (l’union du Limousin à la France et l’atelier de Léonard Limosin), plafond du Salon Bleu, salle des mariages peinte avec son « Ubi Fides Ubi Amor »… Tout cela, les ors, les boiseries, les allégories de l’orfèvrerie et de l’émaillerie, le campanile de 43 mètres, parti en fumée. La partie historique est quasi entièrement détruite à l’intérieur. La toiture s’est effondrée, le beffroi est tombé. Il ne reste qu’une coquille vide là où des générations se sont mariées, ont fait enregistrer leurs enfants, ont siégé pour décider de l’avenir de la ville. Un monument historique depuis 1975, symbole de la maison commune, brûlé volontairement en quelques heures. Les Limougeauds sont sous le choc, en colère et en deuil. La République tient encore, disent certains, mais le cœur patrimonial de la ville a été arraché. On parle déjà de reconstruction, mais rien ne remplacera ces décors, ces souvenirs, cette lumière particulière qui filtrait dans ces salles.
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J'attends ce moment depuis 2021. #Ilsepassequelquechose #OnleFera #davidlisnard
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REMY 🏡 retweeted
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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Un bel exemple de la frontière parfois floue entre rénovation et restauration... Rénover, c’est remettre en état, éventuellement en adaptant l’objet aux goûts et aux usages actuels. Restaurer c'est une autre démarche : comprendre sa construction, identifier ses transformations successives et conserver autant que possible sa substance historique. Une porte de 4 siècles n’a pas nécessairement conservé son aspect d’origine. Elle a pu être repeinte, décapée, réparée, voire partiellement reconstruite. Au XVIIe siècle les portes étaient souvent peintes avec l'emploi de l’ocre rouge et du bordeaux. Mais attention au contresens : cela ne signifie ni que toutes les portes étaient peintes, ni que cette porte l’était, encore moins en noir. Inversement, le chêne apparent de la première photographie pourrait très bien résulter d’un décapage ancien. Comment le savoir ? Par des sondages stratigraphiques, réalisés notamment dans les feuillures ou les parties abritées. Les couches de peinture successives peuvent être examinées au microscope afin de retrouver les anciennes finitions, parfois même d’en établir la chronologie. Ce sont de véritables archives matérielles. C’est aussi pourquoi un décapage intégral ou un ponçage trop agressif peut être désastreux : on risque de faire disparaître des traces d’outils, des couches anciennes et une partie de la surface originale du bois. Le sablage est particulièrement destructeur. Ici, la structure, le cloutage, les pentures et les autres ferrures semblent heureusement conservés. Mais cette finition noire, appliquée aussi bien au bois qu’à la ferronnerie, uniformise l’ensemble et fait perdre la lecture des matériaux et de leurs particularités. Ce qui me gêne n’est donc pas qu’on ait repeint cette porte, mais qu’on présente comme une restauration ce qui s'apparente à une rénovation remise au goût du jour. Et c’est toute la difficulté de la restauration : il ne s’agit pas de rendre un objet ancien à nouveau neuf, ni même de lui rendre arbitrairement son apparence supposée d’origine, mais de préserver ce que les siècles nous en ont transmis. ⚠️ Si vous possédez une porte de cette époque, ne vous précipitez surtout pas sur la ponceuse, le décapant ou le pot de peinture ! Avant toute intervention, faites examiner le bois, les ferrures et les éventuelles traces de polychromie par un artisan spécialisé dans le patrimoine ancien. Une restauration commence par l’observation et le diagnostic, non par le choix d’une finition. Ce que les siècles ont préservé peut disparaître en quelques heures de travaux.
This week I have been mostly restoring my 17th Century French Oak front door.
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- Applique têtes de lion : 5€ - Abat-jours : 5€ Merci les vides greniers. 🤗
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Imaginez la nouvelle 2CV de @Citroen en version Charleston. 😍
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On passe aujourd'hui dans la cuisine. 🍽️ Accrochage de 2 assiettes de Paul Fouillen (1899-1958), acquises au marteau à Genève. Elles représentent un poisson fantastique et une méduse stylisée, dans une étonnante profusion de couleurs. Né à Lorient, Fouillen rejoint en 1920 la manufacture HB de Quimper, dont il devient chef d’atelier, avant de prendre son indépendance en 1929 et de fonder sa propre faïencerie en 1945. Son œuvre témoigne de l’extraordinaire vitalité des arts décoratifs bretons au XXe siècle. Spirales celtiques, créatures imaginaires, formes stylisées et émaux polychromes composent un univers singulier, quasi psychédélique. Bien loin des traditionnels petits bretons en costume, Fouillen invente une Bretagne fantastique, nourrie de ses racines mais résolument moderne. Welcome home ! 🥰
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Après-midi accrochage. 🖼️
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