Antoine Tartrou (@Tartrou) header
Antoine Tartrou (@Tartrou) profile picture

Tente de finir ses phrases sur l'@lchodes

Joined September 2010
Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)Photo by Antoine Tartrou (@Tartrou)
🔴5 ans de Basket Lab ! 🎂🎂🎂🎂🎂 5 ans d'aventure inattendue et pas prévue à la base mais tellement géniale grâce aussi et surtout à tous les gens veulent bien venir faire le Basket Lab, qui ne fonctionne que par la gentillesse des intervenants de bien vouloir participer à mes folies beaucoup trop démesurées ou nombreuses. Comme d'habitude, ça ne change pas ça peut paraitre très ennuyeux cette répétition annuelle mais un immense merci à eux, individus mais aussi il faut le dire, aux entités : aux médias eux même qui sont nombreux à bien vouloir me prêter ces intervenants et être représentés régulièrement lors des différents projets participatif toute l'année ! Le paysage Français est riche et varié, plus que je n'ai jamais connu en +15 ans de fandom NBA et je suis content que les médias FR acceptent de venir sur le Lab, c'est un vrai honneur ! Et puis aussi et surtout, merci à vous auditeurs réguliers ou occasionnels ! Comme dit souvent, mon slogan : parler de jeu et de tactique en basket, from niche to chenil ! Avec d'autres projets (encore, toujours) et une porte ouverte si vous, auditeur, vous souhaitez vous lancer aussi dans l'aventure du commentaire et contenu NBA et rejoindre l'équipe ! Stay tuned. Une demie décennie déjà, j'espère bien la compléter ainsi que certaines autres !
🔴NOUVEAU : 🎙️🏀Le Basket Lab !🏀🎙️ Je lance mon podcast sur la NBA et surtout sur le jeu pour parler tactique, scouting et data. 1e épisode, on enquête sur ce sujet : Luka Doncic est il vraiment un bon jump-shooteur ? A retrouver partout : bit.ly/3aIdFqd
19
33
2
201
5,817
Sur le pourquoi de la vente des Lakers par Mark Walter.
FT: Collapsing Empire of $CVNA Patron Mark Walter “The troubles at TWG will provide a test of the safeguards protecting America’s insurance system” Article free link:👇 archive.is/eLD20 ft.com/content/2099aab6-2492…?
2
612
Le fameux Russell Westbrook à fond en défense sur le terrain.
Westbrook and KG are unanimous First Team All “I’m on 10 from the jump to the buzzer” Who rounds out the roster?
8
1,799
Concernant les déclarations du syndicat des joueurs, c'est assez facile de les critiquer tellement ils ne semblent réagir que dans l'actualité. Mais soyons honnêtes, ils n'ont quasiment aucune marge de manœuvre tellement le rapport de force est asymétrique.
1
2
3
1,078
Ah et rappel, les apron n'impactent le salaire des joueurs qu'au cas par cas mais pas de manière globale, ils ont toujours 51% du chiffre d'affaires de la ligue qui leur est réservé. En fait, l'effet des apron sur les salaires, on l'avait déjà avant, ça s'appelait la luxury tax.
1
2
450
Pour le coup, la valeur des joueurs n'a pas vraiment changé selon moi : les joueurs ont toujours leurs 51%, les extensions et les transferts facilités compensent les apron et hard cap. Le sujet est plutôt sur la continuité des équipes en termes de produit NBA plus qu'autre chose.
After sitting here watching NBA free agency this year and overall NBA movement over the past 2 years somebody has to say it.... The new CBA was sold as parity, but the first and second apron are starting to function like a hard cap on player value, team continuity, and player movement. Teams are no longer making purely basketball decisions. They’re making fear-based apron decisions. That means good players get squeezed, homegrown cores get broken up, fan-favorite teams lose their identity, and the overall product loses some of the nostalgia and continuity that made people fall in love with the NBA in the first place. This isn’t about players not understanding business. It’s the opposite. We understand that the NBA is a business. That’s why the @TheNBPA has to operate with elite business acumen, elite negotiating strategy, and real foresight. The owners and the league walk into these meetings with killers that continue to run circles around us time and time again with elite lawyers, economists, cap experts, media strategists, and long term business operators. Players deserve a PA that is just as sharp, just as prepared, and just as aggressive about protecting our upside. Too often, it feels like players are informed after the fact instead of being truly educated and empowered before decisions are made. That cannot continue. The next CBA is a do or die moment for us as players. It's only going to get worse for us. We need transparency, accountability, and a serious re evaluation of who is representing us and how they are representing us. This is not anti parity. This is pro player, fan, and product. The league is strongest when players are valued properly, great teams can stay together, and the people representing us are operating at the same level as the people sitting across the table.
11
1,168
Encore une fois, le cas Jaylen Brown oppose des stats (avancées, avec des divisions, oula) à d'autres (bilan, palmarès) sans jamais parler du joueur en lui-même : scoring, passing, défense sur et loin du ballon, un profil déséquilibré qui dépendra donc du contexte. Dommage.
5
6
1
51
6,061
À la fin, ce n'est même plus le sempiternel débat "eye test" vs "analytics" déjà tranché depuis plus longtemps. Ce sont juste des excuses pour ne pas parler du terrain, des dynamiques collectives et des projections dans différents contextes. Ce qui demande nuances et incertitudes
1
4
21
1,176
Le côté ironique de l'histoire, c'est qu'une partie du succès des analytics telle qu'on les imagine (le terme ne veut pas dire grand chose), c'est qu'ils ont offert une clé d'explications au jeu, bonne ou mauvaise suivant de quoi on parle. Chose que les joueurs n'ont jamais fait.
« Remplacez Wemby par Tim Duncan et les Spurs gagnent les Finales » Le coup de gueule de David West, NBAer de 2003 à 2018, double champion (2017, 2018) et double All-Star (2008, 2009) : « Nous, on aime le basket. On veut voir une meilleure version du jeu, une version moins prévisible. Du jeu au poste. Du mid-range. Des qualités différentes. Des styles de basket différents selon les équipes, c’est ce qui rend ce sport unique. Quand tout le monde joue de la même manière, ça enlève quelque chose au jeu. Le jeu est devenu trop prévisible. Les joueurs sont forcés de rentrer dans un moule au lieu de développer des qualités qui correspondent vraiment à leur profil. Toutes les équipes jouent de la même façon. Il n’y a plus de variété. Des systèmes copiés-collés. Plus de jeu au poste. Plus de jeu à mi-distance. Ça s’est fait progressivement au cours des 20 dernières années. Les équipes n’ont plus vraiment de styles distincts. Tout le monde joue de la même manière à cause de cette dépendance aux chargés des données analytiques, qui dictent le style de jeu. C’était bien quand les analytics étaient un outil dans la boîte à outils. Maintenant, c’est devenu la boîte à outils elle-même. Je suis un fan du jeu, un gars qui aime le basket depuis toujours, mais l’influence des nerds est devenue trop forte. Le style, la nuance, l’individualité, le mid-range, le jeu au poste : tout a disparu. Le basket des intellos est prévisible. Des 3-pts ou des tirs près du cercle, rien d’autre. Ne shootez rien d’autre, sinon attention. C’est un basket piloté par les bases de données. Les grosses avances ne sont plus "safe" parce que les joueurs sont programmés pour continuer à shooter à 3-pts. Le basket dicté par les analytics coûte des victoires à des équipes. Elles ont une grosse avance, et parce que la data dit “3-pts, tirs près du cercle, attaque tôt dans la possession”, elles finissent par perdre. Ou alors elles disent des trucs du genre : “Analytiquement, on a gagné deux des trois matchs”, alors que dans la vraie vie, elles sont menées 3-0. Les Cavaliers ont gagné leur série analytiquement. Les Spurs ont perdu des avances à deux chiffres à chaque match des Finals parce que les Knicks cherchaient le meilleur shoot disponible, pendant que les Spurs forçaient des 3-pts et manquaient de jeu au poste. Remplacez Wemby par Tim Duncan et les Spurs gagnent les Finales. Il n’aurait pas passé son temps à shooter à 3-pts. Il aurait pris des jump hooks et des paniers au poste. Vous ne connaissez pas le basket. »
1
5
13
4,004
C'est toujours la même rengaine, ça râle mais hormis des arguments d'autorité, ça n'explique rien, ne montre aucune capacité à bosser son sujet (une analyse vidéo à l'appui, ça doit pas être très compliqué pour eux quand-même) et derrière, ça vient pleurer car y a d'autres voix.
1
4
11
506
Quand j'ai commencé à suivre la NBA, les Knicks étaient l'équipe la plus dysfonctionnelle de la conférence, les Clippers de l'Est en somme. Ça fait bizarre de se dire que pour la génération qui aura commencé à suivre la NBA en 2020, ça sera l'image d'une franchise professionnelle
4
8
3
95
9,213
Certes, jamais un bilan catastrophique dans les années 2000. Mais des masses salariales énormes, plein de décisions complètement à côté de la plaque, un mangement toxique (version politiquement correct) et des espérances bien trop grandes.
1
8
932
Et comme assez souvent, un champion qui casse quelques codes en termes de théorie basket : - gagner avec un mauvais propriétaire - gagner avec plusieurs points faibles défensifs sur le terrain (la théorie des weak links). - gagner sans la Draft
6
9
1
66
7,442
Ah et faudra faire un bilan une bonne fois pour toute de "l'avantage du terrain" en Playoffs. Car au-delà d'être un argument tarte à la crème, ça devient complètement négligeable.
3
3
12
888
Est-ce que ça ne serait pas là première fois que tous les matchs d'une série ne se décident que dans le clutch ? Je parle pas juste des finals mais en Playoffs.
2
5
9
1,391
Quand cinq matchs de suite se jouent à si peu de choses, c'est donc probablement que 1) les Spurs ne se sont pas justes sabordés tout seuls. 2) les Knicks n'étaient pas au-dessus non plus.
1
1
281
Et une superbe série pour nous en termes de dramaturgie. Difficile de se rappeler d'une série aussi dense en événements (surtout en 5 matchs). Probablement les finales 2016 même si le départ de ces dernières n'était pas du même calibre.
1
210