Citoyenne Zaïroise/RDCongolaise Au-delà de nos couleurs politiques, notre combat pour les générations futures est de leur assurer un mieux-être.

Joined August 2011
Le Congo est à la croisée des chemins et faire un choix devient impératif. Je comprends la démarche et surtout la position de la #C64, même si politiquement elle est d’avance vouée à l’échec, car aucune médiation n’est à ce stade possible avec Félix Tshisekedi, qui n’écoute personne et a surtout montré à quel point il n’est prêt à aucune concession. Comme le président Kabila l’a dit d’avance, ce va-et- en guerre ne comprend que le langage de la force. Sur ce, je réaffirme davantage mon engagement aux côtés du président Kabila dans sa lutte pour la restauration et, surtout, la refondation de la République.
3
1
11
345
Yori Ndjoli retweeted
Raïs Joseph Kabila, le peuple ne veut pas la restauration du PPRD, le peuple dans son écrasante majorité veut un Joseph Kabila New Look ! Que ceux qui sont pour, le fassent savoir.
3
7
24
442
Yori Ndjoli retweeted
Quelle votre lecture sur la prise de position de la C64 ? Hâte de vous lire en commentaires. P.S: Exprimez-vous avec courtoisie.
135
7
2
104
15,892
Yori Ndjoli retweeted
Le Congo n'a pas besoin d’un tyran, qui verrouille tout l’espace démocratique... Joseph Kabila, Président du FRN, a accordé une interview au @Conspiracygl ! L'intégralité disponible ce soir. PARIS, RODRIGUEZ KATSUVA
50
31
5
285
11,973
#RDC: Projet Inga 3 : Gigantisme ou éternel Mirage ? Regardons la vérité en face. La réunion officielle qui s’est tenue hier à Paris entre la délégation de la RDC, le Département du Trésor américain et la Banque mondiale suscite déjà des discours triomphalistes. Pourtant, sur le plan économique et industriel, Inga 3 reste pour l’instant une véritable « usine à gaz » institutionnelle. Pourquoi ce projet peine-t-il à attirer de vrais investisseurs privés à court et moyen terme ? Rompons le silence sur quatre freins structurels majeurs : 1. Le piège de la maintenance (L'effet Inga 1 & 2) Comment convaincre des partenaires internationaux d'injecter des dizaines de milliards de dollars dans un nouveau mégabarrage alors que la SNEL ne parvient même pas à entretenir l'existant ? Les turbines actuelles s'ensablent, les pannes sont chroniques et le réseau de distribution national est vétuste. Pour les marchés, l’incapacité technique à gérer et rentabiliser Inga 1 et Inga 2 constitue le pire des repoussoirs opérationnels. 2. L’insolvabilité structurelle du marché local Un projet hydroélectrique de cette envergure a besoin de clients fiables, capables de payer des factures d'électricité de manière stable sur 30 ans pour rembourser les dettes de construction. Or, le pouvoir d’achat de la population congolaise est trop faible pour amortir une telle infrastructure. Quant à l'industrie minière (notamment au Katanga), elle se situe à des milliers de kilomètres du site d'Inga, ce qui exige la construction de lignes de transmission ultra-coûteuses. Le projet devient alors l'otage de contrats d’achat à long terme avec des pays tiers (comme l’Afrique du Sud), ajoutant une lourde dépendance géopolitique. 3. Le déficit de gouvernance et l'absence d'études « bancables » Le Grand Inga exige des capitaux colossaux pour un horizon de profit à très long terme. Cependant, le climat des affaires en RDC et le manque de transparence dans l'attribution des marchés font fuir les grands consortiums privés. Les réorientations politiques et stratégiques successives au sommet de l'État ont créé une instabilité juridique qui détruit la confiance. À ce jour, le projet souffre toujours d'un manque cruel d'études techniques et financières rigoureuses répondant aux standards stricts exigés par les banques commerciales internationales. 4. Une guerre d'influence occidentale face à la Chine Alors, pourquoi Washington et la Banque mondiale relancent-ils ce comité de coordination à Paris ? Ce retour n'est pas guidé par une rentabilité économique immédiate, mais par de la pure géopolitique. Face à l'omniprésence de Pékin sur les chaînes de valeur du cuivre et du cobalt en RDC, les Occidentaux tentent de reprendre pied stratégiquement en liant Inga au développement du Corridor de Lobito. Mais entre l'activation diplomatique d'un comité et le premier mégawatt réellement produit, il y a un gouffre. En conclusion : Cessons de nous nourrir de mirages et de signatures de protocoles. Tant que les réformes profondes de gouvernance ne seront pas appliquées, tant que la réhabilitation d'Inga 1 & 2 ne sera pas une réalité physique sur le terrain, Inga 3 demeurera un projet de papier. Le développement énergétique de la RDC exige un réalisme froid et une rigueur technique, pas des annonces politiques à répétition. #GrandInga #Inga3 #RDC #Énergie #Géopolitique #Afrique
2
7
1
22
2,128
C'était une réunion de la majorité et non des bureaux des deux chambres. Ce n'est pas facile de perdre certains avantages.
Toyebi ndenge ebandaka na ndenge esukaka ! Oliaka mbila te, mais nase ya nzete ya mbila, ozo sala nini ?
4
5
226
Toyebi ndenge ebandaka na ndenge esukaka ! Oliaka mbila te, mais nase ya nzete ya mbila, ozo sala nini ?
1
1
361
Yori Ndjoli retweeted
Replying to @TemuniP
😅
2
44
Yori Ndjoli retweeted
Replying to @TemuniP
Ils doivent dégager ! 🤷🤷🤷
30
Yori Ndjoli retweeted
Que de promesses de campagne restées vides, alors qu'ils sont au pouvoir depuis bientôt huit ans ! Un régime de gens nés avant la honte. Quelle misère !
#RDC: «Je sais qu’il y a des problèmes d’électricité, d’eau, de routes et de chemin de fer. Je connais vos difficultés. Mais je suis venu vous dire une chose essentielle : nous, à Kinshasa, nous ne vous avons pas oubliés ! » @SuminwaJudith à Kindu,
8
8
47
1,726
#URGENT 🚨🔴‼️De la passation pacifique de janvier 2019 à la condamnation à mort prononcée contre lui le 30 septembre 2025, en passant par six ans de silence, l'attaque de sa résidence de la #GLM et la levée de son immunité : le récit d'un homme qu'on a voulu effacer, et qui a choisi de se défendre. #FRN
7
10
89
3,775
Yori Ndjoli retweeted
#RDC: Opinion du sénateur Christophe Baseane Nangaa. 👇👇👇 « Le Président Félix Tshisekedi devrait lever publiquement quatre ambiguïtés : A/ Quelles dispositions veut-il modifier ou changer ? B/ S'engage-t-il à respecter intégralement l'article 220 ?. C/ Maintient-il l'objectif d'une succession présidentielle constitutionnelle en 2028 ? Et enfin D/De quel Dieu Félix Tshisekedi aurait-il reçu la mission dont il se prévaut, et sur quelle montagne cette mission lui aurait-elle été confiée ? Même Moïse, pourtant investi d’une mission divine pour conduire le peuple d’Israël vers la Terre promise, n’a pas été autorisé à en accomplir personnellement l’ultime étape. À plus forte raison, aucun dirigeant politique ne saurait invoquer une prétendue mission providentielle pour s'affranchir des limites que lui impose la Constitution. Dans une République, la légitimité du pouvoir procède de la volonté du peuple et non d'une vocation personnelle que l'on s'attribue. » La question républicaine fondamentale n'est pas de savoir si le président aime la Constitution, mais s'il accepte que la Constitution limite effectivement son propre pouvoir. Cela vaut pour Tshisekedi, comme cela valait pour Joseph Kabila et comme cela devra valoir pour tous leurs successeurs. Dans une République, le mandat appartient au peuple ; la mission que se donne le président ne peut pas devenir un titre permanent à gouverner. Senateur Nangaa Christophe »
26
42
2
243
21,871
Yori Ndjoli retweeted
Avant 2018, il ne cessa de répéter : « Ne touchez pas à ma constitution ». En 2019, il prêta serment pour la première fois sur cette constitution. En 2024, il prêta encore serment pour la deuxième fois sur cette même constitution. Arrivé en 2028, au soir de ses deux mandats constitutionnels, il commença à dire : « Oh, je n'ai jamais aimé cette constitution ». Monsieur le Président de la République, à qui devons-nous faire confiance ? 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
46
36
7
257
8,804
Yori Ndjoli retweeted
L'équilibre de la C64 n'a aucun sens. Les extrémistes des deux camps ont déjà pris les choses en main, rendant toute tentative de compromis très difficile. Ce n'est plus une question d'équilibre, mais de rapport de force.
157
57
18
509
26,455
Félix Tshisekedi est appelé à respecter le serment qu’il a prêté devant Dieu et devant le peuple. La Constitution n’est pas une question d’amour, mais de respect et de responsabilité. Après deux mandats, Félix Tshisekedi doit passer le relais en 2028. Le pouvoir n’est pas éternel, les hommes passent, mais l’État demeure. Son successeur poursuivra l’œuvre là où il l’aura laissée. Voilà la continuité de l’État , respecter les règles, honorer sa parole et accepter de partir lorsque le temps est venu. Nul n’est au-dessus de la Constitution.
74
155
10
736
43,426
Yori Ndjoli retweeted
La traite négrière n’est pas morte ⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥 Il existe encore, sous les latitudes de l’équateur, une richesse si indécente qu’elle en devient presque obscène. Un sous-sol qui renferme une part décisive des minerais dont le monde a besoin pour ses batteries, ses écrans, ses guerres et ses transitions ; des fleuves, des forêts, des terres dont la seule énumération suffit à faire pâlir les inventaires des anciennes métropoles. C’est la Rdc, puisqu’il faut la citer. Et cependant, au-dessus de ce trésor, une population qui s’enfonce dans la poussière, dans la faim ordinaire, dans l’électricité intermittente et dans la justice absente. Le contraste n’est pas un accident. Il est le décor. Dans ce décor, on observe un phénomène que les manuels d’histoire croyaient rangé dans les chapitres clos : l’esclavage. Lorsque le pouvoir détourne le trésor, lorsque la loi se plie comme une cire tiède à la volonté du monarque, lorsque les vols cessent même de se cacher, une grande partie de ceux qui en sont les victimes se met à genoux pour applaudir. Non pas par ignorance — car les chiffres circulent, les villas se voient, les comptes s’ébruitent — mais par une disposition plus ancienne et plus profonde. Ils acclament le vol comme d’autres, autrefois, justifiaient le fouet. Cette absence de réflexe pour le droit, cette incapacité à se dresser lorsque la spoliation devient manifeste, n’appartient pas seulement aux pauvres. Elle appartient à ceux que l’histoire a formés à la soumission. Car il n’y aurait jamais eu d’esclavage durable, ni de tyrannie stable, sans cette part de consentement intérieur. Les chaînes ne tiennent pas seulement par le fer ; elles tiennent aussi par l’habitude de les trouver naturelles. On a vu, pendant la guerre de Sécession, des hommes naguère captifs qui, une fois libres, se retournèrent vers la plantation avec une nostalgie que leurs descendants peinent encore à comprendre. Ils regrettaient le maître, le rythme connu, la sécurité du commandement, malgré le fouet. La liberté, soudain offerte, leur apparaissait comme un désordre plus effrayant que la servitude elle-même. Aujourd’hui, sous d’autres climats et d’autres costumes, le même mouvement se reproduit. Ceux qui devraient être les premiers à exiger des comptes se font les hérauts ( et non héros ) de ceux qui les dépouillent. Ils appellent « béton» ce qui n’est que la prolongation de la captation. Ils nomment « paix » le silence qui suit le vol. Et lorsqu’une voix s’élève pour rappeler que la richesse du sol appartient d’abord à ceux qui y vivent, elle est souvent couverte par les applaudissements de ceux-là mêmes qui n’en reçoivent rien. La traite négrière n’a pas besoin, pour survivre, de navires ni de marchés aux esclaves. Il lui suffit d’une population qui, face au pillage organisé de ce qui est sien, choisit encore de s’agenouiller. Tant que cette inclination demeurera, les richesses continueront de s’envoler, les monarques de se succéder en se ressemblant, et le pays le plus riche de demeurer le plus pauvre. Non par manque de sol, mais par excès de genoux. Un peuple qui ne réagit pas contre la tyrannie, n’a pas le droit de se plaindre, ni maintenant, ni demain, ni jamais.
1
1
6
432
#RDC: Entre Kabila et Tshisekedi, qui aime réellement la RDC ? La traçabilité de la fortune comme preuve de patriotisme. La question du nationalisme ne se mesure pas aux discours officiels, mais à la destination finale de l'argent. En analysant la nature et la localisation des patrimoines de Joseph Kabila et de Félix Tshisekedi, une réalité factuelle s'impose : en cas d'effondrement de la RDC, l'un perd absolument tout son empire physique sur place, tandis que l'autre a déjà mis ses billes à l'abri en Occident. Joseph Kabila : Le nationalisme par l’enracinement matériel Quoi qu'on pense des méthodes de son régime, l'ancien président a lié son destin financier directement au sol congolais. Son empire est physique, foncier et totalement impossible à délocaliser : • Des chiffres vertigineux : Selon les données du cadastre et les enquêtes du Groupe d’Étude sur le Congo (GEC), son clan contrôle plus de 71 000 hectares de concessions agricoles et minières à travers le pays. • Des infrastructures réelles : Le domaine géant de Kingakati (19 000 ha avec son parc faunique et son aérodrome), les fermes agro-industrielles de Kashamata ou encore l'Hôpital Espoir à Kalemie. Si le pays implose, Kabila ne peut pas mettre ses terres dans une valise. En prenant récemment la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) aux côtés des rebelles, il a fait le choix de la confrontation directe. Si son camp perd, son empire physique en RDC sera définitivement pillé ou nationalisé. Il a tout à perdre au Congo. Félix Tshisekedi : La logique du pouvoir "de passage" À l’inverse, la gestion du clan présidentiel actuel est marquée par une externalisation massive des capitaux. Le slogan phare "Le Peuple d’Abord" se heurte à une réalité patrimoniale documentée à l'étranger : • La "Caverne d'Alibaba" en Belgique : Suite aux plaintes pour corruption et détournement des revenus miniers du Katanga déposées par l'avocat Me Bernard Maingain pour le compte de la société civile, la justice fédérale belge a mené de vastes perquisitions dans les résidences de la famille élargie de Tshisekedi à Bruxelles et dans le Brabant. • Des avoirs sécurisés à l'extérieur : L'usage de propriétés luxueuses comme la Villa Normande à Uccle (7 000 m²) et le mouvement de flux financiers vers l'Europe prouvent que l'entourage présidentiel sécurise ses arrières hors des frontières nationales. Le verdict des faits : Qui croit en l'avenir du pays ? Investir massivement à l'étranger plutôt que dans l'économie réelle de la RDC envoie un signal clair d'un manque de confiance flagrant envers les institutions, la sécurité et la monnaie nationale ( le Franc congolais). Si l’État congolais venait à s'effondrer, Félix Tshisekedi perdrait certes sa légitimité et son pouvoir politique à Kinshasa, mais le confort financier de son clan resterait intégralement préservé et garanti en Europe. Matériellement, ils n'ont rien à perdre sur le sol congolais. Conclusion : Le véritable patriotisme économique implique de partager le risque de sa propre population. En refusant de lier leur fortune personnelle à l'avenir des infrastructures de la RDC, ceux qui dirigent le pays aujourd'hui prouvent qu'ils préparent déjà l'après, loin du chaos qu'ils laissent derrière eux. #RDC #Kinshasa #Kabila #Tshisekedi #PolitiqueRDC #RDCongo
42
21
1
99
8,480
“Does the Congo need an election or a revolution!” Our EXCLUSIVE interview with President Joseph Kabila coming up at 7pm (Goma time) via @Conspiracygl.
80
110
18
563
27,258
Yori Ndjoli retweeted
SORTIE MÉDIATIQUE DE JOSEPH KABILA Voici une partie traduite en français. Joseph Kabila dit que la question principale que les gens devraient se poser est la suivante : le Congo a-t-il besoin d'une élection ou d'une révolution ? Lorsque vous fermez l'espace politique et que vous décidez que la seule solution, selon Kinshasa, est de se battre jusqu'au dernier homme, quelles sont les autres options que vous laissez au peuple congolais ? S'asseoir et accepter d'être des esclaves ? Dans un pays comme le Congo, vous ne pouvez pas être un tyran, et nous ne voulons pas de tyrans. Huit ans plus tard, je crois que tous les acquis de ces vingt dernières années environ ont été anéantis, là où la gouvernance échoue, vous ouvrez la porte à ce que l'on pourrait appeler le tumulte et l'anarchie. N'importe quel accord que vous signez, cela pourrait même ou peut même n'être qu'un bout de papier, s'il n'y a pas de volonté politique, eh bien, vous pouvez tout aussi bien le jeter à la poubelle. 😂😂😂😂😂😂😂😂😂
54
29
4
331
21,147
Felix alias Jim Jones. Il prépare un suicide collectif.
Plus de 500 morts côté Fardc-Fdlr-MaiMai pour la colline de Kaziba ! Un abattoir. Tout ça à cause de Papa Voleur. Et il dit que tout est sous contrôle …
2
321