Radio du tiers-secteur audiovisuel. Culture(s), Art(s), Musique(s), débats et société. Cause Commune, la voix des possibles. FM/DAB+ et streaming.

En #live et en #streaming 👉
Joined March 2017
Pour l'équipe de @_CauseCommune_ , la rentrée radio se profile. Il y a un rituel avant cela : la transmission de notre rapport d'activité au régulateur, @Arcom_Paris. On vous invite à le consulter dès à présent sur le site de la radio 👇🏼
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Vraiment le moment parfait pour ce genre d'information
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La réponse est NON. Nous avons basculé dans le non-droit complet. (D'ailleurs dans une dizaine de ville ce sont TOUTES les manifestations qui sont interdites illégalement)
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Bro faut pas faire un concours avec Tondelier on est occupés en ce moment
La convergence des pourrissements : colères et espoirs Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés. Les magasins pillés. Avec le sentiment inquiétant d’un pays qui se fracture, se divise, se fragmente. Un pays devenu inflammable, où tout s’embrase. Un pays où la fièvre monte. Un pays où la rivière des colères déborde de son lit. Cette colère des Français est juste. Je la rencontre partout. Elle est le résultat de dix ans de macronisme. Nous vivons la convergence des pourrissements. Le terme de “crise” signifie “moment de vérité”, où l’on tranche, où l’on décide. Or, de toutes les crises que le pays a traversées, Macron n’a jamais fait des moments de vérité, de décision, mais au contraire de mensonges voilés, de fausse habileté. Le seul choix qu’il a fait, c’est de toujours laisser les choses s’enliser, pourrir. Il n’y a jamais apporté de réponses politiques, mais uniquement des réponses policières et politiciennes. Là où le pouvoir croyait gagner, c’est la démocratie qui à chaque fois y perdait. C’est comme si, aujourd’hui, toutes ces crises remontaient, putréfiées. La crise des Gilets jaunes, bien sûr, d’abord, dont le nom est repris. Le pouvoir aurait pu entendre la demande de justice fiscale, de partage démocratique. Il n’a pas rétabli l’impôt de solidarité sur la fortune. Il n’a pas instauré le référendum d’initiative citoyenne. Il a répondu uniquement par des LBD et des lacrymos, par des yeux éborgnés, des mains arrachées, des mutilés. Puis par le grand blabla du grand débat. Macron a cru gagner, la République y a perdu. La crise des retraites, aussi. Une réforme imposée contre 80 % des salariés, contre tous les syndicats unis, contre une majorité à l’Assemblée. Le président, ses gouvernements, ont choisi le passage en force dans la rue et au Parlement, par 49.3. Macron a cru gagner, la République y a perdu. La crise des lycées, désormais. La jeunesse qui prend la parole et la rue contre les classes surchargées, les professeurs absents, les établissements dégradés, l’avenir géré par algorithme. C’était tellement simple de répondre : fin de Parcoursup, et pas un poste d’enseignant supprimé dans le prochain budget. Là encore, le pouvoir a choisi le pourrissement, gagner du temps, chercher des boucs émissaires, tenir jusqu’aux vacances. Macron a cru gagner, la République y a perdu. Et nous n’oublions pas la crise des banlieues. Après la mort de Nahel et les émeutes de 2023, c’est le plan Borloo jeté à l’eau, des années sans politique de la Ville, un président qui, comme futur, n’offre comme alternative que Uber et dealer. Macron a cru gagner, la République y a perdu. Et à chaque crise, la police est détournée de son rôle : non plus protéger la société, assurer le droit fondamental de manifester, mais protéger le pouvoir, lui servir de bouclier. À tel point que les casseurs, les pilleurs peuvent agir en toute tranquillité tant les forces de l’ordre se concentrent sur les manifestants ! À tel point, aussi, que le pouvoir est devenu dépendant à la police, qu’il paraît placé sous son emprise, que la chaîne de commandement semble rompue. Avec un lot de violences, de répression judiciaire infondée, de gardes à vue par milliers et à l’aveugle. Et en face, nous avons vu samedi le déchaînement d’une autre violence. Aucune colère, aussi juste soit-elle, aussi immense soit-elle, ne justifie de frapper, de brûler, de casser ou de piller. Parce que la violence n’est pas seulement une faute morale. Elle est une impasse politique. Un commerçant dont on détruit la boutique n’est pas responsable des politiques d’Emmanuel Macron. Un salarié dont le lieu de travail est incendié n’est pas responsable des injustices de notre société. Et surtout, ces violences abîment les causes qu’elles prétendent défendre. Elles détournent le regard des revendications. Elles effacent les centaines de milliers de personnes qui manifestent pacifiquement. Elles installent la peur là où nous devrions faire naître l’espoir. Elles dressent les Français les uns contre les autres au moment même où notre pays aurait besoin de solidarité et de fraternité. Il n’y a pas à faire un choix : à la fois, nous soutenons les revendications sociales et nous condamnons les violences. Les deux. À qui profitent ces crimes, ces images de violence, de pillages et de chaos ? Certainement pas à ceux qui demandent davantage de justice sociale. Certainement pas aux jeunes qui manifestent pour leurs conditions d’étude. Certainement pas à la gauche. Sur le manque d’enseignants, sur les établissements non chauffés, sur le désastre de Parcoursup ? Nous étions majoritaires, largement, dans le pays. Désormais, le débat est déplacé sur la question sécuritaire. Et nous sommes minoritaires. Sur ce terrain, nous le savons depuis des années, c’est le Rassemblement national qui prospère. Marine Le Pen se régale, elle mange du pop-corn en regardant la télé, même pas besoin de faire campagne ! Chaque image de magasin pillé, chaque voiture incendiée, chaque scène de violence installe l’idée que notre pays part à vau-l’eau, et que la solution, c’est un pouvoir toujours plus autoritaire. Voilà pourquoi nous devons être intraitables sur ce point. Notre force doit être dans le nombre, dans la mobilisation, dans la solidarité, dans la détermination. Que l’on se compte par millions.
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C'est parce que nous sommes déjà dans un état d'urgence permanent et de fait.
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Répression policière, justice de classe, massacre des libertés publiques : tout ce qu’en a à dire Glucksmann, entouré des *socialistes* Faure et Vallaud, c’est qu’il faut « rétablir l’ordre ».
"Il faut rétablir l'ordre dans ce pays. Le fiasco du 17 octobre ne peut pas se reproduire. Face à un mouvement social, il faut des réponses. Nous en avons et nous comptons les mettre sur la table", assène le candidat PS-Place Publique, Raphaël Glucksmann. #canal16
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C’est le ministre de la Justice qui décide donc quelles colères sont légitimes.
🔴 EN DIRECT "Il y a des coups de sang légitimes": Gérald Darmanin justifie l'absence d'interpellation d'agriculteurs malgré les infractions commises bfmtv.com/societe/direct-col…
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Monsieur le Préfet de police, respectez immédiatement la décision du tribunal administratif en laissant le cortège étudiant et lycéen s'élancer ! L'ordre doit être donné sans délai, c'est un minimum démocratique. @prefpolice
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Malgré le désaveu de sa politique par le tribunal administratif, la préfecture signe et persiste dans la violation du droit fondamental de manifester en interdisant la déambulation. Mis en danger, les libéraux sont tous des apprentis fascistes en puissance.
La police bloque la manifestation autorisée des organisations étudiantes suite à un arrêté scélérat de dernière minute pris par la préfecture pour transformer la manif autorisée en rassemblement statique Le droit de manifester n’existe plus 🎥@CLPRESSFR
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Dîtes-vous que des droitards applaudissent des 2 mains ce genre de truc, rigolent des conditions de détention à Bobigny, disent "bien fait" aux mains arrachées ou aux violences policières mais se disent défenseurs de la "liberté" et sont persuadés d'être de bonnes personnes
🔴 🗣 "La recommandation générale, c'est pas de manifestations dans les jours à venir", assure Emmanuel Macron, après le Conseil de sécurité. Le chef de l'Etat veut "protéger (les] centres-villes et en particulier [les] commerces". #canal16
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Des exemples de ceux qui veulent sauver le pays. Le 11 septembre 1973, la junte militaire de Pinochet déclare prendre le contrôle du pays pour « sauver le Chili » et éviter une prétendue guerre civile ou le chaos économique face à la montée des tensions.
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« Mêmes causes, mêmes effets. Mêmes responsables, mêmes méthodes » Suspension des RS, détentions arbitraires et répression violente, ce qu'il se passe aujourd'hui s'est déjà passé à Kanaky en 2024. Rappel que 11 Kanaks ont été t*és dont des adolescents. mediapart.fr/journal/france/…
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bitchat 🇫🇷
L’application de messagerie BitChat, chiffrée et indépendante du réseau mobile, est désormais numéro 1 sur l’App Store dans la catégorie « réseaux sociaux ». Et dans le top 10 global.
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La France l'a déjà fait en Kanaky en mai 2024
La Russie mais en VF.
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Pas besoin des russes pour attiser la colère...
Fin du mandat de Macron : 2,3 millions d’euros pour ses futurs bureaux, aux frais du contribuable ➡️ l.humanite.fr/vqZ
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Je viens d'entendre le président de la République française violer purement et simplement la Constitution dont il est le garant en affirmant que certains citoyens "ne sont pas légitimes" à exercer leur droit de manifester et que cela leur sera interdit. Nous y sommes.
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Le samedi 17, j’ai été intentionnellement visé par un tir de LBD effectué par la CDI34. J’étais isolé, à l’écart de leur ligne de tir. J’ai été contraint d’arrêter mon travail. Plusieurs jours d’ITT. 🧵⏬⏬ lepoing.net/manifestation-du…
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⭕️Bref, l'Etat néolibéral abandonne les services publics, pour mieux servir les intérêts privés #macronisme
Parcoursup est un cauchemar pour des centaines de milliers de lycéens, mais une vraie poule aux œufs d’or pour les écoles privées. Ces dernières surfent sur l’anxiété provoquée par la plateforme pour attirer les élèves dans leurs filets, leur promettant une admission facile et rapide... en échange de frais de scolarité exorbitants. Cette pratique n’a pas échappé aux inspecteurs généraux des affaires sociales et de l’éducation. Mais le changement, ce n’est pas pour maintenant... l.lecanardenchaine.fr/xc
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Ils planquent leur RIO mais ils voudraient l'ADN des manifestants.
Violences en marge des manifestations: ce qu'il faut savoir sur le pistolet à ADN que réclame la police
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