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Joined January 2008
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I joined @GoogleDeepMind to develop a research program on the economics of AGI. Today, together with Andrew Koh (@andrewjkoh) and Shane Legg (@ShaneLegg), we are incredibly excited to release The Economics of Intelligence, the first in a series of projects from our group on how AGI will change the economy. How do capability improvements transform the economy, and when? In this project, we define thresholds of economic capabilities, e.g., minimal AGI, based on how they transform the economy. We then track how the economy–market structure, employment, and wages–changes during the transition across capability regimes. We have seen exponential increases in what AI agents can do but the broader economy seems almost remarkably unchanged. Part of the reason is that the solo AI agent is the wrong economic object; economic transformation is an equilibrium outcome where organizations compete. Looking at how intelligence functions within organizations, transformation will depend on when two key capability thresholds are crossed: competence (gains on individual skills, e.g., coding, math) and coordination (gains on ability of agents to cooperate and work together). We show that what economic transformation looks like depends on whether AI becomes supercompetent, supercooperative, or both—the regime of artificial superintelligence (ASI). Tracking this transition shows why the real visible transformation may come from improvements in coordination—a capability most benchmarks don’t yet track. Past a certain threshold, AI capabilities can break the Coasian ceiling on firm size and lead to an economy that looks drastically different than the one we see today. Two main takeaways: 1. To understand the path of transformation, we should be tracking agentic coordination more closely. 2. The impact of AI will likely show up in wages before market structure or employment. We are really excited about this paper. Excited to hear people’s thoughts. Link: institute.deepmind.com/essay…
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OpenAI has raised $11 billion at a valuation of $1.25 trillion.
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J'ai lu l'amendement I-1358 au PLF 2027, adopté ce vendredi à l'Assemblée : une taxe de 0,055 € par Go envoyé vers les abonnés des FAI français. Le chiffre est abstrait, alors comparons-le. Corrigez-moi si vous voyez des erreurs. Deux comparaisons et un cas concret : 1. Le transit et le peering. Un port 100 Gbps coûte environ 6 300 € par mois chez un fournisseur de transit mondial. En interconnexion directe avec un FAI européen, compter 3 à 5 fois plus, soit 20 à 30 k€ par mois. Sur ce port (a), la taxe atteint 1,02 M€ par mois, soit environ 3400 % à 16300 % du prix d'une interconnexion vers les FAI français. On change donc profondément le modèle économique de la bande passante en France. 2. Les hyperscalers sont critiqués pour le prix de leur trafic sortant, qui va d'environ 0,08€ à 0,045€ par Go selon le volume. La taxe, 0,055 € par Go, représente 68 % à 123 % de ce prix. On parle donc de doubler, pour le trafic vers la France, un prix déjà jugé trop élevé ! 3. Le cas d'OVHcloud. Nous envoyons de l'ordre de 500 Gbps au 95e percentile vers les FAI français, soit environ 324 Gbps en moyenne. Sur un an, la taxe brute atteindrait 70 M€. Le texte la plafonne à 15 % du CA réalisé en France ou à 2 % du CA mondial, soit entre environ 23 et 70 M€ par an que nous devrions collecter pour l'État, et donc répercuter sur nos clients. Conclusions : 1. Une taxe porte en général sur une petite fraction de son assiette. Celle-ci vaut plus de 3000 % du coût du transit, et environ 100 % du prix public des hyperscalers. Rappelez-vous la loi SREN, votée pour supprimer les frais de transfert qui empêchaient les clients de quitter un fournisseur cloud. Ici, on parle de doubler le prix du trafic sortant vers les internautes français, un prix déjà très problématique. 2. Le garde-fou, un plafond calculé sur le chiffre d'affaires, est incohérent. Ce chiffre d'affaires couvre des serveurs, du stockage, des datacenters et des équipes sans rapport avec la bande passante. C'est comme créer une taxe calculée sur la consommation électrique des usines automobiles en France, plafonnée à 15 % du chiffre d'affaires des constructeurs. Quel rapport entre les deux ? 3. Une taxe nationale de ce type frappe à coup sûr les entreprises établies en France, alors que leurs concurrents mondiaux sans présence en France livrent le même trafic aux mêmes FAI français sans payer cette taxe en pratique. Cela crée une distorsion de concurrence au détriment des acteurs nationaux et déclasse les entreprises qui embauchent en France. Une taxe qui produit l'effet inverse serait une meilleure approche. (a) Facturé au 95e percentile, ce port n'est pas plein en permanence : avec un profil journalier type (22 % vers 4 h, 90 % vers 21 h), il transporte en moyenne 57 % de sa capacité, soit 18,6 millions de Go par mois.
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Turns out the future does have flying cars
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OMG the Tesla Roadster just flew in the air!
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Garanti sans IA
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Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix. Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste. Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure. Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes. Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président. Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI. Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants. Plusieurs nationalisations sont annoncées. Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir. Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement. Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes. Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements. En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient. Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix. Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne. Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs. Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits. En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises. La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics. Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital. Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes. Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure. Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé. En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État. Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française. Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain. Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité. La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population. L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés. Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient. La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI. En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées. En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations. Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents. L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France. Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables. La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif. Les tensions explosent. Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité. L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables. La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre. Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire. La guerre civile devient une réalité.
Le 18 avril 2027, Jean-Luc Mélenchon sera au second tour de l’élection présidentielle. Le 2 mai, il sera élu président de la République. Quelques jours plus tard, un nouveau ministre de l’Intérieur sera nommé. L’impunité des violences policières, c’est bientôt fini.
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Nobel Prize-winning MIT economist Daron Acemoglu fears unemployment could triple over the next decade if nothing is done and we stay on our current course. cbsn.ws/4zzQZlF
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In this era of artificial intelligence, it is becoming urgent to distinguish human art from what machines produce. There is an ontological difference, even before an aesthetic one, between art and what a machine can generate through statistical calculation based on millions of images created by others. Algorithms lack the spark of humanity. For this reason, the Church wishes to renew an alliance with artists and cultural institutions to safeguard our humanity.
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Exclusive: Anthropic plans to caution potential investors in its IPO that advanced AI could pose ‘catastrophic or existential risks to humanity,’ an extraordinary warning by a company seeking to profit from the same technology reut.rs/4jtrkpB
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SpaceX's Starship rocket has successfully reached orbit and deployed its V3 Starlink satellites into orbit for the first time, officially making this Starship's first revenue-generating flight, a major milestone for the company! Congrats @SpaceX team! Incredible achievement 🚀
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De cette belle ville de Paris, je prie avec ferveur pour que l’eau vive de l’Esprit Saint se répande sur toute la France. Je pense à vous, chères familles, à vous chers jeunes, également à vous, chers catéchumènes et néophytes qui entreprenez le chemin de la foi. Que le don de l’Esprit Saint fasse de vous des témoins vivants prêts à répandre autour de vous la civilisation de l’amour. #VoyageApostolique #France
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The loudest voices stoking fears about AI dangers have made tremendous headway in the past two weeks. AI technology has not taken some unexpected, dangerous turn, but the hype around it — propelled by what appears to be a well orchestrated PR campaign — has drummed up considerable fear. I worry that it represents a setback for our field. I have written frequently that fears of AI are overhyped. AI’s capabilities can be uncannily human-like and unpredictable, and it’s rational to worry when people who are directly involved express concerns. But I see the problems as a sign of the engineering work that ahead, rather than insurmountable barriers or the sky falling. AI technology continues to advance — which is a good thing! — but technical advances, poorly understood by the public, give those who seek to generate hype repeated opportunities to do so. First, I don’t see any step up in the risk of human extinction from AI compared to a few months ago. The theories about this remain the same fantastical, science fiction scenarios as a few months ago. The biggest change in AI risk is its cybersecurity capabilities — a topic which we should take seriously — but this, too, will not lead to the end of the world. The most notable recent event leading to increased fear was when an OpenAI team deployed an agent swarm that hacked into Hugging Face. Much of the popular press contained significant hype. For example, some publications reported that a swarm of 1,200 agents carried out the attack. While this was technically accurate, as I write this, I have about 1,300 processes running on my laptop. Yes, the ability to get large swarms of agents to work in parallel on a task is a significant technical advance, And, in computing, many processes run at the same time. So this shouldn’t be seen as some magical capability. Additionally, OpenAI’s buggy sandboxing and monitoring processes were key to enabling this incident. Fixing these bugs and putting in place improved monitoring would be appropriate fixes, not pausing AI. There are many well known ways to attack software systems. The main advantage of AI agents is that they are relentless. They will tirelessly try many tactics — and have the patience to chain vulnerabilities together — that previously would have taken an infeasible amount of human effort. But in the long term, I believe the advantage will lie with defenders (because they have more information with which to identify bugs, which they can fix), but the cyber-threat landscape has changed significantly. There are still bottlenecks to identifying and exploiting a vulnerability. AI agents still have to try a lot of things to see what works, and taking these actions takes time and might be detected by defenders. This is why, even though it is now easy to obtain versions of leading open weight models that have had their guardrails removed or weakened, so they will not refuse to try to execute cyber attacks, the world has not ended. I am also concerned about the anthropomorphization of AI in a lot of reporting, where LLMs and agents are unnecessarily treated as if they were people. If I wield a hammer, miss a nail, and accidentally dent the wall, it’s not the fault of the hammer. The problem lies in how I used the hammer. Similarly, if I prompt an agent and it hacks into someone else’s system, the responsibility lies with me, not the agent. Of course, we want to build systems that are as safe and predictable as possible. (For example, an unsafe hammer would be one whose head randomly flies off under normal use.) Today’s agentic systems are not predictable, but I see no reason why, by applying sound engineering practices, we won’t be able to make them extremely safe to use. One new element in the forecasts of AI-enabled doom is AI companies disclaiming responsibility for their own products. “I didn’t do it; my out-of-control agent did!” There’s a balance to be struck between the responsibility of the tool maker and the tool user, but when something goes wrong, let’s hold the people building and/or using the hammer responsible, rather than the hammer. (By the way, if you’re worried about AI bioweapon risk, David Bellamy has a great post on why this, too, is overhyped. Briefly, the bottleneck in building a bioweapon is not intelligence, but lab work and manufacturing.) Pausing AI progress will create much more harm than benefit. First, our adversaries will certainly not slow down. Second, engineering requires discovering problems empirically so we can fix them. If we pause AI by a decade, we will also delay finding and implementing safety engineering fixes by about the same duration. Of course, the incentive to stoke fears — for regulatory capture, to garner attention, or to make one’s technology seem more powerful — remains the same as before. Disclaiming responsibility is a new one. Taking a hard technical look at the actual risks however, I see little factual basis for the degree of fear that’s been stoked up. We still have hard research and engineering work ahead to improve AI safety, but the beneficial applications continue to vastly outweigh the risks, and we should keep building. [Original text (with links): deeplearning.ai/the-batch/is… ]
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Avec l'IA la Silicon Valley est en train de détruire Internet. Selon Dario Amodei «un essaim doté de capacités supérieures» et d’un niveau de désalignement «catastrophique» pourrait «prendre le contrôle de l’ensemble d’Internet d’ici six à douze mois». legrandcontinent.eu/fr/2026/…
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We Must Pace the Frontier: I’ve written a new essay on why the AI industry should slow down, with a three-part plan for doing so. Anthropic is unilaterally committing to the first of these steps. We’ll provide third-party evaluators with permanent, employee-level access to our systems, so that they can verify adherence to our safety measures, report on incidents, and assess models’ alignment during training. You can read the full post here: darioamodei.com/post/we-must…
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