
ALT En internalisant ces injonctions, nous pouvons devenir nos propres gardien‧nes de la norme, perpétuant ainsi un contrôle patriarcal sur leur corps sans qu'une intervention directe soit nécessaire.

ALT La grossophobie est donc un moyen puissant pour le patriarcat de maintenir les femmes et les minorités de genre dans un état de contrôle permanent, à la fois physique et mental. En imposant des normes oppressives et en sanctionnant socialement celleux qui ne s’y conforment pas, elle perpétue les inégalités de genre et limite la liberté des individus à disposer pleinement de leur corps.

ALT En forçant les femmes et les minorités de genre à se préoccuper constamment de leur poids et apparence, le patriarcat détourne leur attention des enjeux politiques et sociaux plus larges, comme l’égalité salariale, les droits reproductifs ou la lutte contre les violences. Cette focalisation contrainte empêche souvent de revendiquer pleinement leur place dans la société.

ALT Le patriarcat utilise la grossophobie pour diviser les femmes et les minorités de genre entre elles : celleux qui se conforment aux normes et celleux qui en sont exclu‧e‧s. Cette division empêche une solidarité féminine forte, en jouant sur la peur de devenir "l'autre" – celle qui est jugée, discriminée et moquée.







































