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Replying to @charles3z @Interieur_Gouv
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Replying to @charles3z @Interieur_Gouv
Vous allez sur n'importe quel site qui vous propose des piÚces détachées avec la plaque d'immatriculation.
Vous vous fadez tout l'alphabet jusqu'à tomber sur la bonne version du véhicule.
Vous leur fournissez la plaque complĂšte.
C'était simple.
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un enfoiré a enfoncé ma portiÚre sur un parking et s'est barré.
pas de bol, il y avait une video. on voit sa tete, sa voiture sa plaque, sauf la derniere lettre
Et ben la police m'indique avoir laissé tomber ma plainte.
Franchise assurance = 500âŹ
pas merci @Interieur_Gouv
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C'est intĂ©ressant parce que c'est aussi le retour que j'ai des profs. MĂȘme les profs gauchistes jusqu'Ă la moelle me disent que le niveau est abyssal et qu'il baisse d'annĂ©e en annĂ©e.
Je pense qu'on va se tiers-mondiser (déjà en cours), ce qui signifie :
1) Une petite élite trÚs performante au sommet.
2) Une masse au niveau désastreux, dont on nivelle les exigences par le bas en permanence pour acheter la paix sociale.
Ă noter que mettre des milliards ne rĂšgle rien puisque, fondamentalement, ce n'est PAS un problĂšme d'argent. Ăa aussi, c'est quelque chose que la gauche est incapable de comprendre.
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Les garde-fous sautent les uns aprÚs les autres... à 6 mois de la présidentielle! Hallucinant
Interdictions de manifester, couvre-feux, Ă©largissement des compĂ©tences de Pharos pour surveiller internet et - bientĂŽt ? - blocage des rĂ©seaux sociaux. Pour dĂ©brancher la mobilisation, lâexĂ©cutif ne rĂ©siste pas Ă la tentation de museler TikTok et dâautres plateformes utilisĂ©es par les jeunes. Les garde-fous sautent les uns aprĂšs les autres...
l.lecanardenchaine.fr/xq
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Musk, en installant la traduction automatique des tweets, ne savait pas quâil allait crĂ©er un tout nouveau genre dâincidents diplomatiques.
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Pays digne
« Nous allons reconsidĂ©rer le rĂŽle de la SuĂšde dans lâunion de lâĂ©nergie. Je ne le dis pas Ă la lĂ©gĂšre » La ministre suĂ©doise de lâĂnergie vient de briser le vernis consensuel de la transition europĂ©enne. Son reproche est simple : Bruxelles continue de vouloir produire toujours plus dâĂ©lectricitĂ© « verte », sans se demander si elle est disponible au bon moment, au bon endroit. On empile des capacitĂ©s, mais on oublie le systĂšme.
La SuĂšde, bon Ă©lĂšve Ă©nergĂ©tique refuse dĂ©sormais de payer pour les incohĂ©rences des autres. Le mĂ©canisme des revenus de congestion â ces revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par les Ă©carts de prix de lâĂ©lectricitĂ© entre diffĂ©rentes zones du rĂ©seau â apparait au cĆur du conflit actuel.
Bruxelles envisage dâen encadrer, voire dâen rediriger lâusage, afin de lisser les prix entre Ătats membres. Pour Stockholm, câest une ligne rouge : pourquoi pĂ©naliser un pays performant pour compenser les dĂ©sĂ©quilibres des autres ?
La ministre de lâĂnergie, Ebba Busch, a Ă©voquĂ© la possibilitĂ© dâun moratoire sur les nouvelles interconnexions avec lâEurope continentale, voire sur le renouvellement des infrastructures existantes. Soit la remise en cause de lâun des piliers mĂȘmes de lâunion de lâĂ©nergie.
Stockholm rappelle quâelle a « fait ses devoirs » : un mix Ă©lectrique presque entiĂšrement dĂ©carbonĂ©, une capacitĂ© dâexport parmi les plus Ă©levĂ©es dâEurope, et prĂšs de 3 milliards dâeuros de revenus de congestion, dont lâessentiel provient de contraintes internes au rĂ©seau. Dans ce contexte, lâidĂ©e que ces ressources puissent ĂȘtre en partie rĂ©affectĂ©es selon des rĂšgles europĂ©ennes est jugĂ©e « inacceptable ».
DerriĂšre cet accrochage technique se cache une rĂ©alitĂ© plus profonde. La transition Ă©nergĂ©tique nâest plus un rĂ©cit unificateur, elle devient un champ de tensions, oĂč chaque pays redĂ©finit ses intĂ©rĂȘts. Ce qui se joue dĂ©sormais nâest donc plus seulement une trajectoire climatique commune, mais la capacitĂ© mĂȘme de lâEurope Ă organiser une solidaritĂ© qui ne se retourne pas contre ceux qui lâont rendue possibleâŠ
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Je pense que la plus grande arnaque intellectuelle de ces derniĂšres annĂ©es, la plus formidable opĂ©ration d'ingĂ©nierie sociale, c'est d'avoir rĂ©ussi Ă retourner les Français les uns contre les autres pour mieux dissimuler la responsabilitĂ© de l'Ătat dans leur appauvrissement collectif.
Et l'opposition entre propriétaires et locataires en est une illustration absolument magistrale.
Regardez cette femme. Elle en veut à son propriétaire parce qu'il augmente son loyer. Elle le considÚre comme le responsable de ses difficultés. Mais est-ce qu'elle s'est seulement demandé pourquoi les charges de son propriétaire augmentaient aussi ?
Parce que lui, pendant ce temps, il encaisse l'augmentation de la taxe fonciÚre, les charges de copropriété, les assurances, les travaux, les nouvelles contraintes réglementaires. Et à un moment donné, il cherche lui aussi à préserver son équilibre financier.
Mais non, c'est tellement plus facile de détester son propriétaire.
Et lĂ , nous sommes Ă Paris, oĂč la taxe fonciĂšre a notamment subi une augmentation spectaculaire. Une taxe que cette locataire ne paie pas directement, contrairement Ă son propriĂ©taire. Elle ne paie plus non plus la taxe d'habitation sur sa rĂ©sidence principale et peut donc avoir l'impression que sa fiscalitĂ© locale a diminuĂ©.
Mais elle ne comprend pas que les coûts supportés par les propriétaires peuvent, eux aussi, peser indirectement sur le marché locatif.
Et pourquoi elle ne comprend pas ? Parce qu'elle ne prend mĂȘme plus le temps de rĂ©flĂ©chir au fonctionnement Ă©conomique du systĂšme dans lequel elle vit.
Elle a un coupable tout désigné sous les yeux : son propriétaire. Alors pourquoi irait-elle chercher plus loin ?
Et c'est précisément ce qui me rend dingue.
Depuis prÚs de dix ans, Emmanuel Macron et ses gouvernements ont multiplié les interventions fiscales, économiques et réglementaires. Mais au lieu d'interroger la responsabilité des décisions politiques dans leurs difficultés quotidiennes, les Français finissent par s'accuser mutuellement.
Le locataire déteste son propriétaire. Le propriétaire se méfie de son locataire. Le salarié en veut à son patron. Le patron s'épuise à financer des charges qu'il ne maßtrise plus.
Et pendant ce temps, l'Ătat continue de prĂ©lever, de rĂ©glementer, de redistribuer et de se prĂ©senter comme celui qui va nous sauver des problĂšmes auxquels ses propres politiques ont contribuĂ©.
Mais quelle mécanique infernale.
Le plus insupportable, c'est que je plains autant cette locataire que son propriĂ©taire. Je plains ces gens qui subissent un systĂšme devenu tellement complexe qu'ils ne savent mĂȘme plus identifier les responsabilitĂ©s Ă©conomiques et politiques.
Parce qu'Ă force de nous dresser les uns contre les autres, on finit par oublier de demander des comptes Ă ceux qui gouvernent.
Et c'est là , selon moi, le véritable désastre de ces années Macron : avoir laissé s'installer une société de défiance dans laquelle chacun voit son voisin comme un adversaire, pendant que le pouvoir politique échappe à une grande partie de la colÚre qu'il devrait pourtant avoir à affronter.
On nous a divisés idéologiquement, on nous a épuisés économiquement, et maintenant on voudrait nous faire croire que nos difficultés viennent essentiellement les uns des autres.
C'est cette logique que je trouve profondément révoltante : nous appauvrir collectivement tout en nous laissant croire que le responsable, c'est le voisin.
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Nous sommes entraßnés dans un cercle vicieux qui nous sera fatal.
Pendant des dĂ©cennies, nous avons achetĂ© la paix sociale en donnant des diplĂŽmes Ă tous, au prix de lâeffondrement de leur niveau. Ăa nourrissait certes lâĂ©go mais prĂ©parait de sĂ©vĂšres dĂ©convenues.
Comme lâĂ©conomie nâa que faire de ces assignats, beaucoup ne retirent du monde du travail que de lâaigreur contre un systĂšme quâils estiment forcĂ©ment injuste, faussĂ© contre eux.
Pour apaiser leur colĂšre, lâEtat ne sait que flatter la rhĂ©torique victimaire, distribuer plus de diplĂŽmes et enfin crĂ©er toujours plus dâemplois aidĂ©s, sous diverses formes (notamment la bureaucratie). Cette derniĂšre solution aggrave notre crise budgĂ©taire, ce qui conduit lâEtat Ă grever lâĂ©conomie dâimpĂŽts, donc Ă tuer lâemploi. Re-discours victimaires anti-systĂšmes, re-diplĂŽmes en chocolat pour consoler et re-emplois aidĂ©s.
Changer le nom de Parcoursup ne changera rien au problĂšme fondamental, qui est quâon ne veut tout simplement pas assumer la sĂ©lection et dire la vĂ©ritĂ© aux gens. Câest une fuite en avant qui provoquera demain de nouveaux soulĂšvements.
Ăa va trĂšs mal finir.
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Explosion de la rue de Trévise : au procÚs de la Ville de Paris et du syndic, les experts et leurs «choses contradictoires» face au feu roulant de la défense
lefigaro.fr/actualite-franceâŠ
@Le_Figaro
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Avec le rejet du texte sur la #Corse , le @Senat vient dâenterrer aussi les demandes de lâAlsace de sortie du #GrandEst pourtant plĂ©biscitĂ©es par la population , il est vrai que les Ă©lections passĂ©es , tout le monde a oubliĂ© les promesses ..pas faute dâavoir prĂ©venu nâest pas @andre_reichardt alors @F_Bierry heureux ?đ„š
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SurrĂ©aliste. Le gouvernement n'accorde de lĂ©gitimitĂ© qu'aux organisations qui bloquent et qui violent la loi. Ce n'est plus un Etat de droit, c'est un Ătat en dĂ©liquescence.
Au moins, câest clair !
Monsieur le Ministre @EdouardGeffray explique que Matignon nâa reçu que les « organisations mobilisĂ©es ».
Lâavis des Ă©tudiants et des lycĂ©ens opposĂ©s aux blocages et aux violences, et qui portent aussi des revendications, ne compte donc pas ?
LâUNI doit ĂȘtre reçue au mĂȘme titre que les autres organisations.
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đ§ Budget 2027 : LFI veut 5 millions d'euros de plus pour le soutien psychologique des demandeurs d'asile.
Soit dix fois l'enveloppe actuelle. S'y ajoutent 300 000 ⏠d'interprétariat et 405 000 ⏠pour une ligne de transport qui conduirait les demandeurs d'asile de Calais jusqu'aux guichets de l'asile à Lille.
L'amendement est déposé, pas encore voté.
Pour les contribuables, aucune cellule d'écoute n'est prévue. Ils n'ont pas de traumatisme reconnu, seulement des impÎts.
(Sources : Assemblée nationale, amendement II-CL226)
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đURGENT relayer cliquer pour Tornado 26ans pauvre cheval ĂągĂ© recueilli suite Ă 1 saisie TrĂšs maigre, poil hirsute, Ă©puisĂ© par la maladie de Cushing, les fourbures, il a besoin de soins &nourriture adaptĂ©e RĂ©colte Ă 55%!(manque 130âŹ)đfinit Ă 21HđTornado animalwebaction.com/fr/colleâŠ
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Jâai fait les deux, un lycĂ©e public et un privĂ©.
Oui, il y avait un énorme écart de niveau : on allait bien plus loin dans le privé, au-delà du programme.
Mais ensuite ça se corse. En prĂ©pa, lâĂ©cart avec le lycĂ©e est monstrueux, la marche est haute : le travail est donc double si on ne vient pas dâun bon lycĂ©e.
Au final, on entretient lâillusion que les Ă©lĂšves sont bons, et ils se cassent les dents plus loin.
Il faut faire lâinverse : rĂ©tablir les bourses au mĂ©rite et davantage dâexamens Ă lâentrĂ©e des Ă©tudes supĂ©rieures.
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La France frĂŽle la banqueroute, mais l'essentiel est dĂ©fendu. Je suis rassurĂ©. â at Montfaucon-en-Velay, France
Des associations saisissent le Conseil dâĂtat contre les cases genrĂ©es « Monsieur » ou « Madame »
âĄïž l.leparisien.fr/BN38
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Le gouvernement nĂ©erlandais va rĂ©duire ses effectifs de 16 % ; 25 000 postes de fonctionnaires disparaĂźtront d'ici 2035 nltimes.nl/2026/10/26/dutch-âŠ
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đŽđ«đ· ALERTE INFO | Le SĂ©nat veut instaurer une peine de 6 MOIS DE PRISON et 7 500 ⏠d'amende pour toute personne participant Ă une manifestation interdite.
Un amendement de la commission des lois, daté du 27 octobre, prévoit également jusqu'à 1 AN DE PRISON et 15 000 ⏠d'amende pour les organisateurs de manifestations interdites ou non déclarées.
Actuellement, la simple participation à une manifestation interdite est sanctionnée par une contravention.
L'amendement prévoit aussi le recours à l'amende forfaitaire délictuelle.
Source : Sénat, amendement n° 105 du 27 octobre 2026.
Il suffira au pouvoir en place de refuser toutes les manifestations et si vous n'obéissez pas vous serez condamné ? LUNAIRE
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Je me demande pourquoi, en dehors dâune basse volontĂ© dĂ©magogique, on consulte les lycĂ©ens sur le fonctionnement du systĂšme Ă©ducatif. Ils nâont aucune connaissance objective de ce domaine puisquâils en sont les utilisateurs, forcĂ©ment partiaux, gavĂ©s de slogans de partis politiques. Le systĂšme Ă©ducatif doit ĂȘtre dĂ©fini dĂ©mocratiquement par les adultes, en fonction des objectifs supĂ©rieurs de la Nation, pas selon les plaintes des Ă©lĂšves sur les emplois du temps ou leurs craintes souvent irrationnelles sur le systĂšme dâorientation.



































