Auteur et entrepreneur.

Bali
Joined May 2007
65% des entreprises utilisent régulièrement l'IA générative en 2024, contre environ 33% il y a 10 mois. Mais il y a des risques. Selon la dernière enquête mondiale de McKinsey sur l'IA, l'utilisation régulière de l'IA générative a presque doublé en 10 mois dans les entreprises. L'IA générative est principalement déployée dans le marketing et les ventes, le développement de produits et services, et l'IT. ✅ Les plus : Les entreprises commencent à voir des bénéfices tangibles de cette technologie, avec des réductions de coûts notables dans les ressources humaines (entre -10 et -20%) et des augmentations de revenus (autour de 5%). ❌ Les moins : L'inexactitude est identifiée comme le risque le plus courant (63% en hausse de 10 points), suivis par celui pesant sur la propriété intellectuelle) et la cybersécurité. En fait, 23% des organisations ont déjà expérimenté au moins une conséquence négative liée à l'inexactitude de l'IA générative (11% pour la propriété intellectuelle). Cela nous rappelle que ces outils sont encore très jeunes. En particulier la technologie hashtag#RAG qui permet d'associer une IA sur une documentation. Si elle améliore la précision, elle est également exposée à risques d'erreurs importants (par exemple sur des données trop peu structurées, la lecture d'un graphique dans un PDF ou tout simplement une mauvaise question posée à un doc qui n'a pas la réponse). Les technologies et les méthodologies d'approche s'améliorent et continueront de le faire (meilleure structuration et pré-indexation des données, meilleure compréhension et anticipation des capacités d'analyse des IA) mais elles ne devraient pas aller au delà de l'expérimentation ciblée. C'est encore du "test and learn" à tous les niveaux. Attention donc aux vendeurs de magie. Et aux déploiement à grande échelle, coûteux et risqués. C'est encore trop tôt. L'IA générative est utile dans certains cas, et complètement contre-productive dans d'autres. Source : mckinsey.com/capabilities/qu…
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Vous payez pour ChatGPT ? Arrêtez tout. Une alternative française le surpasse. Cet été, je vous propose de découvrir les outils d'IA français. Parfois méconnus, ils sont bien souvent d'excellente qualité. Et en plus : leurs fondateurs proposent une approche éthique et respectueuse de la législation européenne. Aujourd'hui, je vous propose de découvrir @dust4ai. Lancée par un ancien d'OpenAI, Dust peut remplacer la version payante de ChatGPT tout en la surpassant sur de nombreux points. Cette plateforme made in France offre bien plus que de simples chatbots : elle crée de véritables équipes d'assistants virtuels spécialisés. L'atout maître de Dust ? L'accès aux meilleurs modèles d'IA du marché, dont le dernier prodige d'Anthropic Claude 3.5 Sonnet, sorti la semaine dernière, et largement supérieur à GPT-4. Chaque assistant peut être façonné pour une tâche précise : rédaction créative, analyse stratégique, relecture, recherche web... Mais surtout : vous pouvez connecter vos assistants à vos fichiers Google Docs, Notion ou Slack. Vous pouvez aussi stocker votre documentation sur la plateforme et faire interagir vos assistants IA dessus. Ils puisent directement dans vos ressources pour des réponses plus pertinentes. Surtout, Dust ouvre la voix à ce qu'on appelle l'agentivité. Et que j'appelle personnellement le "prompt choral". Plus besoin de prompter de façon complexe. Une fois configurés, les assistants interagissent les uns avec les autres dans une même conversation. Et se managent comme vous manageriez une équipe d'asistants pour des tâches dédiées. C'est comme cela que j'ai roman écrit en 7 jours grâce à une équipe d'assistants Dust : écrivain, scientifique pour la crédibilité, éditeur, lecteur test... Chacun joue son rôle dans un processus créatif fluide et efficace. On peut adapter cette méthode à des tas d'autres tâches complexes. L'humain reste toujours dans la boucle, c'est lui fait travailler ses assistants ensemble. Lors de ma première rencontre avec @spolu, le co-fondateur de Dust, ce qui m'a frappé, c'est sa passion communicative. Mais aussi sa vision très claire de l'avenir de l'IA générative : celles des assistants spécialisés dédiés à des tâches précises, au service des humains. Diplomé de Stanford, Stanislas y a rencontré son associé, l’ingénieur Gabriel Hubert. Stanislas a travaillé 3 ans chez OpenAI comme chercheur, avant de retrouver son ami (passé chez Alan) pour monter Dust en 2022, à Paris. Quelques semaines plus tard, la startup levait 5M€ auprès de plusieurs investisseurs, dont le fonds le plus mythique de la Silicon Valley : Sequoia Capital. Dust est une vraie pépite, encore méconnue, mais au potentiel colossal. Qu'en pensez-vous ? (Je précise que ce post n'est pas sponsorisé. J'utilise Dust depuis plusieurs mois et il est devenu mon outil quotidien pour la plupart de mes tâches avec l'IA).
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Et si votre avatar IA prenait les décisions à votre place au travail ? Entre gain de productivité pour échapper à la réunionnite et risque éthique, le dilemme est … complexe. Eric Yuan, PDG de Zoom, a récemment dévoilé une vision provocatrice : des « jumeaux numériques » alimentés par l'IA pour nous libérer des tâches banales. Ces avatars sophistiqués navigueraient avec fluidité dans les réunions, participeraient aux discussions et prendraient même des décisions en notre nom. Ce qui nous permettrait de nous concentrer sur des activités plus significatives. La perspective semble alléchante. Elle promet une semaine de travail plus courte, moins de réunions du vendredi soir, une productivité accrue et un meilleur équilibre vie pro-vie perso. Cool non ? Sauf que ce chemin est semé d'embûches. Et elles sont parfois vertigineuses. Usurpation d'identité, brèches de sécurité, activités frauduleuses... Des acteurs malveillants pourraient exploiter ces clones numériques à mauvais escient. Sans oublier les erreurs potentielles de jugement de l'IA, qui n'a pas toujours la finesse nécessaire pour les décisions complexes. Et que dire des problèmes de confidentialité liés aux données personnelles requises pour entraîner ces avatars ? Autre écueil : l'érosion de la confiance et de l'authenticité dans les échanges. Saura-t-on encore distinguer une vraie interaction humaine d'une communication pilotée par l'IA ? De quoi semer le doute et rendre plus difficile la création de liens authentiques au travail. Se pose aussi l'épineuse question de la responsabilité en cas d'erreur de l'avatar. Qui sera tenu pour responsable de ses actes ? Sans parler du risque de trop se reposer sur la technologie au détriment de compétences clés comme l'esprit critique ou la communication. Enfin, l'automatisation des tâches par les clones d'IA pourrait menacer certains emplois, avec un impact sur le moral et le taux d'emploi. Bref, le tableau est loin d'être idyllique. Faut-il pour autant renoncer aux jumeaux numériques au travail pour nous sortir des réunions interminables ? Ou peut-on imaginer une approche nuancée, qui tire parti de leurs atouts tout en maîtrisant leurs risques ? Ou pas ?
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L'IA de Google conseille de manger des cailloux. Et si c'était exactement ce dont nous avions besoin ? Le mois dernier, Google a dévoilé en grande pompe « AI Overview », une nouvelle fonctionnalité censée révolutionner son moteur de recherche grâce à l'IA. Las, le système s'est rapidement illustré par une série d'erreurs et de mensonges grotesques, rappelle le New York Times, comme recommander de la colle dans la recette des pizzas ou "d'ingérer au moins un caillou par jour pour les vitamines et les minéraux" (en fait ce conseil avait été donné dans un article satirique...). Scandale ou rappel salutaire ? Reconnaissons-le : le marketing des géants de la tech est redoutable d'efficacité. À force de rendez-vous promis (et ratés pour l'instant) avec une hypothétique "intelligence artificielle générale", on finirait presque par y croire. GPT-5 sera-t-il enfin le modèle qui dépassera l'humain sur toute la ligne ? Les benchmarks académiques semblent le promettre, mais ils sont souvent biaisés : les questions et réponses utilisées pour ces tests sont fréquemment incluses dans les données d'entraînement des IA, gonflant artificiellement leurs scores. La réalité est tout autre. Dans 20% des cas, les IA génératives se trompent. Le code ? Pas mieux : plus d'une réponse sur deux contient des erreurs. Or, les études montrent qu'une confiance aveugle en ces outils nous pousse à faire des bourdes et dégrade la qualité de notre travail. Le couac de Google remet donc les pendules à l'heure. Il nous invite à réfléchir, en profondeur, à ce que nous pouvons réellement déléguer aux IA. À identifier précisément leurs limites pour mieux les utiliser. Et surtout, à replacer l'humain et l'esprit critique au cœur de la boucle. L'IA peut rendre notre travail plus productif, plus qualitatif, et même plus créatif, disent les études. Oui, à condition de savoir qu’elle reste faillible et erratique. La bourde de Google est une chance. L'intégration des IA dans notre quotidien va vite, très vite. Les savoir aussi faillibles est un bon moyen de les aborder avec esprit critique. C'est à dire en faisant la part des choses entre assistance bénéfique et automatisation aveugle. Qu'en pensez-vous ? Quelles mesures mettez-vous en place pour éviter de vous endormir au volant avec l'IA ?
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#Midjourney, l'IA générative d'images, vient de sortir sa fonctionnalité la plus vertigineuse... Vous connaissez "La bibliothèque de Babel" de Jorge Luis Borges ? Cette célèbre nouvelle, écrite en 1941, décrit une bibliothèque qui contiendrait tous les livres jamais écrits et à écrire. Comment est-ce possible ? C'est mathématique. Il suffit d'agencer tous les caractères possibles, espaces compris, on obtient un nombre d'ouvrages, le nombre contient environs 2 millions de chiffres, mais c'est possible. Avec sa nouvelle fonctionnalité, Midjourney ne fait pas une telle promesse, mais propose une expérience presque aussi perturbante. Elle s'appelle le "sref random", un paramètre que vous ajoutez à votre instruction d'images ("imagine une femme portant un chapeau" par exemple) et qui lui donne un style aléatoire. Midjourney lui associe aléatoirement un nombre, qui correspond au style qu'il va donner à votre image. Je me suis amusé à faire le compte. Il y en a 2 milliards 290 millions. 2,3 milliards de styles différents. Autant dire que sur le web, les fans de Midjourney s'en sont donné à coeur joie. Ils partagent leurs styles préférés : le "sref 1111111" ou le sref "2250234111". Le jeu consiste à trouver la perle dans l'océan de style, et de conserver le chiffre magique pour le réutiliser plus tard dans d'autres créations. Cela nous dit deux choses : - les IA génératives ne produisent pas les mêmes images standardisées, les possibilités sont quasi infinies pour les artistes IA, quand on sait les manipuler (2,3 milliards donc...) - ces 2,3 milliards (combinés aux milliers d'autres paramètres de style de Midjourney) nous interrogent : si chaque style est potentiellement un numéro et qu'il ne s'agit pas du style d'une personne en particulier (il est généré aléatoirement), qu'est-ce qui fait la valeur d'un style ? De quoi se perdre dans de loooongues discussions philosophiques. Vous en pensez quoi ?
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Et si l'IA n'était pas l'ennemie de la créativité, mais son meilleur allié ? Voici comment Midjourney et ChatGPT m'ont aidé à créer des images dont je suis fier. Tout a commencé par un défi impossible : moi, sans aucun talent artistique notable, je me suis lancé dans la création d'une formation à Midjourney, l'IA générative d'images la plus puissante du marché. Pourquoi ? Parce que je voulais voir si cette "béquille cognitive" pouvait devenir un tremplin vers l'expression créative. Et puis si j'arrivais à le faire, alors ça voulait dire que d'autres, comme moi, pourraient suivre mes (très) modestes traces. Dans ce périple de plusieurs semaines, tiraillé par un gros syndrome de l'imposteur, j'ai été aidé par deux artistes IA, Thierry Murat (qui a créé la première BD francophone avec IA) et @carolinezeller (qui a généré une oeuvre pour les 25 ans de Google). Leur conseil : l'art d'une bonne image, ce n'est pas tant le "prompt" (l'instruction donnée à Midjourney), c'est tout ce qu'il y a avant. Avant, c'est l'intention, l'histoire à raconter. C'est aussi la composition, les lumières, les couleurs, l'émotion pour transmettre cette histoire. Bref, il me fallait une culture visuelle. Pour nourrir mon œil et trouver les mots justes, j'ai fait de ChatGPT mon tuteur. Sa connaissance encyclopédique est devenue mon catalogue d'artistes, de styles et de techniques. Chaque nouveau terme était une invitation à explorer, à expérimenter. Il m'a invité à lire le livre de Roland Barthes sur la photographie, j'ai appris le terme "punctum", cet accident dans l'image qui crée l'émotion dans l'oeil du spectateur. Progressivement, avec une structure de prompt minimaliste, j'ai appris à guider Midjourney vers des images plus personnelles, en ajoutant les mots (ou les images) pour voir comment ils guidaient l'image. J'ai aussi appris à me laisser surprendre. ChatGPT (et surtout Claude 3, un peu plus "intellectuel" !) m'a aidé à aiguiser mon regard, en générant des prompts à partir de mes idées, que j'adaptais, retravaillais... Au fil des essais, j'ai aussi réalisé que les limites de l'IA pouvaient stimuler ma créativité. J'apprenais à prompter "contre" l'IA. Par exemple, mes photos (prises dans la vraie vie) sont devenues des sources d'inspiration que j'intégrais ensuite dans mes images. Ce voyage, "De zéro à wow", je le propose donc aujourd'hui à travers ma nouvelle formation. Sans doute celle dont je suis le plus fier, même si elle est loin d'être parfaite. Justement à cause de l'histoire qu'elle raconte. Parce que j'ai pris la posture de l'explorateur. Et parce son écriture m’a poussé à sortir de ma zone de confort. Durant cette formation à Midjourney, je vous emmène avec moi, pas à pas, comme je l’ai fait pour moi. Mais en vous faisant gagner (j'espère!) plusieurs semaines d’essais-erreurs. Vous pouvez la découvrir ici (avec un petit cadeau spécial LinkedIn, limité à 20 personnes) : flint.podia.com/kit-de-demar…
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Et si l'IA remplaçait les youtubeurs ? Dans sa dernière vidéo, Cyprien Lov revient sur une mésaventure qui a déjà touché quelques célébrités : de fausses publicités vidéo les mettant en scène. youtube.com/watch?v=KSQEnxZI… C'est illégal, mais difficile à contrer (il explique qu'une fois attaqués, les créateurs de cette vidéo ressortent d'autres vidéos de lui sous un autre nom de produit qui est visiblement la même arnaque). Cyprien imagine alors un monde où les outils d'IA seraient capables d'aller encore plus loin avec cette technologie, qu'on appelle le "deepfake". Dans son scénario poetico-dystopique, l'humoriste décide de générer toutes ses vidéos avec un assistant d'IA, qui choisit les thèmes, le script, jusqu'à produire une vidéo le mettant en scène en quelques secondes. Résultat : le public préfère les nouvelles vidéos aux anciennes. Cyprien n'est plus un humoriste, mais un "personnage de référence" (pour reprendre un terme utilisé par les artistes IA) maléable à l'infini. Alors on est encore loin d'arriver à ce type de scénario en tout cas aussi facilement (le deepfake ne fonctionne pas exactement comme ça) mais au rythme où vont les choses (Sora, Viggle, HeyGen...), on peut imaginer que, d'ici un an, on s'en rapprochera. Et dans ce cas : Quels sont les risques ? Qui seront les créateurs, l'IA, ou ceux qui créent avec l'IA ? Va-t-on voir émerger des génies de la création avec l'IA ? Des créateurs qui se démarqueront à la fois de ceux qui utiliseront l'IA en mode automatique pour produire des vidéos en masse, mais aussi des youtubeurs qui n'auront pas pris ce virage ? Et va-t-on voir émerger une tendance "pas fait avec l'IA" ? Qu'est-ce que ça vous inspire ?
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J'ai toujours écrit que les médias devaient devenir les nouvelles écoles. Et je suis super heureux d'avoir participé au lancement d'un média d'un nouveau genre. Il s'appelle 2050NOW (2050now.com/). Mais un média-école, qu'est-ce que ça veut dire ? Un média doit-il seulement informer à l'ère de l'accélération et de la complexité ? Et si les journalistes devenaient les professeurs d'un monde où le savoir évolue plus vite que les programmes scolaires ? Et aujourd'hui l'écologie n'est plus un parti-pris politique ou militant : c'est une problématique aussi structurante et généraliste que le chômage, l'éducation ou l'intelligence artificielle. Et c'est précisément l'ambition de @2050_now, un "média-école" justement. Il a été lancé hier aux côtés de ses deux grandes soeurs : Les Echos et Le Parisien. 2050Now a été conçu pour décrypter les enjeux écologiques, trouver des solutions concrètes, accompagner la transformation des nouvelles générations : de l'individu l'entreprise, loin des discours militants. ou catastrophistes. Pour répondre aux défis d'un monde en crise, l'information doit se réinventer en profondeur. Le journalisme de solutions a montré la voie : donner des clés pour saisir les problèmes et imaginer des réponses. Les études ont montré qu'aborder l'information par les solutions aide à mieux comprendre les problémes et leurs complexité. Mais 2050Now va plus loin : - En hybridant journalisme et démarche scientifique, 2050Now veut aider chacun à comprendre et agir face à l'urgence climatique. - En conjuguant information et formation, il ouvre la voie à de nouveaux modèles économiques pour les médias, comme le microlearning. Un média transformé en école du quotidien. Depuis un an, j'ai eu la chance d'accompagner la conception et la stratégie de 2050Now. @LouettePierre, @comrejen et @vincentgiret ont rassemblé autour de ce bébé, une galaxie de talents : une rédac-cheffe de choc : @audebaron (et son équipe). Mais aussi les talents de @lecrayonmedia pour la vidéo, de Courriel pour les newsletters et de Flint (generationia.flint.media/) pour l'intégration d'outils d'IA. Ce nouveau média est associé à un lieu : 2050NOW La Maison (ex-Netexplo), piloté par Karen Fortin - Vainunska. Un centre de connaissance et d'accélération pour la transformation durable des entreprises. Un média, une maison. C'est du concret. Ni catastrophisme, ni bonnes nouvelles. De l'inspiration, de la compréhension, de la formation et de l'action. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
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Vous voulez découvrir les outils d'IA et ne savez pas par quoi commencer ? Cette liste peut vous aider à faire le tri. Elle est réalisée par Andreessen Horowitz . Cet investisseur très impliqué dans le secteur de l'IA propose régulièrement un classement des outils d'IA les plus utilisés du moment. C'est un bon moyen de visualiser les tendances dans les usages, mais aussi de découvrir les outils les plus intéressants dans le déferlement d'applications sorties depuis un an et qui fait un peu tourner la tête. Je suis sûr qu'il y en a beaucoup dans les premières places que vous n'avez jamais essayé. Voici une petite sélection : 1️⃣ Connaissiez vous Liner ? Cette application est un copié-collé de ChatGPT. Il propose aussi une version payante (plus cher), qui embarque les mêmes outils (images, GPTs...) mais surtout une extension chrome assez pratique pour exploer les contenus texte ou vidéo. Il intègre un détecteur d'articles écrits avec (ou par) l'IA... pas hyper efficace mais toujours intéressant. 2️⃣ Vous connaissiez peut-être Character AI, énorme carton chez les jeunes, mais vous ne connaissiez peut-être pas Janitor AI, son clone. Ou encore SpicyChat et CrushOn, leurs cousins non-censurés... Les chatbots d'IA utilisés comme des "amis" imaginaires (et plus si affinités) sont une tendance montante chez les nouvelles générations. 3️⃣ La très haute place de civit.ai qui propose des ressources pour le générateur d'images open source Stable Diffusion, révèle la place de leader de l'IA générative d'images devant Leonardo (2e) et Midjourney (3e). 4️⃣ Côté moteurs de recherche embarquant un chatbot d'IA, Google reste en tête avec Gemini, mais Perplexity est désormais très proche, ce qui est déjà un exploit. 5️⃣ Le classement des applications mobiles est aussi très intéressant. Microsoft domine. Mais on y retrouve une application qui cartonne depuis... 2014 chez les enfants : PhotoMath. Vous prenez votre problème de maths en photo, et l'IA le résoud. Outil de triche en classe ? Ou outil pédagogique ? Photomath est la deuxième application éducative utilisée par les jeunes, derrière Duolingo. Photomath est suivi de près par Brainly, qui aide les étudiants à résoudre leurs problèmes (avec des partenaires universitaires prestigieux) 6️⃣ L'application d'améliorations de photos la plus populaire est Remini. Je confirme, je l'utilise quotidiennement aussi. Elle est suivie de près par Epik, qui permet de retoucher ses photos. Qu'en pensez-vous ? Les connaissiez-vous ? Quelles sont celles que vous utilisez régulièrement à part ChatGPT ?
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Et si l'IA générative cassait le modèle Google ? Le géant de la recherche en ligne envisage de rendre payant l'accès à ses outils de recherche alimentés par l'IA. Un changement de cap majeur pour une entreprise qui tire plus de la moitié de ses revenus des recherches gratuites. Mais l'IA générative change la donne. Pourquoi ? 1) Elle coûte (très) cher. 2) C'est aussi la tendance dans l'IA générative : les utilisateurs acceptent de payer pour des outils s'ils sont utiles. 3) Contraint par la concurrence, Google détruit lui-même son modèle. Les réponses générées par l'IA, qui synthétisent l'information en un texte unique, affaiblissent le modèle publicitaire basé sur le référencement payant de liens sponsorisés. 4) Enfin, Google est sous pression de Microsoft, qui finance allègrement les pertes de Bing... L'IA bouleverse l'économie du numérique. Le gratuit a un coût, celui de nos données (et du chaos de l'info). Le payant offre une alternative plus respectueuse mais questionne l'accessibilité de ces technologies. Vos analyses m'intéressent. Source: theguardian.com/technology/2…
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#ChatGPT permet d'écrire plus facilement. Conséquence : le web est déjà pollué. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en faisant des recherches Google, je tombe de plus en plus souvent sur des contenus générés par ChatGPT. Comment je les reconnais ? ChatGPT a des tournures de phrases bien reconnaissables, et un usage abusif de certains termes ("dans le monde tumultueux de...", "captivant", "révolutionnaire", "crucial"...) Surtout : il hallucine quand même assez souvent. Un exemple : je fais une recherche sur les meilleurs outils d'IA 2024. Le moteur me renvoie vers deux articles générés avec l'#IA. Parmi les outils listés dans ces articles : au moins un est complètement inventé. Autre exemple : j'achète un guide destiné à l'usage de MIdjourney pour les architectes. 22€. Le texte regorge des tournures habituelles. Mais surtout, il n'apporte aucune information et invente des fonctionnalités délirantes à Midjourney. Je vais sur le compte Instagram et LinkedIn du cabinet d'architectes qui vend le livre : une photo d'une jolie fille architecte visiblement générée par l'IA. Des faux projets générés par l'IA... et des messages insipides. Selon une étude publiée en mars, l'utilisation de l'IA en sciences pour générer ou modifier les évaluations par les pairs semble avoir augmenté de manière notable depuis le lancement de ChatGPT (entre 6 et 16% des contenus), au moins dans le domaine de l'apprentissage automatique. Problème ? Oui et non, tout dépend de comment l'IA est utilisée. Cela m'inspire plusieurs réflexions : - Les humains n'ont pas attendu l'IA pour écrire n'importe quoi, sauf que l'apparition de ces modèles amplifie le phénomène. - Les études montrent que l'usage d'outils comme ChatGPT permettent d'améliorer la productivité et la qualité des contenus. Oui, mais à condition d'apprendre à les utiliser. Et qu'il y ait une intervention l'humaine avant, pendant et après la rédaction. - Les moteurs de recherche comme Google ont fait le choix de ne pas faire de différence entre les contenus générés avec IA ou non, parce que c'est la qualité qui importe, disent-ils. Leurs algorithmes n'ont visiblement pas été préparés à l'usage abusif de ces outils. - Les créateurs de ces mêmes IA commencent à s'inquiéter : leurs modèles seront demain nourris par ces contenus synthétiques, ce qui altèrera leur qualité. - Je vois fleurir partout des guides pour "automatiser ChatGPT" pour les mails, les contenus Instagram etc. C'est bullshit et irresponsable. On peut utiliser #ChatGPT, c'est très utile, mais on ne peut pas automatiser ces modèles. - Le meilleur moyen de se prémunir contre cette nouvelle infobésité, c'est encore de se former. Quiconque a appris à utiliser ces outils, sait qu'il faut toujours mettre un humain dans la boucle pour des raisons évidentes de qualité et de sécurité. Et il ou elle sera plus à même que les autres de reconnaitre des contenus générés par l'IA et leurs hallucinations. Qu'en pensez-vous ?
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