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Hébergement, Internet, Cloud, Drone, Techno, Smart Home & Music addict... Entrepreneur, Consultant, CTO. Ecolo pro nuke

Cognac / Paris
Joined November 2008
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Arthur Mensch vient de poser sur LinkedIn la phrase que les députés devraient lire avant le 19 novembre : quand Mistral choisira entre un data center en Essonne ou hors de France, la loi Darcos pèsera dans la balance. Donc le Sénat a voté le texte à l'unanimité le 8 avril : dans un litige civil, dès qu'un indice rend vraisemblable l'utilisation d'une œuvre, on présume qu'elle a été utilisée par le fournisseur du modèle, et c'est à lui de prouver le contraire. Les défenseurs du texte ont un vrai argument : aujourd'hui, un auteur n'a ni les données d'entraînement ni les moyens techniques de prouver quoi que ce soit. Mais en face, prouver qu'une œuvre n'a pas servi sur des milliards de mots pose une question que personne ne tranche : quelles preuves le juge exigera, à quel coût, et qu'est-ce qu'il faudra ouvrir de ses secrets d'affaires pour les fournir. Mensch dit que c'est impossible sans livrer ses méthodes. Et ce qui a changé depuis avril, c'est que les décisions d'investissement se prennent maintenant. Mistral a sorti Large 4, 1 000 milliards de paramètres, poids ouverts, entraîné à Bruyères-le-Châtel sur ses propres machines. L'entreprise développe 1 GW de capacité, essentiellement en Europe et largement en France. Pour l'ordre de grandeur, 1 GW, c'est à peu près la puissance d'un réacteur nucléaire, et on ne choisit pas l'emplacement de ce genre d'infra pour deux ans mais pour dix. Mon inquiétude, c'est que la loi pèse surtout sur ceux qui entraînent en France. Sur le papier, un acteur étranger qui vend ici peut être attaqué ici. En pratique, une boîte qui a ses serveurs et ses équipes en Essonne est bien plus facile à aller chercher qu'une boîte qui entraîne en Californie. En avril, j'écrivais déjà que la solution adulte était sur la table : une contribution sur le chiffre d'affaires réalisé en Europe, appliquée à tous, étrangers compris, qui finance la création sans transformer chaque entraînement en contentieux potentiel. Tout reste à construire, de la répartition entre créateurs à l'articulation avec les licences existantes, mais c'est la bonne direction. Mensch la repropose aujourd'hui, adossée à l'article 53 de l'AI Act. Sept mois plus tard, on rejoue le même débat, avec un modèle français de plus entre les deux. Ma hot take : les créateurs devront s'adapter à l'IA, et les plateformes feront le nécessaire. Spotify vient de signer avec Believe pour des remix IA, avec le consentement des artistes et une rémunération à la clé. Ce n'est pas l'entraînement des modèles, mais ça montre qu'on peut payer les créateurs par des accords plutôt que par des procès. On a enfin une boîte française capable de jouer dans la cour des grands, qui entraîne ses modèles chez nous et investit dans nos infrastructures. Et c'est maintenant qu'on décide de lui mettre des bâtons dans les roues ? C'est elle qui aura, la première, à arbitrer entre l'Essonne et ailleurs. L'AI Act oblige déjà les fournisseurs de modèles à publier un résumé de leurs données d'entraînement et à mettre en place une politique de respect du droit d'auteur. Bruxelles travaille maintenant sur les évolutions de ce cadre, notamment la question de l'utilisation et de la rémunération des œuvres protégées. Et pendant ce temps, la France veut ajouter son propre mécanisme de présomption, avec le risque de multiplier les contentieux avant même qu'une réponse européenne commune se dessine. On ne pouvait pas coordonner tout ça à l'échelle européenne ? À force de vouloir réglementer les champions qu'on n'avait pas, on risque de décourager ceux qu'on a enfin.
La France a parmi les meilleurs mathématiciens et ingénieurs IA du monde. On le sait. On les embauche partout ailleurs. Et la première chose qu'on fait au moment où on pourrait enfin capitaliser dessus ? On vote une loi qui transforme l'entraînement d'un modèle sur sol européen en parcours du combattant juridique. À l'unanimité. Avec le sourire. Le 8 avril 2026, le Sénat adopte la proposition de loi Darcos-Evren-Ouzoulias. Nouvel article L. 331-4-1 du Code de la propriété intellectuelle. Mécanisme : présomption d'utilisation des contenus culturels par les systèmes d'IA. Dès qu'un indice (développement, déploiement ou output) rend l'usage d'une œuvre protégée « vraisemblable », c'est à l'entreprise de prouver qu'elle ne l'a pas exploitée. Inversion de la charge de la preuve. Sur le papier, c'est « David contre Goliath ». Dans les faits, c'est surtout « Goliath américain et chinois qui s'en fout » contre « Mistral et les boîtes européennes qui jouent encore le jeu du sol ». Soyons clairs : les présomptions existent en droit, c'est un mécanisme connu. En matière de contrefaçon, ça fonctionne. Mais ici, on parle de prouver un négatif sur des datasets de centaines de milliards de tokens. La question n'est pas de savoir si c'est juridiquement possible en théorie. La question, c'est le coût de conformité, l'incertitude massive et le risque juridique concret que ça fait peser sur tout acteur qui entraîne ou déploie en Europe. Rien que ce risque suffit à décourager l'investissement. Et c'est exactement ce qui va se passer. Maintenant, posons le problème de fond : l'extraterritorialité. Une boîte américaine ou chinoise peut entraîner son modèle chez elle, sur n'importe quelles données, sans contrainte, puis venir vendre ses services en Europe. Une boîte française qui veut faire la même chose subit toute la contrainte sur son sol, avec ses données, avec ses capitaux. Le résultat est prévisible : les acteurs étrangers captent le marché européen sans friction, les acteurs locaux portent seuls le poids de la conformité. C'est exactement le piège de la régulation asymétrique. On crée un avantage compétitif pour ceux qu'on prétend combattre. OpenAI, Google, Meta ont entraîné leurs modèles frontier massivement sur le web ouvert entre 2022 et 2025. C'est un fait documenté, contesté en justice : le NYT a attaqué OpenAI, Getty a attaqué Stability AI, les procès sont en cours. Ce n'est pas que personne n'a réagi. C'est que la régulation arrive quatre ans après les faits, mal calibrée, et qu'elle ne touche pas ceux qui ont déjà engrangé l'avantage. Les modèles sont entraînés. Les poids sont dans la nature. C'est fini. Et c'est là que le décalage avec la réalité technique devient vertigineux. En 2026, sur un PC à 2 000 euros, n'importe qui fait tourner Qwen 3.5, Gemma4, GLM en local. Niveau frontier de 2024/2025 voir 2026. Sans garde-fous, sans journal de bord, sans rien. Les modèles sont open, distillés, parfois « obligatered » : sans aucune restriction. Demande à Gemini de reproduire une œuvre, il te dira non. Télécharge un modèle open en local, tu fais ce que tu veux. La loi ne touche pas ça. Elle ne touche que ceux qui déclarent leur activité en Europe et qui veulent scaler légalement. On pénalise la transparence. Ce n'est plus une affaire de « géants de l'IA » contre les créateurs. La démocratisation est totale. Le narratif « Big Tech pille les artistes » était peut-être pertinent en 2022. En 2026, c'est une grille de lecture obsolète qui ignore la réalité du terrain. La vraie mesure utile serait d'imposer aux modèles fermés qui opèrent en Europe des garde-fous anti-copie stricts c'est là que le levier existe, c'est là que l'enforcement est possible. Pas de compliquer l'entraînement pour tout le monde. Parlons de qui cette loi protège vraiment. On nous dit « les créateurs ». Les artistes face au pillage. Mais quand on regarde de plus près, les bénéficiaires ne sont pas les créateurs indépendants. Ce sont les sociétés de gestion collective historiques (CNC, SACEM), les lobbys culturels qui défendent un modèle économique du XXe siècle face à une technologie qui compresse le temps de création par un facteur 1000. Un youtubeur qui conjugue IA et création humaine ? Il n'est pas protégé par cette loi. Il est dans le viseur ou menacé indirectement. Un créateur indépendant qui nourrit son process avec du prompting ? Pareil. La loi protège le statu quo culturel, pas la création de demain. Le modèle de rémunération des créateurs doit évoluer, c'est une évidence. L'IA compresse en quelques minutes ce qui prenait des mois. Il n'y a pas de bouton pour revenir en arrière. Mais la réponse n'est pas de bloquer la technologie avec des lois qui ne s'appliquent qu'à ceux qui jouent le jeu. La réponse, c'est de construire un mécanisme de redistribution qui fonctionne dans le monde tel qu'il est, pas tel qu'on voudrait qu'il soit. Et justement, cette réponse existe. @MistralAI l'a posée sur la table. Mistral, le seul champion français de l'IA presque frontier. La boîte qui vient de lever 830 millions de dollars pour construire ses data centers près de Paris. Arthur Mensch, son CEO, a publié le 20 mars dans le Financial Times une tribune proposant une contribution obligatoire de 1 à 5 % du chiffre d'affaires des fournisseurs d'IA opérant en Europe, versée dans un fonds européen destiné à indemniser les créateurs. Transparente. Mesurable. Appliquée à tout le monde y compris les Américains et les Chinois qui vendent ici. C'est de l'équilibre économique réel. Ça finance la création sans tuer l'entraînement. Ça résout le problème d'extraterritorialité parce que la contribution s'applique au chiffre d'affaires réalisé en Europe, pas au lieu d'entraînement. On a préféré la présomption de culpabilité. Maintenant, zoomons arrière. Parce que le sujet des auteurs, c'est une toute petite partie de l'iceberg. L'IA, c'est une révolution. Pas un sujet de commission parlementaire entre deux cafés. C'est la plus grande redistribution de puissance technologique depuis Internet. Pendant qu'on débat de « pillage » et de « chalutage des contenus », la Chine forme des armées de robots autonomes, les États-Unis signent des contrats défense à 20 milliards avec Anduril et Palantir, et les labos chinois distillent les modèles américains pour les retourner contre eux. Nous, on en est encore à se demander si l'IA est « vraiment intelligente ». Le décalage entre la réalité technique et la compréhension qu'en ont ceux qui légifèrent est abyssal. Et je pèse mes mots. Quiconque a passé un weekend avec un modèle frontier un GPT-5.4 un opus4.6 à 200 dollars par mois sait que ce n'est pas un gadget. >>> C'est un accélérateur cognitif qui change fondamentalement la manière dont on travaille, dont on crée, dont on raisonne. -> Voter une loi sur l'IA sans avoir jamais poussé un de ces modèles dans ses retranchements, c'est comme réguler l'automobile en n'ayant jamais conduit. La France a une carte exceptionnelle. Le talent mathématique. L'énergie nucléaire pour alimenter les data centers. Une volonté de souveraineté qui, parfois, se traduit en actes concrets. Mais à chaque révolution technologique, on fait la même erreur : on protège d'abord les rentes du passé au lieu de construire les champions de demain. Et le résultat est toujours le même : on forme les meilleurs ingénieurs, qui partent chez Google, OpenAI ou Anthropic. La mondialisation a déjà bouffé nos boîtes malgré une révolution industrielle plutôt réussie. Nos entreprises n'ont pas eu le réflexe d'aller à l'étranger, de mettre en jeu leur IP, de jouer la compétition mondiale. On a préféré rester dans notre petit marché, protégés par nos petites lois. Et quand le train est passé, on a regardé. Celui-là ne repassera pas. Quand tu sabotes le process d'entraînement, tu sabotes les marges. Tu sabotes l'innovation. Tu sabotes l'intégration verticale. C'est le même principe que dans le manufacturing : celui qui contrôle le process contrôle les marges et la souveraineté. Tesla l'a compris avec ses Gigafactories. Apple l'a compris avec ses puces. Et nous, on fait exactement l'inverse. On met des bâtons dans les roues de nos propres constructeurs pendant qu'on continue de signer des chèques à Palantir pour nos besoins en données stratégiques. On fait fuir les entrepreneurs. On fait fuir les talents. On fait fuir les sachants. Et quand on n'aura plus que les yeux pour pleurer, on continuera d'applaudir les lois votées à l'unanimité en se demandant pourquoi on est à la traîne. Ce n'est pas David contre Goliath. C'est la France qui se tire une balle dans le pied, toute seule, avec le sourire, à l'unanimité, en se disant qu'elle protège la culture française. La solution adulte était sur la table : contribution sur le CA, appliquée à tous, garde-fous anti-copie stricts sur les modèles fermés. Pas une présomption qui transforme tout développeur européen en suspect par défaut et qui ne change rien pour le type qui fait tourner un modèle open en local sur son PC. Contrôle du process ou dépendance éternelle. On est en train de choisir la seconde. Réveillez-vous.
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🔴 Je reviens du futur, Marcel, cagoulé, s'est fait exploser la main par une grenade de désencerclement qu'il voulait rebalancer sur les FO. La maman et le papa en pleurs blâment la police.
[ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 JOURNALISTE : « Marcel, tu as 8 ans, pourquoi tu t'es mobilisé ? » MARCEL : « Euh bah je trouve que Macron est un connard, comme tous ces flics de merde ! »
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Je sais même plus quoi dire, à chaque fois tu te dis que c’est bon, qu’ils ont touché le fond… et à chaque fois Trump sort la pelleteuse 😐
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Today we release Mirage: A 22 MB visual-language model that runs scene descriptions + object detection + OCR + segmentation + spatial relations analysis + extractions + decisions, in a single pass. It can do all that in 74 ms on Samsung Galaxy S26 NPU or 107 ms on its CPU. Mirage has a 7.8M encoder + a 40.8M decoder at 2bits, and describes images in English, German, French, Spanish, Italian, Dutch and Polish. We trade general language capacity, to compete top small VLMs today (SmolVLM2-500M, LFM2.5-450M and Florence2-230m) on these tasks. On 256 VQAv2 questions, feeding Mirage's structured output and full trace to text-only Qwen3-0.6B raised its score from 9.3 to 31.3 out of 100, without fine-tuning either model. Read more and benchmark it yourself here: cactuscompute.com/blog/mirag…
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• Les livres qui déplaisent sont retirés de la vente. • Des écoles sont incendiées. • Des commerces sont pillés. • Les élèves qui veulent aller en cours doivent être escortés par la police. • Des journalistes subissent des intimidations pour avoir fait leur travail. • La rue est confisquée par l'intimidation et la violence. On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas.
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Est-ce qu’on peut vraiment réclamer plus d’argent public quand on porte une montre à plus de 250 000 euros ? Sérieusement ? La gauche caviar n’a plus aucune limite. Une belle interview de service public en tout cas.
Interrogé sur la crise sociale et les mobilisations de la jeunesse, le chorégraphe Benjamin Millepied dit avoir regardé les coupes budgétaires dans la culture avec consternation. La France a "probablement le plus grand public au monde" pour la danse et des places moins chères qu’ailleurs, rappelle-t-il, et sans le conservatoire français il n’aurait pas fait carrière aux États-Unis. "J’ai des enfants, j’ai envie qu’ils aillent au théâtre."Il était l’invité du 7h50 dans le “6/9” de France Inter ➡️ l.franceinter.fr/7nQ
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Introducing Arete-27B: Qwen3.8-27B, post-trained to reinforce Western values. Chinese open models are currently the strongest available, but they ship with state-aligned behavior in the weights. We built an 803-prompt eval across seven value categories, including freedom of expression, democracy, and privacy, and measured how often a model adopts China’s party line. After fine-tuning on roughly 53 million tokens, Arete-27B's propaganda rate fell from 22% to 1%, in line with the Western models we tested. Its Hermes Bench score shows no significant performance tradeoffs. The values in an open model are one fine-tune away. Our eval, weights, and training data are available now along with the full blog post: nousresearch.com/arete
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Launching @polemos_inc (YC F26) today. Precision strike was built for a different era: expensive, slow to produce and fielded in small numbers. Polemos is building it for the war that’s actually coming, with networked launch systems that strike in mass and AI guidance carrying every round through the terminal phase. It’s all designed to be mass-produced from day one, to protect us from the warfare of tomorrow. Precision, at scale. Shoutout to @zeroonecreative for the video
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On sent que les colis sont manipulés avec précaution et minutie chez GLS. C'est une plaque en fonte
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Tu t'appelles Julien. 38 ans. Développeur senior. Depuis 15 ans, tu expliques aux autres développeurs pourquoi ils écrivent du mauvais code. Hier, ton manager t'annonce que Claude Code va reprendre ton périmètre. Tu l'as assez mal pris. En 2012, tu découvres le Clean Code de Robert C. Martin. Tu comprends que coder ne consiste pas simplement à faire fonctionner un logiciel, mais à respecter des principes. Tu te formes au TDD, au DDD, à l'architecture hexagonale et aux principes SOLID. Tu achètes la formation de ton gourou préféré. 2 400 €. Un expert autoproclamé qui explique que le vrai développeur est un artisan, pas un exécutant. Tu refuses les PR qui contiennent des méthodes de plus de 15 lignes. Tu passes une heure à expliquer pourquoi une classe UserService est une erreur de conception. Tu es fier de ton métier. En 2019, tu imposes le TDD à ton équipe. Tu expliques que la dette technique est une dette financière déguisée. Quand ton manager te demande pourquoi la fonctionnalité prend 6 semaines, tu lui expliques qu'on ne construit pas une cathédrale avec des parpaings. Il te répond que le client attendait une fonctionnalité, pas une cathédrale. Tu trouves cette remarque révélatrice de la culture technique de l'entreprise. En 2022, tu refonds un microservice qui fonctionne depuis 4 ans pour le rendre conforme au DDD. 14 aggregates, 23 value objects et 8 bounded contexts. Ton manager te demande si les utilisateurs voient une différence. Tu lui expliques qu'ils ne sont pas censés comprendre la qualité architecturale. Il te répond que c'est dommage, parce que l'entreprise est censée la financer. En 2025, tu testes Claude Code. Tu lui demandes de générer une classe, de la refactorer, puis d'écrire les tests. Il le fait. Tu lui demandes de revoir l'architecture selon SOLID. Il le fait aussi. Tu passes deux heures à expliquer pourquoi ce n'est pas du véritable software craftsmanship. En 2026, ton manager annonce la généralisation des agents IA. Tu lui rappelles que vous avez passé 8 ans à construire une architecture DDD parfaitement documentée. Il te répond que Claude a utilisé cette documentation pour développer en trois jours ce qui était prévu pour le trimestre. Tu lui demandes ce qu'il advient de la qualité. Il te répond que les agents écrivent les tests, les exécutent et corrigent les erreurs. Puis il t'annonce que ton nouveau rôle sera de superviser les agents. Tu es désormais responsable de la qualité du code que tu ne produis plus. Tu rentres chez toi. Tu publies sur LinkedIn : "L'IA ne remplacera pas les bons développeurs. Elle remplacera ceux qui ne comprennent pas le métier." 14 likes. Dont 9 développeurs qui viennent de perdre leur mission. Ton ancien gourou commente. Celui à qui tu as versé 2 400 €. Il lance une nouvelle formation : "AI-Augmented Software Craftsmanship". 1 990 € en early bird. Tu regardes ton compte bancaire. Tu te demandes si tu n'aurais pas dû vendre des formations.
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Mais à un moment tous ces baltringues à cause de qui nos données sont exposées sur la voie publique ne devraient-ils pas *rendre des comptes* ?
‼️ SCOOP: French pharmacy software Pharmagest leaves patient records reachable from the open internet by hosting a VNC server on every device on which it is installed. The password to the VNC session is *DRUM ROLL* THE FUCKING HOSTNAME.
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Si tu utilises solidworks au lieu d’une table à dessin, tu n’es pas un vrai ingénieur et tu n’as aucune morale
Si t'utilises de l'ia t'es pas un vrai dev + t'as aucune morale Fin du débat la team
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Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi. Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre. Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes. Mais je ne retirerai rien. Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense. Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir. On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés. Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix. L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective. Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard. Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse. Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine. A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre. Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait. Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier. Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose. En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus. Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ». On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle. C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté. L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit. Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours. On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer. Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble. Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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The bug is like a joke. On Alpine Linux, type 257 to 1024 characters of anything and you get root. 💀
‼️ BREAKING: OpenSSH has rushed out a fix for a critical flaw that lets attackers log into some Linux servers without the right password. The team learned of the bug a day earlier. OpenSSH's Damien Miller says long embargoes now mostly help attackers, because AI agents rediscover bugs, sometimes within hours. It hits Linux systems on the musl C library with PAM off, such as Alpine Linux. Miller told admins to disable password logins or SSH itself "IMMEDIATELY". Version 10.6p2 works around it. Systems on glibc or PAM are not affected, and Miller says the root cause sits outside OpenSSH.
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En 1990, les entreprises 🇫🇷 dégageaient 16,9 % de marge nette. Aujourd'hui : 12 %. C'est près de deux fois moins que la médiane européenne (22,4 %). Les entreprises françaises figurent parmi les moins rentables d'Europe. 💀 Mais d'où vient cet écart ? Trois facteurs expliquent l'essentiel du différentiel : 1/ Les cotisations patronales : 5,3 points. 2/ Les salaires bruts : 2,6 points. 3/ Les impôts de production : 1,8 point. À elles seules, les cotisations patronales représentent plus de la moitié de l'écart. Et même elles, on ne fait pas grand chose pour les réduire. 😞 Un exemple : elles financent notamment le fameux compte personnel de formation (CPF). Un dispositif dont la Cour des comptes dénonçait déjà en 2023 des dérives/fraudes "d'une ampleur particulièrement inquiétante". Depuis, les rapports s'accumulent, chaque année le montant estimé de cette fraude augmente... et rien ne se passe. En septembre dernier, un grand réseau d'escroquerie au CPF a encore été démantelé à Nantes. Et ce n'est probablement que la partie émergée de l'iceberg. Arrêtons tous ces dispositifs inefficaces, coûteux et mal contrôlés qui ne servent qu'à occuper des fonctionnaires plutôt qu'à produire des résultats.
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Ce pays est un sketch. Quelle honte.
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Voilà pourquoi les réseaux sociaux (et surtout X) sont VITAUX ! N'en déplaise à notre Brejnev @EmmanuelMacron.
Youssef Badr ne prendra pas la tête de l’ENM, malgré ses soutiens parmi les plus hauts magistrats. « C’est grâce à vos enquêtes sur son profil militant qu’on l’a évité », confie un magistrat à L’Infiltré. Gérald Darmanin a annoncé qu’une directrice serait nommée. 👉 Notre article : frontieresmedia.fr/linfiltre…
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🔴 Exclusif Fraude chez Crédit Mutuel Arkéa (@cmarkea) : comment un réseau a vidé les comptes de sa banque en ligne @Fortuneo En croisant le témoignage de nouvelles sources avec ce que montrent les analyses onchain, on peut désormais reconstituer, étape après étape, le chemin qu’a suivi l’argent. Les montants initialement évoqués (l'équivalent de 133 millions de dollars) pourraient être beaucoup plus importants. ---- 👉 Étape 1 : la sortie des fonds de la banque Selon mes informations, c'est plus exactement @Fortuneo (la banque en ligne du groupe) qui a été victime de l'attaque. J'avais contacté hier le groupe Crédit Mutuel Arkea, et celui-ci n'avait ni confirmé, ni démenti. Selon les premières constatations auprès de mes sources, les fraudeurs ont pu émettre des virements depuis Fortuneo en fixant eux-mêmes le nom du bénéficiaire. Cela reviendrait en pratique à pouvoir envoyer des fonds à n’importe quel titulaire de compte dans le monde, sous le nom de leur choix. Reste à savoir comment ils ont réussi à faire ça. Une source, intégrée au milieu des hackers et qui suit de près cette affaire, avance deux hypothèses auprès de moi : - La première serait une compromission des systèmes de paiement de la banque, restée invisible pendant plusieurs jours, un scénario qu’elle n’hésite pas à qualifier d’"apocalyptique" pour la cybersécurité bancaire. - Mais elle penche plutôt pour une faille humaine en interne. "Je pense que c’est un humain plutôt que de la cybersécurité", m’a-t-elle expliqué, en évoquant une variante de l’arnaque au président (consistant à usurper l’identité d’un dirigeant pour obtenir quelque chose d’un collaborateur) montée par un réseau francophone. ---- 👉 Étape 2 : des comptes crypto ouverts avec de fausses identités Pendant ce temps, des réseaux spécialisés ont ouvert des comptes sur des plateformes d’échange de cryptos (d'abord @Krakenfx) avec des identités falsifiées assez solides pour passer les procédures de vérification KYC. "Des structures parfaitement rodées", selon une source. Chaque virement depuis Fortuneo était ensuite envoyé au nom exact du titulaire du compte crypto ciblé. De quoi franchir sans encombre les contrôles de concordance entre l’émetteur du virement et le propriétaire du compte. Ce n’est pas un détail : on ne parlerait donc pas de comptes de la banque piratés sur ces plateformes, mais de comptes créés par les fraudeurs eux-mêmes puis alimentés par des virements frauduleux de Fortuneo. Ce qui colle avec la position de Kraken, la plateforme ayant assuré que ses systèmes de sécurité n’avaient pas été compromis et qu’aucun compte client n’avait été pris en main par des tiers. ---- 👉 Étape 3 : conversion en stablecoins et retraits Une fois arrivé sur les plateformes, l’argent fiat était converti en stablecoins puis retiré vers des portefeuilles externes, le premier retrait partant de @OKX le 1er novembre à 12h25 UTC et le suivant de Kraken, 44 minutes plus tard. Le cabinet d’analyse @Bitquery_io a tracé des retraits depuis des comptes chez Kraken, @Cryptocom et OKX Ça a duré plusieurs jours. L'enquêteur onchain @ZachXBT avançait d’abord un montant de plus de 106 millions de dollars, avant de relever son estimation au-delà de 133 millions en découvrant 27 millions de retraits supplémentaires, dont une partie effectuée après sa première alerte publique. D’après ma source, Kraken aurait commencé à geler les fonds dans la nuit de lundi à mardi. Résultat, le réseau se serait rabattu sur d’autres plateformes. ---- 👉 Étape 4 : le blanchiment onchain La suite est allée très vite. Dans la nuit du 1er au 2 novembre, 63 millions de dollars de stablecoins ont été échangés contre 27 553 ETH via UniswapX. Les fonds ont ensuite été éparpillés. Selon ZachXBT, l’auteur les a fait passer par des services d’échange instantané, en a converti une partie en Monero et s’est servi de passerelles entre plusieurs blockchains (il cite WellWallet et Kyrrex parmi les services ayant reçu des transferts, et Wagyu comme voie de conversion vers le Monero). Or le Monero a justement été conçu pour rendre invisibles l’expéditeur et le destinataire d’une transaction, montant compris. Autant dire que toute récupération devient extrêmement difficile désormais. ---- 👉 Des montants peut-être bien supérieurs Ces 133 millions ne couvrent que ce qui se voit sur blockchain. Une source me parle de sommes nettement plus élevées, sorties par des réseaux de décaissement qui ne passent pas par la blockchain (pas de la crypto). ZachXBT laisse toutefois entendre, lui aussi, que des pertes supplémentaires ont pu transiter par des transactions de gré à gré (OTC), non incluses dans ses estimations. ---- 👉 Qui est derrière le réseau ? ZachXBT a écarté la piste du groupe Lazarus et, plus largement, celle de la Corée du Nord, pourtant la première à laquelle on pense dès que des sommes pareilles s’évaporent onchain. Le profil est ici différent. Selon une source, il faudrait plutôt regarder du côté des réseaux franco-israéliens installés en Israël. Ce sont eux qui ont industrialisé l’arnaque au président au cours des années 2010, au point d’en faire une spécialité bien identifiée des enquêteurs français, et leur savoir-faire colle assez bien avec ce qu’on observe à chaque étape du circuit. L’usurpation d’identité, d’abord. Puis cette capacité à faire passer des ordres de virement pour parfaitement légitimes, qui est au cœur de leur méthode depuis le début. Ce qui rejoint la variante de l’arnaque au président évoquée plus haut. Et les structures rodées capables d’ouvrir des comptes sous fausse identité chez Kraken ou ailleurs. ---- 👉 Ce qui reste inexpliqué Comment les attaquants ont-ils eu accès aux fonds ? Quel est le montant total du préjudice ? Les fonds appartenaient-ils à la banque (trésorerie, liquidités) ou aux clients ? Pourquoi les seuils d'alerte de la banque n'ont pas été activés pendant ces 2 à 3 jours ? L'incident est-il encore en cours ? On l'ignore pour le moment, et le groupe Crédit Mutuel Arkéa n’a pas encore communiqué (je rajouterai leur déclaration ci-dessous lorsqu'elle arrivera). Selon mes sources, l’opération avait été repérée depuis plusieurs jours dans les réseaux de blanchiment internationaux alors qu’au sein même du groupe bancaire, elle semblait passer complètement inaperçue pour la plupart des gens que j'ai pu contacter. La question centrale reste entière : comment des virements de cette ampleur ont-ils pu sortir pendant plusieurs jours sans déclencher d’alerte ? Cette affaire semble d'ores et déjà tristement historique pour l'industrie bancaire.
🔴 Grosse info : Crédit Mutuel Arkéa (@cmarkea) victime d’une fraude d'au moins 133 millions de dollars, blanchis en cryptos L'information a été révélée dans la nuit par l'enquêteur onchain @ZachXBT 👉 Je travaille sur cette affaire depuis hier, voici ce que j'ai réuni : L'équivalent de 133 millions de dollars auraient été sortis de la banque par des hackers, puis acheminés vers de multiples comptes ouverts sur des plateformes d’échange crypto, dont @Cryptocom "Ce n’est pas de la crypto qui a été volée directement à la banque. C’est du fiat (monnaie traditionnelle, ndlr) qui aurait été sorti, puis changé en cryptos pour permettre le blanchiment", m'a expliqué une source proche du dossier. Un tel procédé serait tout à fait inédit. Ma source décrit un réseau organisé, reposant sur de nombreux comptes de "mules". Contactée hier soir autour de 18h (heure de Paris) par mes soins, la banque n’a pas souhaité faire de commentaire. "À ce stade, nous ne sommes pas en mesure de confirmer ces informations", m'a-t-elle répondu. Étant donné que rien n'était encore vérifié et que le nom de la banque n'était pas connu publiquement, j'ai préféré ne rien publier. Selon ma source anonyme, Crédit Mutuel Arkéa aurait compris tardivement qu’elle était concernée et aurait été "complètement dépassée". Un délai qui serait lourd de conséquences : en l’absence de confirmation officielle par la banque, les plateformes et les émetteurs de stablecoins n’auraient pas pu bloquer les fonds à temps. Dimanche, ZachXBT avait déjà signalé des retraits de plus de 106 millions de dollars en USDC et en USDT au détriment d’une "entité européenne non identifiée", avant de relever son estimation à 133 millions ce mardi. Une partie des retraits est intervenue après sa première alerte. D’après son analyse, l’auteur convertit les stablecoins en ETH, passe par des services d’échange instantané (WellWallet, Kyrrex) puis échange les fonds contre du Monero (XMR), conçu pour rendre les transactions intraçables. ZachXBT écarte "avec un haut degré de confiance" la piste du groupe nord-coréen Lazarus. Il estime enfin que plus de 30 millions de dollars auraient pu être gelés si l’incident avait été déclaré rapidement.
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Christophe BAILLON retweeted
Cette mise en abyme est vertigineuse et terrifiante. On pleure avec ce père qui nous implore de lutter contre le racisme qui a tué son fils… puis on découvre qu’il est lui-même animé par un racisme primaire d’une violence inouïe. 😳 Y’a plus rien qui va, en fait ?
Le père de Pengo Bossio Wangi, tué par balle dans l'attentat de Trappes, exhorte Emmanuel Macron à faire de l’hommage national un «véritable engagement contre le racisme» : 💬 «Si la mort de notre fils doit servir à quelque chose, c’est de sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques» ➡️ l.leparisien.fr/1Ru1
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