running 🇳🇱 retweeted
Luister wat Macron op 7 oktober tegen Netanyahu zei..
En wat Netanyu daarna tegen hem zei😁
running 🇳🇱 retweeted
EU: €200,5 mld steun aan Oekraïne. €238,2 mld naar Moskou voor olie, gas en kolen.
VS: €115,4 mld steun. €2,6 mld naar Moskou.
De EU bekritiseert graag Washington, maar dat is nogal hypocriet, blijkt uit onderstaande data.
Bron:
CREA Russia Fossil Tracker russiafossiltracker.com
Kiel Institute Ukraine Support Tracker
running 🇳🇱 retweeted
Vandaag deze film kijken. #8oktober Goed film over wat er gebeurde na 7 oktober 2023. Geldt ook voor Nederland. ⬇️
october8film.com/synopsis/
running 🇳🇱 retweeted
Goed interview met de Israëlische president @Isaac_Herzog.
Hij heeft groot gelijk. De Nederlandse regering (dus ook de VVD) moet zich kapot schamen 👇
running 🇳🇱 retweeted
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
running 🇳🇱 retweeted
Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière.
Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus.
Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard.
Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus.
Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler.
Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues.
La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté.
La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années.
La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause.
Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir.
La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe.
Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute.
En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire.
Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber.
Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent.
L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera.
Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
running 🇳🇱 retweeted
En met 100% natuurlijke grondstoffen. Wat een uitvinding. Dit gaat inderdaad groot worden in de wereld. 😅
#milieumaffia
running 🇳🇱 retweeted
After yesterday’s Flydubai miracle, airlines worldwide are updating their pre-flight checklists:
Het pijnlijke zwijgen van de fatsoenlijke meerderheid opiniez.com/2026/09/24/zwijg…
running 🇳🇱 retweeted
Roland G. Fryer jest rzadkim przykładem czarnego profesora topowego uniwerku, który dostał się na uczelnię nie za kolor skóry, ale za pracę naukową. Nie był oszustem, nie był plagiatorem, nie był obłąkanym mitomanem. Jego problem polegał na tym, że zrobił badania i uzyskał wyniki, które nie spodobały się władzom na uniwersytecie ani lewicowym aktywistom kontrolującym kampus. Mówimy tutaj o Uniwersytecie Harvarda.
"Jeden z kolegów wziął mnie na stronę i powiedział, żebym tego nie publikował, bo zrujnuję swoją karierę. Nie posłuchałem go i opublikowałem, i potem przez miesiąc pod moim domem stała policja, a na zakupy chodziłem z uzbrojoną ochroną. Kupowałem pieluchy dla dziecka w towarzystwie ochroniarza z bronią."
Groźby śmierci wysyłane przez lewicowych fanatyków to jedno. Drugą kwestią jest reakcja władz uczelni. Krótko po publikacji artykułu pojawiły się zarzuty, że Fryer flirtuje z pracownicami w swoim laboratorium EdLabs. Wytknięto mu "niepożądane zachowania o charakterze seksualnym" (głównie werbalne, w tym żarty). Harvard zawiesiła go na dwa lata bez wynagrodzenia, zamknął laboratorium i nałożył ograniczenia. Fryer przeprosił za nieodpowiednie żarty, zaprzeczył jednak zarzutom o molestowanie.
Nie napisałem jeszcze, co takiego odkrył Fryer, że rozwścieczył lewicowych cerberów politycznej poprawności. Otóż odkrył, że amerykańska policja wcale nie strzela i nie zabija czarnych częściej niż białych i że użycie broni przez policje warunkowane jest zachowaniem podejrzanego.
Tak, dobrze przeczytaliście. Tyle wystarczy, aby na Harvardzie chcieli cię zabić.
running 🇳🇱 retweeted
Das Sonnenlicht, das die Erdoberfläche erreicht, ist seit den 1980er Jahren intensiver geworden.
Die Potsdam-Station in Deutschland zeigt 15 W/m² mehr Solarenergie, die den Boden erreicht, als während der Verdunkelungsphase der 1970er Jahre.
Die Niederlande, die Schweiz und Japan zeigen denselben Trend. in Österreich zeigt sich das sogar noch deutlicher: 23 zusätzliche W/m².
Es wird „Global Brightening“ genannt.
Als die Luftverschmutzung abnahm, klärte sich die Atmosphäre, das Sonnenlicht strahlte intensiver.
Spannend für die Klimadebatte:
Diese Zunahme der Oberflächenstrahlung ist zehnmal größer als der Einfluss von CO₂ über denselben Zeitraum.
Kurz gesagt: Die Luft wurde sauberer, das Sonnenlicht stärker und das Land ein wenig wärmer. Die Daten sagen es, die Physik sagt es, nur die Narrative tun es (noch?) nicht.
running 🇳🇱 retweeted
The best commentary by far on the Jason Arday scandal. White woke liberals have lost all perspective.
running 🇳🇱 retweeted
Iemand die zich houdt aan zijn eed als arts, wordt daarom opgehangen in Iran.
Artsen uit Israël die dat ook doen en iedereen (ook van Hamas) opereerden rond 7-10 werden geweigerd op onze UMCs.
Wellicht tijd voor enig kijken in de spiegel? Gevolgd door protest tegen Iran?
URGENT: Sepehr Amirzadeh, a young medical student in Iran, has reportedly been sentenced to death after treating wounded protesters.
I am calling on every doctor in Iran and around the world: please help save your fellow future doctor.
His name is Sepehr Amirzadeh. He is a medical student. He reportedly faces execution in Iran.
His “crime”? He treated wounded protesters during January uprising. He tried to save lives.
When people were bleeding, Sepehr did not ask about their politics. He did what medicine demands: he helped the wounded.
For that act of humanity, security forces raided his home, arrested him and now he may be sent to the gallows.
Doctors of the world, please do not let him face the executioner alone. Be his voice. Save Sepehr.
#SepehrAmirzadeh
#StopExecutionsInIran
running 🇳🇱 retweeted
Het angstaanjagende is niet een man die borstvoeding geeft. Het angstaanjagende is dat als mensen bereid zijn déze waanzin te geloven, ze álle waanzin zullen geloven. Letterlijk alle. Zonder enig voorbehoud.
running 🇳🇱 retweeted
🚨WTF. Bij een wake voor de slachtoffers van de Berlin Pride-parade zegt een LGBTQ+ - spreker dat ze had gehoopt dat de aanvaller “geen Arabisch-moslim, maar een blanke christen” was.
Deze mensen zijn gestoord.
running 🇳🇱 retweeted
Nicklas Nilsson legt het verschil uit tussen rechtse en linkse mensen in een messcherpe tekst :
"Als een rechtse persoon homo is, dan is hij dat, en het kan hem geen donder schelen wat anderen daarvan vinden.
Als een links iemand homo is, dan eist hij wetswijzigingen, protesteert hij tegen alles en iedereen, en maakt hij er een politieke strijd van.
Als een rechtse veganist is, eet hij gewoon geen vlees.
Als een links iemand veganist is, wil hij vlees verbieden, de voedselproductie stoppen en protesteren voor boerderijen en pluimveehouderijen.
Als een rechtse geen wapens mag, koopt hij er gewoon geen.
Als een links iemand geen wapens mag, probeert hij ze te verbieden, verhindert hij dat anderen er een bezitten, en haat hij degenen die ze wel hebben.
Als een rechtse zich zorgen maakt over het klimaat, vliegt hij minder, rijdt hij een elektrische auto als het hem uitkomt en scheidt hij zijn afval.
Als een links iemand zich zorgen maakt over het klimaat, wil hij fossiele auto's, vliegreizen en vlees voor iedereen anders verbieden, protesteren voor fabrieken en eisen dat de staat de verandering afdwingt.
Als een rechtse zijn kinderen een goede schoolopleiding wil geven, verhuist hij naar een buurt met goede scholen, kiest hij een privéschool of zet hij zich zelf in.
Als een links iemand zijn kinderen een goede schoolopleiding wil geven, eist hij meer belastinggeld van iedereen, gelijke resultaten voor iedereen, een verbod op vrijescholen en protesteert hij tegen elke vorm van verschil.
Als een rechtse klaagt over zijn baan of werkplek.. dat doet hij niet. Hij verandert van baan of start zijn eigen bedrijf.
Als een links iemand klaagt over zijn baan – dan ligt het aan de baas, het bedrijf of de collega's. Hij eist een collectieve overeenkomst, staking, veranderingen voor de hele buurt en protesteert tegen het bedrijf zodat het hem past.
Als een rechtse ontevreden is met zijn huis of huur, verhuist hij, renoveert hij of koopt hij iets anders.
Als een links iemand ontevreden is met zijn huis of huur, eist hij een huurstop, meer subsidies, reguleringen voor iedereen en protesteert hij tegen verhuurders en politici.
Als een rechtse faalt in een zakendeal of een investering die mislukt, staat hij op, klopt het stof af en probeert hij het morgen opnieuw.
Als een links iemand op de 24e geen geld meer heeft, geeft hij de rijken de schuld dat ze te veel hebben en meer moeten bijdragen, geeft hij de loterijwinst de schuld die vorige week niet binnenkwam en moppert hij dat hij zo'n pech heeft.
#STOPWOKE































