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Expert-comptable

Beauvais, France
Joined April 2018
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Cher @DavidLisnard, On me dit que des voix s'élèvent en coulisse, y compris chez Nouvelle Energie, pour critiquer votre sortie sur le 17 octobre 1961. Ne vous laissez pas influencer : vous avez eu RAISON, à la fois sur le fond et sur la forme. Sur le fond, ces événements ont eu lieu il y a une éternité. Ils sont mentionnés par la gauche dans le seul but d'alimenter le ressentiment de la population maghrébine à l'égard de la France. C'est cette stratégie qui a contribué aux émeutes, et que vous avez raison de dénoncer. Les Français, qu'ils soient d'origine algérienne ou non, en ont plus que marre de la repentance permanente. Sur la forme, la rupture politique que vous portez doit s'incarner par la manière de dire les choses. Milei a gagné en traitant les gauchistes de merdes. En les insultant quotidiennement. Les gens se sont retrouvés dans son discours parce qu'il était direct, parce que Milei employait leurs mots. C'est aussi ce qui fait votre succès : les gens aiment votre franchise, votre ton. N'écoutez pas ceux qui ont peur de choquer, par des propositions de rupture ou par des propos très cash : en refusant la rupture sur la forme, ils empêchent la rupture sur le fond. Ils font le jeu du centre mou qui ruine la France depuis 50 ans. Hauts les coeurs, vous avez du courage, vous avez les bonnes propositions pour la France, le peuple de droite est derrière vous ! PS : suivez-moi, j'aimerais vous envoyer un MP.
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Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même. En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés. Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait. Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort. Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids. Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ? Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent. J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était. Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche. Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois. Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman. Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude. Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat. Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme. Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas. Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats. Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat. Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses. Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait. Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités. Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs. Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer. Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra. Brivael, entrepreneur breton.
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La Présidentielle est déjà un échec avant même d’avoir commencé. Elle ne fait qu’accentuer le sentiment d’absurde et de sidération d’un peuple qui voit son pays aller droit dans le mur sans que ceux qui concourent à l’élection ne suscitent vraiment l’espoir. Pourquoi? D’abord parce qu’on nous présente comme « raisonnable » et « rationnel » le fait de réélire potentiellement ceux qui ont construit cet échec et sont incapables de se détacher d’une vision du monde périmée et démentie par le réel. Qu’on les appelle Attal ou Philippe, c’est la même promesse d’absence de courage, de colonne vertébrale et de changement. Leur seule promesse? « Encore 5 mn Monsieur le bourreau ». Mais il est aujourd’hui à craindre qu’ils ne gagnent même plus le temps de fumer leur dernière cigarette. Ces ventres mous n’annoncent que l’immobilisme et le déclin inéluctable. Ensuite parce qu’à gauche, la dérive totalitaire est consommée et Glucksmann ne pourra pas sauver l’honneur. La primaire a dit crûment ce que tout le monde savait. Outre la médiocrité des personnalités, cette gauche illustre le fait que sa prétention à incarner le bien ne produit dans les faits que la violence la plus abjecte. Alors que Melenchon sombre dans l’hystérie factieuse, l’antisémitisme et la brutalité, tous les autres partis se sont déjà soumis et préparent le ralliement. Ces gens n’ont plus ni limite ni ligne rouge et ils sont aujourd’hui ce que l’on fait de pire en politique. Et leurs électeurs sont des lâches ou des salauds car il est difficile de passer à côté de la dérive fascisante de ce côté de l’échiquier et de leur utilisation de la haine comme levier. Enfin côté RN, si les électeurs peuvent espérer qu’au moins l’invasion migratoire de peuplement cesse, le programme économique est délirant et insoutenable. Pour le coup il est parfaitement populiste et déconnecté du réel. C’est une différence notable avec les positions en matière de sécurité et d’immigration qui, elles, s’appuient sur des constats factuels et ouvrent des perspectives de reprise en main de son destin. Mais au moins y a-t-il un domaine dans lequel on peut le créditer d’une crédibilité d’action. LR aurait pu avoir un candidat intéressant en Retailleau mais la ligne du parti est illisible et les haines recuites ont pris le dessus sur le sens des responsabilités, ce qui traduit aussi l’état de déliquescence d’un club d’élus sans véritable vision de l’avenir. La présidentielle n’a pas commencé que l’on s’ennuie déjà car elle ne promet rien de bien exaltant. Sauf l’arrivée de David Lisnard. Elle contrarie une organisation bien rôdée, où sous couvert de demander au peuple d’exercer sa souveraineté, les partis la lui retirent en sélectionnant ce qui avantage les coteries en place ou leurs clientèles minoritaires. Voilà pourquoi il essuie un véritable tir de barrage car lui peut changer la donne. D’abord parce que c’est un caractère et non le produit d’une caste. Il habite sa parole parce qu’il a une vraie vision du monde et un chemin à proposer. Il détonne car il apporte un souffle que l’on croyait éteint. Ensuite parce qu’avec lui la volonté politique n’est pas le prémisse de la violence mais le choix de l’action. Son programme est réaliste, ambitieux et intéressant. Enfin parce qu’il ne déroule pas des éléments de langage mais porte des convictions, cela recrée ce lien de confiance qui fait de la Présidentielle la rencontre entre un homme, un peuple et un projet. Alors que des Dupont-Aignan sont testés, lui subit un tir de barrage. Le camp de la raison autoproclamé ne veut pas sauver le pays, il veut imposer les représentants d’une caste alors même que les citoyens n’en veulent pas, même en position de repli. Et pourtant, dans l’ennui et le gris sans fin de cette rentrée, il est ce qui est arrivé de plus intéressant en politique depuis bien longtemps. Il serait dommage que nous nous laissions priver du seul espoir de relever et la tête et notre pays!
Il devient totalement anormal et scandaleux de ne pas tester David #Lisnard. 1/candidat déclaré (pas comme d’autres testés) 2/disposant des 500 signatures (pas comme d’autres testés ) 3/d’un parti de 30000 membres ( pas comme d’autres testés)
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Bah alors ? On est réticent à partager le beau Bruno ? Mais personne ne vous jugera, promis ! ☺️
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Je m'appelle Jean-Jacques. 52 ans. Génération X. Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants. Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne. Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient. On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse. On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère. On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente. On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient. J'ai grandi les yeux ouverts. Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse. La lente dégradation de tout ce qui tenait debout. L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent. La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri. L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie. Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre. Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu. J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite. Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens. Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation. Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt. Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi. Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort. Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans. Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte. Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises. Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée. J'ai vu des amis se taire par peur du procès. J'ai vu des collègues baisser les yeux. J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout. On a bossé. On a cotisé. On a payé nos impôts sans broncher. On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ». Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous. Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus. On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner. L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter. Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer. Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure. Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus. On s'excuse d'exister dans son propre pays. On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse. Mais tout va bien. Les statistiques sont rassurantes. Les éditorialistes sont confiants. Les ministres sourient à la télé. Dormez, braves gens, dormez. Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne. J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts. Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard. Celle qui a cru aux promesses. Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout. Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle. Alors j'écris. Je raconte. Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours. Mais raquer ne veut pas dire se taire. Plus maintenant. Plus jamais. Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
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Un compte jeune, mais un compte qui émerge : @JJquiraque. Ce mec de 52 ans, génération X, exprime sa colère de façon brute, cash, sans filtre et surtout sans aucun parti pris. Pas de langue de bois, pas de posture militante, pas de « je roule pour untel ». Juste un homme qui a bossé, cotisé pendant trente ans, fermé sa gueule pendant des décennies… et qui ouvre enfin les yeux sur ce qu’est devenu le pays Il raque, il paye, mais il ne se tait plus. C’est du parler vrai pur, précis, qui fait mal parce que c’est juste. J’adore ce genre de petit compte qui émerge sans bruit : pas d’étiquette, pas de stratégie, juste la vérité brute d’un Français qui en a marre. Si toi aussi tu en as marre du silence, va le lire. Tu vas te reconnaître. 🇫🇷
Je m'appelle Jean-Jacques. 52 ans. Génération X. Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants. Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne. Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient. On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse. On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère. On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente. On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient. J'ai grandi les yeux ouverts. Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse. La lente dégradation de tout ce qui tenait debout. L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent. La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri. L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie. Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre. Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu. J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite. Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens. Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation. Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt. Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi. Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort. Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans. Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte. Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises. Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée. J'ai vu des amis se taire par peur du procès. J'ai vu des collègues baisser les yeux. J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout. On a bossé. On a cotisé. On a payé nos impôts sans broncher. On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ». Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous. Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus. On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner. L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter. Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer. Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure. Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus. On s'excuse d'exister dans son propre pays. On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse. Mais tout va bien. Les statistiques sont rassurantes. Les éditorialistes sont confiants. Les ministres sourient à la télé. Dormez, braves gens, dormez. Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne. J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts. Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard. Celle qui a cru aux promesses. Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout. Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle. Alors j'écris. Je raconte. Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours. Mais raquer ne veut pas dire se taire. Plus maintenant. Plus jamais. Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
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Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans. @JMilei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme. Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place. Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens. Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale. Il les a d’ailleurs parfaitement résumés. « Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. » Toute la gauche tient dans cette image. Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste. « Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. » Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant. « Pas un millimètre aux socialistes. » Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance. Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer. Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère. Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique. Fenómeno barrial. ¡Viva la libertad, carajo!
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Félicitations à Claire Thoury, première femme élue présidente du CESE. Elle en sera également la dernière. Nous supprimerons cet organisme inutile.
🇫🇷 Claire Thoury a été élue mercredi présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) et devient la première femme à diriger cette troisième chambre de la République, consultative, à l'utilité contestée.
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Vous le voyez le prêt-à-penser moralisateur, trompeur et destructeur ? La seule forêt, le seul maquis, le seul océan que défend Agnès Pannier-Runacher (APR, récente lauréate de notre Cerfa d’Or pour l’absurdité administrative de l’année) sont ceux de la bureaucratie liberticide. C’est sa nature en quelque sorte. Sa « désolation » est ainsi symptomatique d'une caste technocratique qui s'indigne parce que le Parlement ose enfin commencer à libérer les Français des camisoles idéologiques qui s’attaquent à l’activité humaine sans rien apporter à l’écologie. APR regrette la fin du ZAN et des ZFE selon ses termes « sous prétexte de simplification » ? Or, ce n’est pas un prétexte, c’est une nécessité vitale. Et allons plus loin que ces pétitions de principe et de bonne conscience. Sur la ZAN, soyons lucides : cette loi dite de simplification est hélas bien incomplète et ne libère rien de fondamental. La possibilité de dépasser l’utilisation d’espaces dans les documents d’urbanisme existait déjà. Au-delà de 20 %, il faut toujours l’autorisation du préfet. La seule nouveauté ? Le gouvernement pourra désormais classer par arrêté davantage de projets comme « Projets industriels d’intérêt national majeur » pour les sortir du décompte ZAN. Typique d’un État qui s’exonère lui-même des contraintes qu’il impose aux autres (les propriétaires fonciers et immobiliers, les entrepreneurs, les maires, tous les Français). Nous sommes de nombreux élus locaux à travailler dans le concret tous les jours : nous réduisons l’artificialisation là où ça a du sens, sans vos quotas bureaucratiques qui ignorent la réalité du terrain, bloquent les logements pour les jeunes familles, paralysent l’activité économique et transforment nos communes en musées à ciel ouvert. Cette loi est ainsi une demi-mesure. @Nouv_Energie libèrera massivement et vraiment les Français. Sur les ZFE, l’hypocrisie est désolante. Ces zones ne « limitent pas la pollution » : elles pénalisent les Français et travailleurs modestes, les artisans, les ruraux qui n’ont pas les moyens de changer de voiture tous les cinq ans. Sans aucune étude sérieuse d’impact environnemental réel, aucune évaluation honnête des conséquences sociales. On empêche les gens d’accéder aux centres-villes, aux soins, au travail… tout en prétendant sauver des vies. Et on reporte la circulation routière. Ces votes ne sont pas « portés par l’extrême droite ». Ils sont portés par le bon sens contre l’idéologie qui étouffe le pays réel. En finir avec la folie du ZAN et des ZFE : ce n’est pas une régression, c’est une libération. Vive la France qui travaille et qui construit. Vive la France libre des sentences, hypocrisies, postures, conformismes et mesures ineptes de cette politico-technocratie condescendante.
Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale. Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays. Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes. Cela me désole. Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème. Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français. Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses. Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons. Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme. Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC. Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte. Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment. Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ». Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
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Replying to @EmmanuelMacron
Puisqu’il s’agit de notre patrimoine commun et d’une affaire mobilisant votre parole de président de la République mandaté par le peuple français, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir veiller à ce que nous recevions les réponses aux questions suivantes : 1/ pourquoi n’y a-t-il pas de caméras de vidéo surveillance à l’extérieur qui repère l’arrivée du monte charge ? Dans le cas contraire, personne ne regardait ? 2/ y avait-il une alarme sur la fenêtre ? Si elle existe, s’agit-il d’un problème de fonctionnement, d’entretien, ou a-t-elle été désactivée en raisons de dysfonctionnements ? 3/ y avait-il réellement 5 agents dans la galerie d’Apollon et pourquoi ne sont ils pas intervenus pendant les 7 mn qu’à duré le vol. Un seul d’entre eux suffisait pour mettre en sécurité les rares visiteurs à 9.40 du matin un dimanche. 4/ pourquoi les policiers ont-ils mis autant de temps à arriver ?
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Replying to @RV_Joly
Et vous vous affichez « chercheur » Joly ? Il n’est pourtant pas difficile de trouver. J’en parle dans quasi toutes mes interviews (celle-là a 48h). Sur l’excès de pensions au regard des cotisations et sur les conditions d’un étage de capitalisation. « Chercheur au CNRS », c’est bien avec de l’argent public ? Il n’y a pas une exigence de neutralité pour respecter les contribuables ? En tout cas, il est facile de trouver vos présupposés partisans.
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Dites les confrères qui utilisent Isacompta et qui intègrent les fichiers ofx provenant de la bnp que les clients vous envoient ……vous n’avez pas des problèmes d’importation depuis la semaine dernière ? @Lesexperts_dk @florencecore @RomainFROMENT3 etc etc
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Bonjour les confrères X, @RomainFROMENT3 @Lesexperts_dk @florencecore @Arnoultolivier @RaphaelMadar et tous les autres, Votre avis sur les nouveaux éditeurs du type Myunisoft, Tiime, Pennylane, Inqom etc? Mais votre avis côté logiciel de production, révision et liasses ?⬇️
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Et avis sur le support ? Facilement joignable etc etc Merci à vous toutes et tous 🙏
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CQFD
"En Suisse, nous on a une usine par village, vous en France vous avez un supermarché par village" relate un ami suisse de Pierre Gattaz, PDG de Radiall et ancien président du MEDEF. "Les Suisse ont trois niveaux de territoires : la commune, le canton et le fédéral. Basta !" "Le code du travail en Suisse c'est 66 pages. Est-ce que c'est la révolution sociale dans la rue ?" "Le SMIC à Genève est de 3800 € net par mois" "La Suisse a 25% de son PIB dans l'industrie" alors que la France se rapproche des 10% du PIB dans l'industrie. La dépense publique Suisse représente 35% du PIB contre 57% pour la France.
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Sauvé par la prescription et nommé pour garantir notre Constitution. Le Conseil n’a-t-il pas plus besoin de juristes que de courtisans ? Lui aussi, comme à la Cour des comptes, vient du parti socialiste. Cela ne heurte personne, ne pose pas un problème de démocratie ? L’auto-proclamé nouveau monde du président, défait dans les urnes, est décidément rempli du pire de l’ancien. #EnFinir avec la caste et le copinage d’État.
Emmanuel Macron a proposé de nommer l'ex-président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, comme président du Conseil constitutionnel en remplacement de Laurent Fabius, a annoncé l'Elysée #AFP
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N’hésitez pas à compléter la liste. Vocable usé par la sur-com politique et non traduit en actes, devenu l’indicateur de l’entourloupe politicienne et de l’impuissance publique : - « choc de » - « en responsabilité » - « valeurs de la République » - « avec la plus grande fermeté » - « vivre ensemble » À votre bon cœur !
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Personne n’a connu le jeu Simon avec les 4 couleurs et le son visiblement 🤔😂
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Rien n’y fait ! Déficit et dette record, effondrement des comptes publics, grandes déclarations de principe, mais… l’Etat nounou racole et dépense. Le conformisme technocratique et la flatterie politicienne, essence du social-étatisme, continuent de sévir. Évidemment. En finir !
Vous avez des revenus modestes et vous peinez à payer vos factures d’énergie ? Peut-être avez-vous droit au chèque énergie de 150 € en moyenne ! Ce chèque est donné en fonction de vos revenus et du nombre de personnes à votre charge. Il s’impute directement sur les factures d’électricité, de gaz, de bois ou de fioul domestique, ou encore sur le coût des travaux de rénovation thermique. ➡️ Pour savoir si vous êtes éligible et faire la demande, rendez-vous sur ChequeEnergie.gouv.fr La démarche ne prend que 5 minutes ! Attention : vous avez jusqu’au 31 décembre pour le demander ! N’hésitez plus !
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