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J'ai décidé d'acheter Belle du Seigneur sur Le Bon Coin. Je ne sais pas si l'on peut trouver l'amour dans les petites annonces, mais il faut bien commencer à le chercher quelque part.
Procédé en 3 actes :
1. Poster de la haine
2. « Mon compte a été hacké, j’assume rien »
3. Retour à 1
Le seul procédé c’est juste un double jeu de merde. Bravo le stratege de mes deux
De FERUSSAC retweeted
Si seulement les opposants à Hitler et Mussolini avaient eu ces pancartes à l'époque, le cours de l'Histoire aurait été bien différent.
De FERUSSAC retweeted
Colère de la jeunesse : "Commencez par éteindre les écrans et à ce moment-là, quelque chose d'autre s'allumera autour de vous"
Sylvain Tesson face à @FogielMarcO dans #RTLMatin : il publie "Stacks : La traversée des mondes" @AlbinMichel
lol 😂
Replying to @valtrier
Ben je ne suis pas l épouse d Emanuel macron , je ne révèle pas des histoires de sans dents , je ne plombe pas son quinquennat avec un scandale quasiment planétaire , celui de Macron étant terminé , je ne fais aucune révélations personnelles ou privées et surtout le ton entre ce président et moi reste respectueux . . Je publie des échanges politiques et non pas une confrontation personnelle er sentimentale , et si ton livre reste tout de même une plaie pour toi , quelque part , c ‘est de ta responsabilité . Pas la mienne . Je ne me sens donc aucunement concernée par ta remarque un peu acerbe , chère Valérie . Je tiens juste à te répondre pour éviter tout malentendu . Merci pour ce moment .. d’échange . ;)
Antisémitisme pétainiste de droite.
Antisémitisme antiraciste de gauche.
Ami juif, on a modernisé les raisons de te haïr. Tu restes au programme.
Loooool
Voilà du style
Voilà du panache !
Si vous aimez les romans lourdingues, alignant sans cesse parenthèses et digressions interminables et sans intérêt. Si vous aimez l’omniprésence de l’auteur du livre qui écrase tous les personnages. Si vous aimez le style aguicheur (putassier dirait d’aucun que je connais) jusqu’à la nausée. ALORS Le Goncourt de Jaenada est fait pour vous mes pauvres amis ! Bonne indigestion !
De FERUSSAC retweeted
🔴 « Vous êtes un habitué de CNews, une chaîne qui donne régulièrement la parole à des intervenants militant pour l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir »
@HuguesJallon face à @EricNaulleau dans le Duel
« La France au bord de la guerre civile ? » ➡️ youtu.be/zbs35r84Jcg?si=dyCa…
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« Ce n’est donc pas l’arrivée des juifs qui a chassé les Arabes, mais l’arrivée des Juifs qui a fait venir les Arabes. »
Les pionniers juifs, dès la fin du XIXᵉ siècle, ont acheté des terres légalement, souvent marécageuses, désertiques et abandonnées, qu’ils ont réussi à faire revivre.
Des écrivains comme Mark Twain, visitant la région en 1867, décrivent une terre vide, désertique, misérable, où l’on ne croise presque personne. Mark Twain visite la région lors de son voyage en Orient qu'il raconte dans "Le Voyage des Innocents". Il décrit un territoire en grande partie sous-peuplé, rural, pauvre et négligé sous l'administration ottomane, marqué par des villes en déclin, comme Jérusalem ou Nazareth, et des campagnes particulièrement clairsemées.
La région, à l'époque, fait partie intégrante de l'Empire ottoman et est généralement désignée sous le nom de Sud de la Syrie dans l'administration ottomane.
Ce sont les Juifs, dans leur propre patrie historique, qui l’ont rendue féconde. Ils ont asséché, planté, construit, cultivé. Ils ont créé des emplois, attiré de la vie, de l’espoir, et… de la main-d’œuvre. Les registres britanniques l’attestent : l’immigration arabe vers la Palestine a explosé en parallèle de l’essor sioniste. Des familles sont venues d’Égypte, de Syrie, du Liban, de Transjordanie , attirées par les perspectives de travail et la prospérité naissante.
Ce n’est donc pas l’arrivée des juifs qui a chassé les Arabes, mais l’arrivée des Juifs qui a fait venir les Arabes. Le mensonge selon lequel la terre d’Israël appartenait aux Palestiniens, et que les Juifs auraient volée est devenu le socle de toute la propagande antisémite moderne et que l'Europe a eu la faiblesse d'accréditer.
Merci à @PNerval pour son partage particulièrement intéressant.
De FERUSSAC retweeted
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
De FERUSSAC retweeted
Leurs histoires commencent toujours par : « je marchais tranquillement » LOL jusqu’à ce qu’on creuse un peu plus …
unavailable
Le vice 🤡
Replying to @JdponTransfem
Tu veux qu1nd même pas sous entendre que les juifs seraient si agressivement raciste et nationalistes que porter un symbole palestinien dans "leur" rue serait insultant ça serait vachement antisémite, un peu comme Zemmour qui dit que Tutte fais tabasser si tu portes
Les sympathisants déclarés du RN :
48 %
présentent un score élevé sur l'échelle des préjugés antisémites (47 % chez LFI BISMILLAH 😭, Y A UN CONSENSUS RÉPUBLICAIN 💀)
70 %
présentent un score élevé sur l'échelle d'aversion envers l'islam
La hiérarchie des haines 🥇🥈🥉
Replying to @SwordOfSalomon
Pourtant tu sais très bien que dans l’esprit des gens, Soros, Lang et Cohn-Bendit sont juifs même s’ils sont non pratiquants. Ils sont classés dans cette catégorie car étant d’origine juive.
Et oui, je crois profondément que ces types détestent les non-juifs et se sentent au-dessus des gens comme moi. La haine du non-juif n’existe pas du tout ? Je ne pense pas.
Et pour la Shoah, tu prends mon post à l’envers. Ce que je dis, c’est que si Hitler avait abattu sa folie sur ceux qu’ils ciblaient en priorité (la famille Rothschild par exemple), il n’y aurait justement pas eu des millions de juifs innocents qui auraient péri.
De FERUSSAC retweeted
C'est ce que Georges Bensoussan, historien, démontre dans ses derniers écrits et recherches. Il faut même ajouter que ce n'est pas la Shoah qui a permis la création de l'état d'Israël, c'est la Shoah qui a retardé sa création. Là est la vérité que le palestinisme s'obstine à nier.
Ce n’est pas l’arrivée des juifs qui a chassé les Arabes, mais l’arrivée des Juifs qui a fait venir les Arabes.
Le mensonge selon lequel la terre d’Israël appartenait aux Palestiniens, et que les Juifs auraient volée est devenu le socle de toute la propagande anti-israélienne moderne.
Ce discours de « préséance » est l’argument-clef, celui qui, une fois accepté, annule toute légitimité juive. Car si Israël est né du vol, alors tout ce que fait Israël est forcément injuste.
C’est pourquoi il est urgent et vital même, de combattre la désinformation historique. Car sans vérité ni mémoire, on ne peut pas lutter.
Depuis des années donc, on entend sans vraiment réagir que les “Palestiniens” étaient là avant, qu’on leur aurait pris leur terre et qu’on les aurait chassés d’un pays qui leur appartenait depuis toujours. Sauf que tout cela est faux.
Oui, il y avait bien des Arabes en Palestine avant 1948 : des villageois, des citadins, des Bédouins, une population bien réelle. Mais ces habitants n’avaient pas de conscience nationale propre, ni de projet d’État. Ils se définissaient tous à cette époque comme Arabes, musulmans, sujets ottomans ou syriens du sud. Il n’y avait pas de drapeau ou de capitale. Il n’y avait ni institutions, ni revendication nationale appelée « Palestine », rien en somme de ce que l’on attend d’une nation constituée.
Et surtout, le mot “Palestinien” ne désignait pas les Arabes mais les Juifs.
Avant 1948, les Juifs du Yishouv étaient les seuls à se revendiquer Palestiniens. Le Palestine Post, l’Orchestre philharmonique de Palestine, les passeports « palestiniens » : tout cela était juif. Les Arabes, eux, refusaient ce nom, qu’ils associaient à la domination étrangère.
Or ce refus n’est pas né d’une conscience nationale affirmée. Au contraire, c’est justement parce qu’ils n’avaient pas encore de conscience nationale propre qu’ils rejetaient cette étiquette imposée.
Eux se voyaient comme Arabes de Syrie, ou comme musulmans du monde arabe. Leur horizon politique, jusqu’aux années 1920-1930, était panarabe. Le projet d’une « Palestine » distincte leur paraissait artificiel. Le mot “Palestinien” a donc d’abord été porté par les Juifs, et c’est seulement plus tard, lorsque ce mot est devenu un outil politique contre Israël, que les Arabes l’ont revendiqué.
Ce n’est qu’après la création d’Israël, et à mesure que le conflit s’enracinait, que le terme a été repris et transformé en identité nationale. Il s’agit donc d’une construction identitaire récente, alimentée par la guerre, l’exil et la propagande panarabe, mais certainement pas par l’histoire.
Pourtant ce fait est difficile à dire aujourd’hui, tant le mensonge est devenu confortable : La plupart de ceux qu’on appelle “Palestiniens” aujourd’hui sont les descendants d’Arabes venus d’ailleurs.
Les pionniers juifs, dès la fin du XIXᵉ siècle, ont acheté des terres légalement, souvent marécageuses, désertiques et abandonnées, qu’ils ont réussi à faire revivre. Des écrivains comme Mark Twain, visitant la région en 1867, décrivent une terre vide, désertique, misérable, où l’on ne croise presque personne. Et ce sont les Juifs, dans leur propre patrie historique, qui l’ont rendue féconde. Ils ont asséché, planté, construit, cultivé. Ils ont créé des emplois, attiré de la vie, de l’espoir, et… de la main-d’œuvre. Les registres britanniques l’attestent : l’immigration arabe vers la Palestine a explosé en parallèle de l’essor sioniste. Des familles sont venues d’Égypte, de Syrie, du Liban, de Transjordanie , attirées par les perspectives de travail et la prospérité naissante.

































