
#niLFIniRN Ingénieur- Académie Technologies-SLC-AFIS Feuille verte pro nucléaire De + en + d'usage de l'électricité, de - en - d'électricité par usages
Belfort
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on appelle cela la folie melanchon-lfiste
Quand la folie dépasse la fiction.
Mélenchon nous promet le 100 % renouvelables dans son programme d’ici 2060 et la sortie du nucléaire, le tout emballé dans une « planification écologique » et une « règle verte » constitutionnelle.
Autrement dit : on ferme les centrales qui produisent de l’électricité bas carbone, pilotable et en continu depuis des décennies, pour dépendre exclusivement du vent qui s’arrête quand il veut et du soleil qui se couche tous les soirs.
Le jour où il n’y a ni l’un ni l’autre et ça arrive souvent en hiver on rallume les centrales à gaz, on importe l’électricité allemande au charbon, et on explique aux gens que c’est pour le climat.
Le stockage massif n’existe pas à l’échelle nécessaire, les batteries coûtent une fortune et ne tiennent que quelques heures, les éoliennes et les panneaux demandent des surfaces pharaoniques, et le réseau devra être reconstruit pour gérer l’intermittence.
Mais pas de souci : on a la planification.
Comme en Allemagne, où l’Energiewende a fait exploser les factures tout en maintenant le charbon et le gaz en vie. Succès total.
Résultat : on sabote la seule électricité bas carbone fiable que la France possède, on augmente les émissions et la dépendance, on multiplie les coûts, et on appelle ça une bifurcation écologique.
Le tout pendant qu’on explique aux autres pays qu’ils doivent sortir du charbon.
Cohérence maximale.
On appelle cela le suicide sans assistance.
N’ai pas peur si JLM gagne l'élection régulière. Ce serait le choix des Français & il faudrait le respecter. Ai peur qu’1 jour, ceux qui prétendent incarner le peuple décident qu'iI n’a + le droit de leur dire non. Trop tard ce jour-là,pour voir que la démocratie meurt en son nom
Mélenchon : la révolution n’est plus un fantasme, c’est un avertissement !
Je suis profondément inquiet. Et ce n’est pas une inquiétude électorale ordinaire.
C’est quelque chose de beaucoup plus grave.
J’ai écouté Jean-Luc Mélenchon au Bourget.
Son discours est radical, parfois délirant à mes yeux, mais il possède une qualité redoutable : il est cohérent avec le but recherché.
Il ne s’agit plus simplement de gagner une élection. Il s’agit d’imposer un rapport de force à l’ensemble de la société française.
Dans la rue, des groupes d’extrême gauche prétendent décider qui peut manifester, tenir une conférence, dédicacer un livre ou simplement exprimer une opinion sans être intimidé.
Dans les médias, la pression idéologique devient permanente.
Un journaliste déplaît ? On le dénonce.
Une chaîne dérange ? On réclame sa fermeture.
Une opinion contrarie ? On l’accuse de racisme ou de fascisme.
La contradiction n’est plus combattue par des arguments. Elle est combattue par l’intimidation.
Et au milieu de tout cela, Mélenchon occupe l’espace. Il désigne les ennemis, entretient la colère, radicalise le vocabulaire et présente chaque institution qui lui résiste comme un obstacle à la volonté populaire.
Ce qui m’inquiète, c’est la cohérence de cet ensemble.
La rue pour exercer la pression.
Les réseaux sociaux pour organiser les campagnes de dénonciation.
Les accusations morales pour disqualifier les adversaires.
Et, finalement, la contestation de la légitimité des institutions elles-mêmes.
J’ignore si Mélenchon envisage réellement de conquérir le pouvoir autrement que par les urnes.
Mais je constate que sa rhétorique révolutionnaire et la violence de certains mouvements qui se réclament de son camp constituent un mélange potentiellement explosif.
Car l’histoire nous enseigne une chose : les révolutions commencent souvent au nom de la liberté et finissent toujours par supprimer celle de leurs adversaires.
Robespierre aussi prétendait défendre le peuple et la vertu.
Cela a fini avec la Terreur.
Je redoute une France dans laquelle l’opposition politique ne serait plus considérée comme légitime, mais comme une catégorie d’ennemis à éliminer de la vie publique.
Une épuration politique ?
Je ne dis pas qu’elle est programmée. Je dis que la banalisation de la haine et de l’intimidation rend cette perspective suffisamment inquiétante pour qu’on refuse de la balayer d’un revers de main.
Alors, que faisons-nous ?
Attendons-nous que la peur impose définitivement le silence ?
Que les journalistes s’autocensurent ?
Que les citoyens renoncent à leurs opinions pour éviter les représailles ?
Ou décidons-nous enfin de défendre, avec fermeté et par tous les moyens démocratiques, les libertés qui permettent précisément à nos adversaires de s’exprimer ?
La République ne doit pas appartenir à celui qui crie le plus fort, menace le plus ou mobilise les militants les plus agressifs.
Je n’ai pas peur que Mélenchon gagne une élection régulière.
Ce serait le choix des Français, et il faudrait le respecter.
J’ai peur qu’un jour, ceux qui prétendent incarner le peuple décident que le peuple n’a plus le droit de leur dire non.
Et ce jour-là, il sera trop tard pour découvrir que la démocratie peut mourir au nom de la démocratie.
Illustration @grok IA
Grunblatt Gerard retweeted
Il suffit de voir les sondages : aujourd’hui plus de 30% des électeurs voteraient pour @MLP_officiel au premier tour par adhésion aux idées du RN. Au second tour plus de 60% voteraient pour elle par rejet de @JLMelenchon pour une moitié en tout cas. C’est dire que choisir au premier tour le fou furieux de #LFI c’est placer Marine Le Pen à l’Élysée. Cette dernière peut, dès à présent, remercier les électeurs de son meilleur adversaire.
Bon #weekend
Grunblatt Gerard retweeted
Le silence des belles âmes de gauche sur les massacres commis par les Russes à nos portes étonne encore quelqu'un?
Ukraine : le bilan d’une frappe russe sur une distribution d’aide humanitaire grimpe à 50 morts
➡️ l.leparisien.fr/Fnvp
Depuis 2012 on est passé du joyeux au furieux, de l’appel au rassemblement du peuple à la désignation rageuse des adversaires c’est à dire de tous les autres, tous plus ou moins fachos, tous plus ou moins racistes
Jean-Luc Mélenchon fascine ses fidèles et les media. Il suffit de brancher sa télé, sa radio, de se brancher sur les réseaux, de feuilleter les journaux. Il fascine ! Son meeting du Bourget est annoncé avec frémissement. On attend vingt mille personnes, disent-ils, et leur visage et leur ton disent à quel point ce serait puissant, inédit, irrésistible.
Irrésistible ? Nous verrons bien en mai. Car en ce mois de novembre, désolé pour les croyants, mais il n’y a que des scènes déjà vues.
La capacité de Mélenchon à rassembler un noyau fervent est une constante depuis 2012. Les énormes meetings, on en a connu à toutes les présidentielles, si massifs que celui de ce soir, en comparaison, promet d’être de la petite bière !
Entre 30 000 et 100 000 personnes à la Bastille en 2012, 130 000 personnes en 2017 entre Bastille et République, 25 000 personnes à Toulouse en 2022. Mélenchon c’est comme le pape, ses grand-messes ont du succès et ça n’a rien de nouveau.
La nouveauté, ou plutôt l’évolution, c’est le climat qui entoure ces cérémonies. Depuis 2012 on est passé du joyeux au furieux, de l’appel au rassemblement du peuple à la désignation rageuse des adversaires c’est à dire de tous les autres, tous plus ou moins fachos, tous plus ou moins racistes.
Ce qui nous conduit à l’autre nouveauté : le niveau dans les sondages du premier tour est beaucoup plus élevé que les années précédentes, et cela pose une grande question : est-ce un une mobilisation appelée à croître, ou est-ce plus simplement une mobilisation plus précoce que d’habitude ? Autrement dit, est-ce que ces meetings puissants et rituels, cent fois connus, et qui n’ont jamais débouché sur autre chose que des entre-soi fervents, vont cette fois crever le plafond de verre ?
Est-ce que le noyau nucléaire que le maître de la France insoumise chauffera ce soir avec son mélange d’éloquence à l’ancienne et de bonhomie pateline réussira cette fois à déclencher une réaction en chaîne ? En un mot comme en cent, est-ce que Jean-Luc Mélenchon cessera d’incarner l’homme le plus adoré par les siens et le plus rejeté par tous les autres, ou parviendra-t-il à transmuter le bruit et la fureur en promesse portée par ses affiches : devenir la force tranquille de Mitterrand 81…
Les sondages de deuxième tour disent à quel point c’est un vaste programme.
Grunblatt Gerard retweeted
Quelle hallucination collective fait que près de 50% des Français suivent des leaders de gauche ou de droite soutenant Poutine? Des citoyens européens font le jeu d’un dictateur qui hait l’Europe. Aucun sens de l’histoire, aucun réflexe patriotique, juste l’amour de la violence.
Grunblatt Gerard retweeted
"Les dommages infligés à l'Amérique et au monde au cours des deux dernières années sont terrifiants.
Les Américains, qui ont fondé l'ordre international et l'ont défendu pendant près d'un siècle, contribuent aujourd'hui à sa destruction.
L'Ukraine n'oubliera pas, l'Europe n'oubliera pas, nos ennemis n'oublieront pas et l'Histoire n'oubliera pas.
Au lieu de chercher à apaiser Trump, nous devons soutenir ceux qui auront le courage de lui tenir tête."
Grunblatt Gerard retweeted
Encore un qui n’a rien retenu de l’histoire.
Mélenchon n’est pas 1 politicien classique.
C’est 1 idéologue, de ceux qui sont “convaincus d'avoir découvert l'unique voie du paradis” (Kundera)
Mélenchon élu appliquerait son programme. De force s’il le faut. Et la 🇫🇷 serait ruinée
Replying to @franceinter
Le programme de la France Insoumise est totalement IRRÉALISTE et Mélenchon le sait !
Si par extraordinaire, il était élu, il n’appliquerait pas le 1/4 du tiers de ce programme…
Grunblatt Gerard retweeted
Le niveau de gauchisme en France a atteint des sommets absolument délirants.
Mélenchon et LFI ont tellement déplacé le curseur à gauche que, même pour eux, Raphaël Glucksmann n'est plus de gauche.
Je ne porte pourtant pas Glucksmann dans mon cœur, loin de là.
Mais voir un homme de gauche se faire huer et siffler par l'extrême gauche, au point d'être contraint de quitter une manifestation, devrait quand même tous nous interpeller.
Quand la gauche devient trop à gauche pour la gauche elle-même, c'est que quelque chose ne tourne plus rond.
Cette radicalisation est profondément inquiétante.
Je vous l'ai déjà dit : contredisez autant que possible les députés LFI et leurs électeurs. Ne laissez rien passer.
Ils sont en train de banaliser l'intolérance politique et de saper les fondements mêmes de notre démocratie.
Intéressant
A t on qqchose d'équivalent sur le réseau ferré sncf ?
Once every ten days, a bright canary-yellow bullet train glides into Tokyo Station at full speed, yet not a single passenger is allowed to step on board.
Its windows are mostly covered from the inside, its timetable is never published for the public, and there are no ticketed seats in any of its seven cars.
In Japan, every child and every commuter knows this train by two English words: Doctor Yellow.
Since the Tokaido Shinkansen began running between Tokyo and Osaka in October 1964, Japanese bullet trains have carried more than seven billion passengers at speeds up to one hundred and eighty-five miles per hour with zero passenger fatalities from derailments or collisions.
Critics sometimes assume that kind of sixty-year safety record is a miracle of luck.
It is not luck; it is what happens when a nation builds a high-speed hospital train whose only patient is the steel track itself.
Why does Japan run a seven-car bullet train painted bright yellow with zero paying customers on board?
In the early days of high-speed rail, engineers realized that checking hundreds of miles of track on foot at night with hand gauges was too slow, and that tracks behave differently when a three-hundred-ton train slams over them at one hundred and sixty-eight miles per hour.
So Japanese railway engineers took a seven-car Class 923 Shinkansen trainset and packed every car from nose to tail with laser-optical sensors, gyroscopes, accelerometers, and high-speed cameras.
Running in the middle of the regular passenger schedule at a full one hundred and sixty-eight miles per hour, Doctor Yellow fires laser beams onto the left and right rails to measure track width, vertical dip, and curvature alignment down to one-tenth of a millimeter, about the thickness of a single human hair.
At the same time, two special observation domes built into the roof and laser pantographs check the overhead high-voltage copper wire for microscopic wear before a single spark can cause a power outage.
The instant Doctor Yellow detects a rail that has shifted by even a fraction of an inch, it beams the exact GPS coordinates to maintenance crews waiting along the line so they can fix the spot that very night after the last passenger train goes to sleep.
Because its schedule is kept secret so crowds do not pack the platforms, Japanese commuters treat spotting Doctor Yellow by chance as a genuine good-luck charm that brings happiness for the rest of the week.
Safety is never an accident when engineers check their work down to the width of a hair.
(Note: Every photograph-style illustration on my feed is created by AI.)
Grunblatt Gerard retweeted
Alors non le titre n’est pas bon. « Après avoir été hué par les fachistes »
🔴 Raphaël Glucksmann, candidat social-démocrate, a quitté le cortège parisien de la mobilisation du 5 novembre après avoir été hué par des manifestants. #canal16
Dans cet échange Jérôme Fourquet rappelle aux journalistes de Quotidien qu’utiliser les prénoms pour mesurer à quel point un contingent de personnes est issu de la « diversité » est une méthode ancienne, pratiquée depuis longtemps par la presse et même par les sociologues (quand on teste les préjugés des employeurs en leur envoyant des CV avec des prénoms français et des prénoms africains) et que cela ne choque jamais personne.
Yann Barthès résume à lui seul tout le problème de cette polémique lorsqu’il objecte que dans ces cas-là, cette méthode sert à dénoncer le racisme. Voilà tout le crime de Jérôme Fourquet : il s’intéresse à l’origine des personnes non pour dénoncer le racisme qu’elles subissent mais pour montrer la part importante de personnes issues de l’immigration au sein des émeutiers et des pilleurs.
Sa méthodologie aurait été acceptable s’il avait voulu démontrer autre chose, elle devient criminelle dès lors qu’il s’agit de prouver une réalité que les journalistes de Quotidien ne veulent pas voir.
Grunblatt Gerard retweeted
[🔵 Ce Jour-là] Le 6 novembre 1958, quelques mois après son retour au pouvoir, le général de Gaulle fait exceptionnellement rouvrir l'Ordre de la libération pour Winston Churchill.
En lui remettant l'insigne, de Gaulle lui déclare : « Nous vous reconnaissons comme notre compagnon pour la libération de la France, dans l’honneur et par la victoire ».
«À l’issue de la cérémonie, le général Ingold, chancelier de l’ordre de la Libération, remit à ce dernier une croix de Lorraine en cristal. Un cadeau né de la volonté de quelques Compagnons d’offrir à Churchill une « très lourde croix (de Lorraine) » portée « sur un brancard par quatre Compagnons »… Il s’agissait de répondre par un trait d’humour à la célèbre phrase prêtée à Winston Churchill : " De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ". »
«Je tiens à ce que Sir Winston Churchill sache ceci : la cérémonie d’aujourd’hui signifie que la France sait ce qu’elle lui doit. »
Charles de Gaulle, Discours et messages, tome 3, « Le Renouveau », Paris, Plon, 1970.» ☨🇨🇵☨
Sources : © @Inafr_officiel
musee-armee.fr/echo-du-dome/…
Grunblatt Gerard retweeted
Orphelin de père à l'âge de 8 ans, j'ai commencé à travailler pendant toutes mes vacances scolaires, dès l'âge de 14 ans dans des entreprises du bâtiment.
J'ai travaillé ainsi jusqu'à mes 62 ans, comme militaire, puis postier, puis au ministère de l'intérieur.
Donc de grâce, ceux qui me considèrent comme avoir été un privilégié, dites moi quel a été votre parcours à vous.
On espère que le futur nouveau patron de l'ONU debarasse l'ONU de cette personne
Est ce possible ? – at Belfort, France
🔴 🇪🇺 🇺🇳⚡️ | SCANDALEUX> Francesca Albanese choque à Dublin : «Israël a toujours tué des enfants... torture, même viol... violé par des chiens entraînés dans des pays européens. Les Européens tirent profit de la vente de chiens qui violeront des personnes. ».
Lors d’une intervention publique aux côtés du sénateur irlandais Chris Andrews, la rapporteuse spéciale de l'ONU Francesca Albanese a suscité une vive polémique en affirmant que des pays européens tiraient profit de la vente de chiens spécialement « entraînés pour violer » des détenus palestiniens.
Des accusations d'une gravité extrême et sans fondement factuel étayé, immédiatement saluées par le parlementaire irlandais qui a qualifié son plaidoyer d’« inspirant ».
Cette surenchère d’accusation réactive le registre classique des tropes antisémites et anti-israéliens de la « démonisation » et de la « calomnie du sang », consistant à attribuer des actes de cruauté sadique ou perverse de manière indifférenciée à l’État juif.
L'absence de recul et le soutien explicite de certains élus européens face à de telles déclarations soulignent la porosité croissante entre idéologie institutionnelle et diffusion de théories du complot au sein des instances internationales.
#Albanie #Irlande #Antisemitisme #ONU #Geopolitique
Grunblatt Gerard retweeted
Comment réussir l'électrification et sortir de notre dépendance extérieure au gaz fossile ?
La Direction générale du Trésor publie une note fort intéressante sur deux enjeux phares de la transition énergétique française, à savoir l'électrification de l'économie et la sortie du gaz.
1⃣ Electrification
Pour que la France et l'Union européenne tiennent leurs ambitions d'électrification et renforcent leur indépendance énergétique, cette note analyse les succès de l'électrification dans les pays nordiques. L'électricité représente déjà près de 50% de la consommation finale d'énergie de la Norvège, 33% en Suède et 30% en Finlande.
Ces pays se sont quasiment affranchis des énergies fossiles dans les logements : les pompes à chaleur (PAC) y représentent plus de 90% de ventes de vecteurs de chauffage et les réseaux de chaleur urbains occupent une place majeure. La part des véhicules électriques dans les immatriculations de véhicules particuliers dépasse 80% au Danemark et avoisine 100% en Norvège début 2026, et les véhicules électriques représentent 18% des véhicules particuliers de la flotte au Danemark et 39% en Norvège en septembre 2026.
La recette de ce succès se trouve du côté de politiques publiques de long terme, mises en œuvre dès les années 1990, pour sortir des énergies fossiles et accompagner l'électrification. Elles se caractérisent par une stabilité et une cohérence sur le temps long, un soutien au développement de la production d'électricité bas-carbone (renouvelables et nucléaire), et une combinaison de tarification effective et élevée du carbone (à un niveau de ~200€/tCO2 en Suède et au Danemark dans le secteur du bâtiment), d'incitations fiscales favorables à l'électricité (la fiscalité sur l'électricité a été ramenée à 1 €/MWh pour 2026 et 2027 au Danemark), et de dispositifs d'accompagnement des ménages et d'aides sectorielles (aides à l'installation de PAC en Suède ou pour les véhicules électriques en Norvège, avec des exonérations de taxes, réductions de péages et de tarifs de parking, accès aux voies de bus...).
Il résulte de ces politiques robustes un ratio de prix de l'électricité sur celui du gaz pour les ménages parmi les plus favorables en Europe. Ce ratio est relativement corrélé aux ventes de PAC (graphique ci-contre). Ainsi, les ventes de PAC par millier d'habitants sont plus élevées dans les pays avec les ratios de prix les plus faibles comme la Suède ou la Finlande, et sont très faibles dans les pays avec des ratios très élevés, comme la Belgique et le Royaume Uni.
2⃣ Sortie du gaz
L'électrification des usages va s'accompagner de la sortie du gaz fossile, ce qui appelle une planification anticipée des infrastructures gazières comme l'a mis en lumière la CRE dans son rapport de juillet 2026.
La consommation primaire française de gaz recule à un rythme soutenu : environ 350 TWh en 2025, en repli de 30% depuis 2018 avec la hausse des prix du gaz, les gains d'efficacité énergétiques et le moindre fonctionnement des centrales à gaz. La PPE3 prolonge cette tendance : la consommation primaire de gaz devrait atteindre entre 250 et 285 TWh en 2035, soit une nouvelle baisse de 20 à 30 % en une décennie.
Le recours au biométhane devrait rester marginal en raison de son coût plus élevé que le gaz fossile et avec peu de perspectives de baisse (coût moyen de 130€/MWh selon la CRE), ce qui le rend moins compétitif que des solutions électriques pour la décarbonation de nombreux usages, notamment le chauffage des bâtiments. Par ailleurs, son potentiel de production est contraint par une disponibilité réduite de la biomasse sur le territoire national (potentiel consensuel de ~100 TWh dans la SNBC3). Il doit donc servir à décarboner les usages gaziers résiduels difficilement électrifiables (certains procédés industriels, transport maritime, centrales thermiques de pointe).
A l'avenir, la consommation française de gaz devra par conséquent se concentrer sur des usages et des sites spécifiques – et non plus être diffuse comme aujourd'hui avec le parc résidentiel raccordé – entraînant une transformation profonde de la géographie de la demande et des besoins en infrastructures gazières.
À mesure que les ménages et les petits professionnels sortiront des usages gaz, le 'dernier kilomètre' du réseau perdra à la fois des volumes et des consommateurs, alors que ses coûts demeurent très majoritairement fixes. Des nouveaux investissements dans les réseaux seront par ailleurs nécessaires pour le renouvellement et la sécurité des réseaux existants. Il en résulte un effet de ciseaux tarifaire : le coût fixe total des infrastructures se répartit sur un nombre réduit de consommateurs, ce qui entraîne une hausse mécanique du tarif unitaire de réseau (jusqu'à un doublement d'ici 2050 selon la CRE) et incite les consommateurs le pouvant à sortir du gaz à leur tour, mais piège les clients captifs, vulnérables.
La planification des réseaux de distribution de gaz doit donc être anticipée par l'intervention publique, sur le modèle du décommissionnement du réseau de cuivre historique des télécommunications. Pour éviter le ciseau tarifaire, la sortie du réseau gazier doit être planifiée par grappes géographiques cohérentes (quartiers, communes, territoires) afin d'identifier celles où il existe des alternatives (électricité, réseaux de chaleur) et où les nouveaux investissements dans le réseau doivent être évités et les consommateurs accompagnés. C'est une des ambitions de la démarche des territoires d'électrification.
La Suisse et les Pays-Bas fournissent des précédents utiles. Le cadre réglementaire doit être adapté afin d'éviter des investissements disproportionnés dans des infrastructures en déclin (obligations de raccordement, d'extension ou de renouvellement) et rendre possible le décommissionnement (fermeture commerciale, dépose physique). Le cadre tarifaire peut limiter les coûts d'une sortie non planifiée, en mettant à contribution les consommateurs de gaz avec l'amortissement accéléré des actifs sur une base d'utilisateurs encore large. L'accompagnement des consommateurs est nécessaire dans ce mouvement : outre les aides à l'électrification, le gouvernement va créer une prime jusqu'à 1 000€ par logement pour la sortie du gaz pour les 109 territoires d'électrification.
Source : tresor.economie.gouv.fr/Arti…
Grunblatt Gerard retweeted
Édouard Philippe dit qu’il y a un problème d’intégration dans notre pays, et la gauche se déchaîne. Quel concert de tartufferie, de bien-pensance et de déni !
Faudrait-il fermer les yeux sur les drapeaux étrangers qui flottent dans certaines manifestations ? Non. Il faut voir ce que l’on voit. Quant au chantage au racisme, plus personne n’est dupe.
@EPhilippe_LH emploie l’expression « Français issus de l’immigration ». Et alors ? Elle appartient au langage courant, elle est utilisée depuis des décennies par des responsables politiques de tous bords, et elle décrit une réalité.
J’en suis. Je suis de la première génération de ma famille née en France. Cela fait-il de moi un Français avec moins de droits ? Évidemment non. Mais j’éprouve une reconnaissance immense envers la France, qui a accueilli ma famille lorsqu’elle fuyait l’antisémitisme. Une famille qui a bénéficié de l’école publique et gratuite, qui s’est intégrée par le travail, qui a trouvé ici la liberté et la possibilité de construire son avenir. Quelle chance d’être Français !
Et oui, l’intégration est un contrat asymétrique : celui qui arrive doit faire davantage d’efforts que celui qui accueille. Mes grands-parents ont francisé leurs prénoms. Ils ont renoncé à parler leur langue maternelle, même dans l’intimité familiale, pour adopter le français. Jamais nous n’avons imaginé que c’était à la France de changer pour nous accueillir. Encore moins que notre mission était de la transformer en une prétendue « Nouvelle France ».
Ce discours clientéliste de la gauche rend un bien mauvais service à ceux qu’elle prétend défendre. Mais au fond, elle s’en moque. Ce n’est pas de la générosité, c’est du cynisme politique. La « Nouvelle France », c’est le fantasme d’une gauche qui a renoncé à intégrer. Elle ne voit plus des citoyens, elle voit des clientèles. Elle assigne chacun à ses origines, exactement comme l’extrême droite qu’elle prétend combattre. Les uns disent « vous ne serez jamais français », les autres « vous n’avez pas à le devenir ».
C’est précisément l’inverse de ce que nous défendons. Nous croyons à la responsabilité individuelle, pas au déterminisme des origines. Nous croyons que chacun peut devenir pleinement français, quelles que soient ses origines, à condition d’en accepter les règles et d’en embrasser les valeurs.






























