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Qu’est-ce que le « Haut putride » ? Ce sont ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont la main sur une partie du manche et le poussent systématiquement dans la direction de leurs intérêts de classe, politiques, idéologiques, financiers ou culturels. Le Haut putride passe par toutes les stations politiques. Il commence avec @EmmanuelMacron, @Xavier75 Niel, @MPigasse et tous les étrons de l’élite politico-financière française. Il continue avec LFI, @JLMelenchon, les petites aristocrates haineuses à la @RokhayaDiallo, le clan Traoré qui terrorise son propre quartier depuis des décennies et toute la mondanité parisianiste et universitaire qui les soutient et les encourage. C’est le sadique préfet Lallement et le militant hystérique qui travaille main dans la main avec les trafiquants d’hommes et autres passeurs mafieux venus, pour leur seul profit, transférer les corps de l’immigration de masse pour que le mal nommé Thierry Marx puisse maintenir ses restos chics avec des plongeurs sous-payés. C’est la droite usurpatrice, de Xavier Bertrand à Retailleau, qui se paie de mots pour affrioler @PascalPraud, l’animateur-vedette de la droite bourgeoise qui fait l’éloge du film francophobe Dupont-Lajoie et bande au son des communiqués de presse de Tsahal ; ce sont les mandarins gauchistes à la Patrick Boucheron qui jouissent de couper les têtes qui les contredisent, ce sont les petites fiottes procédurières à la Thomas Joly au service de l'esthétique déconstructrice du pouvoir établi, ce sont les non-moins déconstructeurs de droite ou d’extrême droite à la Sébastien Chenu et autres LGBTQ de luxe autocentrés et assis sur leur cul. Ce sont évidemment les sectes universitaires, les tours d’ivoire médiatiques du service public qui bradent la raison morale contre les courageux, défèquent sur le petit peuple jour après jour et violent littéralement l’esprit de ceux dont elles masquent les véritables destins pour mieux s’arroger leur aura victimaire. Le Haut putride, ce sont aussi évidemment les racailles du bas de l’immeuble qui font peur à tout le monde dans les transports, qui déversent leurs rafales sur les fenêtres des innocents nés dans les mêmes conditions qu’eux, brûlent leurs voitures de travailleurs pauvres chaque Nouvel An et les poignardent quand ils viennent du quartier d’en face.
S’opposer à l’immonde Macron et à ses innombrables antennes du Haut putride, ce n’est surtout pas opposer Lola à la petite fille criblée de balles hier sur le trottoir, comme l'a fait le banquier-pédéraste de l'Élysée. S’opposer à ce Haut putride, c’est rendre hommage à tous ceux qui ont dit « non », qui ont dit « Je préférerais ne pas » et qui l’ont payé de leur vie, et surtout s’inspirer d’eux jour après jour, fut-ce à toute petite échelle, en ramassant les lames tombées pour les retourner contre leur manche : Monguillot, chauffeur de bus battu à mort ; Gervaise, poignardé en défendant sa fille ; Nessim Ramdane, connu pour son grand cœur et ses engagements coommunautaires, abattu d’une balle dans la tête parce qu’il a refusé d’obtempérer, un flingue sur la tempe, aux mots d’ordre d’un tueur à gages ; Koroa (20 ans), Soulemane (16 ans) et Automalo (18 ans), morts poignardés pour avoir défendu deux jeunes filles contre les assauts d’un réfugié soudanais ivre et violent à Angers ; Thomas et Zakaria, l’un blanc et l’autre maghrébin, mais non moins frères de sang, mortellement poignardés par les mêmes sous-déchets du quartier de la Monnaie ; Lilian Dejean, modeste agent municipal de propreté à Grenoble, tué par balle en 2024 en portant secours après un accident de la route et en tentant d’empêcher un chauffard de fuir ; Sousa Loureiro, retraité d’origine portugaise mort en s’interposant face à une lame islamiste ; Jacques Gasztowtt (2015), Adrien Perez (2018), Hassan (2024) ou ces adolescents grièvement blessés (mains coupées et crânes ouverts) en tentant de parer les coups et de protéger les personnes autour d’eux lors d’une « rixe » à la hache dans un RER.
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Bon, si j'ai bien compris, un dealer pro palestinien skyzophrène et toxico de cité aurait commis un attentat islamophobe contre un chrétien.
Bible, Coran, Mein Kampf, extrême droite, extrême gauche, soi-disant anti-Noirs et propalestinien : tout dans ce profil serait l'occasion de cibler en miroir la schizophrénie de l'époque et le nœud gordien de nos contrefaçons contemporaines.
Mais il est probablement plus simple de s'appuyer lâchement sur l'enquête de ce faux journaliste aussi violemment sectaire et fourbe qu’un Yoann Usaï sur CNews.
"Pour lui, tout était à cause des Noirs et des Arabes": le tueur de #Trappes vu par ses proches
Une enquête à lire d'@AnttonRouget sur @Mediapart
mediapart.fr/journal/france/…
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Je rappelle que sous @LulaOficial l'"ami des pauvres" et de @georgesoros , le versement des aides sociales familiales est toujours indexé à l'obligation vaccinale (dont #COVID19 ) des enfants de la famille bénéficiaire.
@jairbolsonaro (l'ami de Netanyahu) avait supprimé l'obligation vaccinale de la "Bolsa Família" que Lula a rétablie.
In medio stat virtus ...
Malheureusement la dialectique socialisme-globaliste vs césaro-libertarisme sioniste se poursuit, et broie les peuples dans l'impasse technocratique et biopolitique.
"Nem Yankees, nem marxistas, tercerismo !"
@edouardhusson
@f_philippot @f_asselineau
@Youssef_Hindi @stratpol_site @LaurentOzon @Linformatrice1 @Beatrice_Rosen @Tocsin_Media @camaradamachado @constantinvonh
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🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — CHAQUE SEMAINE, la France PERD UN ÉDIFICE RELIGIEUX, dont les deux tiers des destructions sont dus à des incendies criminels. (L’Observatoire du patrimoine religieux)
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If only first time Jewish Israelis voted in Tuesday's election, this maniacal Nazi would win more seats than Netanyahu's ruling Likud Party
Israel's future is fascist
המחבלים בכלא לביא ישבו ואגרו מהמעט מזון שיש להם. כף ריבה ועוד כף ריבה, פרוסת לחם ועוד פרוסת לחם, כך במשך כמה ימים, הכל כדי להכין עוגה מאולתרת ולחגוג ביום שלישי, במידה ולא אבחר.
אלא שנציב שב״ס המצוין ואנשיו איתרו את העוגה, והאסירים הועמדו לדין משמעתי, והועברו לצינוק.
הם כבר תכננו את החגיגות, אבל אצלנו נגמרה החגיגה. ביום שלישי אסור לתת להם לחגוג, מצביעים ב׳ בקלפי!
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Une des caractéristiques du cauchemar décennal macroniste, c’est de nous avoir infligé à des postes de responsabilité des imbéciles de légende. Il paraît qu’avant d’être nommé ministre, l’impétrant devait se présenter à la Thénardier faisant office de DRH (!!!). En tout cas avec Nunez, ministre de l’Intérieur (!!!) nous tenons un bourrin pyramidal. Qui profère tranquillement une énormité colossale, intolérable pour le titulaire d’une fonction régalienne aussi importante.
Voilà ce qu’il nous raconte à propos de la tragédie de Trappes : « C’est un attentat terroriste raciste. L’auteur a agi pour tuer des personnes qui, à ses yeux, n’avaient pas à s’intégrer au sein de la société française parce qu’elles étaient simplement d’origine étrangère ». Non seulement, il ne sait rien puisque l’enquête est ouverte au Parquet National Antiterroriste et que la première mesure de garde à vue a dû être interrompue pour des raisons médicales : l’auteur présumé n’étant pas en état du fait de son état psychiatrique. Donc, même par indiscrétion, Nunez ne dispose d’aucune information lui permettant de sortir ses conneries. Ensuite le caractère terroriste des violences commises est une circonstance aggravante et par conséquent relève d’une qualification juridique. Celle-ci relève du juge du siège sur la base des éléments qui lui seront soumis. La justice, c’est comme ça que ça marche.
Donc pour l’instant, personne, même le ministre de l’Intérieur ne peut l’affirmer de cette façon sauf à piétiner la présomption d’innocence qu’il est quand même chargé de respecter et de protéger. Ensuite, l’auteur a l’air effectivement complètement cinglé et en tout cas, les médecins qui l’ont examiné pendant la garde à vue l’ont constaté, rendant la poursuite de celle-ci impossible. Là aussi la justice c’est comme ça que ça marche.
Enfin, le type étant manifestement dingo et parfaitement incohérent dans ses choix et ses comportements politiques, pour éventuellement retenir cette qualification « d’attentat terroriste raciste », il faudra déterminer s’il était oui ou non en état de démence au moment des faits (abolition du discernement). Si c’est le cas, aucune poursuite pénale ne pourra avoir lieu, et cette qualification restera judiciairement inconnue. La justice c’est comme ça que ça marche.
Alors entendre glapir ce genre d’âneries par une analphabète du calibre de Marine Tondelier, cela fait partie de la routine. En revanche de la part d’un ministre de l’Intérieur étalant ainsi sa nullité, c’est insupportable.
L’admission en soins psychiatriques de Kevin T., suspect de l’attaque de Trappes, «ne change rien» au mobile, selon Laurent Nuñez.
💬 «C’est un attentat terroriste raciste. L’auteur a agi pour tuer des personnes qui, à ses yeux, n’avaient pas à s’intégrer au sein de la société française parce qu’elles étaient simplement d’origine étrangère» ➡️ l.leparisien.fr/IHaD
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Loïc Liber reste un militaire dans l’âme.
Son béret rouge accroché au-dessus de son lit et les paroles de La Marseillaise affichées à l’entrée de sa chambre témoignent de son attachement indéfectible à la France et à son engagement militaire.
Tétraplégique depuis l’attentat de Montauban, le 15 mars 2012, Loïc Liber respire à l’aide d’un respirateur artificiel. Depuis 14 ans, il mène un combat quotidien et incarne une immense leçon de courage et de résilience.
Pourtant, 14 ans après les faits, Loïc Liber n’a toujours pas été décoré de la Légion d’honneur.
Chaque mois de mars est une épreuve particulièrement douloureuse pour Loïc Liber, depuis les attentats terroristes de Mohamed Merah, en mars 2012.
Seul survivant de l’attaque, il en garde des séquelles irréversibles et poursuit, depuis 14 ans, un combat quotidien.
Face à ces épreuves, il mérite tout notre soutien, notre respect et notre solidarité.
Loïc est un homme d’une grande dignité, dont la force de caractère, la sagesse et l’humilité forcent l’admiration.
À travers ses témoignages, il transmet une véritable leçon de vie et nous rappelle combien le courage peut permettre de faire face aux épreuves les plus difficiles.
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L'auteur des tirs de vendredi à Trappes, qui ont tué un jeune Noir et gravement blessé une fillette maghrébine, a été interné en psychiatrie et garde à vue levée dimanche. Il souffre de schizophrénie, est sous traitement pour cette pathologie, et était sous emprise de cannabis et coke.
Donc, si on comprend bien ;
quand une personne d'origine immigrée tue un Français c'est un déséquilibré et il s'agit donc d'un fait divers sans signification politique (comme si les djihadistes recrutaient "mission tuer des enfants au hasard, psychopathe s'abstenir")
et à l'inverse quand c'est un déséquilibré "de type européen" qui tue un immigré, c'est forcément un fait éminemment politique. J'ai tout compris ?
Au fait, le PR qui a dénoncé solennellement "le premier attentat raciste dans notre pays", pourrait-il, please, se taire complètement jusqu'au 2 mai 2027 ?
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Jhemima Sheilha, commerçante originaire du Congo ( née à Kinshasa, arrivée en France à l'âge de 9 ans ) fondatrice de Urban Bakery, dit dans cet extrait vidéo :
" Je n'ai jamais vécu le racisme en France. On ne m'a jamais fermé la porte. "
Le récit mensonger de LFI est détruit par ce témoignage.
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The quiet agony of being Christian in Nigeria 😭
Christian communities across parts of the country continue to face relentless violence that rarely receives the attention it deserves. Villages have been attacked, families wiped out, and entire communities driven from their homes.
Priests and religious have been kidnapped or killed. Worshippers have been slaughtered during Mass. Farmers have been cut down in their fields, and survivors left displaced and broken.
These are not isolated incidents. They form a sustained pattern of targeting that has claimed thousands of lives and emptied hundreds of communities. The world needs to look. 😭
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BREAKING: Local reports say at least 47 Orthodox Christians killed and homes burned in a late-night attack in Shirka Woreda, Arsi Zone, Oromia Region, Ethiopia.
According to Borkena and local sources, the assault began around 10 PM across Birbo, Chole, and Sole Guna kebeles. Armed groups surrounded communities, opened fire, and set residences ablaze. Residents in Gobessa reportedly appealed for help from security forces but were told they had “not received orders"💔
This follows a documented pattern of recurring attacks on Orthodox Christian communities in East Arsi. EHRCO previously reported hundreds of civilians (mostly Orthodox) killed in the zone since 2021, alongside church damage, abductions, and displacement. Church leaders have repeatedly called for protection.
Rest in peace to all our brothers and sisters ✝️ who were unalived 😞.
#EndChristianGenocide
#EndChristianPersecution
#PrayersForEthopia
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Lula vs. Bolsonaro: I was held in solitary confinement for 1,901 days for revealing the truth about the U.S. government's killings and espionage, including against Brazil and its industries. Out of power, Lula fought for my freedom. In power, Lula discussed my persecution with Pope Francis, who decided to meet with my family and offer help. After my release, Lula and I met in Rome to mourn the Holy Father's passing. Lula was kind to my children and asked for nothing in return. In contrast, Jair and Flávio Bolsonaro did nothing and said nothing. Yet without the ability to say no to Washington and Tel Aviv, there can be no domestic policy, only foreign instructions. Those orders are always the same: "Expand our theft of resources and wages, and keep your mouths shut about us murdering children." Sellouts will surrender everything in exchange for a cut, even their own tongues.
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Seydi Ba, avocat et fidèle soutien de La France Insoumise. En France, en 2026, il publie une liste de noms. Rien d’autre. Ni faits, ni preuves, ni accusation précise. Juste les noms.
C’est exactement ainsi que commencent les heures les plus sombres. Pas avec des chars. Avec des listes. Des listes qui désignent, qui isolent, qui préparent le terrain. L’Histoire n’est pas une métaphore ici : elle est un mode d’emploi.
Sous le Terreur, les listes de suspects envoyaient à la guillotine sans autre forme de procès. Sous Vichy, les listes de Juifs, de résistants et d’« indésirables » ont permis les rafles et les déportations. Dans l’URSS stalinienne, les listes d’« ennemis du peuple » suffisaient à justifier les arrestations de masse, les procès truqués et les exécutions. Dans l’Allemagne nazie, les listes noires précédaient les camps. Partout, le mécanisme est le même : on ne dit pas encore « tuez-les ». On dit « les voici ». On laisse le climat, la foule ou l’appareil faire le reste.
Aujourd’hui, cet avocat se contente des noms. Il n’écrit pas « ces gens doivent être exclus », « ces gens ont du sang sur les mains », « ces gens méritent le sort de Samuel Paty ». Il sait que certains l’ont déjà compris. Il se contente de désigner, puis il attend. C’est l’élégance du petit nervi d’extrême gauche : le courage de la liste, sans le courage de la phrase. La délation moderne se veut élégante. Elle ne dit rien. Elle se contente d’afficher.
Les pires régimes n’ont jamais eu besoin que les listes soient accompagnées d’un discours. La liste elle-même était le discours, elle créait le suspect. Elle transformait l’opposant politique, le journaliste, le commentateur, en cible légitime. Elle disait à ceux qui écoutaient : « voilà ceux dont on peut se passer ». Et certains, toujours, ont compris le message.
En 2026, on nous explique que publier des noms, c’est « attendre des explications ». On nous explique que ce n’est pas une menace, juste une invitation au débat. On nous explique que ce n’est pas comparable, parce que « ce n’est pas pareil ». C’est toujours « pas pareil », jusqu’au jour où ça l’est.
Les listes ne deviennent dangereuses que lorsqu’on a déjà accepté le principe qu’on peut désigner des citoyens pour ce qu’ils pensent ou disent.
Cet avocat n’a pas le courage d’assumer la suite logique de son geste. Il se contente de la première étape. C’est plus prudent. C’est aussi plus efficace. Les régimes qui ont utilisé les listes pour éliminer leurs opposants et leurs journalistes n’ont jamais commencé en disant « on va les tuer ». Ils ont commencé en disant « les voici » et le reste suivait.
Nous y sommes, pas encore dans le sang. Mais déjà dans les listes, et dans le silence de ceux qui trouvent ça normal.
Qui pense encore que le fascisme n’est pas à gauche?
C’est une honte.
Marine Le Pen.
Jordan Bardella.
Éric Zemmour.
Marion Maréchal.
Éric Ciotti.
Pascal Praud.
Sarah Knafo.
Sébastien Chenu.
Jean-Philippe Tanguy.
Louis Aliot.
Mathieu Bock-Côté.
Charlotte d’Ornellas.
Éric Naulleau.
Laure Lavalette.
Edwige Diaz.
Julien Odoul.
Ivan Rioufol.
Philippe de Villiers.
Robert Ménard.
Gilbert Collard.
Jean Messiha.
Élisabeth Lévy.
Gilles-William Goldnadel.
Eugénie Bastié.
Damien Rieu.
Thaïs d’Escufon.
Alice Cordier.
J’attends vos explications.
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Je suis assez vieux et assez de droite pour me souvenir qu'il y a environ un an un influenceur chrétien irakien à été égorgé en plein direct à Lyon par un djihadiste et que l’événement a paru si banal qu’on en a à peine parlé et qu’aujourd'hui presque personne ne s’en souvient.
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Never forget our precious sister in Christ and her babies🇸🇩
Murdered in cold blood in Sudan for their faith in Jesus ✝️
I'll never stop sharing their picture.
Look how precious her little family was!!
They went to heaven together
Mama and her sweet babies went to heaven together 💔
Mama and her sweet babies were unalived by such selfish evil hands 😞
#RipMamaandYourBabies
#Yourlifemattered
#YourFamilymattered
#EndChristianPersecution
#EndChristianGenocide
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L'uraken de Gigitte Cadillac 👊💥
(Ceci est un contenu fictif purement parodique et caricatural avec une bonne dose de second degré et d'absurde, réalisé avec divers outils IA)
#brigittemacron #Brigitte #johnnycadillac #uraken #gifle – at Paris, France
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À la mémoire d’Ashur Sarnaya ✨
Il y a un peu plus d’un an, le 10 septembre 2025, Ashur Sarnaya a été tué à Lyon. Il avait 45 ans. Chrétien assyro-chaldéen originaire d’Ankawa, près d’Erbil, au Kurdistan irakien, il était arrivé en France en 2014 avec sa sœur, après avoir fui les persécutions de l’État islamique et les menaces de conversion ou de mort qui pesaient sur les chrétiens d’Orient. Handicapé, il se déplaçait en fauteuil roulant. Installé dans le 9e arrondissement, quartier Gorge de Loup, il menait une vie discrète. Sur TikTok, sous le nom ashur.love, il partageait régulièrement sa foi : prières, hymnes, lectures de l’Évangile, souvent en arabe, devant des abonnés qui le suivaient.
Ce soir-là, alors qu’il rentrait chez lui et filmait un direct de plusieurs heures consacré à sa religion, un homme l’a attendu au pied de son immeuble et lui a porté un coup violent et profond à la gorge avec une arme blanche, avant de fuir. Les secours n’ont pas pu le ranimer. Ses derniers instants, le visage ensanglanté, ont été vus en direct par ceux qui le suivaient. L’enquête a rapidement été confiée au parquet national antiterroriste. Le principal suspect, un Algérien d’une trentaine d’années en situation irrégulière, arrêté en Italie puis mis en examen pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, est soupçonné de liens au moins indirects avec la mouvance de l’État islamique. Des éléments techniques le situaient près des lieux ; des menaces antérieures pesaient sur la victime en raison de ses prises de parole religieuses.
Pourtant, Ashur n’a pas occupé durablement l’espace médiatique. Un an plus tard, il est largement sorti des mémoires collectives. Comme beaucoup d’autres victimes d’attentats ou d’assassinats terroristes qui ne correspondent pas aux cadres narratifs les plus visibles — celles qui ne sont ni assez « spectaculaires » pour les unes, ni assez alignées sur les priorités du moment — Ashur Sarnaya a été traité comme un fait divers parmi d’autres, presque banal dans le flot des violences.
Fuir l’Irak pour échapper à l’État islamique, trouver refuge en France, puis y être tué pour sa foi, en fauteuil, en direct, pendant qu’il parlait de Dieu : voilà le résumé de sa trajectoire. Sa sœur et les proches ont décrit un homme pacifique, discret, profondément croyant. Son assassinat n’est pas seulement un crime individuel ; dans le contexte des menaces reçues et de la qualification terroriste de l’affaire, il s’inscrit dans une continuité de haine antichrétienne qui a frappé les communautés d’Orient et qui se déplace parfois jusqu’en Europe.
Se souvenir d’Ashur Sarnaya, c’est refuser que les morts du terrorisme islamiste soient triés selon leur « intérêt médiatique ». C’est rappeler que des personnes ont fui la barbarie pour être rattrapées par elle, ici, dans une ville française, sous le regard de leurs abonnés. C’est aussi honorer toutes les autres victimes — soldats, policiers, civils, juifs, chrétiens, musulmans, athées — dont les noms s’effacent trop vite des titres, des débats et des mémoires, simplement parce que leur mort ne sert pas un récit dominant ou n’atteint pas le seuil de l’émotion collective.
Ashur Sarnaya n’est plus là pour continuer ses lives. Sa voix s’est arrêtée ce soir de septembre 2025. Ce que nous pouvons encore faire, c’est ne pas laisser son nom devenir un oubli de plus.




































