â€ïž PLUS QUE JAMAIS, JâAI BESOIN DE VOUS⊠â€ïž
Aujourdâhui, je vous demande bien plus quâun simple soutien. Je vous demande de mâaider Ă faire entendre une voix qui, pendant trop longtemps, nâa pas Ă©tĂ© Ă©coutĂ©e.
Ce livre, ce ne sont pas seulement des pages et des mots. Câest mon enfance, mes blessures, mes silences, mes larmes⊠Câest une partie de mon cĆur que jâai dĂ©posĂ©e entre vos mains. đ
đ Alors, sâil vous plaĂźt, aimez cette publication, partagez-la, publiez-la dans vos stories, parlez de mon livre autour de vous.
Aidez-moi à le faire connaßtre au plus grand nombre. Chaque partage est une chance supplémentaire pour que mon histoire soit entendue.
Aujourdâhui, ce nâest pas seulement lâhomme que je suis devenu qui vous demande de lâaide⊠Câest le petit garçon de 5 ans que jâĂ©tais, celui qui a tant souffert, qui vous tend la main et vous murmure : « Sâil vous plaĂźt, aidez-moi Ă faire entendre mon histoire. » đ„șâ€ïž
Du plus profond de mon cĆur, merci Ă toutes celles et ceux qui mâaideront Ă porter cette voix.
Jonathan Delay â€ïž
Ă 5 ans, jâai survĂ©cu Ă lâenfer â Mon histoire derriĂšre lâaffaire dâOutreau.
AFFAIRE DâOUTREAU : QUAND LA PAROLE DES ENFANTS DEVIENT UN COMBAT
Je mâappelle Jonathan Delay. Jâai Ă©tĂ© un enfant victime de lâaffaire dâOutreau.
Plus de vingt ans aprĂšs, une question me bouleverse : combien dâenfants victimes dâinceste ont pu subir les consĂ©quences du doute que cette affaire a laissĂ© planer sur leur parole ?
Combien ont prĂ©fĂ©rĂ© se taire par peur de ne pas ĂȘtre crus ? Combien ont trouvĂ© le courage de parler pour finalement se heurter Ă la mĂ©fiance des adultes ?
Un enfant qui rĂ©vĂšle lâinceste ne cherche pas Ă faire la une des journaux. Il cherche Ă ĂȘtre entendu, protĂ©gĂ©, sauvĂ© de ce quâil endure parfois dans le plus grand silence.
La parole dâun enfant ne devrait jamais devenir suspecte simplement parce quâil est un enfant.
Je sais ce que signifie grandir avec des blessures que personne ne voit. Je sais combien il est difficile de porter une souffrance qui vous accompagne jusque dans votre vie dâadulte.
Aujourdâhui, je refuse que lâaffaire dâOutreau devienne une raison supplĂ©mentaire de douter systĂ©matiquement des enfants victimes de violences sexuelles.
Car derriĂšre chaque enfant qui nâose pas parler, il peut y avoir une souffrance que personne ne soupçonne.
Je continuerai à me battre pour que leur parole soit accueillie avec respect, sérieux et humanité.
Parce quâun enfant qui trouve enfin le courage de briser le silence ne devrait jamais avoir Ă se battre une seconde fois pour ĂȘtre entendu.
Jonathan Delay
đâ€ïž VOUS AVEZ VOULU QUE JâĂCRIVE CE LIVRE⊠NOUS Y SOMMES. IL NâATTEND PLUS QUE VOUS !
Pendant des annĂ©es, vous avez Ă©tĂ© nombreux Ă me demander dâĂ©crire, de raconter mon histoire, de partager mes souvenirs et de poser enfin mes mots sur lâaffaire dâOutreau.
Vos messages, vos encouragements et votre intĂ©rĂȘt mâont accompagnĂ© tout au long de ce projet.
Aujourdâhui, je peux enfin vous le dire : je lâai fait. Ce livre existe. â€ïž
Je ne vous cache pas que lâĂ©crire a Ă©tĂ© une aventure particuliĂšre. Il a fallu retrouver des souvenirs, choisir les bons mots, revenir sur certaines pĂ©riodes de ma vie et surtout trouver la maniĂšre de vous raconter mon histoire avec sincĂ©ritĂ©.
Ce livre, câest une partie de moi que jâai choisi de partager avec vous.
Vous avez Ă©tĂ© lĂ pour mâencourager Ă lâĂ©crire. Aujourdâhui, jâespĂšre sincĂšrement que vous serez lĂ pour le dĂ©couvrir.
Car derriĂšre chaque livre achetĂ©, il y a bien plus quâune vente. Il y a un lecteur qui prend le temps de mâĂ©couter, une personne qui sâintĂ©resse Ă mon parcours et une histoire qui continue de se transmettre.
si vous voulez me soutenir, partagez cette publication autour de vous.
Je ne vous demande pas dâacheter mon livre par compassion, mais parce que vous avez envie de lire mon histoire, de comprendre mon parcours et dâentendre ce que jâai Ă raconter.
Jâai pris le temps de lâĂ©crire. Jây ai mis beaucoup de moi.
Aujourdâhui, il ne manque plus quâune chose : vous, mes lecteurs.
đ Merci Ă toutes celles et ceux qui transformeront leurs encouragements en un geste concret. Votre soutien compte Ă©normĂ©ment pour moi.
â€ïž Vous mâavez demandĂ© de lâĂ©crire. Je vous invite aujourdâhui Ă le lire.
Pour le commander me contacté au 0753606477
#meetoo #enfant #justice
Des mot pour soigner des maux
Il y a des blessures que le temps ne guĂ©rit pas. Des souvenirs que lâon voudrait effacer, mais qui restent gravĂ©s au plus profond de notre Ăąme. Des cris que personne nâa entendus. Des larmes que personne nâa essuyĂ©es.
Moi, jâĂ©tais cet enfant.
Un enfant qui aurait dĂ» jouer, rire, rĂȘver, dĂ©couvrir la vie avec insouciance. Un enfant qui aurait dĂ» connaĂźtre la tendresse, la sĂ©curitĂ© et lâamour.
Mais Ă la place, jâai connu lâimpensable.
Jâai connu cette douleur qui ne se voit pas, cette peur qui vous accompagne jusque dans votre sommeil, cette honte qui ne devrait jamais appartenir Ă une victime.
Jâai Ă©tĂ© victime de lâaffaire dâOutreau.
Et derriĂšre ces quelques mots, derriĂšre cette affaire dont la France entiĂšre a entendu parler, il y a mon histoire. Celle dâun petit garçon Ă qui lâon a arrachĂ© son innocence.
Les annĂ©es ont passĂ©. Le petit garçon a grandi. Son visage a changĂ©, sa voix est devenue celle dâun homme. Mais au fond de lui, il reste cet enfant qui attend encore quâon lui dise quâil avait le droit dâĂȘtre protĂ©gĂ©.
Vous savez ce qui fait le plus mal ?
Ce nâest pas seulement ce que jâai vĂ©cu.
Câest de devoir continuer Ă vivre avec ce que dâautres mâont fait subir.
Câest sourire devant les gens quand, Ă lâintĂ©rieur, tout sâeffondre. Câest faire semblant dâaller bien quand certains souvenirs vous ramĂšnent brutalement des annĂ©es en arriĂšre.
Câest porter chaque jour le poids dâune enfance que personne ne pourra jamais me rendre.
Aujourdâhui, je ne demande ni pitiĂ© ni compassion forcĂ©e.
Je demande simplement que lâon nâoublie jamais lâenfant que jâĂ©tais.
Car avant dâĂȘtre un nom dans une affaire judiciaire, avant dâĂȘtre un tĂ©moignage, avant dâĂȘtre un adulte qui se bat pour faire entendre sa voixâŠ
JâĂTAIS UN PETIT GARĂON QUI AVAIT BESOIN QUâON LE SAUVE.
Et si aujourdâhui je trouve encore la force de parler, câest aussi pour tous ces enfants qui souffrent dans le silence, qui attendent quâune main se tende vers eux, qui espĂšrent quâun adulte les croira.
Je ne pourrai jamais retrouver mon enfance.
Je ne pourrai jamais effacer ce que jâai vĂ©cu.
Mais je peux faire une promesse Ă ce petit garçon que jâĂ©tais :
Je ne tâabandonnerai plus. Je porterai ta voix aussi longtemps quâil le faudra.
Parce que derriĂšre lâaffaire dâOutreau, il y avait des enfants.
Et moi, jâĂ©tais lâun dâeux. đ
Jonathan Delay
leetchi.com/c/un-petit-rien-âŠ
JâAI SURVĂCU Ă LâAFFAIRE DâOUTREAU, MAIS JE NâEN SUIS JAMAIS VRAIMENT SORTI.
Il y a des enfances qui ressemblent Ă des contes de fĂ©es. Des enfances remplies de rires, dâinsouciance, de tendresse et de souvenirs heureux.
Et puis il y a la mienne.
Une enfance que personne ne devrait avoir Ă vivre. Une enfance oĂč lâinnocence a Ă©tĂ© arrachĂ©e, oĂč les silences ont remplacĂ© les cris, oĂč la peur est devenue une compagne de chaque instant.
Je suis lâun des enfants de lâaffaire dâOutreau.
DerriĂšre ce nom que toute la France connaĂźt, derriĂšre les reportages, les procĂšs, les dĂ©bats et les polĂ©miques, il y avait des enfants. De vrais enfants. Avec des visages, des prĂ©noms, des rĂȘves et des blessures.
Pendant des annĂ©es, jâai vu mon histoire racontĂ©e, commentĂ©e, analysĂ©e, parfois dĂ©formĂ©e, par des personnes qui nâavaient jamais vĂ©cu ce que jâavais traversĂ©.
On a parlĂ© de justice. On a parlĂ© dâerreurs judiciaires. On a parlĂ© dâacquittements. On a parlĂ© de tant de chosesâŠ
Mais qui a rĂ©ellement pris le temps dâĂ©couter la souffrance des enfants ?
Qui sâest demandĂ© ce que devenait un petit garçon lorsquâon lui volait son innocence ? Qui sâest demandĂ© comment il pouvait grandir, aimer, faire confiance, construire une vie, lorsque ses premiĂšres annĂ©es avaient Ă©tĂ© marquĂ©es par lâimpensable ?
Mais quelque part, au plus profond de moi, il existe toujours ce petit garçon qui attend quâon lui tende la main. Ce petit garçon qui aurait simplement voulu ĂȘtre protĂ©gĂ©, aimĂ© et rassurĂ©.
Il mâarrive de sourire, de rire, de partager des moments de bonheur. Pourtant, derriĂšre certains sourires se cachent des souvenirs que le temps nâa jamais rĂ©ussi Ă effacer.
Parce que lâon ne tourne pas simplement la page dâune enfance dĂ©truite. On apprend Ă vivre avec les pages dĂ©chirĂ©es.
Jâai connu des moments oĂč le silence semblait plus facile que la parole. Des moments oĂč jâaurais voulu oublier jusquâĂ mon propre passĂ©. Des moments oĂč le poids des souvenirs devenait presque insupportable.
Mais aujourdâhui, je refuse que mon histoire se rĂ©sume Ă une affaire judiciaire.
Je ne suis pas seulement un nom dans un dossier. Je ne suis pas seulement une victime. Je suis un ĂȘtre humain.
Un homme qui a souffert, qui est tombĂ©, qui sâest relevĂ©, et qui continue dâavancer malgrĂ© les cicatrices.
Si je prends la parole aujourdâhui, ce nâest pas pour demander de la pitiĂ©.
Câest pour rappeler que derriĂšre chaque enfant victime de violences sexuelles, il existe une vie entiĂšre qui peut ĂȘtre bouleversĂ©e.
Câest pour tous ceux qui nâarrivent pas encore Ă parler. Pour ceux qui ont peur de ne pas ĂȘtre crus. Pour ceux qui portent leurs blessures dans le silence.
Et surtout, câest pour ce petit garçon que jâĂ©tais.
Celui qui nâavait pas les mots pour raconter sa souffrance.
Celui qui aurait eu besoin quâon le protĂšge.
Celui Ă qui jâaimerais pouvoir dire aujourdâhui :
« Tu vois, petit bonhomme, malgrĂ© tout ce quâon tâa fait subir, tu es encore lĂ . Tu as grandi. Tu as survĂ©cu. Et dĂ©sormais, je vais porter ta voix aussi longtemps que je le pourrai. »
Lâaffaire dâOutreau a marquĂ© lâhistoire judiciaire française.
Mais moi, elle a marqué ma chair, mon enfance et toute mon existence.
Je ne pourrai jamais rĂ©cupĂ©rer les annĂ©es quâon mâa volĂ©es. Je ne pourrai jamais redevenir cet enfant innocent que jâaurais dĂ» rester.
Mais je peux encore choisir ce que je fais de ma parole.
Et jâai choisi de ne plus me taire.
Parce que mon histoire mĂ©rite dâĂȘtre entendue.
Parce que la souffrance dâun enfant ne devrait jamais ĂȘtre oubliĂ©e.
Jonathan Delay
#meetoo #justice #pedoland
â€ïž AUJOURDâHUI, CâEST MOI QUI AI BESOIN DE VOUSâŠ
Il y a des combats que lâon choisit. Et puis il y a ceux que la vie nous impose, sans jamais nous demander notre avis.
Le mien a commencé bien avant que je sois en ùge de comprendre ce que signifiaient les mots injustice, souffrance ou traumatisme.
Pendant longtemps, jâai cru quâĂȘtre fort, câĂ©tait ne rien demander Ă personne. CâĂ©tait serrer les dents, cacher ses blessures et continuer dâavancer, mĂȘme lorsque tout semblait devenir trop lourd.
Mais aujourdâhui, jâai compris une chose : on peut avoir le courage de se battre et avoir malgrĂ© tout besoin quâon nous tende la main.
Je ne vais pas vous raconter une fois de plus les horreurs de mon enfance. Je ne veux pas que mes blessures deviennent un argument pour obtenir votre gĂ©nĂ©rositĂ©. Je veux simplement vous parler avec mon cĆur.
Depuis des annĂ©es, je porte en moi une conviction : ce que jâai traversĂ© ne doit pas rester une souffrance sans lendemain. Mon histoire doit pouvoir servir Ă quelque chose. Elle doit permettre de sensibiliser, dâouvrir les yeux et, peut-ĂȘtre, de donner Ă dâautres la force de parler.
Mais les convictions, aussi profondes soient-elles, ne suffisent pas toujours Ă faire avancer les projets. Il faut du temps, de lâĂ©nergie, des moyens et parfois accepter de reconnaĂźtre que lâon ne peut pas tout accomplir seul.
Aujourdâhui, je franchis donc une Ă©tape difficile pour moi : je vous demande de lâaide. Pas parce que jâabandonne mais parce que je souhaite aller plus loin.
Parce que je refuse que les limites financiÚres deviennent un obstacle à cette volonté de témoigner et de sensibiliser.
Je sais que nous traversons tous des périodes compliquées. Je sais que chaque euro compte, que derriÚre chaque don il y a une personne qui travaille, une famille, des responsabilités et parfois des sacrifices.
Câest justement pour cela que votre gĂ©nĂ©rositĂ© aurait autant de valeur Ă mes yeux. Je ne mesurerai jamais votre soutien au montant de votre participation. Un euro donnĂ© avec le cĆur ne vaut pas moins quâun don de cent euros.
Et si vous ne pouvez rien donner, votre présence et vos encouragements comptent aussi.
Ce qui me touche, ce nâest pas uniquement le geste financier.
Câest lâidĂ©e que des personnes que je ne connais parfois mĂȘme pas puissent dĂ©cider de croire en lâutilitĂ© de ce que jâessaie de construire.
Que des inconnus puissent devenir des soutiens.
Que des mains tendues puissent transformer un combat solitaire en une aventure collective.
Jâai passĂ© une partie de ma vie Ă essayer de comprendre pourquoi certaines choses mâĂ©taient arrivĂ©es.
Aujourdâhui, je prĂ©fĂšre consacrer mon Ă©nergie Ă une autre question :
Que puis-je faire, avec ce quâil me reste de force, pour apporter quelque chose aux autres ?
Si ma parole peut un jour aider une seule personne Ă sortir du silence, si mon tĂ©moignage peut sensibiliser un adulte, si mon engagement peut contribuer Ă protĂ©ger ne serait-ce quâun enfant, alors tous ces efforts auront eu un sens.
Pendant longtemps, jâai appris Ă survivre. Aujourdâhui, jâaimerais pouvoir construire. Construire quelque chose qui dĂ©passe ma propre histoire. Quelque chose qui ne soit pas seulement le souvenir dâune enfance douloureuse, mais aussi la preuve quâune vie peut encore porter de lâespoir.
Alors, si vous souhaitez mâaccompagner, mĂȘme modestement, sachez que votre geste aura une signification immense pour moi.
Et lorsque je regarderai le chemin parcouru, je pourrai me dire que je nâai pas avancĂ© seul.
Je nâai jamais demandĂ© Ă vivre ce qui mâest arrivĂ©. Mais aujourdâhui, je fais le choix de donner un sens Ă la suite de mon histoire.
Merci à celles et ceux qui feront un bout de chemin à mes cÎtés.
Merci pour votre confiance.
Merci pour votre humanité.
Et surtout, merci de me rappeler quâil existe encore des mains tendues lorsque la route devient difficile.
Jonathan Delay
Victime de lâaffaire dâOutreau
â€ïž Pour me soutenir
đ APPEL Ă SOLIDARITĂ â ORGANISATION DE SĂANCES DE DĂDICACES đ
Dans le cadre de la sortie de mon livre autobiographique consacrĂ© Ă mon histoire et Ă lâaffaire dâOutreau, je suis Ă la recherche de personnes, dâassociations, de communes ou de contacts qui auraient la possibilitĂ© de mettre gratuitement Ă disposition une salle ou un local afin dâorganiser des rencontres et sĂ©ances de dĂ©dicaces.
â€ïž Mon souhait est simple : aller Ă votre rencontre, partager mon histoire, Ă©changer avec vous dans un moment de sincĂ©ritĂ©, dâhumanitĂ© et de convivialitĂ©.
Ă lâissue de chaque sĂ©ance, jâaimerais que nous puissions prolonger ce moment autour dâun petit verre de lâamitiĂ©, pour discuter librement tous ensemble.
đ Je prends entiĂšrement Ă ma charge mes dĂ©placements ainsi que toute la logistique liĂ©e aux livres. Je recherche uniquement des lieux pouvant nous accueillir gracieusement.
Chaque contact, chaque partage et chaque coup de main peuvent mâaider Ă faire voyager mon tĂ©moignage et Ă porter toujours plus loin la parole des victimes.
đ Pour toute proposition ou mise en relation, contactez-moi au 07 53 60 64 77.
đ Merci du fond du cĆur Ă toutes celles et ceux qui mâaideront Ă rendre ces rencontres possibles.
Parce quâun livre ne se rĂ©sume pas Ă des pages⊠Il est aussi une histoire, une voix et des rencontres humaines.
Jonathan Delay #meetooinceste
Je suis trĂšs heureux de vous annoncer la sortie de mon deuziĂšme livre pour tout renseignement merci mâenvoyer un message et merci de repartager
đ€ Made with AI
Je demande la réouverture du procÚs Outreau - Signez la pétition ! chng.it/BBgvRWKsHK via @ChangeFrance
Je vous annonce officiellement la sortie de la série sur l'affaire d'Outreau qui paraßtra sur la plateforme Netflix le 15 mars intitulé Outreau un cauchemar français
Non au projet EVRAS - Signez la pétition ! chng.it/vtz7GssbNB via @ChangeFrance
Non au projet evras qu'il ne servira qu'a permettre de légitimer l'inceste en France parent enfant amis levez vous et protéger vous enfant #meeto inceste
















