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On Saturday the Hôtel de Ville of Limoges burned and its belfry collapsed into the fire. Inside, on the grand staircase, hung two large panels by a painter few people remember: Henri-Paul Motte.
A thread on him, and on how fragile the things we inherit are. 🧵
Vu au musée d'Orsay ce week-end. Extraordinaire, mais il faut le voir en vrai. L'espace est si immense qu'il engloutit celui qui regarde. La force du paysage, le froid, la beauté de l'hiver et le contraste subtil avec les éclats de soleil donnent une atmosphère tout à fait singulière.
Salut @grok peux-tu analyser tout mon compte X et me dire où je me situe politiquement sur une échelle de 1 à 100 ? 1 étant l'extrême gauche et 100 l'extrême droite.
Christian Demeter retweeted
Le tueur de Trappes a donc le profil d'une racaille antifa, LFIste et complètement schizophréne. Sans X, la version officielle serait la seule Vérité.
Christian Demeter retweeted
Donc au final, c’est un LFIste pro HAMAS qui a assassiné un chrétien. Le narratif de Macron et de l’extrême gauche s’effondre complètement. Macron, le psychopathe, va-t-il enfin présenter des excuses ?
🔴 Alors que le maire de Trappes et LFI ont parlé d’islamophobie après l’attaque de Trappes, Ritsia la sœur jumelle de Pengo Bossio Wangi tué dans l’attaque révèle dans le @le_Parisien que son frère était chrétien.
« J’ai la foi, je suis chrétienne, lui aussi il l’était. »
Qu’il repose en paix ! ✝️✨
Et prions pour que la petite de 12 ans qui se bat encore pour sa vie s’en sorte ! 🙏🏻
Christian Demeter retweeted
Donc si je résume.
Kevin T militait avec l’association France Palestine Solidarité.
Il était effectivement schizophréne et donc totalement déséquilibré.
Sa victime (selon les propos de sa sœur) était un chrétien.
C’est l’attentat « raciste islamophobe » le plus étrange qui soit
Christian Demeter retweeted
Selon Maître Bouzrou, "lorsqu’un attentat est commis par un individu d’extrême droite, la question psychiatrique est rapidement soulevée, contrairement aux attentats islamistes."
Un rappel :
▶️2017, Paris : Sarah Halimi est assassinée. Son meurtrier est déclaré pénalement irresponsable en raison de troubles psychiatriques, malgré la reconnaissance du caractère antisémite du crime.
▶️2018, Trappes : deux femmes sont assassinées. L'auteur crie « Allah Akbar », Daech revendique l'attaque. La piste terroriste est écartée, au profit notamment d'une explication psychiatrique et familiale.
▶️2019, Villeurbanne : une attaque au couteau fait un mort et plusieurs blessés. La piste terroriste n'est pas retenue. Les troubles psychiatriques de l'auteur sont mis en avant.
▶️2024, Paris : trois personnes sont blessées à la gare de Lyon. La piste terroriste est écartée, les enquêteurs privilégiant des troubles psychiatriques et une vengeance personnelle.
▶️2025, Neuilly-sur-Seine : un rabbin est agressé. L'auteur présumé est hospitalisé en psychiatrie.
▶️2025, île d'Oléron : cinq personnes sont renversées volontairement. Le conducteur crie « Allah Akbar ». La piste djihadiste n'est pas retenue et une altération du discernement est relevée.
En ce qui me concerne, mon point de vue est simple : j'en ai ras le cul de voir systématiquement cette explication mise en avant, que cela concerne du racisme, de l'antisémitisme, des nazis ou des islamistes.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
L’ÉTAT PSYCHIATRIQUE DU TERRORISTE DE TRAPPES A ÉTÉ JUGÉ INCOMPATIBLE AVEC SA GARDE À VUE 😨
Sa garde à vue été suspendue et il a été transféré à l’INFIRMERIE PSYCHIATRIQUE pour une durée pouvant aller jusqu’à 48 heures.
Me Yassine Bouzrou, avocat de la famille de Pengo Bossio Wangi, dénonce une décision "très rare" et une "récurrence préoccupante".
Pour lui, lorsqu’un attentat est commis par un individu d’extrême droite, la question psychiatrique est rapidement soulevée, contrairement aux attentats islamistes.
Il refuse que la psychiatrie devienne un moyen d’ÉCARTER LA MOTIVATION IDÉOLOGIQUE des crimes racistes et terroristes.
(Le Parisien)
Christian Demeter retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
L’extrême gauche tue
Congrès du RN: un bus devant transporter des sympathisants à Orléans dégradé à Grenoble
l.bfmtv.com/dpqK
Christian Demeter retweeted
Replying to @ChuckieFFS
You absolute midwit. Congrats on repeating the Wikipedia "Nazis were far-right, end of story" summary you absorbed between TikToks.
Yes, the Nazis crushed independent unions, jailed and murdered communists and social democrats, and Hitler liquidated the Strasserite "left" wing of his own party in the Night of the Long Knives. That part is not in dispute. They were not Marxist class-struggle socialists. They hated Bolshevism as a Jewish plot and treated international socialism as the main enemy. Fine.
What your middle-school history class skipped is that they still ran a National *Socialist* state: private property existed only as long as it served the Führer’s racial and war goals, wages and prices were controlled, industry was cartelized under state direction, profit was subordinated to the party, and the economy was planned for autarky and rearmament. That is not free-market capitalism, liberal conservatism, or classical right-wing economics. It is the same family of state-directed, anti-liberal, collectivist economics practiced by every other fascist and "national socialist" regime. The name was not a prank; the 25-point program and the early rhetoric were full of anti-capitalist planks precisely because they were competing with the actual socialists for working-class support.
Your North Korea comparison is the usual gotcha and it is only half-clever. Yes, names can lie. But the NSDAP did not merely call itself socialist while secretly running a Rothschild hedge fund. They nationalized, directed, rationed, and regimented. The difference from Soviet socialism was mainly that the Nazis kept the owners as managers under party orders instead of shooting them all and installing commissars. Both systems produced shortages, secret police, and mass graves; one just had better uniforms and Wagner.
Elon pointing out the obvious—that "National Socialist" is not an ironic branding exercise and that the regime was economically left of any classical liberal or conservative—does not make him a moron. It makes him less obedient to the post-1945 academic consensus that insists every totalitarian who isn’t a full Marxist must be filed under "far-right" so the left never has to share the body count. Money didn’t buy him a brain; it just bought him a platform where he doesn’t have to pretend your selective reading of 1930s Germany is the complete picture.
Keep yelling "far-right fascists" while ignoring the actual economic policies and the party’s own name. It is the historical equivalent of covering your ears and shouting.
Christian Demeter retweeted
This faux economist cannot take a debate, so he instead blocks his betters. And then bravely calls them stupid when they can no longer defend themselves.
Christian Demeter retweeted
How was Hitler a leftist?
Collectivism. Statism. Command economy. High government debt and spending. High confiscatory taxes on targeted groups. Identity politics. Anti free speech. Pro gun control. “Everything is political” - art, sport, journalism, education.


































