â–șAnimateur radio đŸŽ€ @FranceCulture; New York Times best seller author 📚: Sodoma, Occidents & Mainstream; Researcher @ZHdK; Burner's 2016.

Paris and around the world
Joined June 2009
Point de vue | Sur la guerre Ă  #Gaza, les commentaires sont trop souvent polarisĂ©s et les points de vue tranchĂ©s. Cet article du New Yorker sur la lente Ă©volution de l'un des plus cĂ©lĂšbres philosophes juifs amĂ©ricains – Michael Walzer – est passionnant. Face Ă  la guerre Ă  Gaza, Walzer a d’abord estimĂ© que la cause israĂ©lienne Ă©tait juste (rĂ©pondre Ă  l’attaque du 7 octobre), tout en critiquant certaines conduites (le siĂšge, les bombes de 2000 kg). Mais au fil des mois et des carnages rĂ©pĂ©tĂ©s, il en est arrivĂ© Ă  une conclusion qui Ă©branle le fondement mĂȘme de sa propre thĂ©orie : le niveau de carnage peut ĂȘtre tel qu’il rend la guerre injuste dans son ensemble, mĂȘme si la cause initiale Ă©tait juste. En d’autres termes : une guerre peut commencer juste, mais si la maniĂšre de la conduire atteint un seuil de destruction extrĂȘme et prolongĂ©e, la justice de la cause disparaĂźt. C’est la grande rĂ©vision intellectuelle d’un philosophe de 90 ans face Ă  Gaza – admettre que sa propre thĂ©orie, Ă©laborĂ©e sur cinquante ans, avait besoin d’ĂȘtre affinĂ©e. #MustRead #MichaelWalzer #Israel #Gaza #Idees newyorker.com/culture/person

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Grande tristesse avec la disparition de Jean-Paul Huchon. Il fut un grand serviteur de l’Etat, notamment aux cĂŽtĂ©s de Michel Rocard . Et l’immense et faussement dĂ©bonnaire PrĂ©sident de la rĂ©gion Ile de France. Je prĂ©sidais l’Essonne aprĂšs Michel Berson, il Ă©tait Ă  la tĂȘte de la RĂ©gion-capitale, et l’Essonne lui doit beaucoup pour tous les projets lancĂ©s Ă  partir de 1998, comme le GĂ©nopole Ă  Évry, le synchrotron Soleil sur le plateau de Saclay, le tramway T7 Ă  Athis-Mons puis Juvisy, la passerelle des gares Ă  Massy et tant d’autres rĂ©alisations
 Mais surtout Ă  cet instant, j’ai le souvenir de ces moments de dĂ©tente pour le passionnĂ© de rock, lors d’un festival en Essonne ou bien sĂ»r Ă  Rock en Seine. Mes pensĂ©es amicales Ă  Thomas et Ă  tous ses proches.
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Clash | Le journaliste SaĂŻd Mahrane rĂ©pond efficacement Ă  Édouard Louis. @smahrane @LePoint
En 1970, des militants maoĂŻstes attaquaient l’épicerie de luxe Fauchon pour ensuite distribuer les produits volĂ©s Ă  des travailleurs immigrĂ©s. Ils prĂ©sentaient leur action comme « une restitution », reprenant ce slogan : « On a raison de voler les voleurs ! » On aurait aimĂ© voir Édouard Louis, samedi 17 octobre, briser la vitrine d’un magasin de sport pour s’emparer de baskets et les « restituer » Ă  des gamins issus des banlieues. Il y aurait eu un certain panache Ă  cela, plutĂŽt que de cĂ©der, stylo Ă  la main, aux ratiocinations les plus bĂȘtes et abjectes. Il faut lire son texte publiĂ© dans LibĂ©ration pour comprendre combien la sociologie contemporaine ne s’intĂ©resse plus Ă  la condition de vie objective des populations, mais projette sur elles un fantasme rĂ©volutionnaire, digne des MisĂ©rables de Victor Hugo, actuellement Ă  l’écran. En somme, si un jeune est violent, s’il pille, s’il casse, c’est un juste retour. Il est stupĂ©fiant de constater que le propos vient d’un homme qui a connu une extraction sociale par l’école, la lecture et la production littĂ©raire. Lui, Édouard Louis, l’adolescent de Picardie, rejetĂ© pour son homosexualitĂ©, souffrant de voir ses parents empĂȘtrĂ©s dans leur condition modeste, a-t-il jamais brĂ»lĂ© une mairie, cassĂ© un magasin ou pillĂ© des vitrines ? « Comment ne pas voir qu’ils Ă©taient, en grande partie, des hommes racisĂ©s, noirs et arabes, de ceux que la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies parque dans des citĂ©s insalubres », Ă©crit-il, comme si tout pauvre et tout « racisĂ© » (sic) n’avait d’autre choix, s’il souhaite une mobilitĂ© sociale, que d’exprimer sa volontĂ© par la destruction, puisqu’elle rĂ©sulterait d’une lĂ©gitime dĂ©fense. N’a-t-il pas vu, parmi les commerçants sinistrĂ©s, des Français issus de l’immigration, qui ont trouvĂ© leur salut par le travail ? La suite 👇đŸȘ¶ Violences du 17 octobre : rĂ©ponse Ă  Édouard Louis, « vautour d’extrĂȘme gauche » lepoint.fr/debats/violences-
 via @LePoint
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Le ministre italien de la DĂ©fense, Guido Crosetto, a Ă©tabli un lien entre les Ă©meutes qui ont eu lieu Ă  Paris, Ă  Marseille, Ă  Milan et ailleurs en Europe au cours de la semaine derniĂšre et la « guerre hybride » menĂ©e par la Russie. firstpost.com/world/france-r

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L'essayiste et journaliste Didier Eribon révÚle sa vraie nature face à JérÎme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter. (Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accÚs libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten
). Solidarité avec JérÎme Guedj. #DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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French MP JĂ©rĂŽme Guedj reports verbal abuse by Didier Eribon in Paris, including the phrase “dirty Zionist”. Using “Zionist” as an insult against a Jewish MP is unacceptable. EJA stands with Guedj. Antisemitism must be confronted, whatever its political source. @JeromeGuedj
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Replying to @JeromeGuedj
La dérive de Didier Eribon est ancienne . Elle date d'avant LFI . Un itinéraire personnel qui commence à Reims et arrive à cette déclaration de statut social face à Guedj : "Ce soir je dßne avec une prix Nobel" . Pathétique . Et, surtout, dans la haine.
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🔮 Russie, AlgĂ©rie, Iran... Des ingĂ©rences Ă©trangĂšres derriĂšre les violences ? "Ces trois puissances Ă©trangĂšres ne sont pas la base de ces Ă©vĂšnements, mais elles jouent un rĂŽle d'amplificateur trĂšs puissant contre le rĂ©gime", explique François Beaudonnet. #LeScanInfo #canal16
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La vraie gauche fasciste, j'y ai été confronté à Libé.
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Le naufrage moral d’un intellectuel français. Se revendiquer de la fraternitĂ© universelle et se comporter ainsi est absolument abject et en dit long sur la rĂ©alitĂ© de cet engagement politique. Soutien et respect Ă  @JeromeGuedj
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Émeutes urbaines, numĂ©riques et ingĂ©rences Ă©trangĂšres : dans cette chronique je reviens sur le rĂŽle des algorithmes, des rĂ©seaux sociaux et des blogueurs dans la mobilisation des casseurs, partout en France, ce samedi. Et questionne le rĂŽle de la Russie, de l'Iran et surtout de l'AlgĂ©rie dans la propagation de ce chaos hors-norme. (La date du samedi 17 octobre, qui fait Ă©cho Ă  celle du 17 octobre 1961, celle de la rĂ©pression policiĂšre française d'AlgĂ©riens du FLN Ă  Paris n'est pas anodine.) "RĂ©gulations numĂ©riques", un podcast de #SoftPower sur France Culture (mes sources sont essentiellement policiĂšres ; et celles utilisĂ©es trĂšs longuement dans mon livre #Occidents, notamment sur l'AlgĂ©rie). #Emeutes #ingerences #algorithmes #Iran #Algerie #Russie @Colon_David @marcweitzmann @CarolineFourest @jmblanquer @Enthoven_R @FredericEncel @OdierRichard @claudeposternak @gernelle radiofrance.fr/franceculture

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L'essayiste et journaliste Didier Eribon révÚle sa vraie nature face à JérÎme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter. (Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accÚs libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten
). Solidarité avec JérÎme Guedj. #DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Émeutes urbaines, numĂ©riques et ingĂ©rences Ă©trangĂšres : dans cette chronique je reviens sur le rĂŽle des algorithmes, des rĂ©seaux sociaux et des blogueurs dans la mobilisation des casseurs, partout en France, ce samedi. Et questionne le rĂŽle de la Russie, de l'Iran et surtout de l'AlgĂ©rie dans la propagation de ce chaos hors-norme. (La date du samedi 17 octobre, qui fait Ă©cho Ă  celle du 17 octobre 1961, celle de la rĂ©pression policiĂšre française d'AlgĂ©riens du FLN Ă  Paris n'est pas anodine.) "RĂ©gulations numĂ©riques", un podcast de #SoftPower sur France Culture (mes sources sont essentiellement policiĂšres ; et celles utilisĂ©es trĂšs longuement dans mon livre #Occidents, notamment sur l'AlgĂ©rie). #Emeutes #ingerences #algorithmes #Iran #Algerie #Russie @Colon_David @marcweitzmann @CarolineFourest @jmblanquer @Enthoven_R @FredericEncel @OdierRichard @claudeposternak @gernelle radiofrance.fr/franceculture

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RN : les mauvais comptes d’un budget gĂ©nĂ©rĂ© par IA. Le "contre-budget" du Rassemblement national, rendu public le 6 octobre dernier, prĂ©sente l'apparence d'un programme parfaitement ficelĂ©. Dans les faits, c'est un PowerPoint dopĂ© Ă  l'IA, truffĂ© d'erreurs et de contradictions, reposant sur un agglomĂ©rat de mesures floues et irrĂ©alistes chiffrĂ©es Ă  la truelle. (Sources : think tank #TerraNova) #RN #budget #IAslop #LePen @terra_nova_tn #AIGenerated #GĂ©nĂ©rĂ©ParIA #AIArt #AIWriting lagrandeconversation.com/pol

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RN : les mauvais comptes d’un budget gĂ©nĂ©rĂ© par IA. Le "contre-budget" du Rassemblement national, rendu public le 6 octobre dernier, prĂ©sente l'apparence d'un programme parfaitement ficelĂ©. Dans les faits, c'est un PowerPoint dopĂ© Ă  l'IA, truffĂ© d'erreurs et de contradictions, reposant sur un agglomĂ©rat de mesures floues et irrĂ©alistes chiffrĂ©es Ă  la truelle. (Sources : think tank #TerraNova) #RN #budget #IAslop #LePen @terra_nova_tn #AIGenerated #GĂ©nĂ©rĂ©ParIA #AIArt #AIWriting lagrandeconversation.com/pol

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Podcast | Faut-il supprimer #Parcoursup ? Ma chronique sur cette vraie-fausse-bonne-mauvaise idée dans le débat : "Régulations numériques" : le nouveau podcast de #softpower sur @franceculture. radiofrance.fr/franceculture

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