Gratin 🥔☢️ retweeted
💦 Le gouvernement prévoit d'économiser 200 millions d'euros par an en mettant un terme au remboursement des cures thermales par l'Assurance maladie👇 marianne.net/societe/sante/o… @MaelJoua @AntMargueritte
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-Ah t’as fait MIT ? Très bien !! Attend comment ça campus brest ??
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Je n’y crois pas, jamais le peuple israélien - qui n’a rien à voir avec Netanyahu et sa politique - ne le remplacerait par un chef de guerre qui lui reproche d’avoir été trop de gauche en ayant envisagé l’existence d’un État palestinien et a théorisé les massacres de masse
BREAKING: Former IDF chief Gadi Eizenkot projected to become Israeli Prime Minister after Tuesday’s election, replacing Netanyahu.
52% chance.
🔗 polymarket.com/r/IsraelPM
Catastrophique le tweet
Grande victoire en Serbie !
Les étudiants remportent les élections et chassent l'extrême droite autoritaire du pouvoir. C'est une grande nouvelle.
L'époque est en train de changer : la progression de l'extrême droite n'est pas inexorable.
Du Brésil à la Serbie : les peuples chassent les fascistes et veulent balayer le vieux monde. L'espoir est immense. Vivement 2027.
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L'Ue est une machine à anéantir les avantages comparatifs français.
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
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🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ.
La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire.
Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
Contrôler l'argent public est légitime.
Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
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Bonjour @Meyer_Habib, en lisant votre tweet, j’ai remarqué que vous mentionnez la chienne de Netanyahu.
Pourtant je ne crois pas vous avoir vu sur la photo ?
Hier soir, entre deux interviews, le repos du guerrier ! Ici un moment de tendresse avec sa petite chienne Mia!
@netanyahu
Lula le flow de fou, ex président ça le met en prison injustement il finit par être innocenté il part mettre une branlée à Borlsonaro, l'oblige à fuir le pays, déjoue une tentative de coup d'état et l'envoie 25ans en prison avant de mettre une fessée à son fils ensuite mdr bravo



































