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Je veux pas me vanter mais j’ai une des capotes officielles des jeux
«Ce qu’il se passe au village olympique reste au village olympique»
Si les 14 000 résidents (sportifs et staff) y trouvent avant tout le creuset de performances sportives, le sacro-saint village est aussi... un lieu de rencontres hors du commun ⤵
l.leparisien.fr/IWjA
Matis retweeted
Looks like there's some more unwinding going on in Le Spread land - with a massive +14 bps spike this morning
At what point do MP wake up & stop voting tax credit for their favourite voters?
Matis retweeted
🧵In 2019, California billionaire tax crusader Gabriel Zucman made an astonishing claim to the NY Times: billionaires pay a lower avg tax rate than poor people in the US.
I noticed something fishy though: Zucman's NYT chart did not match his own published data from a 2018 paper
Y en a pas un seul avec prénom normal ????
🔴 "Ça fait des années qu'on demande [les choses] gentiment, on a toujours rien. Donc au bout d'un moment, il faut arrêter de s'étonner de l'éruption de la violence", estime Philémon Jouglet-Marcus, représentant fédéral de l'Union syndicale lycéenne.
#AvantLe20h #canal16
Ceux qui ont déclenché cet incendie alors qu’il y avait des gens dans la mairie doivent être accusés de tentative d’assassinat et traités comme des tueurs
Faut peut-être arrêter de considérer les gens qui écrivent des choses au pif et cooptent leurs amants comme des intellectuels
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Matis retweeted
Qui va payer les réparations ? Sûrement pas les casseurs ; comme d'habitude on va emprunter en reportant à plus tard la réponse à cette question et cela coûte de plus en plus cher
C’en est trop je vais voter RN ou Melenchon
Moins de houblon plus de pognon !
« Une bière de moins par an pour sauver l’Ukraine » : le Premier ministre letton appelle les Européens à financer Kiev
Le Premier ministre letton Andris Kulbergs a calculé le soutien à l’Ukraine en nombre de bières. Selon lui, chaque Européen n’aurait qu’à renoncer à une bière par an pour aider Kiev.
Chers amis en dehors du consensus de votre discipline…
Chers amis économistes hétérodoxes.
À l'occasion de la présentation de notre contre-budget, la presse des milliardaires et l'officialité audiovisuelle nous livrent leur combat normal. Ils font comme si une seule économie serait possible, celle qui a ruiné nos pays au seul profit de petites poignées de profiteurs. Vos voix manquent dans cet univers clos et borné.
Bien fait pour ces sales actionnaires qui voulaient s’enrichir sur le dos des travailleurs ✊✊✊
Plus de 10.000 particuliers vont perdre leur mise: les 7 millions d'euros récoltés pour le sauvetage de Duralex ne seront pas remboursés
l.bfmtv.com/s8sx
Elle devrait passer le temps qu’elle met à écrire ses messages à s’occuper de son fils
Ce soir, je reprends la campagne présidentielle après quasiment 4 semaines de pause maternité.
Et comme c'est bien connu, les femmes ne font jamais les choses comme il faudrait, je voudrais faire une mise au point avant…
Depuis la naissance de mon fils, j’ai reçu de très nombreux messages.
La plupart chaleureux, humains, bienveillants, et je vous en remercie.
Je n’ai pas encore répondu à grand monde, et je n’ai toujours pas réinstallé WhatsApp… mais j’ai prévu de le faire, promis.
Quand je trouverai le temps !
Mais comme beaucoup de mamans d’un nouveau né, j’ai aussi le droit – et peut être encore plus en tant que femme politique – à des jugements sur ce que je devrais faire ou pas.
Le tout empli de beaucoup d’injonctions contradictoires, évidemment…
Certains messages partent même parfois d'une bonne intention mais n’en demeurent pas moins violents.
Je ne suis ni la première, ni la dernière à vivre cela.
Mais si ce message peut faire avancer les choses, alors allons-y, ce sera toujours ça de pris pour toutes les suivantes !
J’aimerais tout d’abord que l’on n’oublie pas que chaque femme fait comme elle peut, comme elle veut, et surtout comme elle le sent.
Sans avoir à obéir à une règle générale.
Nous inventons toutes notre propre chemin.
Et ce chemin dépend de choses très personnelles et aussi de choses qui nous échappent : de précédentes expériences de maternité, la manière dont se passe un accouchement, la rencontre avec le bébé, sa santé, la vôtre, comment on se sent chacun et ensemble, l’accompagnement dont on bénéficie ou pas, le contexte de l’arrivée de ce bébé, etc.
Même s'il peut sembler incroyable de devoir se justifier sur ce sujet, force est de constater que c'est malheureusement encore nécessaire en 2026…
Juste avant d’accoucher, Benjamin Duhamel, dans les derniers instants d’une matinale mouvementée sur France Inter, m’a demandé quand je reviendrais.
Prise de court par les quelques secondes qu’il me restait avant la fin de l’interview, j’ai répondu sans pouvoir développer : "je ne reviendrai pas dans 5 jours en talons aiguilles" et ça a été interprété à tort comme une attaque personnelle envers Rachida Dati.
Ce n'était pas mon intention. J’ai bien d’autres sujets sur lesquels le faire…
J'aurais aussi pu dire "je ne recevrai pas Paris Match dans ma chambre de maternité" et ça n'aurait pas été davantage une critique envers Ségolène Royal.
Juste un choix différent.
Parce que toutes les femmes sont différentes et ne souhaitent pas forcément / ne se sentent pas capables des mêmes choses.
Ce qu’elles ont fait, je n’en avais pas envie et je n'aurais pas su le faire je pense (même en dehors des lendemains d’accouchement, vous me croiserez d’ailleurs rarement en talons aiguilles).
Si j’avais eu quelques instants en plus ce matin-là sur France Inter, j’aurais pu préciser ça.
Je ne les avais pas.
Donc je le fais ici : lâchez la grappe aux femmes, arrêtez de les juger toujours aussi sévèrement.
Et petit message aux femmes : ne vous laissez pas miner par les conseils plus ou moins bienveillants (et rarement sollicités) / les critiques.
Une femme sur trois est en situation de souffrance psychique deux mois après son accouchement.
Toutes ces remarques qui font que l’on a toujours l'impression de mal faire n’y sont pas pour rien, à mon avis.
Dans mon cas précis je le sais bien : si j’arrêtais la campagne pour raison de maternité je serais critiquée par certains.
Puisque je la poursuis, je serai critiquée par d’autres.
Si je restais enfermée chez moi en tête à tête avec un bébé on me dirait que ce n'est pas bon pour ma santé physique et psychique.
Si je sors, cela me sera aussi reproché.
Si j'allaite, on me reprochera de le faire pas assez comme ci ou comme ça.
Mais si je ne le faisais pas, j’aurais aussi droit à un procès en place publique parce que je prive mon enfant de lait maternel au profit de ma vie politique.
Alors je suis comme tous les parents qui me liront : je fais au mieux.
Je trace ma route de candidate et de maman.
En ayant la chance d'être bien entourée, et en ayant appris depuis longtemps à prendre du recul sur les commentaires des réseaux sociaux.
J’ai la chance d’être bien suivie médicalement et mon bébé aussi.
J’ai la chance d’aller bien et mon bébé aussi.
Je n’étais pas censée être à la marche climat à laquelle j’ai participé à Arras le 26 septembre, tout simplement parce que c’était initialement le jour où je devais accoucher.
La veille, j’ai eu envie d’y aller.
Parce que j’ai senti que ça nous ferait du bien d’aller y faire un tour.
C’était à 20 minutes de chez moi, dans un cadre pacifique, avec une douce météo d’arrière saison, un volume sonore très faible.
Et entourée de militant·es que je connais bien depuis 15 ans grâce aux manifestations sur ce sujet dans le coin.
Campagne présidentielle ou pas, j’y serais allée comme militante.
La seule marche climat que j’ai ratée, c’est la première grosse manif de décembre 2018 : il se trouve que cette fois-là, j’étais déjà à la maternité après la naissance de mon premier fils.
Je n’avais pas non plus prévu les manifestations lycéennes.
Quand j’ai appris qu’un jeune de 15 ans avait perdu sa main suite à un tir de grenade à Lens, à 10 minutes de chez moi, dans la ville ou j’ai moi même été lycéenne à l’époque, je ne me voyais pas rester chez moi comme si de rien n’était.
J’ai tiré mon lait, et je me suis organisée pour aller à la rencontre des jeunes, de leurs parents, de leurs professeur·es, dans les villes proches de chez moi : Lille, Douai, Arras, Lens.
Ça m'a paru important.
Ce n’était pas une reprise de campagne à proprement parler avec tout ce que cela implique de stress et d'organisation.
Ça, ça commence ce soir.
Et ça se fera au fur et à mesure, au rythme que j’arriverai à tenir.
Comme le font plein de femmes qui comme moi ne sont pas salariées.
Beaucoup de commerçantes, d’artisanes, de femmes professions libérales m’ont d'ailleurs écrit à ce sujet : toutes les femmes ne sont pas forcément en mesure de bénéficier des mêmes conditions de congé maternité.
Je ne dis pas du tout que c’est un modèle à suivre pour autant. C’est tout le système qu’il faut changer pour permettre une égalité réelle entre toutes les femmes.
En attendant, j’ai décidé pour ma part de faire avec et d’en parler.
Sans prétendre être un modèle.
Mais en assumant d’en profiter pour parler de la maternité, de la santé reproductive et sexuelle et du post-partum, dont on parle si peu en politique.
Sûrement parce qu’il y a peu de femmes cheffes de parti en France.
Sûrement parce qu’il y a peu de femmes candidates à la présidentielle.
Et chaque jour, je comprends un peu plus pourquoi ;)
Je vais donc reprendre la campagne ce soir et dans les jours qui viennent.
Je porterai des mesures pour un congé parental mieux rémunéré et suffisamment long pour les deux parents.
Afin encore une fois que toutes les femmes puissent avoir le CHOIX.
Je m’adapterai en permanence – avec mon conjoint que je remercie d’être aussi présent à mes côtés – aux besoins de mon bébé qui restera ma priorité, comme je l’ai toujours dit.
Et j’espère que la France avancera vite sur le chemin qu'il reste à parcourir pour que l'on arrête les jugements et les injonctions envers les femmes.
Tout en précisant que ces remarques viennent d’ailleurs autant des hommes que des femmes.
Courage à toutes.
Pour tout ce que la maternité et le post-partum supposent – dont les commentaires incessants ne représentent qu’une toute petite partie des joyeusetés.
Comme dirait Marine Leonardi « vous n’êtes pas seules » ;)
Je rêve d'un monde où les femmes pourront faire ce qu'elles veulent, et où les gens arrêteront de se sentir autorisés à émettre des jugements sur elles.
Puissent nos enfants le connaître.
En attendant, je vous dis à ce soir. 21h. Sur BFM.
Avec mon déficit de sommeil et mes kilos de grossesse bien installés.
Mais avec aussi beaucoup de détermination !
xitter.cf/marinetondelier/status…




































