Partisan de L'ordre moins le pouvoir et de L'autodéfense intellectuelle. Je ne suis pas une PME. https://xitter.cf/t.co/mjbINjfBGG

Joined April 2010
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Form@PEx : Alphabétisation culturelle selon ED Hirsch formapex.com/telechargementp…
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Bilan des courses : les écrans n’aident généralement pas à l’apprentissage, ils lui nuisent et, grosso modo, lire et écrire sur un support papier, avec un crayon, produit de meilleurs résultats que de le faire sur des supports numériques. plus.lapresse.ca/screens/e9b… share
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The Fall of Scientific American Emmet Fraizer picks up the story where I left off a few years ago, as this once great national institution of publishing went full woke, and as always happens, wokness poisons everything. thenation.com/article/societ…
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Scientists & science journalists decry the public's rejection of science, but are oblivious to the major cause: the perception, sometimes correct, that scientists are just another political faction. Among the guiltiest perpetrators are the recent editors of Scientific American, who turned this once-beloved treasure into a left-wing propaganda rag. This absolutely does not justify the Trump administration's unconstitutional meddling, but the new owners are right to restore it to its mission of explaining science to Americans. The Nation reports on The Fall of “Scientific American” thenation.com/article/societ…
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Dans les décombres de la littérature Affaire Orélien: «le moment est venu de faire le bilan de toute cette affaire. Il n’est pas réjouissant.» ledevoir.com/opinion/chroniq…
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Best read in conjunction with Seth's article in Behavioral and Brain Sciences, the dozens of commentaries published with it, and the author's reply: cambridge.org/core/journals/…
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What's it like to be an AI? How would I know? I don't even know what it's like to be a bat, or you, or anyone else (the problem of other minds redux). If I were able to shape-shift from human to bat, I would not retain my humanness while inside the body and brain of a bat. I would just be a bat, full stop. Put another way, asking what it’s like to be one thing precludes one from knowing what it’s like to be a different thing. It’s conceptually contradictory. Understanding how the brain machinery works is different from experiencing the brain machinery itself. nature.com/articles/d41586-0…
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«J.K. Rowling s’est retrouvée au cœur d’une controverse, après avoir affirmé que le sexe biologique est immuable, une position qui lui a valu la colère des militants et même de vedettes de la série des films Harry Potter.» Pourtant, elle a raison. plus.lapresse.ca/screens/570… share
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À lire en préparation des États Généraux «Les jeunes ne partent pas tous du même point. L’insécurité alimentaire, la précarité financière, l’instabilité résidentielle,l’accès limité au transport, l’isolement, l’anxiété et la détresse psychologique [...]» ledevoir.com/opinion/idees/1…
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«C’est une première dans l’histoire politique québécoise. En plus de gérer le système d’immigration, l’élue Catherine Gentilcore assume depuis mercredi la charge de ministre responsable de l’Accession du Québec à l’indépendance.» ledevoir.com/politique/quebe…
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LA CULTURE QUÉBÉCOISE DOIT RETROUVER SA PLACE À L’ÉCOLE Le rapport du Commissaire à la langue française, « L’exception québécoise : étude sur la consommation musicale au Québec, au Canada et dans 24 pays européens », vient de paraître. Ses constats sont alarmants. 77,5 % des écoutes musicales en ligne au Québec sont en anglais. À peine 11,4 % sont en français, selon les données étudiées. Parmi les sociétés non anglophones comparées, nous sommes celle qui écoute le plus les artistes américains. Les artistes francophones d’ici ne représentent qu’environ 6 % des écoutes musicales en ligne au Québec. Comment espérer assurer l’avenir de notre chanson si elle occupe une place aussi marginale dans nos habitudes d’écoute? Parmi les sociétés non anglophones comparées, le Québec arrive dernier pour la place qu’occupe sa langue nationale dans l’écoute musicale. Cette situation n’est plus acceptable. Après avoir laissé nous échapper deux générations sur le plan de la transmission culturelle, il est plus qu’urgent de remettre la culture québécoise au cœur de nos écoles, dès la petite enfance. Nos chansons - mais aussi nos films et notre littérature - doivent accompagner nos enfants tout au long de leur parcours. Il faut leur faire entendre notre musique, leur faire chanter nos chansons, leur faire rencontrer nos artistes et découvrir les œuvres et leurs créateurs, d’hier à aujourd’hui, du Québec comme de la francophonie. Comment espérer qu’ils aiment une culture qu’ils n’ont pas eu l’occasion de connaître? L’école est devenu un des seuls lieu où nous pouvons encore donner à tous les enfants du Québec des références communes et le goût de découvrir ce qui se crée ici. Il faut en faire une priorité nationale. Nous n’avons plus les moyens de pousser une génération de plus dans les bras de la culture américaine.
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Aucun des administrateurs coupables de cette dérive racialiste n'est plus en place ni n'a eu à payer pour son incompétence. Et le cadrage de l'affaire est encore (voir ce qu'affirme le Pr Boulou) celui d'un crime raciste... Grotesque... ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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Le Conseil des ministres de Paul St-Pierre Plamondon prend forme «Un autre député du petit caucus péquiste du dernier mandat, Joël Arseneau, se verra quant à lui confier les responsabilités de l’« Éducation nationale ». ledevoir.com/politique/quebe…
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«Ce portrait — élogieux, il va sans dire — permet de saisir toute l’ampleur de l’itinéraire artistique de celui que plusieurs ne connaissent qu’en tant que chansonnier.» «Félix, je me souviens»: rendre (superbement) à Félix ce qui lui appartient ledevoir.com/culture/theatre…
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L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles. Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires. Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction. Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel. Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+. • Le mécanisme. Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers. Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste. • Colonisation de la pauvreté. C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ». • Le florilège des contraires. - Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie). - Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes. - Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique. - Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources. Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome). L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution. C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés. Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
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Une médecin de famille sonne l’alarme sur notre laisser-aller auprès des jeunes qui préfèrent se tourner vers l’utilisation des réseaux sociaux, des appareils connectés et se retirer des jeux libres en société. plus.lapresse.ca/screens/820… share
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