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Born Brazilian & French, with USA vibes thanks to Richard Dean Anderson. 35.

Joined March 2025
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Replying to @jon_delorraine
Ce pays de merde où chaque plaisir abordable qu’il te reste fini taxé jusqu’à la moelle 🤡
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🚨 0.77€ de taxe pour regarder un film Netflix ! Ce vendredi, les députés viennent d'adopter un amendement socialiste visant à taxer les données qui circulent sur Internet à hauteur de 5,5 centimes par gigaoctet reçu en France. Ils ont complètement pété les plombs. Voici quelques exemples de ce que ça va désormais vous coûter : 🔴 Vous regardez un film Netflix de 2 heures en 4K ? Jusqu'à 0,77 € de taxe brute sur les données transmises. 🔴 Vous téléchargez un jeu vidéo de 150 Go ? 8,25 €. 🔴 Vous récupérez 200 Go de photos personnelles stockées chez Google ? 11 €. 🔴 Vous rapatriez 1 To de vos propres fichiers depuis Google Drive ? 55 €. 🔴 Vous restaurez 2 To de sauvegardes après une panne informatique ? 110 €. Ces taxes seront facturées aux plateformes américaines, qui vous vous en doutez bien, vous redescendront la facture ! Ils sont en train de construire une fiscalité qui pénalise le simple fait de transmettre de la donnée. Et ceci alors que nous sommes à l'aube d'une révolution technologique majeure avec l'IA ! Pour rester compétitifs, tous les pays doivent accélérer leur transformation numérique. Et nous en France, que trouve-t-on comme idée de génie ? UNE PUTAIN DE TAXE SUR LA DATA ! Et en plus ils ont le culot de nous la présenter comme une mesure écologique qui encouragerait à réduire les volumes de données échangées. Quelle bande de guignols. Il faut être totalement déconnecté des réalités économiques pour considérer qu'un pays peut retrouver sa prospérité en multipliant indéfiniment les prélèvements sur les activités productives. Cet amendement n'est pas encore une loi définitive, mais le simple fait qu'une telle proposition ait été adoptée à l'Assemblée nationale en dit long sur la manière dont nous sommes gouvernés. Ces fous du bus vont vraiment nous mettre au fond du ravin.
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We got Flavio out of Brazil today. Now it's time to rescue his father.
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Brésil : Flávio Bolsonaro a obtenu zéro voix dans 106 sections où Lula a récolté 14 860, selon une analyse du Paris Group publiée par Folha. De plus, dans 3042 sections, Flávio n’a atteint au maximum que 10 voix, tandis que Lula est arrivé à 400 000. Des experts en démoscopie considèrent que « statistiquement, c’est impossible ». Restez très VIGILANTS en avril 2027 en France...
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Marco Rubio was the one who rescued Flavio Bolsonaro, it turns out. Just incredible. America stands with our brothers in Brazil! 🇺🇸🤝🏻🇧🇷
As I reported hours ago, Flávio Bolsonaro has arrived safely in United States. The mastermind behind this operation is U.S. Secretary of State @SecRubio . From the United States, free and safe, Flávio will lead the opposition against Lula.
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Regardez bien ce qui s'est passé au Brésil dimanche. Les bureaux de vote ferment. Le dépouillement commence. Et là, un seul juge de la Cour suprême décide de prolonger le vote de deux heures, dans tout le pays. Le tribunal électoral suspend le comptage en urgence. Selon la presse brésilienne, ses propres membres étaient contre. Résultat : pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Brésil, le candidat battu au premier tour remporte le second. Peut-être que tout est propre. Mais quand les règles d'un scrutin changent pendant le scrutin, sur décision d'un homme que personne n'a élu, la confiance meurt. Et une démocratie sans confiance n'est plus qu'un décor de théâtre. Maintenant, regardez qui applaudit. Alex Soros : « Félicitations au Brésil pour avoir, une fois de plus, tenu tête à l'autoritarisme. » Ursula von der Leyen : « La démocratie et le multilatéralisme ont gagné. » Pedro Sánchez, à un mois de ses propres élections, annonce que « la remontée mondiale du progressisme » va arriver en Espagne. Ils ne se cachent même plus. L'autoritarisme, c'est un peuple qui vote mal. La démocratie, c'est un juge qui garde les urnes ouvertes jusqu'à ce que le résultat soit le bon. Ils ont compris une chose : le réel est contre eux. L'immigration, l'insécurité, le déclassement, la dette. Le réel est trop fort, trop violent, et sur le terrain des idées, ils ne gagnent plus. Alors le combat se déplace : les tribunaux, les procédures, les horaires, les inéligibilités. En France, on connaît déjà la musique. On a déjà vu des juges décider de qui a le droit de se présenter. Le Brésil n'est pas une exception. C'est un prototype. Il y a de fortes chances que ce scénario se rejoue partout en Occident, dans chaque pays où ils n'ont pas encore perdu. Alors préparez-vous. Pas seulement à faire campagne : à protéger le scrutin. Des assesseurs dans chaque bureau. Des avocats prêts le soir même. Chaque règle connue par cœur. Chaque procès-verbal photographié. Gagner ne suffira pas. Il faudra gagner avec une marge qu'aucun juge ne pourra effacer, et surveiller chaque urne jusqu'au dernier bulletin. Le réel est de notre côté. Encore faut-il qu'on nous laisse le compter.
Bukele l’a dit clairement : « Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. » Le Brésil vient de le montrer en direct. La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement. Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts. Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre. Le cartel reste en place. A bon entendeur.
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Ma France.
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You need to understand how Right-wing people under 40 view the Left. When we think of Leftists, we do not think of Barack Obama or Ezra Klein. Yes, these guys are on the Left, but younger Millennials and Zoomers on the Right do not think of Leftists in their own age bracket as polished technocrats. These are not the sort of people that make up our Left-wing counterparts that we grew up with, went to school with, or work with. When we think of Leftists, the first thing that pops into our head are a bunch of disgusting, depraved, spiteful mutants who want to destroy everything around them as payback for the crime of being born. We think of Discord troons that invaded our hobbies, Reddit mods who are drunk on the most insignificant power imaginable, that one girl from high school or college who became a literal Communist, and that friend or family member who cut off all contact because we refused to treat their mental illness like a status symbol. We think of people who, if they ever became a majority of the country and actually managed to possess political power, would inevitably kill tens of millions of people out of blind envy and petty cruelty. Younger people on the Right come across as impatient and anxious in their mindset and mannerisms because they understand what will eventually happen when these people succeed their Gen X and Boomer predecessors in the Democratic Party. They know what is to come if their own generational cohorts on the Left actually take power, and they feel incredibly exasperated that it seems like none of their parents or grandparents understand just how late the hour truly is.
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🚨 POWERFUL: President Trump just gave Europe a WARNING. "We stand with Europe despite its flaws, its weaknesses, and hopefully its temporary loss of direction." "But if they don't soon find their way, we will have no choice but to leave." Milan is burning. Lyon is looting. Their leaders keep looking the other way. America won't babysit a continent that refuses to save itself. Europe, wake up.
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Replying to @mathieuslama
Ah mais tu peux t'astiquer la nouille autant que tu veux, hein ! En revanche, ne demande pas aux autres de t'assumer à ta place.
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🔴URGENT. Macron a présenté sa démission hier soir mais le Président Brigitte l'a refusée (AFP).
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Emmanuel Macron s’engage solennellement à ne prendre aucune décision importante
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Si vous votez LFI merci de m’unfollow
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J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver. Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître. Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France. La France pourrait y arriver en une semaine.
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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Monsieur @SebLecornu, il faut suspendre immédiatement l’obligation de la facturation électronique et vos travaux sur la vérification d’identité sur internet. Un État incapable de protéger nos données et qui ne nous dit pas comment il compte s’améliorer n’est pas légitime pour centraliser encore davantage nos informations.
Nous venons d’apprendre que la DGFiP a subi une cyberattaque d'une ampleur ampleur inédite. Près de 700 000 dossiers fiscaux volés. C’est le 2ème piratage des impôts en 2026 et c’est un scandale d’État. État civil, adresse, téléphone, email, situation familiale, numéro fiscal, revenu fiscal de référence et même l’historique de vos échanges avec le fisc. Voilà ce que les pirates ont désormais entre les mains. La DGFiP, l’ANSSI et le ministre chargé du numérique doivent des explications aux Français. Immédiatement. Qui est concerné ? Quelles mesures vont être mises en place pour protéger les victimes ? Pourquoi communiquer mi-août sur une attaque survenue en juin ? Nous finançons, via nos impôts, l’ANSSI (l’agence nationale chargée de protéger les systèmes d’information de l’État). Nous pensions naïvement que la seule chose que maîtrisaient sans bavure les technocrates de Bercy, c’était nous prendre notre argent pour le dépenser à notre place. Raté. Cet État incapable de protéger nos données les plus sensibles est le même qui cherche à imposer une vérification d’identité sur les réseaux sociaux avec l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, mesure que presque toute la classe politique a laissé passer, dont le RN, et que le Conseil constitutionnel vient de censurer. Cela centralisera encore davantage nos informations personnelles auprès d'institutions incapables de les protéger. À quelques semaines de la facturation électronique obligatoire, cette énième cyberattaque doit nous obliger à repenser totalement notre politique de souveraineté et de sécurité numérique.
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J’accepte. On fait un deal, on crée deux catégories de personnes en France. Ceux qui acceptent 0 protection sociale, pas de carte vitale, pas de retraite, rien, avec évidemment 0 cotisations sur ces abonnements que l’état nous force à prendre. Et vous vous gardez votre système. Comme ça tout le monde est content et on fait la paix :) On signe ce traité quand ?
J’incite vraiment les gens de droite à être cohérent et à renoncer à la carte vitale, les transports en commun, les congés payés, les 35h, l'hôpital public, la sécurité sociale, toutes les infrastructures publiques, les allocations, toutes les aides sociales, l'école publique...
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Replying to @SaveStargateHQ
It was the freshest execution of the idea and the best actors, playing the best clean archetypes of a core 'band of adventurers': Leader, Tank, Caster (Scientist) and Cleric/Bard. That starting combo of O'Neill, Carter, Jackson and Teal'c was pure magic in a bottle, never to be equaled. The other thing it did very, very well over the course of the seasons was show the progression of human advancement and the ever increasing influence of Stargate Command over first US military and politics, and then global affairs. It had stand alone episodes, but they were always woven into an advancing larger story. They never mysteriously 'forgot' emergent, game-changing techologies that they discovered in previous episodes - which was a major flaw with shows like Star Trek: TNG. Their expanding repertoire of background knowledge and technology was always logically and accurately accounted for in how they dealt with new emergencies. They did carry that stuff on to Atlantis, but SG-1 did it all first, and it was notable that Atlantis only really hit a solid stride when they started basically treating it as the sequel to SG-1, instead of keeping it parallel, but isolated: reconnecting to Earth; bringing in Carter, and Teal'c, and O'Neill, and Woolsey. Showing the progression in the capabilities of Earth's growing space fleet. That was really a continuance of SG-1, at that point.
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Replying to @AmazingPopPod
Running into him one day in L.A. and him telling me how much he loved working on Stargate.
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