đâŽđđ êš retweeted
Enterrer vivant un petit de 14 ans je crois vous realisez pas la folie
đšNINHO RĂVĂLE AVOIR ĂTĂ ENTERRĂ VIVANT ET LAISSĂ POUR MORT Ă 14 ANS, APRĂS DES EMBROUILLES DE QUARTIER FACE Ă 12 PERSONNES AU COLLĂGE đš
đŁïž « On Ă©tait jeunes, jâavais 14 ans. On se prenait la tĂȘte souvent avec des mecs dâĂ cĂŽtĂ© et des fois, on allait dans leurs collĂšges, et on attrapait le premier et dĂšs quâil sortait, bababa. On Ă©tait rentrĂ©s dans une routine en fait, mais le retour de flammes, laisse tomber.
Il y avait plein de monde, câĂ©tait la sortie de lâĂ©cole et dâun coup, je vois un camion blanc. Le temps quâon rĂ©alise, boum, ils ont ouvert les portes : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8âŠ
Je me vesqui dans la forĂȘt parce quâils sont trop. Je les vois, ils sont derriĂšre, et dâun coup, je vois une meuf, elle dit : âHein, ça court, bande de s*lopes !â Et ça, lĂ , câest pas trop passĂ©. Je me retourne, le premier coup, le deuxiĂšme, le troisiĂšme, une pierre, un truc et bam, aprĂšs, mon cerveau, tout est devenu noir⊠»
Tito, ami de Ninho :
đŁïž « Il sâest mangĂ© des coups de couteau, des coups de tournevis, des trucs de ouf, hein. Ils lui ont cassĂ© toutes ses dents et ils lâont enterrĂ©. MĂȘme quand il Ă©tait tombĂ© dans les pommes, Ă ce quâil paraĂźt⊠Non, bref, tranquille, mais ils lui ont fait une singerie.
Dieu a fait quâil y ait une classe de course dâorientation qui lâa retrouvĂ©. Si cette classe nâĂ©tait pas en course dâorientation, on nâaurait jamais fait cette interview, jamais.
Les pompiers arrivent, ils voient les dégùts du truc, ils ont fait comprendre à ses parents que si il serait resté 1 heure encore dehors comme ça sous la terre, bah, il serait mort. »
đâŽđđ êš retweeted
Pour que tes 6 enfants se constituent partie civile, les parents doivent ĂȘtre des monstres de la pire espĂšce⊠pauvre petite
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
đâŽđđ êš retweeted
Je suis traumatisĂ©e de ce que je viens de lire wallah jâai envie de pleurer
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
đâŽđđ êš retweeted
Vous savez que câest haram la mendicitĂ© en islam oupa ?
Je suis quâun homme qui rĂȘve, pitiĂ©
leetchi.com/fr/c/la-ps5-pitiâŠ
đâŽđđ êš retweeted
les - de 25 ans, mariĂ©es avec des goss dĂ©solĂ© mais jâĂ©coute pas vos conseils
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đâŽđđ êš retweeted
le brĂ©sil a rĂ©ussi, MĂME LES US ONT RĂUSSI, pitiĂ© les gars en 2027 il faudra pas dĂ©conner
đâŽđđ êš retweeted
Primor est une boutique officielle qui existe dans toute lâEspagne câest lâĂ©quivalent de leur « Sephora » ça me tue cmmnt vous ĂȘtes condescendantes Ă perteđđđđđđ
đâŽđđ êš retweeted
lâaffaire Inass Touloub montre bien que si Allah veut fda7 la vĂ©ritĂ© il le fera, ça prendra le temps que ça prendra mais tout fini par se savoir
đâŽđđ êš retweeted
đșđž "Je mâappelle Abdulrahman Mohamed El-Sayed. Ce soir, nous pouvons transformer cet in sha Allah (si Dieu le veut) en al hamdoulillah (Dieu merci)."
Abdul El-Sayed devient le PREMIER SĂNATEUR MUSULMAN DE LâHISTOIRE DES ĂTATS-UNIS, aprĂšs son Ă©lection dans le Michigan.
MANGE TON SEUM, @CNEWS ! đ€ź
đšđ«đ·đșđž CNEWS SâEN PREND DĂJĂ AU PREMIER SĂNATEUR MUSULMAN DE LâHISTOIRE DES ĂTATS-UNIS !
à peine élu dans le Michigan, le démocrate Abdul El-Sayed est déjà présenté sur CNEWS comme un "quasi-FrÚre musulman".
@Arcom_fr, QUâATTENDEZ-VOUS POUR AGIR ?
HĂTE DE LA FERMETURE DE CETTE POUBELLE DE CHAĂNE ! đ€ź
đâŽđđ êš retweeted
c'est triste de devenir mĂ©fiante alors qu'on avait simplement envie d'ĂȘtre sincĂšre








































