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Je sais pas si c’est juste moi mais cet attentat de Trappes j’ai l’impression il choque pas grand monde par rapport à d’autres attentats
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Chers chinois,
Mbappé a raison,mao zedong est un dictateur et la Chine et un état totalitaire.
Mon nom est Jordan Bardella et ma collègue Marine Lepen est d'accord avec ça.
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Les cathos d'extrême droite quand il s'agit de considerer comme un humain:
Un embryon Un immigré
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Déjà, @eciotti, c'est « Maître ».
Éric, qui partage avec Kevin T. la qualité de fervent soutien du RN, demande au ministre de l'Intérieur d'enquêter sur moi.
Ma parole, libre, vous dérange ? Tant mieux. S’attaquer au verbe d’un avocat, c’est justement ça qui met en danger la République.
Je ne vous lâcherai jamais.
Pas content ?
Toi et Nunez, montez. Je vous attends.
Banalisation du terrorisme islamiste et appel à la censure politique, j’appelle le ministre de l’Interieur @NunezLaurent à faire toute la lumière sur Monsieur @MeSeydiBa dont les propos mettent en danger la République et nos principes républicains.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
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🚨🇫🇷💿 ALERTE INFO !
L’ENTREPRISE FAMILIALE DES LE PEN, DONT MARINE LE PEN ÉTAIT ACTIONNAIRE, FAISAIT COMMERCE DE DISQUES ANTISÉMITES, RACISTES ET GLORIFIANT LE IIIe REICH
Une enquête de Libération révèle que Marie-Caroline Le Pen, aujourd’hui cadre du RN et proche conseillère de Marine Le Pen, dirigeait dans les années 1990 la Serp, une société fondée par leur père Jean-Marie Le Pen.
L’entreprise commercialisait des chants de la Waffen-SS, des discours antisémites de collaborateurs du régime de Vichy et des enregistrements faisant l’éloge d’Hitler et de Mussolini.
Parmi les contenus vendus figuraient des discours de Philippe Henriot, surnommé le "Goebbels français", des entretiens avec Léon Degrelle, ancien Waffen-SS belge, ainsi que des poèmes de Robert Brasillach, écrivain collaborationniste et antisémite.
PLUS TROUBLANT ENCORE, les livrets accompagnant certains disques présentaient ces figures de manière élogieuse. Celui consacré à Philippe Henriot vantait notamment sa "voix exceptionnelle" et sa "rare puissance d’émotion".
👉 MARINE LE PEN DÉTENAIT 8 % DE CETTE SOCIÉTÉ, tout comme sa sœur Yann, tandis que Marie-Caroline en possédait jusqu’à près d’un tiers. Un rapport de gestion de 1994 révèle que cette dernière avait décidé de rééditer les "plus grands succès" du catalogue en CD.
La Serp disposait également d’un contrat d’exclusivité avec le Front national pour assurer sa communication audiovisuelle et l’animation de ses meetings.
Jean-Marie Le Pen avait déjà été condamné en 1968 pour apologie de crimes de guerre en lien avec des disques commercialisés par cette entreprise.
Contactées par Libération, Marine et Marie-Caroline Le Pen n’ont PAS RÉPONDU.
(via Libération)
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Aucun homme n’interrompt ses études pour se marier. Aucun homme ne s’éloigne de ses amis pour une femme. Aucun homme ne sacrifie ses rêves dans le mariage. Mais nous trouvons cela normal quand une femme le fait.
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j’ai fais une synthèse du programme de LFI sur Google Docs, thèmes par thèmes et points par points, avec la table des matières afin que tout le monde puisse s’y retrouver et tout comprendre, faites relayer au maximum !!
docs.google.com/document/d/e…
Quand des journalistes font simplement leur travail, l’extrême droite révèle son vrai visage : elle ne supporte ni les questions ni la contradiction.
Bravo à Audrey Tison et Simon Le Baron de tenir la digue. Ils sont l’honneur de leur métier.
Ce matin, Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, était l’invitée du "8.30 franceinfo". Une interview marquée par des mises en cause répétées de nos journalistes et de leur travail.
Cette séquence nous conduit à rappeler un principe essentiel : une interview politique est un exercice journalistique, dans lequel il appartient aux journalistes de poser des questions, relancer et confronter les responsables politiques à leurs déclarations et à leurs positions.
Tous les matins, nos interviews politiques se déroulent dans ce cadre journalistique clair et, ce, quel que soit l’interlocuteur. Nous regrettons que cela n’ait pas pu être le cas ce matin, compte tenu d’une stratégie visiblement délibérée de délégitimation du travail journalistique, en particulier du service public, qui se poursuit désormais sur les réseaux sociaux.
franceinfo apporte son plein soutien à Simon Le Baron et Audrey Tison, qui ont exercé leur métier. Nous condamnons avec la plus grande fermeté les attaques, les menaces ou les tentatives d'intimidation dont nos journalistes font l'objet sur les réseaux sociaux. Rien ne saurait justifier que nos journalistes soient ainsi pris à parti dans le cadre de leur travail.
Enfin, contrairement à ce qui a été affirmé par CGTV, franceinfo ne s'est pas excusée à l'issue de cette interview et dément formellement cette affirmation.
franceinfo continuera à faire vivre le débat démocratique en donnant la parole à toutes les sensibilités politiques, dans le respect des règles de l’interview, avec indépendance et exigence. C'est au cœur de notre mission de service public.
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Ce matin, Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, était l’invitée du "8.30 franceinfo". Une interview marquée par des mises en cause répétées de nos journalistes et de leur travail.
Cette séquence nous conduit à rappeler un principe essentiel : une interview politique est un exercice journalistique, dans lequel il appartient aux journalistes de poser des questions, relancer et confronter les responsables politiques à leurs déclarations et à leurs positions.
Tous les matins, nos interviews politiques se déroulent dans ce cadre journalistique clair et, ce, quel que soit l’interlocuteur. Nous regrettons que cela n’ait pas pu être le cas ce matin, compte tenu d’une stratégie visiblement délibérée de délégitimation du travail journalistique, en particulier du service public, qui se poursuit désormais sur les réseaux sociaux.
franceinfo apporte son plein soutien à Simon Le Baron et Audrey Tison, qui ont exercé leur métier. Nous condamnons avec la plus grande fermeté les attaques, les menaces ou les tentatives d'intimidation dont nos journalistes font l'objet sur les réseaux sociaux. Rien ne saurait justifier que nos journalistes soient ainsi pris à parti dans le cadre de leur travail.
Enfin, contrairement à ce qui a été affirmé par CGTV, franceinfo ne s'est pas excusée à l'issue de cette interview et dément formellement cette affirmation.
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La voix de mon frère elle a mué, mais ma mère elle veut pas comprendre 🤣🤣🤣 elle lui crie dessus pour lui dire d’arrêter de parler comme ça 😭
































