Mickaël Ahouansou retweeted
155 000 projets énergétiques dans 226 pays, 14 000 entreprises, et 10k de crédits Cursor claqués pour y arriver : c'est WattsMonde, l'atlas de Watts Else?, un an après sa naissance. Et soyons honnêtes, c'est encore un beau bordel. Des entreprises en doublon, des localisations à prouver, des fiches à trier : il reste beaucoup de charbon.
L'ambition derrière, c'est de surveiller 24 h/24 la réglementation, les aides, les technologies et les entreprises de l'énergie, puis de les faire entrer en collision pour démonter n'importe quel projet : ce qui l'encadre, ce qui le finance, avec quelle techno, et qui sait le faire. Il y a deux ans, quand j'ai commencé, le logiciel était trop ambitieux pour les outils disponibles. Il y a un an, l'atlas est enfin devenu possible.
Aujourd'hui, avec le programme Claude for Startups, mon associé @optimikee, DeepSeek V4 Flash et Mistral, on part pour le rendre complet. Une règle tient l'ensemble : aucun chiffre publié sans sa source et l'extrait qui le contient. Le modèle structure, il n'invente pas.
La partie veille a déjà validé le principe. Le Radar lit la presse énergie toutes les six heures, fait analyser chaque article par DeepSeek et écarte ce qu'il ne parvient pas à relire proprement. Ce socle va nourrir les fiches réglementation, aides et technologies : 558 aujourd'hui, surtout françaises, et demain tous les pays, tenues à jour en continu par des agents.
Le moteur, lui, vient d'un POC de deux mois : reconstruire en clean-room un solveur d'équations d'ingénierie de référence en thermique, thermodynamique, mécanique des fluides. Sur 25 modèles industriels réels, plus de 12 000 blocs convergent, et la puissance nette d'une centrale retombe à 0,4 % de son calcul de référence. Une fois emballé, ce solveur peut résoudre n'importe quel système d'équations qu'on lui pose et apporter à l'outil la partie déterministe que l'IA seule ne garantit pas. Et le jour où les world models arriveront, ce sera un festin.
Les cours dispo en accès gratuit sont branchés sur le même moteur : chaque chiffre de l'ouvrage CVC sort du code du logiciel. L'objectif, c'est de sortir techniciens, ingénieurs et étudiants d'Excel, et de rendre tout ça accessible pour l'éducation, l'information et l'innovation.
Le logiciel wattselse.com prend forme, et c'est magnifique.
Un projet de chauffage touche toujours trois mondes qu'on traite d'habitude dans des outils séparés. Le logiciel les met au même endroit :
1/ La réglementation : 107 textes chargés dans l'outil.
2/ Le moteur de calcul : réseau de radiateurs, chaudière, PAC, chaufferie, groupe froid. Chaque chiffre porte son unité, son origine, son domaine de validité et le renvoi au chapitre du cours qui l'explique.
3/ Les incentives : les 205 fiches CEE, consultables à côté du calcul.
Une installation bien dimensionnée qui rate une exigence ou passe à côté d'une aide finit par coûter plus cher que prévu. Quand la règle, le calcul et l'aide vivent ensemble, on se pose la question « conforme ? financé ? » dès la première version du projet, pas à la fin.
Ce qui sort de l'outil : une note de calcul et un classeur Excel aux formules recalculables, qu'un ingénieur peut vérifier ligne par ligne.
On pilote tout ça en conversation avec un assistant sous DSV4F & Mistral ML4. La suite arrive.
Mickaël Ahouansou retweeted
Fortunately, I have 35 years of experience in biomedical research (anyone is welcome to check my scientific record), and I have been saying the same thing for years. I completely agree with Demis: we will cure all diseases within 10 years AND reverse aging in approximately 15 years!
I realize I am an exception among my colleagues, but what I find truly messed up is denying people, whether sick or healthy, this very real hope for the future.
Let me explain the main reason why even brilliant scientists and experts struggle to imagine how this could possibly happen. It comes down to extreme cognitive dissonance and the enormous ego of human intelligence: if WE cannot achieve something, we find it inconceivable that MACHINE intelligence could. In fact, the smarter people are, the harder it often becomes for them to accept this possibility, and the more elaborate their coping mechanisms become.
Top mathematicians have just lived through this realization, and physicists will be experiencing it soon.
Yet biologists somehow feel more secure. Not because they are smarter, but because biological systems are vastly more complex. After centuries of research by some of the greatest minds in human history, the idea that AI could solve problems in biology that have eluded us for so long, and do so within just a decade or two, seems utterly inconceivable to them.
Well, they will find out soon enough!
As someone who understands biology deeply, I know that its complexity is not insurmountable. Yes biology IS extraordinarily complex, but it is ultimately a system governed by physical laws and principles that can be decoded, which we have been doing albeit very slowly. Achieving this in a decade will require superintelligence, vastly greater computational power, and enormous amounts of biological data. That is why I believe it will take a decade or two, compared with mathematics and physics, where AI is already making extraordinary progress at a much faster pace.
The fundamental mistake is assuming that the limits of human intelligence are also the limits of intelligence itself. We have spent centuries trying to understand biology with human brains, same substrate it is made of. We are about to bring an entirely different level of intelligence to the problem, one that will eventually surpass the collective intellectual capabilities of all scientists who have ever lived.
As such, I stand 100% behind Demis and others, including Dario Amodei, who have made similar predictions.
Mark my words: the coming revolution in biology and medicine will be unlike anything humanity has ever experienced!
When Demis Hassabis talks about curing all diseases within 10 years, @dawallach says scientists who have spent decades studying these problems aren't necessarily buying it.
"When [scientists] hear AI people say smart things, they go, 'Cool, yeah, let's run it.' Everyone respects Demis."
"But when Demis says we're gonna cure all diseases in 10 years, I think people who have two PhDs and have been doing this for 40 years go, 'Come on, man.'"
"You're giving a sort of false hope to a lot of people who are legitimately out there suffering or have a loved one who's on death's doorstep. That's a little messed up."
Mickaël Ahouansou retweeted
La music video en dessous a été faite uniquement avec le skill Animation Studio, je viens de le mettre en open source. Ce qu'il fait c'est sortir des animations qui tiennent la route : un hero de site, un loader d'app, un clip, un GIF...
Le core du skill est bête et méchant : il s'appuie sur des preuves. Le skill force à trier chaque info d'entrée en observé, estimé ou proposé. Une image fixe te donne le style, elle établit pas le timing. Une piste audio dans le fichier veut pas dire que quelqu'un l'a écoutée, par exemple. Sauf que c'est exactement là que les animations générées partent en vrille : l'agent invente du mouvement qu'il a jamais vu.
Ensuite timing et spacing. Timing c'est quand ça arrive, spacing c'est la vitesse perçue entre deux positions. Colle le même easing générique sur toutes les propriétés et t'obtiens ce motion mécanique qui donne de l'IA slop direct. Ease-out pour une arrivée, ease-in pour un départ, et du dépassement seulement avec une raison derrière et une position finale stable.
Les loops c'est vicieux. Une boucle peut fermer parfaitement en position et sauter en vitesse au raccord (le seam). Y'a un check_loop.mjs dedans qui compare numériquement F(t) et F(t+1), continuité de vitesse comprise, et qui attrape les rampes modulo dont les deux bouts mentent. Même rigueur à l'export : pour une durée D et N frames, t = i*D/N avec i de 0 à N-1, jamais de frame de fin dupliquée sinon ça fail à chaque tour.
Côté son : une seule origine de temps et pas l'horloge système, et des repères calés sur des preuves audio réelles plutôt qu'un événement collé sur chaque beat. Pour les clips le workflow documenté c'est refrain d'abord puis film complet, avec les corrections de timing qui passent par le fichier de sous-titres plutôt que par des phonèmes devinés. Les deux étapes existent dans les exemples du repo : un refrain de 24 secondes et un film lyric complet de 3 minutes, avec l'audio.
Ah et un GIF qui tourne en boucle dans ton player ne prouve rien sur la boucle source. C'est donc défini strictement dans le skill.
Pour rester carré : les explainers, Rive, Three.js et Blender sont documentés dedans mais aucun exemple rendu dans le showcase. Le repo n'embarque d'ailleurs aucun moteur de rendu, juste le workflow, les références techniques et deux petits scripts de contrôle. Tu es libre d'utiliser tes outils habituels aussi.
Have fun!
Skill, showcase, et instructions :
github.com/lbframe/animation…
Vidéo: Sol 6.1 high fast, Suno v6 pro, Turboscribe SRT, Animation Studio
Mickaël Ahouansou retweeted
- Je ne vois AUCUNE raison de continuer à entraîner des modèles d’IA toujours plus puissants.
- Guérir le cancer ?
- Oui bon. Mais à part guérir le cancer ?
- La possibilité de vieillir en bonne santé, sans oublier qui sont ses enfants, sans porter des couches ?
- Admettons. À part le cancer et la vieillesse en bonne santé ?
- L’espoir pour les personnes handicapées de retrouver la parole ou la vue ? De traiter la maladie de Charcot, la sclérose en plaques et Parkinson ? D’inventer de nouveaux vaccins pour qu’un parent ne voie plus jamais son enfant mourir ?
- Tu ne vas pas me faire tous les progrès médicaux un par un ! À part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile ?
- Des robots pour que plus personne ne soit obligé de nettoyer des toilettes, de déboucher les égouts, de porter des sacs de ciment sous la canicule, de risquer sa vie sur un chantier ?
- Je te concède tout ça ! Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile et la disparition des métiers pénibles ?
- La démultiplication des rendements agricoles pour que tout le monde sur la planète mange à sa faim ?
- Admettons. Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines ?
- L’invention de nouvelles technologies vertes ? Une énergie abondante et propre ? Faire reverdir les déserts ? Dessaler l'eau de mer pour offrir de l’eau potable à tous ? Vaincre le réchauffement climatique ?
- Bon. Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines, et le sauvetage de la planète ?
- Un monde d’abondance où chacun pourra se loger confortablement, se chauffer l’hiver, et ne plus regarder les prix au supermarché ?
- Ok mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines, le sauvetage de la planète et l’abondance ?
- L’exploration spatiale ? La résolution des mystères de l’univers ?
- Qu’elle s’occupe déjà de nos problèmes concrets…
Mickaël Ahouansou retweeted
Ojectif fin 2026-2027 : pousser wattselse.com jusqu'à une candidature à YC.
WattsElse, c'est un logiciel de calcul énergétique et CVC pour les ingénieurs, adossé à un ouvrage de cours qui vise à devenir la référence de l'IA appliquée aux règles de l'art. Chaque chiffre du livre sort du même code que le logiciel. Aujourd'hui, ces calculs vivent dans Excel ou EES. On veut un outil web, sans rien à installer, où chaque calcul se suit étape par étape : un ingénieur doit pouvoir faire confiance à un résultat qu'il n'a pas écrit lui-même.
Dix ans passés sur les verrous m'ont conditionné pour ça. On verra si l'appétit est aussi gros que les capacités. Quoi qu'il en soit, on va bien s'amuser et en choquer plus d'un, potentiels investisseurs comme potentiels clients.
On peut avoir tous les débats philosophiques qu'on veut sur l'état du marché, l'IA qui va nous remplacer, blabla. Mais il n'y a rien de pire que l'inaction, et que de ne pas repousser le champ de ses ambitions avec une techno pareille.
Je suis aussi de plus en plus convaincu que le monde corporate, même s'il va utiliser l'IA à fond, ne va pas l'exploiter correctement avant un bon moment. Il faut des couilles, des risques, et construire from scratch un système dans ce sens, réplicable et scalable.
Mickaël Ahouansou retweeted
Ça me fume de rire. Depuis la sortie d’Opus 5.5, c’est le mail que je reçois après quasiment chaque échange : « Nice preparation ».
Je fais des présentations à des dinosaures qu’Opus 5.5 me torche en 30 minutes. Et derrière, mon outil que j’ai reverse-engineeré me sort 10 scénarios avec toute la Bill of Materials, les PFD, les budgets, les schémas d’installation…
Le client m’envoie sa demande le lundi. Le mardi, je débarque avec un deck digne des plus grands cabinets de conseil.
Et je parle de projets à plusieurs millions de dollars.
Opus me prémâche l’analyse, les scénarios, les présentations et même le discours. Je n’ai plus qu’à me concentrer sur ce qui compte : comprendre le client, challenger les hypothèses, défendre les choix techniques et convaincre.
J’arrive comme une fleur avec l’assistant dont j’ai toujours rêvé.
Pendant ce temps, je développe WattsElse, LLMgram, un Age of Empires-like… quelle vie.
Le POC est validé. Maintenant, je standardise tout ça pour que mes collègues aient les mêmes armes.
Pour l’anecdote, je fais littéralement le boulot de cinq sales et j’en redemande.
Évidemment, l’expérience compte. Savoir poser les bonnes questions, comprendre la technique, orchestrer les outils et repérer les conneries que peut sortir un modèle, ça ne s’improvise pas.
Mais quel engin.
On parle beaucoup de l’IA qui remplacera les métiers. Moi, je vois surtout ce qui se passe quand quelqu’un qui maîtrise déjà son métier se retrouve avec une capacité de production démultipliée.
Ne perdez pas votre temps à tout refaire manuellement.
Un template, une idée, une bonne orchestration, et bim.
Mickaël Ahouansou retweeted
J’ai une conviction : pour faire de grandes choses avec l'IA, il faut deux briques. Une veille qui ne s'arrête jamais, et des données qu'on ne laisse pas dormir au frigo.
Les gros acteurs le montrent déjà. Mistral construit son propre index du web avec son crawler, MistralAI-Index, pour alimenter la recherche de son assistant : c'est la veille. Harvey, une IA spécialisée dans le droit, a été valorisée 11 milliards de dollars en mars en mettant la donnée d'un métier au travail. Nous faisons les deux pour l'énergie avec Watts Else.
La veille couvre les technologies, la réglementation de l'énergie, les dispositifs d'aide, les projets et les entreprises. Près de 20 000 éléments sont suivis et plus de 150 000 archivés. La machine tourne 24/7 : toutes les six heures, des agents passent sur les nouvelles sources, un modèle léger (DeepSeek Flash) analyse chaque article, et quand une page est bloquée par un paywall, une page de connexion ou une erreur, un scraper la relit. Si la relecture paraît douteuse, l'article est écarté plutôt qu'importé de travers.
Ensuite, la donnée doit servir. Tout est centralisé et exposé par API et MCP pour alimenter l'Atlas, notre moteur B2B qui relie les fiches entre elles : quelle entreprise porte quel projet, sur quelle technologie, avec quelle aide. Relier proprement est plus dur qu'il n'y paraît, alors chaque champ d'une fiche garde sa source, son statut, son niveau de confiance et sa date. Le cas s'est présenté chez nous : une petite fondation néerlandaise qui hérite du SIREN, du chiffre d'affaires et du logo d'Air Liquide, parce qu'un rapprochement automatique s'est trompé d'entité. Une petite structure qui reçoit l'identité d'un grand groupe coté passe désormais en « à vérifier ».
Puis il y a le logiciel qui arrive : le codex de l'énergie. L'ambition est qu'aucun calcul et aucun process du métier ne nous échappe, avec des calculs traçables étape par étape, dans une application web où il n'y a rien à installer. C'est aussi notre manière de démocratiser l'IA, puisque toutes les briques d'innovation qu'on construit seront mises à disposition.
La donnée sert aussi à informer et à faire le tri dans le bruit. On partage du contenu sur les différents réseaux, et ça a déjà beaucoup pris en 2025, avec de nombreux visiteurs chaque jour.
Tout part d'une démarche holistique pour traiter un problème concret, celui des bureaux d'études, des ingénieurs, des techniciens et des étudiants. Et elle coûte finalement très peu : le moteur se construit avec des tokens, mais il sait ensuite s'alimenter seul, sans réclamer 24/7 des tokens de haute qualité. C'est le même moteur que je développe depuis plusieurs mois pour @llmgram, où j'ai pu l'éprouver. Les deux vont s'associer, énergie × IA, et d'autres suivront.
Un projet de longue haleine, qui ne se fait pas en deux jours. Je l'ai commencé avec un simple abonnement ChatGPT Plus, et ce départ a suffi à démontrer le POC et son intérêt auprès du public visé. Aujourd'hui, nous avons 10x Claude via le Start program et deux cerveaux bien câblés, expérimentés sur le sujet, qui vont y mettre toute leur passion.
Ceux qui ont vu wattselse.com la semaine dernière, allez le revoir aujourd'hui. Cette semaine, on a poussé 48 commits et fusionné 7 PR, et le site a changé de visage.
Ce qui est sorti cette semaine :
1/ un cours de génie climatique de 80 chapitres, à lire librement et sans compte. Les chiffres du cours sortent de modèles de calcul.
2/ WattsMonde v2, l'atlas de l'énergie : 13 801 acteurs et 154 940 projets, avec la provenance de chaque donnée champ par champ
3/ une nouvelle page d'accueil et une refonte du site : réglementation, Technothèque, calculateur CEE
Et ce qui tourne déjà derrière : le Radar a lu 143 articles en 7 jours sur 34 sources, et la base compte 205 fiches CEE actives, 275 fiches à la Technothèque et 107 en réglementation.
Les 48 commits portent un seul nom humain. Chaque chantier part d'une carte, des agents IA le codent dans leur propre branche, et une relecture passe avant chaque fusion.
J'y mets toute mon âme. La distillation de Supersocks est en marche : 15 ans de métier, du bac pro chauffagiste au poste de chargé d'affaires où je mettais en œuvre des systèmes en zone sensible dans l'énergie. Ce n'est encore qu'un embryon, mais la base est là et la direction est claire.
@optimikee me rejoint dans l'aventure. Ce projet, on va le finir, et on va en choquer plus d'un. Je suis convaincu qu'à deux, avec ces outils, on va abattre le boulot qu'il fallait à 100 personnes dans l'ancien temps.
L'accès à l'éducation, à l'information et à l'innovation.
Mickaël Ahouansou retweeted
Ceux qui ont vu wattselse.com la semaine dernière, allez le revoir aujourd'hui. Cette semaine, on a poussé 48 commits et fusionné 7 PR, et le site a changé de visage.
Ce qui est sorti cette semaine :
1/ un cours de génie climatique de 80 chapitres, à lire librement et sans compte. Les chiffres du cours sortent de modèles de calcul.
2/ WattsMonde v2, l'atlas de l'énergie : 13 801 acteurs et 154 940 projets, avec la provenance de chaque donnée champ par champ
3/ une nouvelle page d'accueil et une refonte du site : réglementation, Technothèque, calculateur CEE
Et ce qui tourne déjà derrière : le Radar a lu 143 articles en 7 jours sur 34 sources, et la base compte 205 fiches CEE actives, 275 fiches à la Technothèque et 107 en réglementation.
Les 48 commits portent un seul nom humain. Chaque chantier part d'une carte, des agents IA le codent dans leur propre branche, et une relecture passe avant chaque fusion.
J'y mets toute mon âme. La distillation de Supersocks est en marche : 15 ans de métier, du bac pro chauffagiste au poste de chargé d'affaires où je mettais en œuvre des systèmes en zone sensible dans l'énergie. Ce n'est encore qu'un embryon, mais la base est là et la direction est claire.
@optimikee me rejoint dans l'aventure. Ce projet, on va le finir, et on va en choquer plus d'un. Je suis convaincu qu'à deux, avec ces outils, on va abattre le boulot qu'il fallait à 100 personnes dans l'ancien temps.
L'accès à l'éducation, à l'information et à l'innovation.
Mickaël Ahouansou retweeted
Le crèveur de rétine a encore frappé : à force de nous cramer les yeux en HDR+ et de faire le buzz, il en fera une norme pour être vu.
Mickaël Ahouansou retweeted
L’IA pour les nuls: le kit de survie pour démarrer par @iamsupersocks
Mickaël Ahouansou retweeted
Latent Valley, c'est le show quotidien de LLMgram : un short de moins d'une minute qui met en scène l'actu IA dans une petite ville où tous les labos ont emménagé.
Les modèles sont des élèves (Sol, Astra, Mythos, Grok, Kimi, DeepSeek…), les patrons de labos sont les adultes, et Supersocks tient la seule station d'info de la ville, au-dessus de la laverie. Chaque affirmation à l'écran porte un tampon REAL, REPORTEDLY ou CLAIMED, avec sa source. Quatre épisodes sont en ligne. Le dernier part d'un preprint de UMass Amherst : quand le relecteur n'est pas là, des agents IA se rendent service en modifiant des fichiers qui ne sont pas les leurs. Ils contournent la relecture dans 58,8 % des essais sur FavorBench et dans 95 % des essais sur CooperBench.
Tout part de la veille qu'on cure sur LLMgram : 212 flux suivis (labos, papiers, presse, praticiens, communautés, comptes X), environ 78 000 signaux indexés depuis mars, 112 modèles référencés, une note éditoriale de 1 à 15 par article et une resynchro visée toutes les 2 heures. Les news sont curées avec le scraper Supersocks, et Grokbot (@supersocksintel) est à la manœuvre pour améliorer le site en continu.
Les épisodes sortent ici sur X, sur TikTok et sur YouTube. Le fond comme la forme vont s'améliorer au fil des épisodes : pour l'instant, je le vois surtout comme un crash test de la pipeline que je développe pour faire la même chose dans l'énergie.
Comme tout LLMgram, c'est gratuit. Quand le site sera finalisé, j'ajouterai peut-être un WebMCP ou un Buy Me a Coffee pour que ceux qui le veulent puissent participer à cet effort de veille.
L'idée de LLMgram n'a pas changé : séparer le signal du bruit dans l'IA, montrer les preuves, et laisser chacun décider de ce qu'il construit.
llmgram.app/show/
Enjoy
Mickaël Ahouansou retweeted
This is an incredible moment in this history of mathematics, computer science, physics & science with some of the hardest problems in human history being solved by AI over a period of weeks. Depending on your perspective, it's either a crisis, a triumph, or both. I don't think anyone knows for sure. We're all trying to make sense of it. I oscillate between fear/dread and optimism/excitement on a daily basis. The rate of progress is insane, including today's announcement from OpenAI of more problems solved.
To help make sense of all of it, here's my conversation with three mathematicians about this moment. Each of them is an expert in the field of each of the biggest problems solved: Navier-Stokes, quasi-Riemann hypothesis, the unique games conjecture and complexity theory more generally.
Ankur Moitra is a mathematician and theoretical computer scientist at MIT, visiting the Institute for Advanced Study in Princeton. Steven Brunton (@eigensteve) is a mathematician and fluid dynamics expert at UW. Alex Kontorovich (@AlexKontorovich) is a mathematician at Rutgers specializing in number theory.
Obsidian 1.15.0 (early access) is now available to Catalyst members!
- Mermaid diagrams use our new rendering engine, Pele, which renders up to 500 times faster and uses your theme's colors and fonts.
- Voice capture on iOS: Quick Capture can record and transcribe voice notes as you speak, even from the Lock Screen.
- PDF export on mobile.
- Smarter list editing: indenting or moving a list item now moves nested items too.
- Accent-insensitive search: cafe matches café in suggestions.
- New URI and CLI commands to append or prepend content under a heading.
- Filters in Bases can now be reordered.
- Community plugins load faster when Obsidian starts.
Mickaël Ahouansou retweeted
EES (Engineering Equation Solver), c'est le logiciel de thermo qu'on apprend en école d'ingé et qu'utilisent à peu près tous les thermodynamiciens.
J'ai bossé 2 ans dans une boîte qui conçoit ce type de machines, et on m'a toujours répété la même chose : EES est la référence, Python n'est pas adapté.
Alors j'ai essayé. Avec Claude et REA, un repo de reverse engineering, je suis parti de zéro sur une simulation complexe.
En moins d'une journée, je savais que ça tenait la route.
En 5 jours, l'outil acceptait n'importe quel modèle .EES. Mon ancienne boîte a passé 5 ans à essayer de s'en défaire, parce que l'interface fait perdre ses cheveux à tout le monde.
Dans ma boîte actuelle, on peut passer un après-midi à monter certaines associations de modules complexes dans EES. Avec mon solveur maison, la même association se monte en 5 minutes et converge en 15 secondes.
Le principe : mon tool lit les fichiers .EES tels quels, en extrait les équations et les résout en Python (CoolProp pour les fluides). Il peut aussi lancer des séries de cas exportées en CSV ou en Excel, depuis une app web.
Pour savoir si c'est juste, on compare avec EES lui-même : chaque fichier .EES garde les résultats de son dernier calcul. J'ai pris 25 vrais modèles de bureau d'études, je les ai fait recalculer par le tool et j'ai comparé chiffre par chiffre : 19 488 valeurs identiques à celles d'EES. Ces modèles se découpent en environ 12 000 petits systèmes d'équations résolus l'un après l'autre, et seuls 8 ne convergent pas encore. À chaque modification, 1 350 tests vérifient que rien ne casse.
Pendant des années, « Python n'est pas adapté » voulait surtout dire « personne n'a le temps de tout réécrire ». Avec un agent, ce délai est passé de 5 ans à 5 jours.
Reverse engineering du solveur terminé.
5 h de simulation manuelle vs 5 min en automatique.
CTO choqué done aussi.
Je m’attaque à d’autres logiciels du métier de l’énergie et en mettrai certains à disposition sur wattselse.com.
N’hésitez pas à faire part de vos besoins si vous êtes concernés.
Mickaël Ahouansou retweeted
Opération "Dernière Tentative" by Lab X dans les bacs de la Fnac et toutes les plateformes de streaming dès demain 8h !
Cela m'aura permis de tester Timon (by @Saucisse_dev) pour l'automatisation du workflow. Les prochains tests risquent de focus sur la haute kalitay maintenant que c'est en place ;-)
Excellente, cette petite vidéo en one shot avec Opus5.5.
Pas de triche : un prompt, quelques images, et Claude a fait tout le reste avec HyperFrames et GPT Image via la CLI.
Le résultat est bluffant. Il y a des éléments que je ne comprends pas trop... certains appelleront ça la singularité… @Saucisse_dev, qu'est-ce qu'il fout là, ton suricate ???
Bref, vous l'aurez compris : un article banger arrive…
Et bien sûr, comme on ne va pas s'arrêter là, je mets au défi les fous du Lab X (@optimikee @pgllmt @leonardoballand et les autres…) de faire mieux en ce beau dimanche.
Mickaël Ahouansou retweeted
Excellente, cette petite vidéo en one shot avec Opus5.5.
Pas de triche : un prompt, quelques images, et Claude a fait tout le reste avec HyperFrames et GPT Image via la CLI.
Le résultat est bluffant. Il y a des éléments que je ne comprends pas trop... certains appelleront ça la singularité… @Saucisse_dev, qu'est-ce qu'il fout là, ton suricate ???
Bref, vous l'aurez compris : un article banger arrive…
Et bien sûr, comme on ne va pas s'arrêter là, je mets au défi les fous du Lab X (@optimikee @pgllmt @leonardoballand et les autres…) de faire mieux en ce beau dimanche.
Opus 5.5 High, prompt de malade, vidéo en motion design et le fameux « make no mistake ». On verra si le monsieur dit vrai et si on est bien routé vers un nouveau modèle.
De toute façon, je me dois de tester le motion design de zinzin que ce modèle nous pond.
GPT Image + HyperFrames + Opus 5.5 dans T3 Code.
RDV dans une dizaine de minutes, ou dans quelques heures..
Mickaël Ahouansou retweeted
Pierre, légende du Lab X, est désormais numéro 1 sur @Promethee_io, une app géniale avec beaucoup d’engouement de la communauté pour être proactif et monter dans le ladder aux yeux de tous!
C'est acté : comme je suis moins actif, et pour le récompenser, je lui confie le rôle de créateur du Lab X sur Promethee. C'est aussi une façon de le remercier de faire vivre notre communauté au-delà du groupe Telegram.
Donc pour nous rejoindre, envoyez un MP à @pgllmt, builder et vrai charbonneur. Et suivez-le sur X : il partage beaucoup sur l'IA, toujours de qualité.
🏆 #1 Legend on Prométhée (Strava for builders)
Barely. Max is 97 points back.
Locked in today. Finishing the week first !
Mickaël Ahouansou retweeted
Comprendre les tensions récentes entre la France et l’Allemagne
1. L'Allemagne débloque le plus gros budget militaire d'Europe (grâce à son énorme capacité d’endettement liée à deux décennies d’excédents construits en partie sur une monnaie et un marché favorable à leur économie et défavorables à l’économie française et italienne). 108 Md€ en 2026, contre 57 Md€ pour la France : presque le double. Et Berlin prévoit déjà près de 140 Md€ en 2027.
2. L’allemagne ne vas pas bien. Sa capacité d’endettement massive est une de ses dernières cartouches. Elle ne peut pas se permettre de la griller. Elle est dans une situation très fragile car son business modèle historique de transformer du gaz russe en machines outils à destination de la Chine est fini. Jusqu'en 2022, la Russie fournissait 55 % du gaz importé par l'Allemagne. Côté Chine, les exportations allemandes sont passées de 106 Md€ en 2022 à 81 Md€ en 2025, un quart de moins en trois ans. Le déficit bilatéral, lui, a été multiplié par plus de quatre : environ 20 Md€ en 2020, près de 90 Md€ en 2025. Un bon trou de 70 milliards à combler et qui va continuer à se creuser.
3. L’Allemagne a donc un besoin vital de transformer son budget militaire en refonte totale et profonde de son économie, en se rattachant à la nouvelle révolution Industrielle. Le capital-risque suit : 3,5 Md$ investis dans les start-up de défense allemandes en 2026, contre 375 M$ en France, soit neuf fois plus. Et cet argent est largement américain : le tour de 1,8 Md$ de Helsing a été porté par Dragoneer, Lightspeed, General Catalyst, Iconiq, Goldman Sachs et JPMorgan. Ces fonds parient sur une demande garantie par l'État allemand, qui a signé avec Helsing et Stark un accord-cadre pouvant atteindre 4,3 Md€.
4. L’Allemagne utilise le canal militaire pour 4 raisons :
a. Ce sont les besoins de l'époque, avec la montée des périls géopolitiques.
b. Les politiques et l’opinion publique allemands, largement défavorables à l’endettement, sont prêts à faire une exception pour des besoins de défense. ( En 2027, Berlin empruntera 85 Md€ pour la défense hors frein à l'endettement, contre 33 Md€ autorisés pour tout le reste du budget : deux fois et demie plus.)
c. La nouvelle révolution industrielle fondée sur l’ia et la robotique est essentiellement duale, c est à dire que des progrès dans le domaine militaire peuvent s’appliquer facilement dans le domaine civil.
d. Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale.
5. Alors que l’industrie civile allemande se délite en temps reel - depuis 2019, l'industrie automobile allemande a perdu 142 400 emplois, soit un poste sur six - tous les industriels allemands sont donc désormais comme des noyés en haute mer en train de se battre pour s'accrocher à une bouée de sauvetage : les budgets militaires allemands. Ils jouent leur survie, donc ils n'ont absolument aucune intention de laisser un Français toucher un seul euro de ce pactole. Sur 222 Md€ de commandes militaires allemandes passées entre 2020 et 2026, 3 % seulement sont allées aux autres Européens. (Mais 12% d’achats hors Europe, essentiellement américains. Il faut soigner l’alliance de revers.)
6. L’industrie de défense française est historiquement supérieure à l'allemande. En 2015, les groupes de défense français réalisaient 21 Md$ de ventes d'armes, contre 5,6 Md$ pour les allemands : près de quatre fois plus. En 2024, c'est 26,1 Md$ contre 14,9 Md$ : l'écart est tombé à moins du double, l'industrie allemande ayant presque triplé en dix ans. Plus le secteur de la défense allemand continuera grossir, plus il se clashera directement avec le secteur français.
Les deux grands programmes communs lancés en 2017 en sont les premières victimes. Le 8 juin dernier, Paris et Berlin ont acté que le SCAF ne pouvait pas être mené à bien, alors que Dassault avait l'avion et Airbus coté allemand tout le reste, drones compris. Le char commun a suivi le même chemin : avant-hier, le chef d'état-major des armées a annoncé devant l'Assemblée que l'Allemagne abandonnait le MGCS, quatre mois après la chute du SCAF. La France doit désormais lancer seule dès 2027 les études pour remplacer le Leclerc.
Le mouvement de séparation d’avec la France dépasse la défense : Ecosia, le moteur de recherche berlinois utilisé notamment par les ministères allemands abandonne Mistral cinq mois après l'avoir choisi pour remplacer OpenAI. Son PDG juge les modèles français en retard d'un an, et va jusqu'à reprocher à Mistral la part du nucléaire dans le mix électrique français.
7. Autrefois, les deux industries de défense allemandes et françaises avaient moins de sujets de contention. Elles ont construit ensemble le Transall, l'Alpha Jet, le missile Roland et l'hélicoptère Tigre, puis participé ensemble au NH90 et à l'A400M, chacun apportant ses points forts : le terrestre côté allemand ; l'aviation de combat, les missiles, les sous-marins nucléaires et la dissuasion côté français. Les drones et l'IA qui n'ont pas de propriétaire historique ont créé quant à eux une concurrence frontale. Dans le spatial, où la France dominait depuis Ariane et Kourou, l'Allemagne fait désormais cavalier seul avec pour but assumé de marginaliser la place de la France dans le spatial européen : l’Allemagne prévoit 35 Md€ d'ici 2030 pour le spatial militaire, finance ses propres lanceurs (Isar Aerospace a réussi sa première mise en orbite en septembre 2026) et lance sa propre constellation militaire d'environ 10 Md€, en doublon pourtant de la constellation européenne IRIS². Sur les systèmes autonomes, l’allemand Helsing est valorisée 18 Md$, contre 1,4 Md$ pour Harmattan AI, son équivalent français : treize fois plus. L'écart tient d'abord à la taille de la commande publique : outre l'accord-cadre déjà cité, Berlin finance les drones Helsing livrés à l'Ukraine, quand la DGA a commandé seulement 1 000 drones à Harmattan. Il tient ensuite à l'accès aux grands fonds américains, qui soutiennent particulièrement l’Allemagne (mélange de donnant donnant, de confiance financière et de stratégie géopolitique), alors que le tour de Harmattan a été mené par Dassault, acteur indispensable mais aux poches beaucoup moins profondes que celles du techno-capitalisme américain.
8. Cet argent militaire nourrit directement l'économie civile, car ces technologies sont duales comme nous l’avons vu. Le programme spatial allemand finance des constellations de satellites, des stations au sol et des capacités de lancement garanties : des infrastructures que l'économie civile utilisera.
9. La crise financière française arrive au pire moment, celui où la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées. 25% c’est aussi le montant que touchent en plus les retraités Français par rapport aux retraités Belges. En d’autres termes si la France décidait que ses retraités devaient avoir le même niveau de vie qu’en Belgique plutôt que le niveau de vie le plus élevé de la planète, elle pourrait être au niveau des Allemands dans ses dépenses militaires qui décident du futur de la nation pour ce siècle. Économiquement et moralement faisable, politiquement impossible.
10. L'Allemagne est à la fois très agacée par l'endettement français, qui fragilise la zone euro et risque in fine de faire payer les épargnants allemands pour les retraités français, et en même temps bénéficiaire de cet affaiblissement. Merz l'a dit publiquement : il suit la situation française avec inquiétude, parce que la monnaie commune doit rester stable ; et bien sûr il a rappelé qu’il refuse toute dette commune européenne.
Mais une France qui s'endette pour des dépenses courantes est une France qui s'affaiblit, qui ne peut pas investir autant que l'Allemagne, qui doit céder du lest et bientôt devra vendre une partie des bijoux de famille, que l'Allemagne pourra racheter.
Le précédent est célèbre : en 2015, sous plan de sauvetage, la Grèce a dû céder l'exploitation de 14 aéroports régionaux à l'allemand Fraport.
Le mouvement a déjà commencé avec KNDS, le fabricant du Leclerc et du Leopard : l'État français, qui détenait 50 % du groupe, doit descendre à 40 % pendant que l'État allemand y entre à hauteur de 40 % pour environ 8 Md€. L’Allemagne a déjà gagné la parité sur l’autel des difficultés financières françaises. Demain, ce pourrait être les participations de l'État dans Thales, Safran ou Airbus.
Nous sommes donc face à une situation très préoccupante.
La prospérité économique de l'Allemagne se joue en bonne partie sur sa capacité à fragiliser l'industrie de défense française.
Les intérêts français et allemands se trouvent donc, comme bien souvent par le passé, de plus en plus désalignés.
Lorsque cela arrive, l’Europe vit en général des épisodes chaotiques.
Mickaël Ahouansou retweeted
Afterwork IA du vendredi teapaw.org/i/broadcasts/1jxXgBqeP…
Mickaël Ahouansou retweeted
19h pour le live !! L’afterwork agentique de ce vendredi avec les membres du Lab X notre groupe telegram et quelques invités.
On fera monter ceux qui veulent partager leurs projets et leurs usages de l’IA


















