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Paris, France
Joined July 2019
Gérard d’Houville : La rencontre de Perséphone
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C’est inouï. Paris est livré au pillage, à la rapine et la violence. L’Etat s’effondre sous nos yeux.
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Place de la République : les célèbres boutiques de jeux vidéo situées boulevard Voltaire ont été totalement pillées.
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🏛️🇫🇷 PATRIMOINE | Avec la destruction de l’hôtel de ville de Limoges, c’est aussi un patrimoine artistique exceptionnel qui est menacé : des peintures historiques d’Henri-Paul Motte, des décors d’Urbain Bourgeois, des sculptures, des mosaïques et des œuvres du XIXe siècle.
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La mairie de Limoges s’effondre… 🥹 Classé monument historique, le bâtiment existait depuis 150 ans (1876)
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Magnifique exposition « Eva Gonzales. Parcours d’une artiste libre » au @PetitPalais_ 😍 Coup de cœur de la rentrée ❤️
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Visite de l’exposition « Zurbarán - 1598-1664 » au @MuseeLouvre : quelques chefs-d’oeuvre… et beaucoup de tableaux qui laissent froid.
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Dernier épisode 😢 Une des meilleures séries depuis longtemps !
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En passant par Versailles
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Critique du Canard ( à qui je fais confiance habituellement) à propos du livre de la rentrée. L’art de dire, avec ses restrictions..... Donne à penser.
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Cette polémique est fascinante. Elle constitue déjà un tournant et pose des questions vertigineuses. Si tout cela était avéré, sommes-nous confrontés à un phénomène durable d'évincement de l'homme dans la création artistique ? Ou à une erreur de parcours en passe d'être rectifiée à mesure que notre vigilance et notre capacité à détecter l'IA et ses tics de langage augmentent ? D'ailleurs, ces tics de langage seront-ils toujours reconnaissables ? Ou faut-il s'attendre à ce qu'ils se dissipent à mesure que ces outils se perfectionnent ? Comment les instances et les intermédiaires qui font la pluie et le beau temps sur le marché littéraire vont-elles se relever d'une telle humiliation, si elle était avérée ? Balzac avait déjà fustigé un milieu qu'il accusait d'être corrompu, où les qualités littéraires succombaient devant le favoritisme, les attitudes moutonnières et le conformisme de l'entre-soi. Si - et seulement si - les accusations étaient fondées, cette affaire jetterait un peu plus le discrédit sur ces institutions, qui seraient plus que jamais sommées de se remettre en question, et de trouver les moyens de regagner la confiance du public, en réinventant des procédures plus impartiales et transparentes. De toute évidence, les réactions outrées - y compris de ceux qui ont apprécié le livre - rappellent, comme le martèle @SamuelFitouss10 que les oeuvres de l'esprit ne sont pas des produits comme les autres. Le contrat implicite qui lie les artistes à leur clientèle induit une clause d'authenticité et d'humanité qui, lorsqu'elle est bafouée, donne le sentiment d'être trompé. Et quand on se sent trompé par une marchandise, peut-être l'est-on vraiment. Pas plus que l'on se rend dans un restaurant gastronomique pour apprendre plus tard qu'on a mangé un plat surgelé, on n'achète pas un Léonard de Vinci plusieurs centaines millions d'euros pour apprendre ensuite par un expert que l'image a été générée par l'informatique ou un copiste lointain qui lui est complètement étranger. Ceci étant dit, jusqu'où s'étend cette clause d'authenticité ? Le recours à des plumes est loin d'être marginal en littérature. Et le simple fait que tant d'écrivains fantômes ont, dans l'histoire, renoncé à la notoriété pour mettre leur talent au service d'une personnalité installée en dit assez sur l'imperfection d'un marché où l'effet de mode et de réputation sont susceptibles de prévaloir sur les critères esthétiques objectifs...sans quoi les écrivains fantômes et autres nègres ne tireraient aucun avantage de leur anonymat et affronteraient le jugement du public sans intermédiaire ni caution. On lit ici et là que les détecteurs d'IA sont incapables de distinguer un texte entièrement généré par la machine d'un texte rédigé par un humain qui a été reformulé par la machine. Qu'en est-il vraiment ? Et à partir de quel niveau d'utilisation de l'IA un artiste rompt-il le contrat implicite qui le lie à son public ? Pour reprendre l'analogie avec les arts picturaux, aurions-nous le sentiment d'être trompés en apprenant que telle peinture ou sculpture qu'on attribuait à un artiste célèbre a été conçue par un robot humanoïde à 5 %, 13 % ou 18,2 % ? Et s'il est avéré que le public n'est pas disposé à consommer des créations explicitement artificielles, comment les auteurs contemporains seront-ils en mesure de garantir l'authenticité de leurs travaux ? Devront-ils travailler davantage leur présence physique et orale pour inspirer confiance ? Devront-ils se soumettre à des procédures plus strictes ? Garder et horodater leurs brouillons et leurs jets successifs sur un logiciel dédié, que les maisons d'édition devront certifier auprès du public ? Tout cela est-il techniquement faisable ? Et si non, la littérature contemporaine survivra-t-elle à l'IA, ou est-elle en effet condamnée à disparaître, comme le pressent l'ami @SamuelFitouss10, au profit de formats plus difficiles à falsifier, comme l'oral ? Bonne chance aux nouvelles générations.
Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues. Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous). Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA. La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule. N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?
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« On produisait des journaux stupides (…) de petits romans à cinq francs (…) des chansons sentimentales composées par des moyens entièrement mécaniques sur un genre de kaléidoscope spécial appelé versificateur » Orwell, 1984
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Je ne sais pas pour l'IA. Mais Thélyson Orélien a bel et bien plagié de très nombreux textes. Pendant des années. Dans le HuffPost, La Presse, sur RFI... Jusqu'à un prix littéraire, pompé sur Pauwells. C'est vertigineux. Et dévastateur. lapresse.ca/actualites/2026-…
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Quelle bêtise ! Apprendre à un enfant une poésie, qui enchantera sa mémoire et lui donnera le goût des belles choses, est bien la mission la plus haute et la plus noble de l’école.
« En France, on a une #école incroyablement réactionnaire. Apprendre de la poésie par cœur ou à faire de belles lettres cursives, il y a plein de systèmes éducatifs où on ne s’embête pas avec ça. Et ils ont un meilleur classement PISA » Grégoire Borst #UMED @fitouss
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L’anthologie du scolaire et du convenu
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Dernier jour pour visiter l’exposition « Hilma af Klint : Les peintures du Temple (1906-1915) » au @GranPalaisRmn ⚠️
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Pierre J. retweeted
Jacques Réattu, La vision de Jacob, huile sur toile, 1792. Arles, Musée Réattu.
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