raph retweeted
🔴ALERTE INFO
⚠️🇫🇷 POLICE ET ULTRADROITE : DES RÉVÉLATIONS ACCABLANTES !
🚨👮🏻♂️Un membre d’une milice d’ultradroite explique comment ils ont collaboré avec les policiers lors de la manifestation du 24 octobre.
SOURCE : @ImpactMediaFR
REINE
« SALE MERDE ! »
« J'en ai rien à foutre ! Je ne réponds pas à l'extrême droite !
🚨🇫🇷 #TRAPPES #ATTENTAT #RN
Après les révélations du journal @lemondefr sur des tracts du RN retrouvés dans la voiture de Kevin T. auteur de l’attaque terroriste de Trappes des journalistes de la chaîne d’extrême droite @CNEWS se sont rendus ce matin au siège du journal 🗞️ @lemondefr pour importuner des journalistes à leur arrivée et contester cette information.
Plus je scroll, plus je rêve de croiser grand front et lui foutre un énorme chassé (on sait tous de quelle meuf je parle)
raph retweeted
Allez hop hop hop on répond tous à la question du jour de CNEWS ❤️ cnews.fr/questions-du-jour/2…
raph retweeted
Bah alors, @J_Bardella, on n’assume pas son train de vie de jet-setteur devant ses électeurs ?
retenez bien que les garçons sont des grosses merdes, et en particulier Antoine qui veut pas « perdre un garçon dans la chambre » vu que c’est le plus important. #StarAcademy
Je lis un livre, c’est pas le mec a p*ndu le chat du mec qu’il kiff pour attirer son attention ??? J’aime pas les pick me
je serai Elija, si je sors après qu’on m’ai imposé de chanter du vianney, je pense que je fais un déni de démocratie et je squatte le château pendant 10 semaines…#staracademy
raph retweeted
Alors comme ça il veut interdire LFI ? Débat ce Jeudi à 23h contre @BrunoRetailleau sur LCI
Pardon mais la dinguerie de leurs question qui tourne à 80% autour d’LFI puis celle ci ???? Mais c’est qui ce monsieur pour que les élus doivent l’écouter parler de Dieu ?!?
Cnews a fait un sondage pour savoir si LFI était responsable du 17 octobre venez voter non 👍 enfin votez ce que vous pensez
cnews.fr/questions-du-jour/2…
Marine Tondelier et Jérôme Guedj, même combat d’inutilité dans la politique ET sur Twitter
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
« L’art doit déranger le confort et réconforter le dérangé »
Des touristes venus visiter le musée du Louvre insultent et font des doigts d'honneur aux étudiants qui bloquent le musée depuis ce matin.
#Louvre #Paris #17octobre #24octobre



















