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You have a choice and it's: do you want to decide by yourself or do you want others to decide for you? Go from there.
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Komplett geisteskrank, dass wir der EU Geld dafür bezahlen müssen, dass die EU, Afrika und Nahost Zugriff auf unsere überlegenen Unis bekommen.
Eine Mehrheit der APK-N ist für den Beitrag von 193 Millionen Franken für den Bildungsaustausch im nächsten Jahr.
srf.ch/news/schweiz/eu-vertr…
The constitutional coup failed so now they got terrorist attacks in Poland.
The krakow terrorist has been killed! Excellent job krakow police!
Readers added context they thought people might want to know
Kraków police said the gunman was wounded by officers, detained and taken to hospital, not killed.
unn.ua/en/news/he-dro…
kbzk.com/world/gunman-o…
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Der Rentner, der von der @stadtzuerich im März 2024 unfreiwillig und ungefragt aus dem Einwohnerregister gestrichen wurde, hat vom Spital @hirslanden Post erhalten: Der @KantonZuerich will logischerweise den Kostenanteil nicht übernehmen.
Danke an die Stadt Zürich für das Chaos
"Der Rentner, den es nicht mehr gibt - Wie die Zürcher Behörden einen Rentner aus dem (amtlichen) Leben ausgeschlossen haben. Mit schwerwiegenden existentiellen Konsequenzen."
➡️barbouillech.substack.com/p/…
@stadtzuerich @KantonZuerich
Here's some advice for any "new right wing" politician in the West: Follow Rupert Lowe.
If you still bow to israel, you are never going to make it. Using the leftie palestine activists as a tool to try and unite the right behind "the jews" is not gonna help you. Finally admitting that the muslims are invading western countries and that it's a problem (for ordinary jews living there), just to make you vote for pro israel politicians, it's also not gonna work.
Say no to israel, say no to islam, say yes to your own country, say yes to your own culture, say yes to your own people, whether it be England, France, Germany, Italy, Spain, or Poland. Refuse all attempts to erase your identity. We are fighting for our survival here, no half measures!
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On prend les mêmes et on recommence ????
Condamnée pour actes sexuels sur mineurs, une ex-star est restée 40 ans à la SRF
La SRF ouvre une enquête après la révélation qu'Hans Jucker, ex-commentateur sportif condamné en 1971 pour actes sexuels sur mineurs, a travaillé jusqu'en 2011 malgré sa condamnation.
blick.ch/fr/suisse/srf-conda… (blick.ch/fr/suisse/srf-conda…)
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In der @stadtzuerich kann man "geschlechtslos" sterben. Auf meine Anfrage wurde mir Folgendes mitgeteilt:
"Damit werden wohl die Menschen miteinbezogen, welche non-binär sind. Die Stadt Zürich legt Wert darauf."
Das Gesetz erkennt zwei Geschlechter an. "Nicht-binär" gehört zu keinem der beiden. Ob die Stadt Zürich Wert darauf legt oder nicht, ist irrelevant: Behörden müssen sich an das Gesetz halten.
Ich werde eine Beschwerde einreichen.
What a childish view. This is what an entire generation has been lead to believe because the system told them that people in the third world are just like us, just poor and uneducated. And because Hitler, you are not allowed to notice racial differences in appearenace, behavior, and intellect. That's what it comes down to really.
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One of the real stories of the last ten years is every NGO in the Anglosphere handwringing about young white men being radicalised by Algorithms while literally every other group was quietly driven insane by social media in the background
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🇫🇷🔴 A group of French Catholics were viciously attacked and hospitalized in the city of Rouen.
“Dirty Whites. We’re going to f**k you!" their assailants, reportedly North Africans, screamed.
Now, the victims are speaking out.
Follow: @RMXnews
That's emotional blackmail. "Let me stay or I will kill myself" OK then go ahead is the proper response. The canadian government loves suicide anyway.
While they calculate the political risk another young man has committed suicide by stepping in front of a train as his work permit was expiring. Such cruelty towards so many young people who have done nothing but want to be Canadian. @MarkJCarney @fordnation
He'll be happy to know his country ended it, and that brits who paid taxes all the way up to 2015 paid to reimburse the debt the UK took on to do so.
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Vous croyiez que le wokisme était en perte de vitesse? Que nenni!
Les universités romandes se sont p.ex. réunies sous le label "Unis Arc-en-ciel" (voir ci-dessous⤵️).
Quant à l'@UniNeuchatel, elle permet de décider de son "prénom d'usage" et de sa civilité, elle parle de "personnes menstruées" au lieu de femmes, elle recommande les formules neutres et la précaution sur le pronom en s'adressant à une personne,... C'est sans fin. 🤦♀️
Le 9 oct. 2025 a eu lieu le lancement du site "Vers des Unis Arc-en-ciel - Pour des hautes écoles universitaires inclusives des personnes LGBTIQ"
🌈 wp.unil.ch/unis-arc-en-ciel/
Propagande institutionnalisée et financée par l'impôt.
@UniNeuchatel @EPFL @EPFLdiversity @unil @UNIGEnews @unifr
1/n
"What the hell is that all about?"
It's about antiracism, which, to speak clearly, is nothing but antiwhite hatred.
The family of 18-year-old Henry Nowak says the way officers dealt with the incident surrounding their son's murder was 'inexcusable'.
In an exclusive interview with ITV News UK Editor @PaulBrandITV, the family says they were unaware of the contents of officers’ bodycam footage from the scene of the crime, which detailed the 'horrific' final moments of their son's life.
Speaking publicly for the first time, Henry's father, Mark and stepmother, Katie said they only saw the video on the first day of the trial of their son's killer.
Watch 'Dear Henry: Our Fight for Justice' on November 5th, 9pm, on ITV1, ITVX or stream on YouTube via the link in our bio. #henrynowak
Gary Gool retweeted
Your average demoralized leftist if they take back power in 2026 and 2028.
Take a little bit of your time to go vote. Stay in line. Bring a friend.
Gary Gool retweeted
#GauchosFaschos
#Antifas
#Terrorisme
Incendie de B&T à Thoune : le terrorisme d’ultragauche à l’œuvre.
Le fabricant d’armes thounois, qui fournit le lanceur LBD 40 de la police française et celui d’au moins dix polices cantonales, a été incendié dans la nuit du 28 au 29 octobre. Une vidéo diffusée dans les milieux d’extrême gauche revendique l’attaque, et le droit suisse a un mot pour ce genre d’acte: terrorisme.
Le Service de renseignement de la Confédération recensait déjà 215 incidents d’extrême gauche l’an dernier, dont 63 violents, et décrit un réseau transfrontalier.
Il serait temps que le Conseil fédéral, qui proposait encore en mars de rejeter une motion visant à interdire l’antifa, fasse preuve de plus de fermeté.
lesobservateurs.ch/incendie-…
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Très intéressant constat, mais qui ne va pas réellement à la racine des problèmes.
@brivael écrit :
- « ... Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. »
Les gens sans scrupules sont, factuellement, des psychopathes au sens médical du terme. Ils présentent une déficience de leur système émotionnel inné.
À la base, et comme le corroborent des milliers de tests et d'études, notamment chez les très jeunes enfants, l'Humain naît avec de l'empathie, le sens du partage, de l'échange et de l'équité : environ 99 % de la population possède ces traits dans ses gènes au départ, et c'est un fait indiscutable.
Le plan échoue et échouera à chaque fois, car il est contre-nature, contre ce qui est intrinsèquement défini dans les gènes de l'espèce humaine.
Tant qu'on laissera des gens avec ces déficiences accéder au « pouvoir », on répétera inlassablement la même chose.
Très en amont, la solution est simple ; encore faut-il l'appliquer fermement, sans demander au renard ou au loup de vérifier la sécurité du poulailler ou de la bergerie. Ceux qui répondent que c'est trop complexe, et qui refusent ou détournent l'application de la solution, font partie du problème.
Nos ancêtres, depuis des milliers d'années, l'avaient compris et chassaient souvent de leurs communautés ce genre d'individus sans scrupules.
Car qui plus est, sans limites à tous les niveaux, ces individus développent des comportements déviants extrêmes au quotidien, car en gros : l'« émotion » n'étant pas innée, ils essaient de la construire, de la copier, sans jamais avoir la base qui permet de la « maîtriser ».
Parfois, il faut mettre des mots sur des maux pour percevoir les implications et les solutions.
Mais comme le dit l'adage :
- « On peut amener un cheval à la rivière, mais non le forcer à boire. »
Hayek, et bien d'autres avant lui, l'avaient compris, mais les « sans scrupules » tiennent le volant. Les éliminer de l'équation est de plus en plus difficile, mais pas infaisable ; encore faut-il que les ~99 % de la population qui elle est saine, après constat, le veuillent.
Comprenne qui veut comprendre.
Je parle souvent de La Route de la servitude de Friedrich Hayek. Je vais être direct : pour moi, quiconque lit ce livre en étant sain d'esprit et n'en ressort pas libéral et profondément anti-étatiste est soit fou, soit stupide, soit corrompu. Soit les trois à la fois.
Voici pourquoi. Masterclass.
D'abord, l'homme.
Friedrich Hayek naît à Vienne en 1899, dans un empire qui se croit éternel. À 18 ans, il est sur le front italien. Quand il rentre, l'empire n'existe plus. Il voit l'Autriche sombrer dans l'hyperinflation, les économies d'une vie effacées en quelques mois.
Il devient l'élève de Ludwig von Mises, celui qui avait démontré qu'un planificateur sans prix libres navigue à l'aveugle. En 1931, il part enseigner à Londres et devient le grand rival intellectuel de Keynes. En 1938, il voit son pays natal avalé par Hitler sous les acclamations de la foule. Il prend la nationalité britannique.
C'est là, en pleine guerre, entre 1940 et 1943, qu'il écrit son livre. Pas contre les nazis : tout le monde l'était déjà. Contre quelque chose de bien plus dérangeant. Il voit les élites anglaises, les meilleurs esprits, les gens les mieux intentionnés, reprendre exactement les idées qui avaient mené l'Allemagne au désastre. Planification, direction de l'économie, organisation « scientifique » de la société.
Il dédie le livre « aux socialistes de tous les partis ». Tout est dit.
Trois éditeurs américains le refusent. Il sort en 1944, s'épuise en quelques semaines, puis le Reader's Digest le condense pour des millions de lecteurs. Keynes lui-même, son grand adversaire, lui écrit qu'il en approuve moralement et philosophiquement presque chaque ligne. Trente ans plus tard, Hayek reçoit le prix Nobel. Thatcher relit le livre en 1974 et change la trajectoire de l'Angleterre.
Le titre, d'ailleurs, est un hommage à un Français : Tocqueville, qui avait vu venir le despotisme doux.
Maintenant, ce que dit le livre. En clair.
Première idée : personne ne sait assez pour planifier.
La connaissance qui fait tourner une économie n'est dans aucun bureau. Elle est éparpillée dans des millions de têtes : l'agriculteur qui sait quand sa terre est prête, le commerçant qui sent son quartier changer, l'artisan qui connaît son fournisseur. Le prix libre est le seul système capable de rassembler tout ça en un signal. Remplacez les prix par un plan, et vous remplacez le savoir de millions de gens par l'ignorance de quelques-uns.
Deuxième idée : contrôler l'économie, c'est contrôler la vie.
On croit que l'économie est un domaine à part, matériel, secondaire. Faux. Celui qui contrôle les moyens contrôle les fins. S'il décide de ce que vous pouvez produire, acheter, chauffer, cultiver, il décide de la façon dont vous vivez. Il n'y a pas de liberté politique sans liberté économique.
Troisième idée : une démocratie ne peut pas se mettre d'accord sur un plan.
Tout le monde veut « un plan ». Personne ne veut le même. Le Parlement débat, tergiverse, se divise. L'impatience monte, et on finit par dire : laissons faire les experts. On délègue à des agences, des commissions, des autorités « indépendantes ». La démocratie ne meurt pas d'un coup d'État. Elle se dessaisit elle-même, par lassitude.
Quatrième idée : l'État de droit contre l'arbitraire.
Dans un pays libre, l'État fixe des règles générales, connues à l'avance, les mêmes pour tous, comme le code de la route. Vous savez à quoi vous attendre et vous construisez votre vie autour. Dans un pays planifié, l'État décide au cas par cas : qui a droit à quoi, quel secteur survit, quelle région est sacrifiée. Ce n'est plus la loi qui gouverne, c'est la volonté de quelqu'un.
Cinquième idée, la plus terrible : pourquoi les pires arrivent au sommet.
C'est le chapitre que tout le monde devrait lire. Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. Et pour souder une majorité autour du plan, rien ne marche mieux qu'un ennemi commun : le riche, l'étranger, le récalcitrant.
Sixième idée : la fin de la vérité.
Un plan a besoin que tout le monde y croie. Alors l'information devient un instrument. Ce qui sert le plan est vrai, ce qui le gêne devient de la « désinformation ». La propagande n'est pas un accident du dirigisme. C'est une nécessité.
Et la leçon centrale, celle qui glace le sang : ceux qui ouvrent la route ne sont pas des monstres. Ce sont des gens sincères, cultivés, bien intentionnés. Ils veulent la justice, la sécurité, le progrès. Ils ne voient pas où mène le chemin. Les monstres arrivent après, quand le terrain est prêt.
Ce livre est une bouteille à la mer. Hayek nous a laissé le mode d'emploi pour reconnaître la pente avant qu'elle devienne un précipice.
Et que fait l'Europe ? Elle rejoue le livre, chapitre par chapitre.
Les règles générales remplacées par des milliers de normes au cas par cas. Des décisions qui pèsent sur nos vies prises par une Commission que personne n'a élue et que personne ne peut renvoyer. Des plans à vingt-cinq ans pour l'énergie, l'agriculture, l'industrie, l'automobile, comme si quelqu'un à Bruxelles savait mieux que 450 millions d'Européens ce qu'il faudra produire en 2050. Et quand ça échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On ajoute une couche : une taxe, une interdiction, un régulateur.
Le plus cruel, c'est l'ironie. En 1939, Hayek défendait l'idée d'une fédération européenne. Mais une fédération où ni le centre ni les États ne pourraient diriger l'économie. Une union pour libérer les échanges, pas pour piloter les vies. Nos européistes ont gardé le mot « fédération » et jeté tout le reste. Ils ont construit exactement ce contre quoi il nous mettait en garde.
Ils avaient le livre à portée de main. Ils refont les mêmes erreurs, avec les mêmes bonnes intentions et le même mépris pour ceux qui doutent.
Je ne crois pas que l'histoire se répète à l'identique. Je crois qu'elle rime. Au XXe siècle, la route de la servitude a mené au pire : des tyrans fous, des peuples broyés, des dizaines de millions de morts. Ceux qui avaient ouvert la route n'avaient jamais voulu ça.
J'espère que, pour une fois dans l'histoire, nous saurons nous arrêter avant. Que nous n'attendrons pas le tyran pour comprendre où menait le chemin.
Hayek nous a tout dit il y a quatre-vingts ans. La seule question est de savoir si nous saurons le lire à temps.
Lisez La Route de la servitude. Puis offrez-le à quelqu'un que vous aimez.



































