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Je sais qu'on abuse des références aux années 30.
Mais en écoutant ceux qui nous parlent de droit à la paresse avec la guerre aux portes de l'Europe, et les sociétés occidentales minées de l'intérieur, je ne peux m'empêcher de penser à la désinvolture du Front populaire et sa réduction du temps de travail au moment où le moustachu se réarmait outre-rhin.
Je ne suis pas certain que nos ennemis ont l'intention de nous offrir le droit à la paresse.
Du reste, rien n'interdit aux cigales de vaquer à leurs nobles occupations.
Mais ils n'ont pas à piller les fourmis pour financer leur refus de contribuer au progrès de l'industrie qui, seul, permet d'alléger le fardeau terrestre de l'humanité.
Mobilisation : "J'ai aussi entendu des jeunes dire 'on veux un droit à la paresse (...) la vie, ce n'est pas que travailler, être utile au PIB du pays'", @mathieuslama essayiste et journaliste politique
📺 #LaGrandeConfrontation - "Violences : la France sur un fil" présentée par @DavidPujadas
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Tout le monde suggère l'usage d'armes, par les FDO et/ou les civils, face à cette situation.
Sorry mais vous avez tout faux. La solution est simple : plus aucune aide sociale, pour personne, chômage forfaitisé et durée légale du travail portée à 42h.
Quand on doit bosser pour manger, on n'a pas le temps de manifester et de casser.
Ah, et si c'est quelqu'un à la fac qui se fait gauler, interdiction de poursuivre ses études. Si c'est un étranger, direction l'aéroport. La société ne doit pas avoir d'obligations sociales envers ceux qui ne respectent pas les règles.
On a un immense problème : une masse de plus en plus importante de personnes qui viennent tout casser, piller et brûler à la moindre occasion. On ne peut pas mettre un policier devant chaque magasin.
C’est un problème qu’on a laissé pourrir depuis des décennies. Les solutions devront donc être radicales : suppression des aides sociales pour les délinquants récidivistes, remboursement intégral des dégâts avec saisie sur les revenus et prélèvement à la source, peines systématiquement exécutées, responsabilisation financière des parents lorsque des mineurs sont impliqués, etc.
Il faut que le coût de la casse devienne systématiquement supérieur au bénéfice espéré. Tant que les pillages et les destructions resteront largement impunis, le problème continuera et ira crescendo. La situation ne fait qu’empirer.
Après la nuit que l'on vient de passer je prends acte que la paix sociale ne s'achète apparemment pas.
Ainsi soit-il, nous l'obtiendrons d'une autre manière.
#17octobre2026
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L'élargissement constant de la définition de la violence (« symbolique », « systémique », « sociale ») fait passer la violence bien réelle pour une simple riposte.
La jeune gauche conceptualise ainsi une sorte de « légitime défense préventive ».
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Nous sommes à la conjonction des deux phénomènes civilisationnels distincts qui mènent à la révolution:
Le premier : dans une société démocratique, comme le notait Tocqueville, toute inégalité devient vite insupportable car il n’y a plus que deux moyens d’expliquer que certains réussissent mieux que soi-même : la corruption du système ou le mérite.
Et psychologiquement, sans surprise, on a plutôt tendance à penser que ceux qui réussissent mieux que nous bénéficient d’un système corrompu sont plutôt qu’ils soient plus méritants.
La démocratie est donc un régime qui crée structurellement des armées de mécontents, sauf quand il y a une forte croissance économique.
Car alors on peut prendre son mal en patience en se disant raisonnablement que dans quelques années, on sera soi-même au même niveau que ceux que l’on envie.
Cela fait 15 ans qu’il n’y a plus de croissance en France.
Les jeunes générations ne croient pas que leur situation rattrapera naturellement celle des plus privilégiés.
En conséquence de quoi, elles n’ont plus grand intérêt à maintenir le système en vie. D’autant plus que n’ayant souvent pas d’enfants et n’étant pas propriétaires, elles ne sont soumise à aucunes des forces conservatrices traditionnelles.
Le deuxième : comme le notait Schumpeter, le capitalisme faisant exploser la productivité industrielle et agricole, il réduit à la portion congrue le nombre de métiers manuels. La société se met donc à produire des cohortes gigantesques de personnes formées aux métiers intellectuels, alors même que l’économie n’a pas besoin d’autant de personnes dans ces secteurs. On a beau démultiplier les bullshit jobs, on produit néanmoins un grand nombre d’individus éduqués et inemployables. (Ils considérèrent que les emplois manuels ne sont pas assez dignes.)
Ces cohortes sont structurellement révolutionnaires puisqu’elles se vivent comme un élite éclairée en opposition au système existant.
La France est une des économies les plus tertiarisees du monde et avec un des plus hauts pourcentages d’individus faisant des études supérieures.
Elle n’a plus de croissance depuis 15 ans.
Kaboum, donc ?
Pas encore, car il existe cependant une composante de la société qui a un intérêt absolu à maintenir le système tel quel : les retraités.
Et ils représentent un tiers de l’électorat.
Leur rôle est ambivalent : ils empêchent la révolution destructrice tout comme toute réforme à même de viabiliser le système.
Voici donc une des tâches clé du politique aujourd’hui : relancer la croissance économique et rediriger les richesses vers les actifs en réussissant à la fois à contourner les blocages des retraités et à contenir les pulsions révolutionnaires de la jeunesse.
Ce n’est qu’un des nombreux chantiers urgents de la France, en cette période de crises multiples.
Mais avec la crise financière qui approche, c’est la fin de l’amortisseur de l’endettement. La question fondamentale d’au service de qui et de quoi est la machine économique française ne pourra plus longtemps rester sans réponse satisfaisante.
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I’m Polish. If France is your future, I come from the end of that road.
France shows you the slow version. We lived the full one – the version where the state doesn’t just take care of everything. It owns everything.
In Poland it arrived with Soviet bayonets. In America it would arrive by vote – slower, softer, with better slogans. But the destination is the same, and so is the mechanism.
It starts with prices. When the state decides what things should cost, prices stop telling the truth. A price is a message: this is scarce, this is wanted, make more of this. Abolish the message, and the whole economy goes deaf. So the shelves emptied – first of meat, then of almost everything.
Every Pole knew the joke. A man walks into a shop: "No meat?" The clerk: "No, sir. Here is no fish. No meat is across the street."
We queued for everything. People wrote their place in line on their palms and kept lists through the night. You waited years for a small car, and often more than a decade for an apartment. Not because Poles were lazy. Because nobody in the system had any reason to produce what we needed.
At work, we had another joke: we pretended to work, and they pretended to pay us.
And the promise of equality? It produced the most unequal system of all. The party elite had their own shops – Poles called them the shops behind the yellow curtains. Those with dollars shopped in special stores. Everyone else got the queue.
Then the system needed informers, because nobody believed in it anymore. Our neighbors were recruited to report on us. You never knew who was listening – the colleague, the friend, sometimes family. So we learned to live a double life: one language in public, another at home.
Those who spoke up got the wolf ticket: no job, no promotion, sometimes no university place for their children. Nobody needed to send them to prison. They just couldn’t live.
The newspapers reported record harvests while the shelves stood empty. Everyone knew. Nobody said it. That is what a society looks like when the lie becomes the system.
In 1950 we were about as rich as Spain. By 1989, Spain was twice as rich. That is what forty years of "fairness" cost us.
Today in America, the method is softer. Your neighbor won’t inform on you to the secret police. Someone will report your post, and you’ll be cancelled – no job, no account, no platform. Different tools, same machine.
We got out. Ten million of us joined Solidarity, and in 1989 a system that looked eternal collapsed. Since then, Poland has become one of the great success stories of Europe – because people were finally free to build.
But we still carry it. More than thirty years later, you can see it in the careful answers, the closed faces - the system leaves faster than the fear does. It takes generations to get out of it fully once you fall into that trap.
Nobody votes for the queue. Nobody votes for the informer. They come with the promise.
Trust me, you don’t want to go down that road.
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
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C'est HISTORIQUE: Bercy publie pour la 1ère fois le poids réel des pensions dans le budget de chaque ministère.
Attention, ça pique: 32% du budget de l’Éducation nationale et 30% du budget de l'Intérieur part en réalité dans... les retraites
Tous les ministères sont concernés⤵️
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Comprendre les tensions récentes entre la France et l’Allemagne
1. L'Allemagne débloque le plus gros budget militaire d'Europe (grâce à son énorme capacité d’endettement liée à deux décennies d’excédents construits en partie sur une monnaie et un marché favorable à leur économie et défavorables à l’économie française et italienne). 108 Md€ en 2026, contre 57 Md€ pour la France : presque le double. Et Berlin prévoit déjà près de 140 Md€ en 2027.
2. L’allemagne ne vas pas bien. Sa capacité d’endettement massive est une de ses dernières cartouches. Elle ne peut pas se permettre de la griller. Elle est dans une situation très fragile car son business modèle historique de transformer du gaz russe en machines outils à destination de la Chine est fini. Jusqu'en 2022, la Russie fournissait 55 % du gaz importé par l'Allemagne. Côté Chine, les exportations allemandes sont passées de 106 Md€ en 2022 à 81 Md€ en 2025, un quart de moins en trois ans. Le déficit bilatéral, lui, a été multiplié par plus de quatre : environ 20 Md€ en 2020, près de 90 Md€ en 2025. Un bon trou de 70 milliards à combler et qui va continuer à se creuser.
3. L’Allemagne a donc un besoin vital de transformer son budget militaire en refonte totale et profonde de son économie, en se rattachant à la nouvelle révolution Industrielle. Le capital-risque suit : 3,5 Md$ investis dans les start-up de défense allemandes en 2026, contre 375 M$ en France, soit neuf fois plus. Et cet argent est largement américain : le tour de 1,8 Md$ de Helsing a été porté par Dragoneer, Lightspeed, General Catalyst, Iconiq, Goldman Sachs et JPMorgan. Ces fonds parient sur une demande garantie par l'État allemand, qui a signé avec Helsing et Stark un accord-cadre pouvant atteindre 4,3 Md€.
4. L’Allemagne utilise le canal militaire pour 4 raisons :
a. Ce sont les besoins de l'époque, avec la montée des périls géopolitiques.
b. Les politiques et l’opinion publique allemands, largement défavorables à l’endettement, sont prêts à faire une exception pour des besoins de défense. ( En 2027, Berlin empruntera 85 Md€ pour la défense hors frein à l'endettement, contre 33 Md€ autorisés pour tout le reste du budget : deux fois et demie plus.)
c. La nouvelle révolution industrielle fondée sur l’ia et la robotique est essentiellement duale, c est à dire que des progrès dans le domaine militaire peuvent s’appliquer facilement dans le domaine civil.
d. Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale.
5. Alors que l’industrie civile allemande se délite en temps reel - depuis 2019, l'industrie automobile allemande a perdu 142 400 emplois, soit un poste sur six - tous les industriels allemands sont donc désormais comme des noyés en haute mer en train de se battre pour s'accrocher à une bouée de sauvetage : les budgets militaires allemands. Ils jouent leur survie, donc ils n'ont absolument aucune intention de laisser un Français toucher un seul euro de ce pactole. Sur 222 Md€ de commandes militaires allemandes passées entre 2020 et 2026, 3 % seulement sont allées aux autres Européens. (Mais 12% d’achats hors Europe, essentiellement américains. Il faut soigner l’alliance de revers.)
6. L’industrie de défense française est historiquement supérieure à l'allemande. En 2015, les groupes de défense français réalisaient 21 Md$ de ventes d'armes, contre 5,6 Md$ pour les allemands : près de quatre fois plus. En 2024, c'est 26,1 Md$ contre 14,9 Md$ : l'écart est tombé à moins du double, l'industrie allemande ayant presque triplé en dix ans. Plus le secteur de la défense allemand continuera grossir, plus il se clashera directement avec le secteur français.
Les deux grands programmes communs lancés en 2017 en sont les premières victimes. Le 8 juin dernier, Paris et Berlin ont acté que le SCAF ne pouvait pas être mené à bien, alors que Dassault avait l'avion et Airbus coté allemand tout le reste, drones compris. Le char commun a suivi le même chemin : avant-hier, le chef d'état-major des armées a annoncé devant l'Assemblée que l'Allemagne abandonnait le MGCS, quatre mois après la chute du SCAF. La France doit désormais lancer seule dès 2027 les études pour remplacer le Leclerc.
Le mouvement de séparation d’avec la France dépasse la défense : Ecosia, le moteur de recherche berlinois utilisé notamment par les ministères allemands abandonne Mistral cinq mois après l'avoir choisi pour remplacer OpenAI. Son PDG juge les modèles français en retard d'un an, et va jusqu'à reprocher à Mistral la part du nucléaire dans le mix électrique français.
7. Autrefois, les deux industries de défense allemandes et françaises avaient moins de sujets de contention. Elles ont construit ensemble le Transall, l'Alpha Jet, le missile Roland et l'hélicoptère Tigre, puis participé ensemble au NH90 et à l'A400M, chacun apportant ses points forts : le terrestre côté allemand ; l'aviation de combat, les missiles, les sous-marins nucléaires et la dissuasion côté français. Les drones et l'IA qui n'ont pas de propriétaire historique ont créé quant à eux une concurrence frontale. Dans le spatial, où la France dominait depuis Ariane et Kourou, l'Allemagne fait désormais cavalier seul avec pour but assumé de marginaliser la place de la France dans le spatial européen : l’Allemagne prévoit 35 Md€ d'ici 2030 pour le spatial militaire, finance ses propres lanceurs (Isar Aerospace a réussi sa première mise en orbite en septembre 2026) et lance sa propre constellation militaire d'environ 10 Md€, en doublon pourtant de la constellation européenne IRIS². Sur les systèmes autonomes, l’allemand Helsing est valorisée 18 Md$, contre 1,4 Md$ pour Harmattan AI, son équivalent français : treize fois plus. L'écart tient d'abord à la taille de la commande publique : outre l'accord-cadre déjà cité, Berlin finance les drones Helsing livrés à l'Ukraine, quand la DGA a commandé seulement 1 000 drones à Harmattan. Il tient ensuite à l'accès aux grands fonds américains, qui soutiennent particulièrement l’Allemagne (mélange de donnant donnant, de confiance financière et de stratégie géopolitique), alors que le tour de Harmattan a été mené par Dassault, acteur indispensable mais aux poches beaucoup moins profondes que celles du techno-capitalisme américain.
8. Cet argent militaire nourrit directement l'économie civile, car ces technologies sont duales comme nous l’avons vu. Le programme spatial allemand finance des constellations de satellites, des stations au sol et des capacités de lancement garanties : des infrastructures que l'économie civile utilisera.
9. La crise financière française arrive au pire moment, celui où la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées. 25% c’est aussi le montant que touchent en plus les retraités Français par rapport aux retraités Belges. En d’autres termes si la France décidait que ses retraités devaient avoir le même niveau de vie qu’en Belgique plutôt que le niveau de vie le plus élevé de la planète, elle pourrait être au niveau des Allemands dans ses dépenses militaires qui décident du futur de la nation pour ce siècle. Économiquement et moralement faisable, politiquement impossible.
10. L'Allemagne est à la fois très agacée par l'endettement français, qui fragilise la zone euro et risque in fine de faire payer les épargnants allemands pour les retraités français, et en même temps bénéficiaire de cet affaiblissement. Merz l'a dit publiquement : il suit la situation française avec inquiétude, parce que la monnaie commune doit rester stable ; et bien sûr il a rappelé qu’il refuse toute dette commune européenne.
Mais une France qui s'endette pour des dépenses courantes est une France qui s'affaiblit, qui ne peut pas investir autant que l'Allemagne, qui doit céder du lest et bientôt devra vendre une partie des bijoux de famille, que l'Allemagne pourra racheter.
Le précédent est célèbre : en 2015, sous plan de sauvetage, la Grèce a dû céder l'exploitation de 14 aéroports régionaux à l'allemand Fraport.
Le mouvement a déjà commencé avec KNDS, le fabricant du Leclerc et du Leopard : l'État français, qui détenait 50 % du groupe, doit descendre à 40 % pendant que l'État allemand y entre à hauteur de 40 % pour environ 8 Md€. L’Allemagne a déjà gagné la parité sur l’autel des difficultés financières françaises. Demain, ce pourrait être les participations de l'État dans Thales, Safran ou Airbus.
Nous sommes donc face à une situation très préoccupante.
La prospérité économique de l'Allemagne se joue en bonne partie sur sa capacité à fragiliser l'industrie de défense française.
Les intérêts français et allemands se trouvent donc, comme bien souvent par le passé, de plus en plus désalignés.
Lorsque cela arrive, l’Europe vit en général des épisodes chaotiques.
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Les pensions de retraite s’élèvent à 422 milliards d’euros en 2025.
Les « cotisations » retraite représentent 270 milliards d’euros en 2025.
Si les actifs cotisaient en 2026 avec le MÊME EFFORT qu’en 1960, le montant total cotisé serait de 95 milliards d’euros.
On fait quoi ?
Il suffit qu'une oligarchie vous fasse des gestes symboliques qui ne leur coûte rien pour vous vous mettiez à plat ventre devant eux.
Qu'on ne s'étonne pas que les pays africains soient des shitholes où règne la corruption.














